ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Le Noël qu’une maman condamnée à mort attend au fond de sa cellule

Le Noël qu’une maman injustement condamnée à mort attend au fond de sa cellule

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« FÉDÉRATION PRO-EUROPA CHRISTIANA » RELANCE SA PÉTITION DEMANDANT AU PRÉSIDENT DU PAKISTAN LA LIBÉRATION DE ASIA BIBI.                                        À L’APPROCHE DE NOËL, ELLE REPART À L’ASSAUT DES ÂMES SENSIBLES À LA SITUATION TRAGIQUE QUE CONNAÎT DEPUIS DE NOMBREUX MOIS CETTE FEMME PAKISTANAISE TOUJOURS SOUS LE COUP D’UNE CONDAMNATION A MORT SUITE À UNE DÉCISION DE JUSTICE DE SON PAYS QUI LUI A ÉTÉ RENDUE AU SEUL CRIME QU’ELLE EST CHRÉTIENNE.

Ci-dessous, une lettre de La « FÉDÉRATION PRO-EUROPA CHRISTIANA » adressée à tous les signataires de la pétition demandant au Président du Pakistan de gracier ASIA BIBI, cette chrétienne pakistanaise, maman de cinq enfants, condamnée à la peine de mort, une peine exécutoire à tout moment; ce, à en raison de sa foi…

Merci à tous ceux à qui ne serait pas parvenu encore cette demande de bien vouloir lire attentivement cette lettre et de signer et faire signer autour de soi cette pétition demandant la libération de ASIA BIBI qui souffrirait de surcroît de problèmes de santé en prison et dont l’issue à une fin atroce sera scellée si nous ne nous mobilisions pas avec suffisamment de détermination et de lucidité rapidement…

«Cher signataire pour la libération d’Asia Bibi,

À la veille de Noël, j’ai le plaisir de vous informer que plus de 95 390 personnesont déjà signé l’appel au Président du Pakistan pour qu’il gracie Asia Bibi. Cette chrétienne souffre dans sa prison en attendant la sentence de la Cour Suprême sur sa condamnation à mort pour blasphème…

En ces jours de fête pour vous, je vous propose de faire au bénéfice de cette mère de cinq enfants un geste charitable : demandez à vos connaissances de signer aussi cette pétition pour sa libération. Je vous donne le lien de la pétition:

http://petit.io/petition/federation-pro-europa-christiana/petition-demandant-la-grace-d-asia-bibi-au-president-du-pakistan

— Envoyez ce lien à tous vos contacts,

— Publiez cette pétition sur votre blog ou votre site internet,

— Partagez ce lien sur votre page Facebook en cliquant ici.

Au nom de toute l’équipe de la Fédération Pro Europa Christiana, dirigeants et volontaires, je vous remercie de votre participation active et j’ai le plaisir de vous souhaiter un très joyeux Noël.»


Le régime alternatif des partis… de gouvernement » actuel

La pseudo-gageure que serait cette primaire à gauche, parlons-en. Ce, pour se convaincre que nous sommes bien actuellement et plus qu’autre chose dans « un régime alternatif de partis de gouvernement qui travaillent ensemble sur les grands sujets et se chamaillent sur les petits pour faire plus vrai.

Bien sûr rien n’est fait de manière à s’en rendre compte spontanément. Mais, l’article de »Laurent Bouvet : la gauche peut-elle encore se débarrasser de ses démons gauchistes ? » publié dans le Figaro Vox avant hier est très éclairant si on se donne un peu de peine à réfléchir

Que les candidats de ces primaires à gauche puissent ne pas se diviser pour rester fidèle au thème des primaires qui est celui de « rassembler » parce qu’ils ne peuvent se démarquer qu’en risquant de ne plus pouvoir se réconcilier au second tour et ensuite, n’est – comme oublie de le dire Laurent Bouvet l’auteur de cet article – une gageure pour la gauche que pour celui à qui on le ferait croire pour qu’il ne comprenne pas ce qu’il se passe d’anormal sous couvert notamment de ces primaires.

Que se passe-t-il entre autre avec ces primaires à gauche. Jugez par vous-mêmes de la comédie inhumaine qui se joue sous nos yeux très souvent trompés. Ces primaires ne sont qu’une pantomime orchestrée par l’Élysée, voire plus; ce, pour faire croire à une situation de pré-campagne présidentielle « normale », ce qui n’est pas…

La Cinquième République connaît actuellement « un régime alternatif des partis… de gouvernement », c-à-dire: une situation déjà qui est trompeuse et n’a pas de légitimité…

Et dans ce contexte, il se passe à gauche avec HOLLANDE « maintenant » ce qui s’est passé à droite avec Sarkozy en 2012.

L’UMP, actuellement le LR, a prêté le flanc à la gauche qui a abouti à l’élection de HOLLANDE en 2012.

Et « maintenant » encore, c’est au tour du PS de le prêter à la droite qui devait aboutir au retour de Sarkozy sauf que « le plan » a capoté et qui devrait « maintenant » amener à Fillon.. si « ça va mieux »!!!


Le rôle (d’équilibre) que devraient jouer les médias (suite 1)

Si vous le voulez bien, voyons ci-dessous le premier des volets que disait comprendre le précédent post publié hier concernant le chapitre I présentant les quelques axes selon lesquels je disais que serait articulé mon propos sur « le rôle que devraient jouer et que ne jouent pas les médias »

Les 7 axes en question:

  • GÉNÉRALITÉS. Oui, les médias sont le seul grand domaine où par définition doit se jouer un rôle d’équilibre essentiel parmi les quatre forces principales (dont nous reparlerons en détail la fois suivante) qui interagissent plus ou moins dans toutes les activités humaines. Je tâcherai d’expliquer que c’est bien un problème d’équilibre des « forces » en présence qui se pose de plus en plus que devraient assurer, bon an mal an bien sûr, les médias parce que les médias à leur manière sont là pour remédier aux problèmes et non pour permettre qu’on s’en accommode…

 

  • RÔLE DE PIVOT. Ce rôle d’équilibre est comparable à celui d’un pivot, pivot n’est pas le mot, de socle de flottaison pourvu de la résistance et mobilité à l’épreuve de toutes les corrosions,  abrasions et autres éléments de dévastation sans lesquelles résistance et mobilité les trois autres forces ne peuvent durer, se maintenir que passablement un certain temps.

