ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


ATTENTION AU PIÈGE DU DUEL LOGIQUE!

Je pense que, passées les Législatives 2024, la nommination de @MichelBarnier au poste de 1er ministre était déjà dans les tuyaux. Ce qui depuis sa nomination n’a été soulevé nulle part et qui pourtant pour plusieurs raisons n’aurait rien d’étonnant. D’abord à certains égards, et quand bien même ceci ne le serait qu’en trompe-l’oeil, c’est un coup réussi pour Macron. Ce pour répondre à un effet catharsis dont il avait grand besoin pour faire oublier les 50 interminables jours de flottement de l’exécutif rappelant avec une odeur de naphtaline les « heures » et malheurs de la 4e République. Coup réussi aussi l’air de rien (chose qui semblera incroyable à l’heure où l’idée d’une union des droites victorieuse s’annoncerait possible en 2027) afin entre autre de ressouder à gauche ce qui pourra l’être dans les mois qui suivent autour d’un courant plus monobloc, moins nupéssien et à forme donc de coalitions en vue de constituer une alliance au moins sur un point entre ce courant et le bloc centriste; c-à-dire une force alliant une macronie loin de s’être évanouï et une sainte horreur de la droite des coalisants de gauche: une force qui ne reste qu’à chauffer à blanc contre la perspective d’une victoire possible d’une Union des droites. Une fusion de ces 2 blocs dont les droites ne se relèveraient pas de si tôt et que la réunion des conditions qui la permettent est très réalisable. Même contre toute attente sur laquelle compte beaucoup Macron et son proche entourage. Surtout au moment où le pouvoir se durcit sans que personne ne s’en inquiète plus ça. Rien en effet ne serait plus facile dans un contexte politique, tant soit peu de retour, d’Union de la gauche, de fonctionner sur cet air du temps par décrets dont les effets sont similaires à ceux de la loi, et pour certains d’entre eux sont applicables sectoriellement et même individuellement. Le point faible de la macronie, étant avant tout un manque de soutien populaire. Or, un retour en force de la gauche contre des ambitions droitières trop marqué ne pourrait se passer du bloc-central pour la faire capoter comme sait le faire depuis des décennies le pouvoir en place. Et faute de pouvoir espérer mieux, elle se contentera comme merle pour suppléer au manque de grive en la matière de réactiver en s’y prenant assez tôt une énième et implacable rediabolisation du RN dans la dernière ligne droite électorale en 2027: une de celles que peut abondament réveiller sans peine la perspective d’une victoire possible d’une Union des droites très marquée comme « extrême droite »de ce côté-ci de l’échiquier. Comme quoi cette nomination inattendue n’avait rien d’un choix de dernière minute qu’elle s’est voulu être, Michel BARNIER était tout à la fois celui que personne n’attendait mais que tout désignait pour tout ce qu’il incarne d’européiste, de centriste mais aussi de potentiel à jouer des rôles qu’on n’attendraient pas, quand bien on les lui ferait-on jouer bien malgré lui.

E Macron pour qui, trompe-l’oeil de rechef, a besoin pour mener sa barque dans les mois qui viennent et plus si la mayonnaise prenait, il peut dans l’immédiat jouer, surtout aux droites mais pas seulement, la scène du président qui a un genou à terre et au final bluffer tout le monde. La technique dans un 1er temps, consistant, à donner du fil: durant 50 jours après les Législatives il peut faire trainer en simulant une difficulté à toute épreuve, des hésitations que celle-ci conduit aisément à penser, sur une hypothétique question épineuse s’agissant de savoir à qui confier le poste de 1er ministre. Tout au long de ces 50 interminables jours sans 1er ministre, jouant sur les noms de Lucie Castets (une des nombreux candidats possibles au poste), un nom qui revenaient souvent et qu’on faisait renvoyer comme par jeu, par facétie, à celui de Jean Castex, l’un des précédents 1er ministre de Macron,… aussi, ne parlait-on pas, à qui voulait l’entendre, de « casse-tête », pour bien infuser, (quoi d’autre?) dans l’esprit public, sinon lui insuffler une normalité suivant laquelle il faudrait du temps et faire taire ceux qui revoyaient non sans raison à un retour inquiétant de la 5e République à la 4e qui a fait tant parler d’elle au sujet de son instabilité maladive. 1er temps donc de errement pourrait-on dire, auquel à l’inverse succéda un second très bref celui-là, qui fut de la taille d’une manchette digne des faits divers dans un journal local d’annoncer après tout ce temps la nomination de celui qui était désigné d’entrée de jeu et dont on taisait jusque-là le nom pour ainsi mieux faire avaler la pilule sur ce que préparait selon moi réellement ce deux-temps et deux abracadabra pas aussi magiques qu’on voudrait nous le faire espérer. Car et parmi tous les autres aspects qu’il y aurait à développer, tout ceci au bout du compte a comme objectif principal de repasser la main en 2027 au successeur de Macron qui sera le mieux placé pour vaincre d’une manière ou d’une autre encore et toujours tout ce qui peut mettre un frein à la politique menée depuis 50 ans: un art, ne nous y trompons pas, dont la gauche et le centre sont passés experts depuis tout ce temps. Et contre laquelle il faudra beaucoup plus que ceux qui se veulent les ténors qu’ils sont à beaucoup d’égards; mais par qui tout capote toujours, lorsque un corps d’idées, de personnalités a fini par s’imposer, par prendre une forme assez consistante, parce qu’alors on retombe à chaque fois dans le piège du duel logique qui ramène trop à un corpus de pensée fermé, interdisant implicitement toute voix discordante, dissonnante, souvent pour très et trop longtemps; et qui remettrait pourtant sinon l’église au milieu du village, un certain train des choses sur les rails ; ce au grand dam de tout vrai débat démocratique et surtout de vraies synthèses et au final à de vraies solutions,…


De « lions menés par des ânes* » à des « lions minés par des ânes »,…

Où sont tant que ça <<l’amour du sport et de la paix>> que Renaud Girard veut voir rassemblés dans ces JO2024, quand l’administration de ces JO n’a surtout comme finalié de donner à un pouvoir au service d’une idéologie mondialiste tout préoccupé principalement qu’il est par le rayonnement qu’il pourra en retirer pour son propre développement.

Dont les avantages que ce rayonnement lui apportera ne sont que d’étendre son emprise sur ce qu’il lui reste de France qui lui résiste.

Alors justement qu’il n’a vraiment de solutions à proposer dans aucun domaine.

Tout ce remue-ménage n’étant que de la gonfflette comparé à l’encore inexploré potentiel dont ont à foison les français dont de Gaulle disait qu’ils étaient <<des lions menés par des ânes*>>,… Et que voilà des lions minés, consumés, par des ânes,…

*Expression, sauf erreur toujours possible, attribuée à n’en pas douter tout de même au général Charles de GAULE qui avait le sens des formules pour dire en peu de mots sa façon de penser notamment sur la manière irritante que des politiques peuvent avoir de gouverner.


De « lions menés par des ânes* » à des « lions minés par des ânes »,…

Où sont tant que ça <<l’amour du sport et de la paix>> que Renaud Girard veut voir rassemblés dans ces JO2024, quand l’administration de ces JO n’a surtout comme finalié de donner à un pouvoir au service d’une idéologie mondialiste tout préoccupé principalement qu’il est par le rayonnement qu’il pourra en retirer pour son propre développement.

Dont les avantages que ce rayonnement lui apportera ne sont que d’étendre son emprise sur ce qu’il lui reste de France qui lui résiste.

