ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Les monstruosités du système que l’exclusion du RN du bureau de l’AN montre au grand jour

L’exclusion du RN du bureau de l’Assemblée national, montre que la dissolution n’était qu’un artifice pour masquer les vraies et détestables raisons du recours démesuré au 49.3. Celui-ci étant un moyen pour le gouvernement de permettre que les LR canal historique et aux multi-Centre gauche qu’ils puissent travailler en sous-main avec les parlementaires macronistes et apparentés. Comment? En permettant, ni vu ni connu dans l’esprit public, à tout ce beau linge de tromper le monde sur ces alliances pour le coup plus que de convenance, d’inconvenance.

Ce, d’abord, par la trahison des tenants du spectre extrême-centre dont ils se sont montrés capables vis à vis de dizaines de millions d’électeurs de tous bords politiques que ces alliances cloportiformes révèlent au grand jour maintenant.

En outre ce fut un moyen extraordinaire aussi pour le gouvernement de rendre ce recours bien moins intolérable alors qu’il l’était à un point considérable; ce parce que dans ces conditions, le recours au 49.3 pouvait passer pour avoir comme respectabilité d’apparaître le seul possible auquel, aux yeux de millions d’électeurs ainsi trompés, les macronistes pouvaient prétendre sans trop de casse, n’ayant pas de majorité absolue.

Et enfin, -le clou de la supercherie!- non seulement cette mascarade a été un moyen pour faire passer pour tout sauf ce que cette dissolution était, c’est-à-dire une fumisterie; mais par dessus le marché, ça a permis au LR canal historique et aux multi-Centre gauche et droite -un comble!- de se la jouer fantoche en farouches adversaires des macronistes. Et comme tels, de se préparer sous des airs de députés objectifs -on est loin du compte- qui pourront très bientôt quand la page de la dissolution sera tournée, permettre au gouvernement de faire gober aux français les réformes dont ils ne voulaient absolument pas quelques mois, quelques semaines plus tôt.

Et clou par dessus le clou, tout en ayant réussi, tour de force incroyable entre les deux tours des Législatives, à réfréner l’élan que Eric CIOTI a eu l’impérieuse idée de s’allier au RN. RN que voilà exclu du bureau de l’Assemblée nationale. Alors, que c’était la seule chose de sensée qu’il restait à faire face à ce crime contre la démocratie.


L’homme de l’après-de Gaulle, ce petit oiseau dans sa cage par grand froid qui s’ignore

Le sort commun en règle générale de l’homme de l’après-de Gaulle et de l’oiseau dans sa cage. C’est peut-être même et le plus souvent sans en avoir toujours une pleine conscience, une de ces rares choses que toute personne reste à avoir en commun avec ses semblables : oui l’homme moderne, post-moderne ou pas, s’il a bien quelques apparentées, quelque chose de commun avec ses semblables, c’est bien ça. À bien y regarder il a tout du petit oiseau dans sa cage par temps froid. À quelques détails près bien sûr, et pour certains d’entre eux très notables tout de même et tantôt oui, tantôt non, pour un constat plus en faveur de l’oiseau que de la sienne; parce que s’il peut parvenir à se délivrer de lui-même d’une telle situation avant que mort s’ensuive à la fin s’il s’en donne la peine en considérant son embarras, c’est chose impossible à l’oiseau. Sauf, lorsque comme cela doit être le plus souvent le cas, quand le bon et attentitionné maître de maison veille assidûment à sa sécurité, et à son bien être et intervient assez tôt. À ce détail notable près donc que de ce point de vue il en va de notre homme-oiseau moderne de s’en tirer beaucoup moins bien par ce côté-là ; son bon et attentionné maître à lui n’a pas cette chance parce que lui-même est pris dans la nasse.

Le sort de l’oiseau en cage par temps froid. Comment effectivement finit-il. Quand, par un moment d’inattention trop long, pour je ne sais quelle raison fautive ou non, lui qui n’a rien demandé à personne; quand par fragilité de cet oiseau due peut-être à sa difficulté à vivre dans un pays dont le climat est trop différent de celui de son origine, quand pour x autre raison, semblable oiseau serait confronté à un tel vrai drame, une telle tragédie, aussi terrible que puisse être la souffrance, la fin de cet oiseau, aussi grand que puisse être notre émoi, nos regrets ou nos remords si on a pu en être la cause, qu’est-ce que notre sort d’être humain peut avoir affaire avec celui qu’ont pu connaître nombre d’oiseaux en cage qui se sont trouvé exposés au froid et à une mort certaine. Car,combien de fois est-ce arrivé? Nul ne le saura jamais, tant de fois cela s’est produit. Cela laisse imaginer que là aussi est le sort de l’homme. Combien sommes-nous sinon tous à notre tour à le subir aussi à l’heure où, tant mieux pour eux, on prend davantage soin des animaux qu’avant, même si pour eux beaucoup reste encore et toujours à faire?