 

  • DES PREMIERS RATAGES, AUX DERNIERS CAFOUILLAGES. ces trois forces que nous devons aborder la fois d’après en viennent à se supporter de façon croisée pendant un temps, temps pendant lequel passe une société du stade hétérogène au stade hétéroclite et leurs membres à devoir se poser très vite la question « à quand le point zéro »…

 

  • LES PHÉNOMÈNES D’AMPLIFICATION DES RATAGES. Comment enfin ces forces ne savent-elles plus après que rivaliser sans plus aucune retenue et se détruire à la longue, et se perdre si cette force que constituent les médias de nos jours ne jouent pas, ne jouent plus ce rôle, ne sont pas, ne sont plus ce pivot qui ait cette résistance.

 

  • LEURS CONSÉQUENCES NÉGATIVES ET POSITIVES. (Je me réserve d

 

  • SYNTHÈSE  
  • LES SOLUTIONS POSSIBLES…

Concernant le chapitre II, la suite très prochainement…


Quel rôle devraient jouer les médias! (et suites…)

FAIRE DU TRAVAIL NE VEUT PAS DIRE FAIRE SON TRAVAIL. Je disais dernièrement que les médias ne faisaient leur travail. Et ça ne veut insulter personne de dire cela.

C’est un fait comme on va le voir. Mais de même que ce qui est facile à comprendre n’est pas toujours facile à expliquer, de même que ce qui est facile à expliquer n’est pas toujours facile à comprendre.

Pour commencer, voici donc les grands chapitres qui concernent ce qui doit être traité pour comprendre quel est ce rôle que les médias devraient jouer et aussi celui qu’il ne devrait pas jouer:

1) quelques axes que je vais développer tout au long de mon propos qui va s’étaler sur plusieurs post.

2) les quatre forces en présence qui s’affrontent qui sont toujours mêlée et doivent cohabiter en matière politique, économique et sociale sous peine de désastre

Ensuite nous verrons en gros:

3) le rôle des médias et en quoi et pourquoi les médias ne jouent pas ou ne jouent plus ce rôle.

4) Que s’est-il passé et que se passe-t-il.

5) Pourquoi il est devenu urgent de répondre à ces questions.

6) La synthèse à laquelle nous devrons aboutir.

7) Et quelles solutions pratiques il faudra mettre en oeuvre pour sortir de l’impasse actuelle qui n’est pas que médiatique mais aussi politique, économique et sociale… selon la situation l’évolution, la tournure de ces problèmes prendront. Voilà un premier post et de quoi réfléchir tout de suite. Je reviens vers vous tout à l’heure, disons… à ce soir! Suite 1


Les médias ne font pas leur travail: la preuve!

Bien dit, moins bien dit! qu’importe! Les médias ne font pas leur travail qui n’est pas de s’approprier internet. Sur leur sites, les médias  « ferment  quasi jour après jour l’espace commentaire au pied de leurs articles » apprend-on dans la presse.

c’est Arnaud Mercier professeur (tenez-vous bien!) de communication politique à l’Institut Français de Presse et chercheur au CARISM*  de l’Université Panthéon-Assas grand spécialiste des médias interrogé par Alexis Feertchak qui le dit dans le Figaro Vox d’hier.

C’était au sujet des propos malveillants d’internautes qui alimenterait un réchauffement du climat sur internet qualifié par Laurent Ruquier de facho-sphère.

Ce, surtout depuis les primaires pendant lesquelles on a vu fleurir entre autre le nom d’oiseau de « Ali JUPPÉ » pour Alain JUPPÉ l’actuel maire de Bordeaux; puis maintenant celui de « Farid FILLON » pour François Fillon avec pour chacun d’eux la caricature picturale correspondante à l’effigie du français qui a capitulé sous la pression plus ou moins islamiste.

À la suite de quoi, je trouve que notre journaliste  Feertchak et ce professeur Arnaud Mercier, dans genre quant à eux plutôt trop bien rasés, glissent bien sur le petit jeu des médias dont le but inavoué n’est autre que grâce aux internautes qu’ils ont laissés pour certains d’entre eux délirer pendant des années après leur avoir bien mis à contribution financièrement veulent maintenant les mettre au pas à leur botte.

C’est d’ailleurs, le commentaire que je n’ai pas pu m’empêcher de faire au bas de leur article notamment en réponse à celui d’un certain benedict75 visiblement très remonté aussi contre eux, disant que : « C’est surtout la télévision qui est une « bobosphère ».
Sur Twitter, toutes les opinions peuvent s’exprimer, ce qui doit « faire drôle » à M. Ruquier, pseudo impertinent et parfait conformiste.»

Et moi d’ajouter : «BRAVO à « benedict75 »! Entièrement d’accord avec lui concernant son son point de vue sur Laurent Ruquier, la télévision-bobo et tout ce qui leur ressemble.

«Si en effet c’est honteux que des internautes – d’extrême droite ou pas(reste à vérifier) – propagent des images, propos malveillants et autres avec l’intention de nuire à la réputation et l’honneur de François Fillon, cela l’est tout autant de prétexter comme le font Laurent Ruquier dans Paris Match, Yann Moix et Vanessa Burggraf dans son émission «On n’est pas couché»… Qu’ils en fasse feu de tout bois contre tout ce qui ne bouge pas comme eux sur internet.

Et n’est pas moins honteux que de leur côté lexis Feertchak et Arnaud Mercier tout au long de cet article en rajoute par exemple en n’intervenant pas pour qu’on s’émeuve de ce que d’après eux des sites d’information profitent de ces débordements sporadiques pour encourager à la fermeture de « l’espace commentaire au pied de leurs articles » et les « zone » de type tweeter au lieu d’essayer d’apaiser les choses comme il se devrait.