Alors justement qu’il n’a vraiment de solutions à proposer dans aucun domaine.

Tout ce remue-ménage n’étant que de la gonfflette comparé à l’encore inexploré potentiel dont ont à foison les français dont de Gaulle disait qu’ils étaient <<des lions menés par des ânes*>>,… Et que voilà des lions minés, consumés, par des ânes,…

*Expression, sauf erreur toujours possible, attribuée à n’en pas douter tout de même au général Charles de GAULE qui avait le sens des formules pour dire en peu de mots sa façon de penser notamment sur la manière irritante que des politiques peuvent avoir de gouverner.


Les monstruosités du système que l’exclusion du RN du bureau de l’AN montre au grand jour

L’exclusion du RN du bureau de l’Assemblée national, montre que la dissolution n’était qu’un artifice pour masquer les vraies et détestables raisons du recours démesuré au 49.3. Celui-ci étant un moyen pour le gouvernement de permettre que les LR canal historique et aux multi-Centre gauche qu’ils puissent travailler en sous-main avec les parlementaires macronistes et apparentés. Comment? En permettant, ni vu ni connu dans l’esprit public, à tout ce beau linge de tromper le monde sur ces alliances pour le coup plus que de convenance, d’inconvenance.

Ce, d’abord, par la trahison des tenants du spectre extrême-centre dont ils se sont montrés capables vis à vis de dizaines de millions d’électeurs de tous bords politiques que ces alliances cloportiformes révèlent au grand jour maintenant.

En outre ce fut un moyen extraordinaire aussi pour le gouvernement de rendre ce recours bien moins intolérable alors qu’il l’était à un point considérable; ce parce que dans ces conditions, le recours au 49.3 pouvait passer pour avoir comme respectabilité d’apparaître le seul possible auquel, aux yeux de millions d’électeurs ainsi trompés, les macronistes pouvaient prétendre sans trop de casse, n’ayant pas de majorité absolue.

Et enfin, -le clou de la supercherie!- non seulement cette mascarade a été un moyen pour faire passer pour tout sauf ce que cette dissolution était, c’est-à-dire une fumisterie; mais par dessus le marché, ça a permis au LR canal historique et aux multi-Centre gauche et droite -un comble!- de se la jouer fantoche en farouches adversaires des macronistes. Et comme tels, de se préparer sous des airs de députés objectifs -on est loin du compte- qui pourront très bientôt quand la page de la dissolution sera tournée, permettre au gouvernement de faire gober aux français les réformes dont ils ne voulaient absolument pas quelques mois, quelques semaines plus tôt.

Et clou par dessus le clou, tout en ayant réussi, tour de force incroyable entre les deux tours des Législatives, à réfréner l’élan que Eric CIOTI a eu l’impérieuse idée de s’allier au RN. RN que voilà exclu du bureau de l’Assemblée nationale. Alors, que c’était la seule chose de sensée qu’il restait à faire face à ce crime contre la démocratie.


L’homme de l’après-de Gaulle, ce petit oiseau dans sa cage par grand froid qui s’ignore

Le sort commun en règle générale de l’homme de l’après-de Gaulle et de l’oiseau dans sa cage. C’est peut-être même et le plus souvent sans en avoir toujours une pleine conscience, une de ces rares choses que toute personne reste à avoir en commun avec ses semblables : oui l’homme moderne, post-moderne ou pas, s’il a bien quelques apparentées, quelque chose de commun avec ses semblables, c’est bien ça. À bien y regarder il a tout du petit oiseau dans sa cage par temps froid. À quelques détails près bien sûr, et pour certains d’entre eux très notables tout de même et tantôt oui, tantôt non, pour un constat plus en faveur de l’oiseau que de la sienne; parce que s’il peut parvenir à se délivrer de lui-même d’une telle situation avant que mort s’ensuive à la fin s’il s’en donne la peine en considérant son embarras, c’est chose impossible à l’oiseau. Sauf, lorsque comme cela doit être le plus souvent le cas, quand le bon et attentitionné maître de maison veille assidûment à sa sécurité, et à son bien être et intervient assez tôt. À ce détail notable près donc que de ce point de vue il en va de notre homme-oiseau moderne de s’en tirer beaucoup moins bien par ce côté-là ; son bon et attentionné maître à lui n’a pas cette chance parce que lui-même est pris dans la nasse.

Le sort de l’oiseau en cage par temps froid. Comment effectivement finit-il. Quand, par un moment d’inattention trop long, pour je ne sais quelle raison fautive ou non, lui qui n’a rien demandé à personne; quand par fragilité de cet oiseau due peut-être à sa difficulté à vivre dans un pays dont le climat est trop différent de celui de son origine, quand pour x autre raison, semblable oiseau serait confronté à un tel vrai drame, une telle tragédie, aussi terrible que puisse être la souffrance, la fin de cet oiseau, aussi grand que puisse être notre émoi, nos regrets ou nos remords si on a pu en être la cause, qu’est-ce que notre sort d’être humain peut avoir affaire avec celui qu’ont pu connaître nombre d’oiseaux en cage qui se sont trouvé exposés au froid et à une mort certaine. Car,combien de fois est-ce arrivé? Nul ne le saura jamais, tant de fois cela s’est produit. Cela laisse imaginer que là aussi est le sort de l’homme. Combien sommes-nous sinon tous à notre tour à le subir aussi à l’heure où, tant mieux pour eux, on prend davantage soin des animaux qu’avant, même si pour eux beaucoup reste encore et toujours à faire?

Quel est le sort de l’homme dans tout ça? En quoi est-il analogue à celui de l’oiseau en cage par temps froid? C’est très simple. En cage par temps froid est l’oiseau, mais en cage par temps froid aussi est l’homme. Car privés de toute réelle efficacité mais pas de mouvements lui comme l’est par temps froid notre oiseau en cage, prisonnier qu’il est, et de sa cage, et du froid dont il ne peut s’évader, et ainsi contraint à s’agiter toujours plus, et de tout son être, sur sa balancelle jusqu’à n’en plus pouvoir, voilà le sort de l’homme, à tous les échelons de la société! Il suffit de regarder: à quelque niveau que ce soit, où a-t-il, politiquement parlant, une réelle efficacité? Quel bilan positif tirer de son action? Que ne fait-il d’autre part, sice n’est de s’épuiser?

Comme ce petit oiseau, l’homme dans l’état d’entêtement dans lequel il s’enferme depuis trop longtemps,… et à terme à tous les échelons de la société, s’il ne veut pas mourir de froid, il est comme cet oiseau : condamné, parti comme il est, à mourir d’épuisement.

Voilà donc d’acquis dans un premier temps pour certain que l’homme est bien ce petit oiseau en cage par temps froid; un acquis qu’il ne reste plus qu’à porter à la connaissance de tous ceux qui n’y auront pas encore eu accès pour qu’on puisse dire un jour prochain, le plus tôt sera le mieux, que le plus grand nombre d’entre nous ne l’ignore plus.

Dans un autre temps et au long des autres qui suivront, je compte à partir des éléments que j’ai accumulés de longue date au cours des années de recherche, révéler à la suite donc de ce premier texte disons fondateur, les changements que je suis parvenu à définir par lesquels je considère nous devrons passer pour sortir de cette pagaille généralisée dont on ne sortira jamais si nous ne prenons pas la peine les uns et les autres de comprendre comment réellement nous en sommes arrivés là.


