Le gros, gros problème qu’on a (par exemple) avec « l’indulgence [ plus encore avec ses travers que] vis-à-vis du communisme », indulgence démesurée que dénonce on ne peut mieux Chantal Delsol : ce problme n’est-il pas outre être dans la manière à géométrie variable: dont ce front républicain (foncièrement: l’extrême-centre) distribue les bons et mauvais points à ses adversaires, de s’exercer surtout selon leur appartenance à gauche ou à droite, de s’exercer selon qu’on est en période électorale, ou non. Ou bien à telle sous-période électorale plutôt que telle autre. Ou selon aussi telle géopolitique locale.
Dans ce contexte de méli-mêlocratie, l’autre gros, gros problème qu’on a (tous!) avec ce front répblicain, par ses méthodes électoralistes citées ci-dessus déjà très condamnables, quel est-il alors? Que vise cet électoralisme donc, si ce n’est, sous les plus beaux atours de front républicain, d’orienter et orchestrer l’opinion public. Et par voie de conséquence la vie politique tout entière. Et en définitive sous les beaux atours par ailleurs « du regardez-moi comme je sais être indulgent et « en même temps » si intransigeant. or, que voyons-nous de ce front républicain (?) sinon à n’être, le compte du beau front républicain n’y étant pas du tout(!)? Sinon qu’un fiéffé front républicain fort de café, à la fois défenseur (en façade) et fossoyeur (en fin de compte) de la démocratie !!!