Qu’ils prennent garde!

Ça pourrait finir mal… pour eux qui pourraient se voir fermer leurs grosses boîtes…».

Car enfin, sous couvert faute de pouvoir faire taire ce qui est à l’origine de ces débordements sans qu’on sache vraiment qui est réellement derrière – par les temps qui courent que n’est-il pas envisageable à près tout – faut-il faire taire du même coup tous ceux qui en dehors des médias et autres les dénoncent?

Non! Les médias ne font pas leur travail! S’ils le faisaient, jamais ils n’auraient mis les moyens dont ils disposent tels que le cinéma, la télévision mais aussi par certains côtés la presse et bientôt internet en état de servir d’écran au plus mauvais sens du terme ou de miroir sans tain. C-à-dire de moyen pour séparer les citoyens plus que pour leur donner la possibilité de s’informer. Nous serions depuis longtemps en mesure de suivre un schéma d’évolution en spirale externe opposé donc à celui que nous ne cessons pas de poursuivre en mouvement de spirale interne.

Ce, parce que les médias auraient alerté les citoyens et les politiques des danger que nous font courir ce qui se met en travers d’eux toujours et qui les empêche de travailler ensemble correctement. J’y reviendrai.


«Jusqu’où ira l’ascension des démocraties «illibérales» ?»

LE LIBÉRALISME QUI A MIS K.O «NOTRE MODÈLE ÉCONOMIQUE», NE PEUT LE «REMETTRE EN ETAT DE MARCHE»

«illibéral» ne devrait pas vouloir dire « AUTORITAIRE » dans un sens négatif, « AUTORITAIRE » voulant dire (faut-il le rappeler) : en mauvaise part, « qui abuse »; Mais et surtout dans son sens originel en bonne part, « qui use » . On est loin alors de l’image « coup de menton » que Valls veut nous donner du mot.

Dans le Figaro Vox du 09/12/2016, LAURENCE DAZIANO a publié un article sous le titre choc «Jusqu’où ira l’ascension des démocraties illibérales ?». Très bien.

Très bon départ même, parce qu’on comprend de suite où elle veut en venir, quel est son positionnement. A savoir que l’opposition au libéralisme d’après elle menace réellement les démocraties.

Après cela rien ou presque. Un contenu peu crédible, peu cohérent parfois. Venant d’un maître de conférence en Economie à Sciences Po Paris, ma première idée a été de me dire qu’elle a dû bâcler son ouvrage, trop occupée apparemment par un travail de professeur de haut niveau qui lui prend tout son temps.

Pourtant cela ne peut expliquer tout. Car, on découvre après relecture qu’elle est visiblement trop sous le charme d’un certain Fareed Zakaria qui serait l’auteur en 1997 d’un article intitulé «The rise of illiberal democracy», publié dans la revue Foreign affairs.

Tout ce que raconte LAURENCE DAZIANO tourne autour de cet article dans lequel ce politologue semble-t-il  » y développe la thèse selon laquelle une nouvelle forme de régime politique se développerait: des démocraties «autoritaires» n’ayant pas de pratiques politiques libérales ».

C’est son droit. Mais c’est le nôtre aussi – notre devoir même- de dire ce qu’on pense quand tout s’éclaire enfin. Et à bon droit je crois pouvoir dire que tout repose sur un malentendu sémantique dirons-nous.

Que penser d’autre sinon, quand le défaut de tout l’article tourne lui autour de ce mot « illibéral » dont ce politologue a la paternité, ce mot qu’elle reprend dans cette phrase où elle parle d’ « enracinement de régimes démocratiques illibéraux au sein de l’Union européenne ne manque pas d’interpeller ».

Bon c’est bien qu’elle ait un positionnement en faveur du libéralisme si c’est son truc. Justement, chacun le sien. Et le mien concernant cet article est que tout son positionnement part d’un parti pris qui gâche tout intellectuellement en tout cas.

Il gâche tout car si on peut comprendre que humainement ce n’est pas toujours possible de ne pas avoir de parti pris, qu’il soit au moins à l’endroit en relation à une logique irréfutable. Surtout sur des sujets aussi grave, qui porte tellement à conséquence sur le plan économique, social, culturel et autres.

Aussi fait-elle entendre clairement qu’elle soutient le libéralisme sur un ton qui se veut critique mais pas sans dénigrement mis à part comme le voudrait une argumentation empreinte d’un vrai esprit critique.

Quand elle dit par exemple « l’ascension des démocraties illibérales est résistible » ça dit bien à celui qui est contre le processus qu’elle évoque que ça représente une menace pour le libéralisme alors que ça peut vouloir dire aussi que cette menace plane sur les démocraties, pour persuader, quasi obliger – graduellement bien sûr – le lecteur à adopter son positionnement ou à l’exposer à se retrouver dans la situation où le rapport de force se résout entre la parole de l’élève face à celle du maître.

Cependant, les faits sont là. Dans son propos, «illibéral» ne devrait pas vouloir dire « AUTORITAIRE » dans un sens négatif.

Car ce qui est autoritaire dans un sens négatif c’est ce qui a avoir avec l’autoritarisme, lequel va du régime le plus dépourvu d’autorité au plus totalitaire.

La confusion vient de ce que un régime ne pourra être vraiment autoritaire que de façon en approché.

Ce, parce que tout régime est humain et ce qui est humain ne peut être parfait.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle mêmes les meilleures organisations politiques finissent toujours par péricliter et dégénérer.

Comme actuellement avec le libéralisme sous formes peu ou prou effrontées qu’il se développe partout de nos jours; laissant entendre quand il se montre effréné, qu’il ne devrait rien avoir soit disant avec l’autoritarisme. Alors que c’est ce qui n’est pas autoritaire qui conduit à l’autoritarisme et qui y procède.

Alors non à Laurence Daziano! « illibéral » ne devrait pas vouloir dire « AUTORITAIRE » dans un sens négatif. Pas que je sache.