Les jours du progressisme sont comptés

J’ai trouvé un très bon texte de Nicolas L @Nicolas28386271, un texte selon moi qui ne dépasse pas toutefois le stade d’une antithèse du progressisme. Juste quelques points en attendant de proposer une explication ultérieure* tendant à démontrer qu’il manque en effet une synthèse de nature , en gros, à raccorder tout le monde: – dans un contexte continu de chaos allant toujours en s’aggravant, où pouvoir et oppositions s’affrontent chaque jour, chaque mandature suivante plus âprement, plus obstinément, sans que la moindre lueur d’espoir autre que illusoire n’apparaisse. – sauf à titre informel ou du bout des lèvres, jamais de mea culpa, de remise en cause en profondeur d’aucun bord. – et, autre point parmi beaucoup d’autres, comme quoi, on ne peut cependant se contenter, comme le propose ce texte, de ne faire que choisir le camp que ce texte nous propose plutôt que celui du progressisme. Quand bien même il c’est dit ironiquement contre le progressisme que l’obscurantisme, les fables, l’escroquerie, ne seraient à raison que supposés à tort par le camp du progressisme contre celui que soutient ce texte, et ceux-ci ne seraient que trop vrai dans ce progressisme, parce que :

  • aujourd’hui, c’est lui surtout qui refuse de voir l’instruction pénétrer la masse du peuple.
  • c’est le progressisme, qui ne date pas de l’arrivée au pouvoir en 2017 de E Macron, qui est responsable des ravages de l’école, de l’échec scolaire de masse, du chômage de masse,…
  • et de tous les débordements de masse (entre autres la montée de la violence, celle de la multiplication des soulèvements qui perturbent la vie politique, économique, sociale, culturelle de de beaucoup d’autres secteurs du quotidien des françaises et des français dont cet obscurantisme s’est rendu coupable durant des décennies.

Il n’empêche que le choix du moindre mal que propose ce texte, reste très insuffisant!

Parce que d’abord s’il n’est moindre, comparé à celui du progressisme, qu’en raison de son passé certes glorieux par tous les trésors de beauté, de grandeur, et ce n’est pas, que nous ont laissé nos traditions, notre culture et notre histoire millénaire, mais on doit aussi à ce passé des glissements importants par lesquels ce progressisme, ces progressismes ont émergé.

Mais, il n’en demeure pas moins que, et je dis pas n’importe quoi:

Il manque une synthèse sur toutes ces années de confusion, de désordre invraisemblable, une synthèse qui apporte enfin une réponse: un cadre qui dit voilà où ça achoppe, comment des événements se sont produit et se sont enchaîné les uns aux autres, les liens qu’ils ont entre eux et qui ont fait se qu’il se passe, tout le basard dans lequel nous nous enfonçons au quotidien.

*Oui c’est là maintenant que nous avons à travailler, que nous devrons nous retrouver et c’est là où j’aurai(s) des éléments importants à apporter. Tout de suite non, même dans les prochains jours, les prochaines semaines, de mon côté il faudra encore quelques mois. Et je sais entre temps que la situation ira en empirant. Mais peutêtre, etquoi qu’il arrive, plus pour très longtemps. Les jours du progressisme sont comptés

produit et se sont enchaîné les uns aux autres, les liens qu’ils ont entre eux et qui ont fait se qu’il se passe, tout le basard dans lequel nous nous enfonçons au quotidien.

*Oui c’est là maintenant que nous avons à travailler, que nous devrons nous retrouver et c’est là où j’aurai(s) des éléments importants à apporter. Tout de suite non, même dans les prochains jours, les prochaines semaines, de mon côté il faudra encore quelques mois. Et je sais entre temps que la situation ira en empirant. Mais peutêtre, etquoi qu’il arrive, plus pour très longtemps. Les jours du progressisme sont comptés.


Chapeau! Falorni, tu ne perds pas de temps

L’Assemblée nationale n’est pas encore remise de cette dissolution brutale pour reprendre ses travaux que Olivier Falorni, député PS, ne voit rien d’autre à proposer que de relancer sur les chapeaux de roue la loi « Findevie » si peu urgente dans le contexte actuel si critique qui a poussé nombre de personnalité très écoutées à réagir sèchement contre ce député.

Ainsi l’Abbé Pierre Amar pour qui sur X l’urgence « est de répondre [d’abord] à la France qui se délite », quand pour la « Findevie » « nous avons … les soins palliatifs »; aussi s’interrogeant au sujet de ce député ne voit-il que deux option possible! Obstination déraisonnable ? Ou obsession.

Moi je dirai plutôt, obnubilation, obscurcissement de la conscience et et ralentissement des processus intellectuels: dus à une tendance très marquée de la gauche gauchienne à manger dans la main des caciques du pouvoir, en place grâce en grande part à elle depuis 50 ans, en se mêlant à l’extrême gauche, ce qui est chez eux monaie courante depuis 2017 pour être élu. Après quoi, elle peut apporter ses services sans compter au camp central dont ils se disent pourtant des adversaires.

Et dans la foulée permettre aux LR canal historique disposant alors d’une route toute tracée pour suivre le même chemin et ouvrir la porte grande ouverte à la macronie cheffe de file depuis 7 ans à délivrer ses bons offices apportés au gouvernament et à l’ Elysée qui va pouvoir allègrement par le truiiiiiichement de la dissolution : prendre des mesures, passer des réformes dont, personne ne voulait 5 semaines plutôt avec une facilité désormais déconcertante.

Alors chapeau!@OlivierFalorni ! Chapeau la macronie ! Chapeau ! le canal historique LR et autres attelages qui lui vont dans le même sens. Mais aussi ! Chapeau à tous ceux qui ont apporté leur soutien et leurs suffrages au fieffé Front républicain* Ce front dans tous les sens du terme des repus qui peuvent être, côté pile et côté face, respectivement fossoyeurs et défenseurs de la démocratie.

Alors oui! Chapeau! Falorni, tu ne perds pas de temps,…

* https://nevousmeprenezpas.blog/2024/07/05/39085/.


Le front républicain «fort de café» : à la fois défenseur et fossoyeur de la démocratie

Le gros, gros problème qu’on a (par exemple) avec « l’indulgence [ plus encore avec ses travers que] vis-à-vis du communisme », indulgence démesurée que dénonce on ne peut mieux Chantal Delsol : ce problme n’est-il pas outre être dans la manière à géométrie variable: dont ce front républicain (foncièrement: l’extrême-centre) distribue les bons et mauvais points à ses adversaires, de s’exercer surtout selon leur appartenance à gauche ou à droite, de s’exercer selon qu’on est en période électorale, ou non. Ou bien à telle sous-période électorale plutôt que telle autre. Ou selon aussi telle géopolitique locale.

Dans ce contexte de méli-mêlocratie, l’autre gros, gros problème qu’on a (tous!) avec ce front répblicain, par ses méthodes électoralistes citées ci-dessus déjà très condamnables, quel est-il alors? Que vise cet électoralisme donc, si ce n’est, sous les plus beaux atours de front républicain, d’orienter et orchestrer l’opinion public. Et par voie de conséquence la vie politique tout entière. Et en définitive sous les beaux atours par ailleurs « du regardez-moi comme je sais être indulgent et « en même temps » si intransigeant. or, que voyons-nous de ce front républicain (?) sinon à n’être, le compte du beau front républicain n’y étant pas du tout(!)? Sinon qu’un fiéffé front républicain fort de café, à la fois défenseur (en façade) et fossoyeur (en fin de compte) de la démocratie !!!