Quel est le sort de l’homme dans tout ça? En quoi est-il analogue à celui de l’oiseau en cage par temps froid? C’est très simple. En cage par temps froid est l’oiseau, mais en cage par temps froid aussi est l’homme. Car privés de toute réelle efficacité mais pas de mouvements lui comme l’est par temps froid notre oiseau en cage, prisonnier qu’il est, et de sa cage, et du froid dont il ne peut s’évader, et ainsi contraint à s’agiter toujours plus, et de tout son être, sur sa balancelle jusqu’à n’en plus pouvoir, voilà le sort de l’homme, à tous les échelons de la société! Il suffit de regarder: à quelque niveau que ce soit, où a-t-il, politiquement parlant, une réelle efficacité? Quel bilan positif tirer de son action? Que ne fait-il d’autre part, sice n’est de s’épuiser?

Comme ce petit oiseau, l’homme dans l’état d’entêtement dans lequel il s’enferme depuis trop longtemps,… et à terme à tous les échelons de la société, s’il ne veut pas mourir de froid, il est comme cet oiseau : condamné, parti comme il est, à mourir d’épuisement.

Voilà donc d’acquis dans un premier temps pour certain que l’homme est bien ce petit oiseau en cage par temps froid; un acquis qu’il ne reste plus qu’à porter à la connaissance de tous ceux qui n’y auront pas encore eu accès pour qu’on puisse dire un jour prochain, le plus tôt sera le mieux, que le plus grand nombre d’entre nous ne l’ignore plus.

Dans un autre temps et au long des autres qui suivront, je compte à partir des éléments que j’ai accumulés de longue date au cours des années de recherche, révéler à la suite donc de ce premier texte disons fondateur, les changements que je suis parvenu à définir par lesquels je considère nous devrons passer pour sortir de cette pagaille généralisée dont on ne sortira jamais si nous ne prenons pas la peine les uns et les autres de comprendre comment réellement nous en sommes arrivés là.


Les jours du progressisme sont comptés

J’ai trouvé un très bon texte de Nicolas L @Nicolas28386271, un texte selon moi qui ne dépasse pas toutefois le stade d’une antithèse du progressisme. Juste quelques points en attendant de proposer une explication ultérieure* tendant à démontrer qu’il manque en effet une synthèse de nature , en gros, à raccorder tout le monde: – dans un contexte continu de chaos allant toujours en s’aggravant, où pouvoir et oppositions s’affrontent chaque jour, chaque mandature suivante plus âprement, plus obstinément, sans que la moindre lueur d’espoir autre que illusoire n’apparaisse. – sauf à titre informel ou du bout des lèvres, jamais de mea culpa, de remise en cause en profondeur d’aucun bord. – et, autre point parmi beaucoup d’autres, comme quoi, on ne peut cependant se contenter, comme le propose ce texte, de ne faire que choisir le camp que ce texte nous propose plutôt que celui du progressisme. Quand bien même il c’est dit ironiquement contre le progressisme que l’obscurantisme, les fables, l’escroquerie, ne seraient à raison que supposés à tort par le camp du progressisme contre celui que soutient ce texte, et ceux-ci ne seraient que trop vrai dans ce progressisme, parce que :

  • aujourd’hui, c’est lui surtout qui refuse de voir l’instruction pénétrer la masse du peuple.
  • c’est le progressisme, qui ne date pas de l’arrivée au pouvoir en 2017 de E Macron, qui est responsable des ravages de l’école, de l’échec scolaire de masse, du chômage de masse,…
  • et de tous les débordements de masse (entre autres la montée de la violence, celle de la multiplication des soulèvements qui perturbent la vie politique, économique, sociale, culturelle de de beaucoup d’autres secteurs du quotidien des françaises et des français dont cet obscurantisme s’est rendu coupable durant des décennies.

Il n’empêche que le choix du moindre mal que propose ce texte, reste très insuffisant!

Parce que d’abord s’il n’est moindre, comparé à celui du progressisme, qu’en raison de son passé certes glorieux par tous les trésors de beauté, de grandeur, et ce n’est pas, que nous ont laissé nos traditions, notre culture et notre histoire millénaire, mais on doit aussi à ce passé des glissements importants par lesquels ce progressisme, ces progressismes ont émergé.

Mais, il n’en demeure pas moins que, et je dis pas n’importe quoi:

Il manque une synthèse sur toutes ces années de confusion, de désordre invraisemblable, une synthèse qui apporte enfin une réponse: un cadre qui dit voilà où ça achoppe, comment des événements se sont produit et se sont enchaîné les uns aux autres, les liens qu’ils ont entre eux et qui ont fait se qu’il se passe, tout le basard dans lequel nous nous enfonçons au quotidien.