 


Valls, l’homme du démantèlement inconsidéré du code du Travail … veut supprimer le 49;3

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Qu’est-ce qui nous dit que cette proposition ne s’inscrit pas surtout dans le cas où contre toute attente aucun des candidats des partis de gouvernement ne remportait la victoire aux prochaines présidentielles? Ce alors , comme moyen d’empêcher que le vainqueur, opposant possible à la loi Travail, ne s’en serve pour l’abroger ou autre cas de figure… ?

Valls, l’homme du démantèlement inconsidéré du code du Travail, de la loi inconsidérée du travail, aux méthodes inconsidérées du coup de menton… veut supprimer le 49.3.

Ce n’est pas lui qui a été brutal en recourant au 49.3, c’est le 49.3 qui l’est et l’était.
L’homme.. qui agit toujours avant et qui réfléchit toujours après.

Valls veut donc supprimer le 49.3. Que vaudrait qu’il tienne cette engagement? Ne serait-ce pas une prise de mesure exagérée de plus, maintenant que la loi Travail est passée? Le temps des lois ne revient-il qu’aux candidats à une élection d’en décider. Sont-ils en la matière si fiables? Que valent réellement les motivations, les intentions, les convictions de Valls, ?

Manuel Valls – pas tout à fait lui bien sûr; mais lui, sous la houlette de Hollande – a recouru au 49.3 quand il était premier ministre notamment en juillet dernier dans les conditions qu’on sait.

Et maintenant, il voudrait le supprimer. Qu’est-ce que Valls nous mijote encore? Car, ce n’est pas aussi clair qu’on voudrait le croire. Alors, proposer de supprimer le 49.3, avec quelles réelles motivations, dans quelle réelle intention, pour quelle réelle efficacité? Est-ce pour nous faire croire encore que tout va aller mieux? 

Car enfin, proposer de supprimer le 49.3 pose beaucoup plus de questions que n’apporte de réponses. Proposer ne garantit pas une intention d’agir ou de manière pertinente, de vouloir agir dans le sens de l’intérêt général véritable. Agir ne garantit pas être capable de remédier  de façon nécessaire et souhaitable à des situations. Ça pose beaucoup de questions sans réponse.    

Qu’est-ce qui nous dit que cette proposition ne s’inscrit pas surtout dans le cas où contre toute attente aucun des candidats des partis de gouvernement ne remportait la victoire aux prochaines présidentielles?

Ce alors , dans le but et comme moyen d’empêcher que le vainqueur, opposant possible à la loi Travail, ne s’en serve pour l’abroger?

La loi Travail, que le recours au 49.3 a permis de faire passer sans les débats préalables d’usage, permettrait-elle d’autres passages en force sans plus avoir à passer par lui pour y parvenir?

Après quoi, le voilà en pourfendeur du 49.3 et tout est bien qui finit bien, il faudrait chez Valls y voir le vilain homme politique qui est revenu à de bons sentiments, qui s’est amendé? Mais quand même, il se moque de nous. On se moque de nous! 

Par ailleurs, pourquoi supprimer le 49.3 surtout venant de Valls, puisque maintenant que par ce biais la loi Travail est passée pendant que, par les « vertus tache d’huile » qui la caractérise avec toutes les possibilités anti-démocratique de dé-localisation de la vie politique que ça va généraliser, elle peut sans passer par celui-ci désormais permettre à un gouvernement d’insuffler les orientations économiques et autre pratiquement dans le sens qu’il souhaite à la barbe de tout contrôle normal du peuple dans tout son ensemble?

Pourquoi donc l’empressement de Valls maintenant qu’il est candidat aux primaires à gauche à vouloir supprimer le 49.3? Pour passer à une paupérisation de masse du travail par le peu de cas que la loi Travail fait des demandeurs d’emploi et sortir faute de mieux ainsi du chômage de masse à bon compte?

Ce, dans la foulée, en faisant croire que passé à la trappe, on en aura fini avec le 49.3? Et puis pareille décision peut-elle être suspendue à une proposition contenue dans le programme d’un candidat à une élection? Tout ça n’est pas clair, moins encore qu’on pourrait le penser…

Car si l’hypothèse la plus probable selon moi reste celle du moyen d’empêcher par ce biais que le vainqueur, opposant possible à la loi Travail, ne s’en serve pour l’abroger, comment sensibiliser l’opinion pour qu’elle comprenne que cette proposition ne s’inscrit que dans l’hypothèse où ce vainqueur ne serait pas du sérail des partis actuels de gouvernement? 

Mais encore, pourquoi vouloir supprimer le 49.3 quand le rôle d’un chef d’Etat n’est pas de faire une utilisation inconsidérée des dispositions, des moyens que propose la Constitution?

Et puis, pourquoi supprimer le 49.3, quand c’est à l’utilisation judicieuse ou non qu’en font les hommes politiques qu’on voit les bons et les mauvais Hommes d’Etat…

 


Que n’est-il de « chèvre de GULLIVER » pour voir en politique?

Que n’est-il de « chèvre de GULLIVER » pour voir… à accorder nos « archets » en politique?

«…il s’en trouvera beaucoup… qui ne trouveront de bon que ce qui les arrange et leur plaît(1) » et qui rejetteront tout ce qu’il doivent faire en vérité… Voilà l’absurdité du monde…

Oui! Que n’est-il de « chèvre de GULLIVER » ou quelle est-elle en politique mais aussi en économie et autre qui nous oblige à frapper nos regards où il faudrait voir dans la simplicité la solution à nos grands problèmes de société?

Oui! Et comme à chaque veille d’élection! – Comment dire les choses autrement – sinon de dire que, aucune orientation, aucun programme qui nous est fournie pour l’instant, tant à gauche qu’à droite, tant progressiste que conservateur, ou dans ce qu’on nous propose par ailleurs, n’est la solution sincère et véritable à nos nombreux et grands problèmes de société, contrairement à la preuve de sincérité et de vérité que symbolise si bien la « chèvre de Gulliver » qu’on nous promet tout le temps en vain. 