Violences, crise de l’autorité,… Le mal est bien plus profond qu’on le dit

Les causes anciennes des grands problèmes actuels. L’ampleur inouïe des violences qui se sont déchaîné durant plusieurs jours dans les banlieues, déclenchées au départ au motif du drame qu’a pu susciter la mort tragique du jeune Nahel, a dépassé selon moi le stade pouvant justifier les discours à l’emporte-pièce, faits le plus souvent -et aussi étonnant qu’il y paraisse- à l’aune de l’orientation, l’appartenance politique, idéologique ou tout bonnement professionnelle dont ils relèvent; ceux-ci étant dans ces conditions trop peu ouverts à une approche objective des faits pour être fidèles à une lecture complète, claire, équilibrée et unitaire de la réalité qu’on est censé attendre de l’ensemble de ceux qui les tiennent. Dans leur globalité, et bien que pris séparément, il n’en est pas un qui ne soit pas intéressant sur au moins quelques points de manière et à des niveaux divers, aucun de ces discours ne va au fond de ce qu’il en est vraiment de la situation des banlieues et plus généralement de la société française depuis une cinquantaine d’années. Selon eux, les émeutiers auraient été poussés à les commettre pour des motifs primaires anti français, anti autorité, touchant surtout à des réflexes communautaires ou à des phénomènes liés à des populations déstructurées mentalement, socialement. Quoi que souvent aussi de très juste, tout ça reste très insuffisant et me fait dire que ceux qui tiennent ou soutiennent ses discours sont prisonniers d’un manque de recul historique concernant la plupart des grands problèmes actuels, si ce n’est tous dans leur ensemble, et des faits beaucoup plus anciens et d’une tout autre nature que ceux mis de ci ou delà en avant d’un bord à l’autre de l’échiquier politique ne mettant par trop exclusivement en cause que ce qui se passe depuis 20, voire 30, 40 ou 50 ans.

Nous sommes comme la proie à un dispositif conduisant à un interrupteur sur lequel une main appuie et dont la fonction serait de déclencher de tels désordres visant à faire accepter aux populations des mesures notamment liberticides qu’elles refuseraient du tout au tout dans d’autres conditions, et qui serait de les amènent à croire bien fondés des discours trop rapides. Comment alors expliquer ces discours si ce n’est de dire que ceux qui les font ainsi que ceux qui les partagent ne comprennent pas quels sont aujourd’hui et bien malgré eux les marionnettistes qui sont aux manettes derrière la politique menée depuis 50 ans qui a conduit toute une jeunesse parce ce qu’ils auraient de « mauvais parents » à se soulever dans un déferlement de violences inconsidéré, sans rapport seulement logique « certain » entre le décès inconcevable de Nahel, l’ampleur de ces violences étendue à tous les territoires, et les explications en tous sens et à l’emporte-pièce qui sont apportés par les commentateurs titulaires d’une autorité pour avoir une crédibilité officielle.

Non. Tous ces problèmes sont liés à des faits plus anciens voire considérablement plus anciens, des faits au départ heureux et même très heureux; mais des faits par la suite très malencontreux dès lors qu’ils sont sujets à générer des effets très négatifs dans un avenir très lointain s’ils ne faisaient pas assez tôt l’objet d’une certaine surveillance ou de corrections. faute de quoi, plus leurs effets négatifs le sont à retardement et plus les conséquences sont désastreuses; et plus encore lorsque ces faits malencontreux à certains égards s’ajoutent à d’autres faits malencontreux. Ce qui crée des situations de plus en plus difficile et qui poussent à « l’exagération des principes » par lesquelles -j’ai des raisons de penser qui ne peuvent être divulguées ici que c’en est là- « les civilisations périssent » disait Montesquieu.


Le passe sanitaire, un passe censitaire qui ne veut pas dire son nom

Il a d’ailleurs toutes les caractéristiques qui l’apparentent à un système censitaire, oligarchique. Il est le produit quintessencié d’une petite minorité qui occupe les hautes fonctions administratives, institutionnelles, économiques, politiques. Reste que ceux qui composent cette minorité, s’abritent derrière leurs diplômes. Mais pour ses membres, ceux-ci ne sont qu’une muraille de papier si on veut bien voir que tout diplôme, aussi prestigieux soit-il, n’est, au niveau qui est le sien, qu’un minimum d’aptitude. Or, au moment où l’importance des diplômes s’accroit, plus les diplômes sont élevés plus il sont survalorisés, et moins ils le sont plus ils sont dévalués.

Cela ne doit nous faire oublier la classe dirigeante à laquelle catégorie d’élite on affaire avec la plupart des membres de cette minorité dont la caractéristique est principalement dit G Bouthoul qu’ils exercent le pouvoir ou détiennent les richesses. Bref, ce sont surtout des gros bourgeois que P Rimbert du Monde Diplomatique dénomme « la bourgeoisie intellectuelle, une élite héréditaire ». Aussi tout est bon eux, tel ce dispositif pour ne plus reconnaître aux citoyens l’aptitude, le droit, la liberté de consentir ou non à une mesure, idée, concept que de manière servile ou forcée.

Pour moi, « la logique tyrannique » selon Ivan Rioufol que ce « passe sanitaire porte en lui » va de pair avec le projet d’instauration d’un régime censitaire que poursuit le gouvernement. Où, cette logique participe de la politique menée depuis 50 ans et du déclin notamment de l’enseignement public par lequel notre système d’éducation et de formation à l’intelligence de la population a cédé le pas à un système de formation et d’instruction des individus destinés à être catégorisés chacun dans une branche socioprofessionnelle, économique ou autre.

Ainsi, nous ne sommes bientôt plus capables à l’intérieur d’une même branche ou d’une branche à l’autre, et encore moins d’une génération à l’autre, de chercher à échanger, à essayer de se comprendre, à rester souverains. C’est le système censitaire en marche.


Passe sanitaire: ne laissons pas les médecins de Molière de la politique nous circonvenir

Désolé J-É Schoettl*! Le mépris de l’intérêt général se trouve chez ceux qui tiennent et aiment à se faire remarquer moins par l’ouverture de leur esprit pour le respect des libertés fondamentales que par l’ardeur de leurs passions pour « l’ésotérisme de la langue des technocrates, parfois savamment entretenu pour forcer le respect et [toujours pour] imposer la décision, comme l’ont toujours fait, tous les Diafoirus de l’économie et de la politique (Jacques Claret Professeur de lettres, auteur d’ouvrages publiés notamment aux éditions des Presses Universitaires de France) ».

Qu’on puisse dire que «L’intérêt général a aussi ses droits», n’autorise pas que «Le passe sanitaire [fasse courir un] danger pour les libertés». Car, si «L’intérêt général a aussi ses droits», ceux-ci s’arrêtent où commencent ceux qui reviennent aux libertés fondamentales comme de pouvoir que chacun puisse décider personnellement de la façon qu’il a de rendre témoignage à lui-même du bien et du mal qu’il fait. Surtout sur des sujets -comme ce qui relève ou non de l’intérêt général- et qui touchent donc à la vérité que ne possèdent pas plus ceux qui occupent la position la plus élevée que ceux qui se situent à un rang inférieur.

*Désolé! face à ce que dit dans le Figaro Vox Société du 02 08 2021 Jean-Éric Schoettl ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel de 1997 à 2007


Tertullien au secours de la liberté des vaccinations.

«Est plus vrai ce qui est antérieur» *, disait Tertullien au 2e siècle de notre ère. Il est très clair contre l’hypocrisie de tous ceux qui, profitant des populations en grand nombre circonvenues pour voir dans la science l’alpha et l’oméga de la raison et de la vérité.