*Oui c’est là maintenant que nous avons à travailler, que nous devrons nous retrouver et c’est là où j’aurai(s) des éléments importants à apporter. Tout de suite non, même dans les prochains jours, les prochaines semaines, de mon côté il faudra encore quelques mois. Et je sais entre temps que la situation ira en empirant. Mais peutêtre, etquoi qu’il arrive, plus pour très longtemps. Les jours du progressisme sont comptés

produit et se sont enchaîné les uns aux autres, les liens qu’ils ont entre eux et qui ont fait se qu’il se passe, tout le basard dans lequel nous nous enfonçons au quotidien.

*Oui c’est là maintenant que nous avons à travailler, que nous devrons nous retrouver et c’est là où j’aurai(s) des éléments importants à apporter. Tout de suite non, même dans les prochains jours, les prochaines semaines, de mon côté il faudra encore quelques mois. Et je sais entre temps que la situation ira en empirant. Mais peutêtre, etquoi qu’il arrive, plus pour très longtemps. Les jours du progressisme sont comptés.


Chapeau! Falorni, tu ne perds pas de temps

L’Assemblée nationale n’est pas encore remise de cette dissolution brutale pour reprendre ses travaux que Olivier Falorni, député PS, ne voit rien d’autre à proposer que de relancer sur les chapeaux de roue la loi « Findevie » si peu urgente dans le contexte actuel si critique qui a poussé nombre de personnalité très écoutées à réagir sèchement contre ce député.

Ainsi l’Abbé Pierre Amar pour qui sur X l’urgence « est de répondre [d’abord] à la France qui se délite », quand pour la « Findevie » « nous avons … les soins palliatifs »; aussi s’interrogeant au sujet de ce député ne voit-il que deux option possible! Obstination déraisonnable ? Ou obsession.

Moi je dirai plutôt, obnubilation, obscurcissement de la conscience et et ralentissement des processus intellectuels: dus à une tendance très marquée de la gauche gauchienne à manger dans la main des caciques du pouvoir, en place grâce en grande part à elle depuis 50 ans, en se mêlant à l’extrême gauche, ce qui est chez eux monaie courante depuis 2017 pour être élu. Après quoi, elle peut apporter ses services sans compter au camp central dont ils se disent pourtant des adversaires.

Et dans la foulée permettre aux LR canal historique disposant alors d’une route toute tracée pour suivre le même chemin et ouvrir la porte grande ouverte à la macronie cheffe de file depuis 7 ans à délivrer ses bons offices apportés au gouvernament et à l’ Elysée qui va pouvoir allègrement par le truiiiiiichement de la dissolution : prendre des mesures, passer des réformes dont, personne ne voulait 5 semaines plutôt avec une facilité désormais déconcertante.

Alors chapeau!@OlivierFalorni ! Chapeau la macronie ! Chapeau ! le canal historique LR et autres attelages qui lui vont dans le même sens. Mais aussi ! Chapeau à tous ceux qui ont apporté leur soutien et leurs suffrages au fieffé Front républicain* Ce front dans tous les sens du terme des repus qui peuvent être, côté pile et côté face, respectivement fossoyeurs et défenseurs de la démocratie.

Alors oui! Chapeau! Falorni, tu ne perds pas de temps,…

* https://nevousmeprenezpas.blog/2024/07/05/39085/.


Le front républicain «fort de café» : à la fois défenseur et fossoyeur de la démocratie

Le gros, gros problème qu’on a (par exemple) avec « l’indulgence [ plus encore avec ses travers que] vis-à-vis du communisme », indulgence démesurée que dénonce on ne peut mieux Chantal Delsol : ce problme n’est-il pas outre être dans la manière à géométrie variable: dont ce front républicain (foncièrement: l’extrême-centre) distribue les bons et mauvais points à ses adversaires, de s’exercer surtout selon leur appartenance à gauche ou à droite, de s’exercer selon qu’on est en période électorale, ou non. Ou bien à telle sous-période électorale plutôt que telle autre. Ou selon aussi telle géopolitique locale.

Dans ce contexte de méli-mêlocratie, l’autre gros, gros problème qu’on a (tous!) avec ce front répblicain, par ses méthodes électoralistes citées ci-dessus déjà très condamnables, quel est-il alors? Que vise cet électoralisme donc, si ce n’est, sous les plus beaux atours de front républicain, d’orienter et orchestrer l’opinion public. Et par voie de conséquence la vie politique tout entière. Et en définitive sous les beaux atours par ailleurs « du regardez-moi comme je sais être indulgent et « en même temps » si intransigeant. or, que voyons-nous de ce front républicain (?) sinon à n’être, le compte du beau front républicain n’y étant pas du tout(!)? Sinon qu’un fiéffé front républicain fort de café, à la fois défenseur (en façade) et fossoyeur (en fin de compte) de la démocratie !!!