S’il est un seul point sur lequel nous pouvons les uns comme les autres tomber d’accord, ce serait pourtant de devoir admettre que les politiques qui se succèdent depuis plus de 40 ans ont échoué à cause de cette promesse non tenue.

Or, c’est bientôt admis partout qu’elles aient échoué parce qu’elles étaient néolibérales ( Marcel Gauchet situe le libéralisme remonter en 1983) et que toutes celles qu’on nous prépare ou bien le sont-elles toujours et souvent de manière moins visible donc pire, ne nous voilons-pas la face ; ou bien ne sont-elle pas à la hauteur des enjeux quand bien même elles se veulent être à contre-courant du néolibéralisme.

Je ne mets pas en cause pourtant l’honnêteté ou la valeur de ceux qui les soutiennent en disant cela. Je crois seulement que la compétence que requiert la situation nécessite autre chose de plus comme de la simplicité.

On manque de simplicité, de ce qui n’est pas double, qu’on appelait autrefois le bon sens. Remarquez qu’on parle beaucoup et partout de souplesse, au nom de je ne sais quel progrès qui n’en n’est pas. La souplesse en politique, n’est-ce pas souvent un manque de simplicité qui ne veut pas dire son nom…

Quelque chose c’est donc passé il y a une quarantaine d’années qui a manqué son but, mais quoi? Je pense que c’est la technocratie qui, trop imbue à n’en pas douter de l’absoluité de sa puissance, s’est cru – ce, de moins en moins implicitement – au dessus de la démocratie.

Encore un qui ne croit pas si bien dire. Exemple avec l’UE… Ou – tiens! – Philippe Riès l’auteur en 2008 de « l’Europe malade de la démocratie »(2) pour qui « c’est une erreur de demander au peuple si nous avons besoin d’Europe » – comme si la question de l’Europe, de la démocratie se posait en ces termes.

Donc, que s’est-il passé ou que ne s’est-il pas passé qui puisse mettre en cause la technocratie ainsi? J’y reviendrai plus en détail une autre fois: levons le voile tout de suite seulement, le reste ne serait que noircir trop de papier dans la même page.

N’est-ce pas en règle générale que la technocratie n’aura été que trop longtemps le moyen, de bonne grâce peut-être – mais tout de même! -, de piétiner la démocratie ou plutôt de l’éloigner pas à pas de la cité, au lieu de la rendre effective… Tout cela est certainement très mal dit mais l’idée est là : son rôle n’était-il pas plutôt de lever, de franchir ou de pousser voire d’exploser les obstacles qui se trouvaient en travers d’elle, au lieu de prendre bien soin de les contourner?

Concernant quelque chose de simple et de très concret qui aurait pu relever selon moi de ce qu’on aurait pu espérer de la technocratie, je pense croyez-le bien à des améliorations très précises qui de ce point de vue demanderont à être développées dans un autre temps si vous voulez bien me pardonner de ne pouvoir en dire plus tout de suite à ce sujet…

– 1) Dans sa «Défense et Illustration de la langue française», ce que dit Joachim du BELLAY à travers cette citation s’applique aussi à toutes les activités humaines

-2) Aux éditions Grasset & Fasquelle, 2008


La voie du contre-courant au néolibéralisme la plus sûre

Qu’il soit plus ou moins effréné, le néolibéralisme reste une impasse….

«Si tous les courants descendants mènent aux mêmes mers, tous les courants ascendants ne mènent pas aux mêmes Monts… reste encore à choisir celui d’entre eux dont l’ascension est la plus nécessaire et souhaitable»

Nul besoin d’aller se fourrer dans un nouveau conditionnement de masse en 2017 à « la manière droite plurielle »! Et à quoi servirait de tempêter à tout rompre son opposition envers le néolibéralisme sans s’engager dans la voie la plus sûre?

Cette voie ne peut être que celle qui pourra garantir un équilibre satisfaisant entre l’économique et le social. Qu’à-t-on à faire par exemple de vouloir sauver notre système de santé (que le monde entier nous envie paraît-il) si ce qui va changer pour le sauver ne va pas pouvoir apporter le service qu’on doit en attendre ne serait-ce en raison de ce qu’il nous a coûté et nous coûtera encore?

De la politique comme ça, n’importe quel homme politique qui accède au pouvoir peut en faire autant. Comme de transformer le chômage de masse  par une paupérisation de masse du travail. Or, tout ce qui va dans ce sens n’est toujours que du néolibéralisme avec pour défaut un Etat tendant à devenir de moins en moins fort où il doit l’être et plus et de plus en plus fort où il doit l’être le moins ….

En résumé, puisque d’aller à contre-courant de «l’hégémonie néo-libérale(1)» il se doit pour sortir le pays des difficultés au plus tôt, qu’on s’y prenne de la façon la plus anadrome qui soit.

Face aux requins qui nous dévorent, cessons alors de nous comporter en « hommes-saumons »… Devenons des « saumons-hommes »…

Car si  tous les courants descendants mènent bien aux mêmes mers et tous les courants ascendants ne mènent pas aux mêmes Monts… et à choisir parmi les voies possibles celle qui serait la plus nécessaire et souhaitable, tous les Monts ne mènent pas où se trouver à l’abri des requins…

Saumhomme, un de mes pseudos sur internet…

À suivre…

 


l’escroquerie du clivage conservatisme / progressisme

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La vérité nous rendra libre mais que par la vertu d’une certaine logique qui nous rendra vrai d’abord.

Ce clivage conduit insidieusement à une démocratie par oui ou par non absurde, une sorte de système censitaire souterrain donc malhonnête.

Il vise une vie sociopolitique, économique et culturelle pire que féodale…néo-féodale. Le fait qu’on parle couramment autant de fiefs de droite que de fiefs de gauche est très évocateur de cette situation.

La vie sociopolitique féodale avait pour elle qu’elle découlait d’un cours contextuel historique transitoire qui devait conduire à la démocratie. Le clivage Progressisme / conservatisme nous ramène à un chemin inverse.