Il est très clair contre ceux qui voudraient, par exemple primer l’obligation des vaccins sur les traitements médiaux, c’est faire passer ce qui est subsidiaire pour principal et principal pour subsidiaire, alors que ces derniers sont antérieurs aux vaccins de centaines et même de milliers d’années; c’est faire passer pour plus vrai ce qui l’est moins, pour antérieur ce qui ne l’est pas.

Il est très clair contre cette vision de la science et de la loi qui ne cherchent qu’à se concilier par des manœuvres habiles : cette vision de la science est fausse, cette vision, ceux qui la prônent se trompent; cette vision de la loi est mensongère, leurs auteurs mentent, se mentent et ceux qui persistent à les soutenir aussi. Tertullien, au secours donc de la liberté des vaccinations.

Ceux-ci sont subsidiaires. Ce qui n’a rien de péjoratif. Mais. Leur rôle -et c’est la définition même de la subsidiarité- peut être qu’un recours venant à l’appui des traitements médicaux que SI nécessaire pour ceux qui y consentent. Suite aux prochains numéros. Vive la liberté sans laquelle la science n’existerait pas.


Départ de Brune Poirson: notre régime présidentiel soumis à des pratiques néo-censitaires devenues monnaie courante

Le fait que la députée Brune Poirson, démissionnaire de son mandat désigne son suppléant pour lui succéder à l’Assemblée nationale est révélateur de l’un des plus inquiétants changements de système politique qu’on n’ait pu connaître jusqu’ici sur le point de se mettre en place…

Que le suppléant d’une députée de la majorité puisse de manière aussi éhontée siéger à sa place comme manière de faire du pouvoir devenant monnaie courante sans que personne seulement ne s’émeuve plus que ça du caractère manifestement antidémocratique de ce procédé a quand même quelque chose de surprenant…

Pareille situation a néanmoins de quoi nous alerter sur la nature alarmante de ce qui se prépare contre notre régime semi-présidentiel qui est la cible depuis 40, 50 ans du centrisme technocratique qui n’a jamais été aussi puissant… Et surtout aussi dangereux comme peut l’être un système néo-censitaire d’un autre temps…

Car, c’est un système de ce type qui est en train de nous tomber dessus et qui ne peut avoir d’autre finalité -si rien ne se passe que le temps qu’il lui reste pour s’imposer- que la fin programmée de notre régime semi-présidentiel et l’aboutissement des 40, 50 ans de sécession des élites dont il aura fait l’objet…


«La crise sanitaire a ressuscité le père» (hélas!) dans ce qu’a de plus rétrograde l’autorité

Si Jean Paul Mialet peut dire que la crise sanitaire «a ressuscité le père sous la forme de l’État», que ce soit pour ne pas dire qu’elle a ressuscité « le pire », le pire des pères: le père du feu qui vient dont de Gaulle voulait préserver les français de ses ravages en instituant l’élection du président de la République au suffrage universel pour que ce soit eux qui aient le contrôle de la vie politique et non les experts, lequel contrôle échappera aux citoyens quand ce feu qui vient sera sur eux pour le leur enlever.

Ce qui leur arrivera très bientôt par plus d’1/2 siècle de mode de gouvernance sous 2 cultures de l’excuse aussi opposées l’une que l’autre pour déjouer la souveraineté du peuple … et à terme la lui enlever… s’ils laissent ceux qui dirigent l’université depuis plus d’1/2 siècle continuer ce projet funeste. Ce sont eux les pyromanes de notre souveraineté. Et oui, quand ce feu qui vient sera sur eux il sera trop tard…

Ce sont eux qui dirigent l’école, la presse, le Parlement, l’exécutif, le législatif, les régions, les Départements, les Municipalités, la Police, la Justice, l’Armée… Ce sont eux qui divisent le peuple contre lui-même pour les asservir. Je dis qu’il l’asservira d’abord parce que c’est déjà le cas, mais c’est pour dire surtout qu’il n’en sortira rien de bon…

Et si Jean-Paul Mialet peut dire que «La crise sanitaire a ressuscité le père» ce ne peut être comme on vient de le voir dans ce que l’autorité a de plus rétrograde… Parce que même la science et a fortiori la science doit être contrôlée par le peuple. Et puis, un scientifique doit n’être rien de moins ni de plus qu’un citoyen comme les autres…


Ce que E Macron veut surtout «Inscrire… dans la Constitution», c’est moins «la défense de l’environnement» que celle de la politique menée depuis 50 ans

«Inscrire la défense de l’environnement dans la Constitution», c est le type même de stratagème qu’on nous sert à la fin de chaque mandat présidentiel.

On nous a fait le coup sous Hollande, et même déjà sous N Sarkozy voire sous J Chirac… Ce type de stratagème est une évolution de la machine en action surtout depuis VGE et qui n’était plus aussi performante sous J Chirac et sans laquelle évolution jamais N Sarkozy, F Hollande ou E Macron n’auraient pu se faire élire…

Dès lors, et grâce -disons- à cette évolution, ce type de stratagème est à l’honneur à chaque fin de mandat présidentiel, ce du moins jusqu’au jour où il ne sera plus performant à son tour.

Il consiste à fédérer un électorat de bric et de broc de 20 à 30% voire plus, autour d’une idée assez fourre-tout mais séduisante qui apporte au candidat sortant que sera E Macron en 2022 non tellement une force pour lui-même, pour tenter de se faire réélire; Non.

Mais un réservoir où puiser ce qu’il en restera qui permette la victoire du candidat de substitution que décidera de soutenir la classe dirigeante pour se reconduire; ce bien sûr derrière le nouveau chef d’État, qui ne sera que le nouveau porte-étendard d’un système: celui qui devra passer pour le énième sauveur que chacun attend…


UNE ODE AMÉRICAINE, 1 film pour nous rendre surtout oublieux de ces esprits supérieurs qui dérangent… »

Un film très certainement comme on sait les faire à Hollywood pour être attractif et assez attendrissant pour séduire le grand public, les masses; pour être donc assez habilement et rondement mené pour qu’elles pensent qu’on s’intéresse enfin à elles; et pour être donc aussi assez juteux pour ceux qui les « exploitent » financièrement, ou les « éduquent » culturellement, politiquement…

Le but étant surtout de nous rendre oublieux des esprits supérieurs des couches inférieures et faire toujours et encore que tout change pour que rien ne change, plutôt que ne faire que ne change que ce qu’il faut qui change pour que tout change enfin comme il se doit…


Plus qu’ « en Absurdistan », ne sommes-nous pas en …Obscurantismistan?

Plus qu’ « en Absurdistan », ne sommes-nous pas « en Obscurantismistan », comme l’obscurantisme dont fait fort à propos état Florian Philippot sur son compte Youtube le montre, pour dénoncer tout ce que le peuple subit durant ces mois de confinement, et pas seulement…

Ce pour dire à quel point nous pouvons nous dire en Obscudistan, tant la comparaison avec le moyen-âge est faible, selon moi, je dirais que ce n’est pas d’un vrai savoir dont on écarte le peuple pour cause de hiérarchisation de la société: comme c’était le cas au moyen-âge.

Nous avons à faire là à un maintien de la masse du peuple dans l’ignorance de ce qui se trame contre elle depuis 40, 50 ans pour le déposséder en un mot de tout ce dont le général de Gaulle voulait la protéger…

Quand ceux qui nous dirigent durant tout ce temps ne veulent pas voir sur ces questions « d’instruction » pénétrer la masse du peuple, à quoi a-t-on affaire d’autre sinon à de l’obscurantisme et ne sommes-nous pas alors plus en Obscurdistan qu’en Absurdistan?


