De ne pas bien regarder où il met les pieds avec ce projet d’impôt visant les plus faibles, espérons qu’il ne se fera pas trop mal en tombant…
Razzy Hammadi, en train de nous exécuter un numéro extravagant de funambule montrant comment par des déclarations tonitruantes un député socialiste passe au Centre; pressé de savourer peut-être l’exploit il en oublie ceux qui l’ont élu qu’il a déçu, et les règles élémentaires qui régissent les rapports qui doivent exister en matière fiscale et autre entre les défavorisés toujours plus défavorisés d’un côté, et ceux que le ultralibéralisme mondial a aussi meurtri mais beaucoup moins, et tous ceux à l’autre bout pour qui ces changements les ont rendus encore plus forts… Que cette belle prouesse n’empêche pas donc, de rétablir certaines vérités; comme de dire que, si tant de gens ne paient pas l’IR, c’est tout simplement que de par les situations sociales souvent chaotiques qu‘ils connaissent, ils totalisent – voilà tout ! – ne rien devoir concernant cet impôt. Pendant qu’à bien y regarder, indirectement ils le paient quand même et lourdement, si on fait le calcul du transfert de charges qui s’opère implicitement vers l’IR en faisant le compte de toutes les taxes et impôts de toutes sortes auxquelles ils contribuent trop, par rapport à leurs situations financières et autres. Pourquoi alors, chercher à interpeller là-dessus et prétendre qu’on aurait « des impôts plus bas » et « plus justes » alors que ce nouvel impôt frapperait les plus faibles et en bout de chaîne tout le monde, si ce n’est d’être animé par d’autres raisons : comme électorales plus inavouables par exemple; notamment pour un député comme lui, associé à une politique qui a déçu et dont les promoteurs n’ont plus de recours que d’aller chercher des voix très au-delà de l’électorat qui l’avait élu.
Voir article sur le Figaro.fr, avec le lien internet suivant:

6 octobre 2015 à 7 07 04 100410
Bien écouter le principe, entrer dans le débat de façon contradictoire, ne pas porter de jugement, bien des réformes sont à mener. Dans ces reformes attendues, il est sûrement un principe principal d’urgence. La priorité première n’est -t-elle pas de supprimer un grand nombre de coûteux privilèges (placards dorés…, cumuls de mandats…) avant tout…
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6 octobre 2015 à 16 04 37 103710
Oui! « supprimer un grand nombre de coûteux privilèges (placards dorés…, cumuls de mandats…) avant tout… » est un objectif prioritaire. Et nous parviendrons à les atteindre lorsque l’équilibre entre majorité et opposition, pouvoir et contre-pouvoir reprendra ses droits et que cet équilibre ne sera plus comme actuellement que de façade; or, tout cela ne peut aboutir que par une explication en profondeur de tous les mécanismes d’erreur sociopolitiques principalement par lesquels s’emmêlent les situations à ne plus rien y comprendre si on n’y mettait pas un peu d’ordre… J’y revien dans tous mes articles qui suivront prochainement sur mon blog… En attendant, j’espère n’avoir été ni trop ni pas assez long… Bien à vous!
Michel
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