Cette évolution est contraire à la raison, au vrai sens commun parce qu’elle est naît de l’absence de toute conjonction et disjonction gauche droite où il faut.

Les dirigeants au pouvoir ou en passe de l’être ne sont pas à la hauteur. De Gaulle a fini son job de président. Non-pas les autres. Et comme les choses se présentent encore, ce n’est pas près de changer en mai prochain si on ne change pas radicalement de cap …

Conservatisme, progressisme, tout ça marche ensemble en réalité et n’est que mensonges pour rafistoler une autre majorité de façade en 2017 et qu’un UMPS-Bis nous ramène cette fois un Hollande bis ou Sarkozy bis par le jeu d’alliances qui n’a de front républicain que le toupet.

Que représente en vote d’adhésion effectif la France – ou plutôt les France et voire les Sous-France – qui asservit la majeure partie de ses composantes depuis quarante ans?

Cinq, dix, quinze, vingt pour cent au bas mot et selon l’ordre de la multitude de cercles concentriques qu’elle comprend par quoi entre 50 et 60 millions de français sont mangés après chaque élection depuis des décennies.   

Mais dès lors que ce mauvais fonctionnement de la démocratie devient trop visible notre élite qui est derrière redouble n’est pas décidée à lâcher la partie et se doit après avoir user des mêmes ruses pendant plus de quarante ans de réagir. Le désastre électoral aux présidentielles lui pend au nez. Quarante ans de mascarade apparaîtrait au grand jour. Finis aussi le faste et la vie la vie relativement facile. Et alors que la situation n’a cessé de s’aggraver dans les proportions inouïes qu’on connaît pendant tout ce temps, que faire pour sauver la face et repartir de plus belle?

Un jeu d’enfant pour les briscards de grands cerveaux qui sont derrière cette comédie du pouvoir de si mauvais goût: renverser les clivages. Et mieux, les croiser. «Ah! Ils ne veulent plus de nous sous la forme habituelle! Et bien apparaissons sous une autre» en ont-il conclu.

Et après nous avoir fait subir depuis que Hollande est président toute sorte de choc – que sais-je? – de compétitivité, de simplification administrative,  et combien d’autre, ils ont décidé « maintenant » de nous faire passer à un choc de renversement des valeurs, des notions. Ce qui n’était pas rouge, vert, rose, bleu… l’est devenu; ce qui l’était ne l’est plus.

Autre bizarrerie, Manuel Walls qui n’est pas étranger à ce méli-mélo veut user de tout son poids d’homme d’État de façade pour rassembler la gauche. Comprenez: remettre quant à lui dans le rang les récalcitrants de gauche au nouveau vocabulaire dont les socialistes ont besoin en vue d’une refonte du PS. Après le choc des balourdises, celui des roublardises.

Si c’était le seul, mais non! Tous nos grands cerveaux travaillent depuis des mois, chacun dans son officine à ce qui peut ressembler à une ébauche de changement.

Tout de suite, ceux-là mêmes qui tiennent à nous inculquer que les jours du clivage gauche droite étaient comptés, et qu’à mesure qu’il diminue le clivage progressisme conservatisme va croître, sont les grands champions. Comme-là par exemple avec Marion Mourgue dans le figaro Premium d’hier soir dans son article sur les chantiers de francois fillon pour préparer l’alternance.

La voilà l’escroquerie sous couvert de clivage progressiste/conservateur: c’est celui par lequel ceux qui nous dirigent depuis plus de quarante ans essayent de nous avoir en mai prochain.

Rien n’est plus facile par ce biais en effet d’exploiter encore une fois le défaut que permet le vote par défaut que l’absence  antidémocratique de règle n’empêche pas de fonctionner en vote censitaire déloyal ignominieusement puisqu’il permet une forme grave de délit d’initié qui consiste non seulement à pousser de plus en plus d’électeurs à voter de plus en plus pour des candidats dont ils ne voudraient pas pour ne pas dire plus.

Mais encore à développer le vote opportuniste à grande échelle sans que rien ni personne ne voit par un manque de transparence intolérable la réalité des alliances qui s’opèrent de façon occulte sur le plan électoral… C’est peu dire jusque-là toute l’étendue du problème.

Pour s’en faire une petite idée, je crois pouvoir dire que si ne serait-ce chaque bulletin de vote portait déjà les mentions vote adhésion et vote par défaut avec ordre formel de rayer la mention inutile sous peine d’invalidation du vote, la vie démocratique en serait très vite améliorée.

Si donc,  rapidement nous ne nous réveillons pas en nous mettant les yeux bien en face des trous, nous ne serons plus verrouillés par la ruse la fois suivante, mais par la privation de nos libertés et partant de toutes nos potentialités de discernement.

Que celui qui reste après ça encore sur sa faim garde patience, je compte bien essayer de lui dire la suite dans les jours et les semaines qui vont suivre…


Walls fait ses premiers pas de candidat, Cazeneuve ceux de premier ministre… la diversion UMPS-BIS à gauche en marche!

Walls fait ses premiers pas de candidat, Cazeneuve ceux de premier ministre et aussi, Bruno Leroux ceux de ministre de l’intérieur.

voilà la souris que les montagnes d’échanges de politesses au sommet de l’Etat ont accouchée après que Hollande ait déclaré qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession. Mais que se passe-t-il

il aura fallu une semaine, mais nous avons été rassurés: Tout continuera mieux que jamais comme avant. Nos trois heureux récipiendaires que Hollande a nommés à de nouvelles missions ont été formel sur ce point.

Et que ça plaise ou non, et quoique Walls se soit dressé en grand chevalier rose contre la droite, il fera – sans plus tout de même – tout ce qu’il pourra en parallèle pour que Fillon soit le prochain locataire à l’Élysée en mai prochain.

En tant que co-responsable de la politique de Hollande très contestée et contestable, il sait trop bien qu’il n’a que peu de chance de pouvoir rivaliser avec Fillon. Mais comme la mise en scène est bien huilée, il peut espérer tromper le monde pour arriver à faire croire le contraire et constituer la force d’appoint dont Fillon aura besoin pour que leur coup réussisse.