FratelliTutti, une encyclique qui nous appelle à réfléchir sur ce qu’on doit changer et accepter…

S’il y a vraiment une critique à adresser au pape, c’est à toute l’humanité, comme à toute la pensée moderne qui l’anime depuis environ 1000 ans, qu’il faut la faire. Qu’elle soit orientale ou occidentale, toute la mentalité qui va avec notre pensée moderne est à revoir.

L’être humain est ainsi fait. C’est la pensée, et la mentalité qui l’anime, qui régissent l’action; et c’est l’action qui régit le monde. Si notre pensée ou notre mentalité est bonne, notre action est bonne. Si elle est mauvaise, notre action est mauvaise. Et si elle n’est plus assez bonne parce qu’elle correspond à la fin d’un cycle de notre évolution, notre pensée, notre mentalité n’est plus assez bonne.

C’est là le stade où nous en sommes. C’est alors le stade le plus difficile parce que c’est celui où nous avons beaucoup de certitudes très ancrées en nous et auxquelles nous sommes de ce fait très attachées et qu’il va falloir pour la plupart d’entre elles remettre en cause; jeter ce qui est à jeter et garder ce qui est à garder.

Nous sommes au bout d’un de ces cycles d’évolution de nos connaissances, de notre mentalité, un cycle qui peut durer mille ans, mille ayant une valeur de temps indéfinie mais d’évolution en revanche très précise qu’on doit acquérir comme condition pour parvenir au cycle suivant.

Pour situer un peu les choses, disons dans un premier temps que dans l’ordre des quatre dimensions de notre évolution les 2 cycles correspondant à celle de la longueur et de largeur sont déjà passé, celle de la hauteur arrive à son terme et qu’il ne nous reste plus maintenant qu’à passer le cap de la profondeur… Ça ne peut pas se faire du jour au lendemain et il va y avoir toute une pensée à élaborer pour en arriver là…

Bien sûr, je reviendrai sur ce sujet autant de fois que j’aurai des éléments nouveaux et intéressants à présenter, mais s’agissant de cette encyclique Fratelli Tutti, si je peux dire à quel type de pensée elle nous amène et à quelle action elle nous conduit, c’est de changer ce qu’on ne doit plus accepter et d’accepter ce qu’on ne doit pas changer parce que nous sommes tous appelés à nous montrer le plus tôt possible plus soucieux et moins sourcilleux les uns envers les autres…  


Ce qui fait ou non les vraies élites

Je ne vois pas du tout comment Arnaud Benedetti -ce qui n’empêche que je l’apprécie beaucoup- peut dire que, E Macron ait ramené, « ramène l’Etat au centre du débat »: ou bien n’en est-il pas ainsi comme il le faudrait. Je vois, en parallèle à tous les phénomènes naturels de grande ampleur qui nous tombent dessus et qui sont de plus en plus fréquents, graves, je vois qu’on a laissé filé tellement de manquements politiques, économiques, sociaux depuis si longtemps qu’on n’arrive plus à avoir de vision objective, claire, nette, précise de la réalité des situations dans son ensemble que très superficiellement ou que très grossièrement.

Il n’y a de moins en moins d’harmonisation des connaissances, des idées. C’en est trop alors au plus titré qui parle, à l’universitaire le plus gradé et au final à ne voir partout que c’en est rendu à qui de 2 camps face à face ce sera celui qui aura le dernier mot. En disant ça je n’ai rien contre les élites que de n’avoir en dose suffisante assez de courage, de rigueur, d’honnêteté et de sérieux qui fait selon moi que les élites sont ou dans la négative ne sont plus -mais ce encore jusqu’à quand!- de vraies élites…


Ce n’est pas en changeant les élites par d’autres du même cru qu’on sortira de 40 ans de marasme.

C’est en les faisant renoncer à leurs travers, à certains d’entre eux tout au moins, qu’on parviendra à en sortir. Les élites n’étaient pas meilleures en 1900 que sous Napoléon III; mais comme toujours quand leurs prédécesseurs se cassent la figure, tombent dans l’ornière, d’autres du camp d’en face prennent les rênes du pouvoir sur les décombres…

Mais comme aussi les courants émergents peuvent très vite, plus qu’il ne faudrait, s’enraciner durablement dans les organes, rouages de la vie politique, leur champs d’action est verrouillé pour agir ou pour les renverser.

Les changements alors sont trop lents ou se font en basculant d’un excès dans un autre pour retomber toujours dans les mêmes cycles… À cet effet, le système d’alternances qu’on subit depuis 40 ans et dont l’évolution en alterné simultané que E Macron a inauguré en 2017 n’est qu’une aggravation, sont une parfaite illustration de ce à quoi ces dysfonctionnements anciens ont abouti.

Ainsi, il n’y a plus s’il en était de vraie droite ni de vraie gauche. Et, ou le pays est gouverné à gauche quand il devrait l’être à droite ou l’est-il à droite quand il devrait être gouverné à gauche. Alors oui! Mettrons-nous encore 30 ans pour comprendre que ce n’est pas tant en changeant des élites par d’autres qu’on sortira du marasme actuel; c’est en les faisant renoncer à une tendance à l’exagération des principes politiques qui les caractérise depuis trop longtemps quel que soient leur bord et les valeurs qui s’y rattachent


Les on-dit et les non-dits sur la montée de la violence en France

Comme souvent, en matière de grand problème, sommes-nous remontés assez haut dans la chaîne des faits et causes responsables de cette montée en puissance de la violence…

Pour ne prendre que les mesures fortes que propose Maurice Berger face à la montée en puissance de la violence et quand bien même elles semblent adaptées pour y faire face, qu’en serait-il dans la durée? Ses bons effets ne seraient-ils pas que très passagers quand de manière aussi grave, pire ou plus larvée, cette violence reprendrait de la vigueur. nécessitant d’autres mesures fortes; et ainsi de suite…

Tout cela parce qu’une fois de plus on ne sera pas remonté assez haut dans la chaîne des faits et causes responsables de ce phénomène, un phénomène que la culture de l’excuse, le manque de mesures fortes ou autre que dénoncent les uns ou les autres ne peuvent à eux seuls expliquer.

Pour tout dire, que peut-on alors attendre de ces mesures: selon moi pas grand-chose… Du moins, tant qu’on ne sera pas remonté, ne serait-ce d’un cran dans cette échelle de tous les faits responsables de cette violence, pour rendre toute sa place à la vie sociale qu’elle inhibe, qu’elle meurtrit. En outre, attendre tout de telles mesures ne revient-il pas à occulter les défauts de fonctionnement de la vie politique qui ont rendu possible cette montée de la violence dont l’exploitation à des fins trop sécuritaires voire politiciennes a sa carte à jouer. Notamment en vue de 2022.

Comment dans ces conditions ne pas craindre avec ces mesures que le remède ne sera pas pire que le mal, aussi criant soit-il, aussi pertinentes soient ces mesures? Par celles-ci et face alors à cette violence quelle que soit la façon par laquelle elle reparaîtra tôt ou tard ce mal ne finira-t-il pas, de n’avoir fait que d’en calmer trop longtemps la douleur par être incurable? De plus, à quel pouvoir aurons-nous affaire enfin quand nous n’aurons ni réglé tout à fait cette violence, quelle que soit encore la forme sous laquelle elle reparaîtra, ni agi peu ou prou sur le contexte politique qui en était responsable? 


