De mandature en mandature, la démocratie ne peut indéfiniment être le paillasson du pouvoir et l’otage d’une société civile auto-proclamée, opérante aux calendes grecques, qui nous promet toujours le renouveau mais qui ne fait que vendre des livres, sur le dos de la précarisation grandissante de la société, réduire l’élitisme aux gens de leur milieu, monopoliser le contre-pouvoir dont ils empêchent tout exercice seulement potable.
Rien qui n’ait pu empêcher la disparition pure et simple du politique au profit de l’économisme, le broyage de millions de gens, fiscalement, socialement, économiquement et surtout humainement.
Mais c’est alors que François Xavier Bellamy dit que « tout commence ». Non! C’est là que tout recommence comme avant, et pour cinq ans encore parce que tout est déjà joué à quatre jour du deuxième tour … À part quelque rares exceptions comme Jean-Frédéric Poisson qui peuvent encore sauver la face, après on n’aura plus que des NKM que Macron voudra laisser passer pour « bons et loyaux service » rendus aux piétineurs de la démocratie que le pouvoir économique en place exècre…