Le fond de tout ceci n’est pas dû (que) au renoncement de Hollande à être candidat à sa propre succession. Il est nécessité aussi par l’échec de Sarkozy aux primaires de la droite qui a fait de Hollande un candidat gênant pour la survie du système que seul Fillon peut permettre contre une force possible qui la renverse…

L’échec de Nicolas Sarkozy aux primaires de la droite de novembre dernier n’était pas prévu au programme de Hollande. Cet imprévu a changé la donne pour François Hollande, Manuel Walls,  Cazeneuve et Bruno Leroux… Le reste n’est que du théâtre pour brouiller les esprits: Walls, l’homme fort et le rassembleur de la gauche; Cazeneuve, l’homme remarquable tout le temps et félicité partout; Leroux, le solide à gauche ou le dur à droite…

Tout ça, c’est aussi de la démocratie de façade. Et plus en politique la craque est grosse, plus elle a de chance d’être gobée! – comme ce que les médias tentent de nous faire avaler à savoir que Walls serait le seul à qui reviendrait de diriger l’entreprise pour devenir le leader de la gauche.


Mozart ressuscité

Voici un texte qui comprend actuellement sept quatrains en alexandrins dont je ne publie pour l’instant que le premier d’entre eux et le dernier vers pour les raisons suivantes:

1 – l’essentiel du message que je voudrais faire passer sur ce thème s’y trouve

2 – j’ai l’intention de l’augmenter pour donner plus d’amplitude à ce que je voudrais qu’on en retire

3 – par ailleurs il m’a semblé urgent d’en faire déjà état s’il peut aider ceux qui veulent espérer contre toute espérance et croire que tous les mots ne sont pas que des mots

4 – et parce que je veux me situer parmi ceux qui pensent ainsi, je sais que ce n’est pas chose facile d’écrire; et qu’à cause de ça je n’aurai pas le temps avant plusieurs mois pour parvenir à peu près correctement à ces fins, compte tenu du fait aussi que je n’ai pas que ça à faire

5 – dans toutes ces conditions aussi, ça n’aurait pas grand intérêt (du moins tout de suite) de diffuser toute la partie du texte qui sera remaniée

6 – et puis, ça pourrait permettre, avec d’autres qui voudraient s’essayer de trouver une suite à leur convenance, de comparer plus tard nos idées, nos façons de voir… pourquoi pas?

Mozart ressuscité

Puisque… vide est sa tombe…où donc est… « ce génie »?

Gît-il… au fond de l’eau, ou rogné par les rats

Avec nos Chant du Cygne et tous nos opéras

Et les restes rouis de sa plume bénie?

 

(…développement en suspens)

 

Dernier vers > « Mozart(s) » assassiné(s)* vous êtes bien vivant(s)!

  • correction du mardi 06 à 23 h 10 : pour ceux qui avait lu > « Mozart-s » ressuscités comme écrit initialement par erreur


Hollande, un président « taupe-modèle »: normal?

François Hollande, un «président trop normal» voire «anormal», version «Sarkozy en pire» nous dit David Desgouilles dans son article paru vendredi dernier dans le FigaroVox?

Un président pris à son propre piège par les primaires auxquelles il ne pouvait échapper qu’en renonçant à se présenter à sa propre succession… comme le laisse-t-il encore entendre?

Tout cela est très joliment dit mais n’est que l’image qu’il veut donner de lui pour nous faire perdre de vue le vrai Hollande qui n’était pas du tout là « pour durer ».

Non! En bon technocrate taupe-modèle, il est venu saper un maximum de droits des citoyens : loi Travail, déremboursements des soins, des aides; dégradation du temps et conditions de travail, des droits à la retraite…

Tout cela sans contrepartie tant soit peu juste … et dans le sillage de la politique que l’UMP avait préparée entre 2007 et 2012 et que ce même parti converti en Républicains reprendra à son compte en 2017 si Fillon le Sarkozy bis devient président en mai prochain, grâce à Walls, Macron… et autres Hollande bis dont la présence au premier tour ne sera que pour ramener la droite au pouvoir.

Pour le coup, sarkhollandisme toujours en vigueur, Hollande aura été un président « taupe modèle » « normal ». Puisque comme tel et en tant qu’élu de gauche grâce à des voix de droite, il aura tout fait pour faire « maintenant » élire Fillon un homme de droite avec des voix de gauche: normal aussi!

Et en faisant en sorte après que Sarkozy lui ait prêté le flanc en 2012, que Hollande à son tour prête le flanc à Fillon: normal toujours et encore! Enfin, sarkhollandaisement parlant comme il se doit dans une démocratie de façade.


Hollande, le non-candidat en 2017 et les non-dits à ce sujet

Le François Hollande avec ses manières d’être et de parler, son allure un peu comique dignes « des personnages les plus étranges de la littérature anglo-saxonne » que décrit Anne-Sophie LETAC dans son article, correspond – je crois – au portrait aussi qu’il veut donner de lui.

C’est le côté maladroit de lui qu’il veut qu’on retienne pour faire oublier le côté plus terrible du technocrate qu’il est avant tout et qui n’était pas arrivé à la tête du pays pendant 5 ans par hasard ou par ambition comme on le pense plus ou moins mais pour atteindre des objectifs très précis qui prépare au quinquennat suivant.

Je crois même qu’il avait tout à fait le profil pour succéder à Sarkozy à qui il n’a pas cessé par retour, indirectement bien sûr, de prêter le flanc pour lui permettre de revenir.

Mais comme ce fut un coup pour rien puisque Sarkozy a été battu non conformément à ce qui – faut pas se leurrer – était prévu très probablement entre eux et au sein de leurs Etats Majors respectifs, il a dû revoir quelque peu ses plans.

Un scénario qui colle  bien avec le personnage narcissique et à la fois faussement insignifiant qu’il a réussi à donner de lui, et capable de faire croire qu’il avait pu passer du « Président Normal » d’il y a cinq ans au « non-candidat » actuel par renoncement dû à son indécision ou autre du genre.