Le plus gros de « nos ratés face au Covid-19 », ses causes et les conséquences à tirer…

Si avec Pierre Steinmetz on peut dire que « nos ratés face au Covid-19 n’ont aucun rapport avec un manque de décentralisation, c’est bien tout de même que le plus gros d’entre eux a été que le confinement ne s’est pas mis en place avec l’énergie qu’aurait eu le pouvoir, s’il avait dans le peuple une solide majorité qui le soutienne et qu’il n’a eu de cesse depuis 1/2 siècle de s’en modeler une tout artificielle à sa guise. Pour ne pas dire à sa solde.

Et c’est comme ça en France depuis 1/2 siècle. Tous les 5 ou 7 ans, le nouveau pouvoir qui n’a de nouveau que ce qu’il faut pour se faire élire et qui une fois fait ne l’exerce d’une mandature sur l’autre que suivant les mêmes objectifs de matraquage fiscal ou social sous l’égide des efforts de guerre ou de restriction du train de vie de l’État…

Ce au prix de sacrifices dont au peuple ne voit jamais le bout de tous ceux qu’on lui demande de faire.

Tout cela parce que ceux qui détiennent le pouvoir depuis tout ce temps n’ont fait que contourner la voie de la souveraineté que de Gaulle avait ouverte aux citoyens par l’élection au suffrage universel du président de la République qu’il avait institué à cette fin.

Et à cause de quoi, en temps de crise, le pouvoir n’a jamais la capacité ou que très tard de mobiliser le pays pour couper au plus court, là les ravages que peut faire le Covid-19…

Or, serons-nous prêts pour affronter la crise suivante: tout est là! J’ai peur que non si nous ne tirons pas au plus vite les conséquences de ces erreurs politiques… Cette crise suivante risque peu d’être due à une cause sanitaire, parce que même si elle est du type d’une 2e vague de ce Covid-19, nous ne ferons pas 2 fois la même erreur concernant les équipements hospitaliers et autres dont parle Pierre Steinmetz… Le pays se trouvera encore avec un pouvoir privé encore de la réactivité suffisante pour y faire face sans délai, parce qu’il aura moins encore le soutien des citoyens sans lequel il sera de nouveau impuissant tout n’allant ainsi qu’en s’aggravant…


La crise du coronavirus en France et 1/2 siècle de souveraineté citoyenne battue en brèche…

C’est dans son ADN historique, culturel, de par son passé gallo-romain et gallo-roman -ce, sans équivalent ailleurs en Europe-, la France (jusqu’à de Gaulle) a toujours été pour son plus grand bien et son plus grand mal, un pays « paternaliste »…

C’est à dire un pays sous tous les régimes où ses élites ont toujours eu tendance à imposer un contrôle et une domination sur les populations sous couvert de les protéger. Mais en vain, ou en y parvenant que passagèrement et pour une efficacité souvent trop cher payée; et donc, très peu effective à l’heure des comptes qui se fait toujours attendre.

C’est ainsi depuis que Jules César fit de la Gaule, alors un ensemble de peuples très divers à forte tendance localistes, un pays conquis. Même la grande Guerre que des politiques avaient vue par le brassage des populations qu’elle a entraîné comme un moyen de casser ce couple infernal n’y a rien fait.

Seul le Général de Gaulle avait réussi à combiner les 2 en établissant un lien direct entre le pouvoir central et les citoyens grâce à l’institution de l’élection du président au suffrage universel.

Mais les mécanisme de cette évolution n’ont cessé d’être battus en brèche 5 ans après sa mort. Ce à quoi, nul doute croyant bien faire, s’est employé l’élite dirigeante depuis et aussi habilement que désastreusement par toutes sortes de stratagèmes pour la contourner…

Cependant, étant si peu soutenue en retour, elle est si peu réactive quand survient entre autre une crise… Je ne vois pas d’autre explication…


Le coronavirus et ces machines plus à élire qu’à gouverner

Le coronavirus nous rappelle les effets désastreux dont la nature peut être capable et l’inconséquence dont l’homme peut faire preuve dans sa propension à la légèreté avec laquelle il peut s’embringuer dans des voies qui le mettent gravement en danger.

Trop assuré sans doute qu’il est de son génie et de sa bonne étoile. Incapable le plus souvent de faire la part des choses quand il s’agit de redresser la barre dans les situations difficiles, aussi peut-il basculer d’un mauvais état dans un autre.

Ainsi dans la succession des genres littéraires, artistiques quand survient un changement d’époque. Sauf qu’ici, l’assagissement peut prendre du temps: il n’y a jamais mort d’homme surtout inutilement.

Pendant que pour surmonter de telles crises, la tendance habituelle est de sortir d’une situation aventureuse pour retourner à celle qui nous y a fait tomber. Et, privés que nous sommes à chaque fois des moyens nécessaires pour faire face aux situations dans de bonnes conditions, comme là pour affronter le coronavirus, les crises se succèdent toujours plus fréquentes et graves.

Ce parce que les mesures ne sont jamais prises comme elles le doivent; c-à-dire pour que nous soyons solides quoiqu’il arrive…

Mais non et au contraire, tout est fait semble-t-il pour que privés de ces moyens, on soit malléables à des systèmes étant ce qu’ils sont: des machines à élire au lieu d’être à gouverner…


Il faudra plus que nous préparer plus rigoureusement sur le plan sanitaire à la prochaine épidémie…

Ce que propose Renaud Girard ne peut suffire. Il faudra plus que nous préparer plus rigoureusement sur le plan sanitaire à la prochaine épidémie…

Il faudra nous y préparer aussi plus rigoureusement sur tous les autres plans.

D’abord, parce que la prochaine crise est déjà là… Et elle est économique, sociale, mais aussi politique et culturelle…

Tout est à revoir… Alors c’est vrai que nos soignants doivent disposer des équipements les plus performants soutenus…

Mais tout cela viendra par surcroît lorsqu’on en finira avec la politique menée depuis 1/2 siècle dont E Macron n’est que la dernière figure de proue et que ne sera que  le suivant de celle-ci en 2022 si nous n’y remettons pas d’ores et déjà bon ordre….


«Apprendre de nos erreurs», oui mais: quand et vraiment?

En cause, 1/2 siècle de politique. Et aussi de musellement de la presse: pardon de dire cela! Alors, oui! «Apprendre de nos erreurs et non de chercher des coupables» nous dit Jérôme Chapuis dans La Croix.

Mais quand? Oui quand va-t-on apprendre de nos erreurs, lorsque les crises toujours plus fréquentes et plus graves se succèdent depuis 50 ans? Et que veut dire alors « apprendre de nos erreurs et non de chercher des coupables » quand ce genre de message au sujet des erreurs en cause est du type à adresser des reproches non aux responsables politiques, aux multinationales, aux collectivités territoriales qui devraient être les premiers visés mais à tous ceux qui se doivent d’attendent d’eux des réponses qui ne viennent jamais?

De plus, que les journalistes disent ce qu’ils pensent est une chose. En revanche, qu’ils disent à tout bout de champs à leurs lecteurs comment ils doivent penser en est une autre parmi toutes celles qui font que tout va de mal en pis de décennie en décennie…

D’autant, que ce qui est en cause, c’est tout un système de vote par défaut bien huilé que les élites ont instauré en véritable institution, qui permet à 25% d’électeurs de tenir le pouvoir… …en poussant les 75 % restant dans l’abstention, l’enthousiasme de bazar ou la résignation…

Un exemple parmi combien d’autres: tandis que nos systèmes politiques, économiques et sociaux sont effondrés depuis très longtemps, que nous en a dit ne serait-ce la presse.

Pendant que les politiques au lieu de se l’avouer comme ils auraient dû le faire depuis tout ce temps n’ont fait que les installer dans le monde entier.