La réalité intelligible moins crédible mais cependant plus raisonnable est que, sans Sarkozy aux présidentielles, Fillon ne peut être que son successeur. Avec un duel Fillon-Hollande  l’alternance à droite ne se ferait pas comme prévu.

Car c’est ça le dernier objectif qui est dans son viseur.


Les bons et les mauvais dessous du pragmatisme

Dans un monde où tout se doit d’être pragmatique, où tout ce qui n’a pas valeur d’action surtout quand par ailleurs l’inaction a souvent été de mise, il semblera dérangeant ou déplacé qu’on trouve de la sorte à redire du pragmatisme.

Pourtant et aussi étrange qu’il y paraisse, le pragmatisme a ses mauvais travers.  consiste dans la prises de mesures exagérées, dans l’exploitation des problèmes au lieu de leur résolution, que le monde des affaires et de la politique exerce sur nous, nous ne sommes pas aux prises avec un bon pragmatisme.

Et celui par lequel la vie politique, économique et sociale est conduite ne l’est pas. La succession de crises de plus en plus graves et allant en s’accélérant le montre. On change de plus en plus souvent de paradigme et rien n’y fait.

«Les réponses [apportées] … aux difficultés de notre temps sont sources de … marasmes involutifs» donc de complications sans fin que nous subissons tous sous des formes diverses

On se heurte toujours au même problème: celui lié à notre pragmatisme, anglo-saxon ou pas qui a le défaut dans le temps de créer des situations sujettes à beaucoup de déboires. Les réponses qu’il permet d’apporter aux difficultés de notre temps sont source de problèmes qui produisent leurs effets négatifs de plus en plus fréquents et nombreux que par le passé et qui se caractérisent par la survenue de marasmes involutifs qui ne peuvent être par définition que très embarrassants à démêler.

Et dès lors qu’il demande à être amélioré et qu’on a tout lieu de penser que la chose est possible avec peu de moyens me fait dire – doit nous faire dire – que nous avons bien à faire avec un pragmatisme retardataire.

La difficulté surtout est que de même que la vérité, la réalité et l’action très souvent nous échappent et nous embarrassent. Ce qui met entre ceux à qui échappe une chose et ceux à qui elle embarrasse comme une cloison.

C’est ce qui empêche la réunion des trois choses absolument indispensable pour sortir vraiment de cette situation d’aggravation continuelle de crises: c’est que non content dans une situation donnée de savoir et de comprendre ce qu’il en est exactement, encore faut-il pouvoir expliquer aux autres ce qu’il faut savoir et comprendre de ce qu’il se passe.

Tout est là parce que l’embarras n’est pas que pour celui qui explique; Il est aussi pour celui qui reçoit les informations en cause qu’il n’entend pas forcément d’une bonne oreille. Parce qu’il a aussi ses habitudes de vie, de pensée qui y sont rétives.

Refuser pourtant d’en savoir plus, serait alors comme vouloir ignorer les plus grands revers de la vie politique, économique et sociale qu’on lui doit et comment à travers les cultes divers qu’on s’en est fait d’époque en époque le pragmatisme a ceci de retardataire qu’il est prescrit sans réserve alors qu’une connaissance préalable de ses bons comme de ses mauvais dessous n’a jamais été clairement mise en évidence pour une meilleure efficacité.

Et à cinq mois d’une élection présidentielle aux enjeux peut-être inégalés jusqu’à présent, le moment est tout à fait choisi pour voir à leur sujet de quoi exactement il retourne précisément. Le but n’étant pas de devoir se positionner pour ou contre le pragmatisme, mais de voir comment remettre les pendules à l’heure concernant le goût du jour à ce sujet qui n’est pas aussi avancé qu’il faudrait.

À suivre prochainement, les chapitres concernant les bons et les mauvais dessous du pragmatisme … 


Et le trou « social » de la sécu Mme Marisol Touraine?

 

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Finissons-en avec le primat socialiste de l’économie! Avant qu’il soit trop tard, substituons-lui le primat social de l’économie pour sortir du néo-esclavagisme injuste, pernicieux dans le temps et dans lequel nos dirigeants nous enferment jour après jour, aveuglés qu’ils par une conception de l’économie vouée à l’échec … 

« Le gouvernement se targue d’avoir « sauvé la sécu »

Qu’en est-il exactement du « trou de la sécu », comme on dit, si pour le combler financièrement le moyen consiste à en creuser un autre socialement ?

«D’après la ministre de la Santé Marisol Touraine, le déficit en 2017 du régime général (maladie, retraites, famille, accidents du travail) sera ramené à – 400 millions d’euros, contre 3,4 milliards en 2016».

Le Medef, que le coût social des réformes de structures engagées par le gouvernement ne gêne pas plus que ça, trouve que «la situation des comptes s’améliore, mais qu’il s’agit d’une rémission plutôt que d’une guérison».

Marc Landré quant à lui un peu plus critique que le Medef à l’égard du gouvernement [comme il s’en explique dans le FIGARO PREMIUM ECONOMIE d’hier matin(1)] estime sur cette question que, «la réalité est, comme toujours, un peu plus complexe».

En d’autres termes, la réalité n’est-elle pas autre quand on sait que par milliers de plus en plus de gens renoncent à se soigner pour des raisons presque uniquement financières et que ces réformes se traduisent en grande partie par des déremboursements des soins.

N’est-ce pas plus juste de dire qu’en fait de rémission ou de guérison on est en train de passer d’un trou financier à un trou social de la sécu?

Alors, et le trou social de la sécu Mme Marisol Touraine? Plus encore. Et le trou « socio-sanitaire » Mme Marisol Touraine, Mesdames-Messieurs du gouvernement et Monsieur François Hollande leur chef?

1 – Article publié le 23 novembre et remis à jour hier soir 01 décembre après l’annonce de François Hollande après son allocution une heure avant sur toutes les chaînes de télévision et radios à l’issue de laquelle il a solennellement annoncé à la surprise générale qu’il ne se représenterait pas en 2017.