Là réside toujours le mythe de la mondialisation heureuse qui ne sait que faire toujours d’un mal, un bien pour un plus grand.

Là est le problème et c’est là aussi que la révolution est à faire et pas ailleurs!


«la source où « s’abreuvaient » les Clemenceau, de Gaulle qui faisait d’eux des vrais hommes d’État»

«Où sont passés les hommes d’État?» s’interroge à juste titre Benjamin Morel. Pour moi, nos chefs d’État ne vont plus à la source où s’abreuvaient les Clemenceau, les de Gaulle qui faisait d’eux des vrais hommes d’État sous le gouvernement desquels chacun qui s’en donnait la peine pouvait se consacrer sans crainte du lendemain à son travail, son foyer, au service des autres, où chacun disposait des moyens de réussir sa vie …

Ces hommes et ces femmes existent toujours. Cette source où s’abreuver aussi. Mais nous l’avons délaissée pour des lieux plus goûteux, raffinés qui font qu’on en impose plus, qu’on se trouve tout équipé des armes du pouvoir quand on en revient… mais ces armes-là ne sont que celles du pouvoir, qui donnent des moyens de rassembler pour être fort mais non ceux d’être fort pour rassembler. Ce qui change du tout au tout.

Tout ceci -très schématiquement- m’amène à dire que nous aurons de «Vrais Hommes d’État» quand ceux qui sont à ses commandes auront: 1) cette rigueur, ce courage et cette honnêteté font l’Aménité*; 2) cette aménité, ce rigueur et ce courage font l’Honnêteté; 3) cette rigueur, cette honnêteté et aménité font le Courage; et 4) ce courage, cette aménité et cette honnêteté font la Rigueur…

Aussi et de même (et selon ce qui peut passer pour une boutade mais qui est loin d’en être une, chez celui qui dit) que « l’honnêteté ne s’apprend pas » et que pour qu’un enfant l’acquiert « il faut lui apprendre tout le reste » dit cet auteur dont j’ai hélas oublié le nom…

De même pour être de plus en plus efficace pour exercer le plus simple comme le plus compliqué des métiers, il faudrait pouvoir le plus possible non seulement traiter dans les règles de l’art selon ce qu’on doit attendre chacun de lui dans son travail et dans les autres fonctions familiales et autres qui sont les siennes; mais, et tout devrait être fait ainsi à mon avis pour qu’on avance dans ce sens, nous devrions être enclin aussi à TRAITER DE TOUT LE RESTE. Ce alors, graduellement bien sûr et plus ou moins mais plutôt plus que moins et certes chacun à son niveau. Si donc le progressisme a tant soit peu de sens, ce ne peut être que là et là seul qu’il réside, à la source où venaient s’abreuver les vrais hommes d’État qui faisaient les vrais chefs d’État…

  1. Par aménité, de « amène » aimer… Mais de « aimer » au sens « adéquation au réel »…


Et si ce temps de confinement était une occasion pour devenir plus soucieux et moins sourcilleux les uns envers les autres ! ¡ ! ¡ !

Confinement pour cause de coronavirus et après. Oui! Je crois que c’est là un vrai sujet et aussi une belle occasion. Je crois également que si nous étions -et ça laisse évidemment de la place à toutes celles et ceux qui auraient ici ou là des choses à m’apprendre (*)- je crois donc que si nous étions préparés dès notre plus jeune âge à devenir plus soucieux et moins sourcilleux les uns envers les autres. Ce virus aurait peut-être été plus vite repéré voire anticipé et il ne se serait pas propagé sur toute la planète de manière aussi virulente.

Apprendre les uns des autres. Quand je vois à quel point les médias, les autorités incendient, c’est bien ça, les réseaux sociaux, alors que depuis 20 ans qu’ils sont ouverts à tous les vents mais aussi à tous les excès, pendant que durant tout ce temps ils ont allègrement laisser faire.

Pire que laisser faire, ils ont souvent -j’ai de nombreux exemples personnels- la modération a été bien des fois à contre courant du bon sens. Il y aurait à faire l’historique de toute la modération depuis l’an 2000 pour mesurer le prix que nous payons de ces excès de tous bords. Nous verrions que ce prix est pour beaucoup celui que nous devons en grande part à la diffusion quasi unilatérale de l’information, une situation qui tient au trop peu de cas, trop restrictif, qui est fait des lanceurs d’alerte. Ce que nous serions chacun en puissance et dans une mesure raisonnable, utile et pour le plus grand bien de la communauté, si nous étions plus soucieux que sourcilleux les uns envers les autres. Et là, je crains pour tout ce qui reste à faire pour nous préparer les uns les autres qu’on n’y soit pas vraiment décidés.

Mais c’était le sens de mon propos d’aujourd’hui: peut-être, et à l’instar de st Paul disant qu’il vaut mieux tirer une opportunité d’une calamité plutôt que de tirer une calamité d’une opportunité, ne serait-il bon de mettre à profit ce confinement, entre autre opportunité, à celle justement se rapportant à cette question.

D’autant que si nous restons trop peu nombreux à nous préoccuper de ce sujet, tandis que ces mots, que ce soit celui de »soucieux » ou de « sourcilleux » sont de plus en plus pris l’un pour l’autre, j’ai peur qu’une fois le confinement sera terminé, les mauvaises habitudes reprenant très vite leurs droits, les choses n’aillent encore qu’en s’aggravant.

  • du reste toute ma vie n’a été que, aussi loin que je me souvienne, que d’apprendre des autres, notamment qu’il faut transmettre)


«Louis XIV créa les fonctionnaires. Ils ont pris ensuite sa place et depuis rien ne va plus…»

Si une évolution vers plus de démocratie participative ne nuit pas, croire que c’est par ce moyen qu’on va régler la crise politique est une erreur: la démocratie doit conserver sa forme représentative initiale. Sur ces points je suis d’accord avec J Julliard; de même que comme lui je déplore qu’on «estime qu’il y ait des régimes préférables à la démocratie».

Pour le reste, je suis beaucoup plus partagé.  Quant à dire par exemple, que, comparé aux «différents régimes qui se sont succédé en France depuis la Révolution française: tous présentent des insuffisances supérieures aux nôtres»; ce, pour dénier que notre démocratie est malade, quand justement des crises politiques toujours plus graves se succèdent à cause des dommages que l’administration lui a infligé, en adjoignant la décision (domaine de l’autorité) à l’habilitation de faire (exercice du pouvoir) seul champs d’application qui lui revenait.

C’est oublier que l’administration telle qu’on la connait de nos jours vient bien des fonctionnaires que Louis XIV a créé il y a environ 3 siècles pour écarter les nobles des fonctions du pouvoir en représailles aux troubles qu’ils occasionnèrent pendant la Fronde.

Le rôle des fonctionnaires était bien alors de se plier aux décisions du roi. Ils détiennent bien toujours ce pouvoir. Sauf qu’en plus de ça, ce sont eux qui décident aussi à sa place.

De là selon moi l’enchaînement des crises où«la multiplicité des facteurs n’est qu’un ensemble de causes et de conséquences secondes qui ne peuvent expliquer celui-ci…

Louis XIV créa les fonctionnaires destinés à travailler à son service pour exercer des fonctions opérationnelles du pouvoir. Mais peu à peu, ils ont pris sa place qui était celui d’exercer les fonctions fonctionnelles du pouvoir soit liées à l’exercice de l’autorité. Ils les exercent également et quasi sans partage dès lors; et depuis rien ne va plus…