ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Sur qui compter parmi les opposants à Macron vus par les français comme pouvant jouer un rôle important…

Que les opposants à Macron se renforcent ne prouve pas que Macron est mis en difficulté . Du moins pas comme on pourrait le penser.

Le tableau que nous dresse Carl Meeus du paysage politique en France montre surtout qu’elle est partagée entre plus de 25 minorités.

C’est en soi assez surprenant. Mais avec ceci de très particulier que parmi celles-ci c’est la minorité que Nicolas Hulot représente qui fait le meilleur score devant toutes les autres figurant au tableau alors qu’il n’est pas un politique mais un ancien présentateur vedette de TV; au même titre que l’astronaute Claudie Haigneré, David Douillet et tant d’autres qui n’en étaient pas non plus des politiques.

Autre particularité, de taille celle-là, ces minorités se présentent globalement en 2 catégories distinctes dont celle qui recueille le plus de soutien est aussi celle qui porte sur les minorités la plus divisées et incapables de s’entendre. Vient ensuite la catégorie des minorités qui recueillent moins de soutiens mais qui concernent des populations plus homogènes qu’il n’y paraît.

Elles peuvent se montrer divisées contre Macron aussi vite qu’elles peuvent se retrouver réunis derrière une même tête de liste qui obéit à celui (en l’occurrence Macron) auquel ces populations se disaient opposées quelques temps avant…


La démission de Hulot va être surtout une occasion pour Macron de durcir sa politique

En quoi Macron est-il affaibli par la démission de Hulot? Nicolas Hulot était son ministre fétiche à ses heures glorieuses jupitériennes qui lui ont permis le – jusques-là impensable – saccage du code du travail, etc, etc, etc.

Premier point. Maintenant que cette page gréco-romanesque est tournée, Nicolas Hulot lui est plus utile à l’extérieur. Car, en même temps, la perte de popularité que le départ du gouvernement de hulot fait subir à Macron, le sert. Par contrecoup.

D’ailleurs en est-il affecté: pas le moins du monde. Il a même dit «souhaite(r) pouvoir toujours compter sur son engagement d’homme libre et convaincu, là où il décidera d’être». Hulot se fera un plaisir de lui savonner la planche si c’est – c’est! – le but du jeu.

Deuxième point. E. Macron n’a pas (n’a plus) besoin d’être populaire. Il a besoin d’être impopulaire. D’abord, ça va affermir ses soutiens en interne. Aussi toutes « les pleureuses » vont le rejoindre. Et pour le reste, il va pouvoir durcir encore plus sa politique antisociale et antidémocratique puisqu’il a plus rien à perdre.

De plus, ce départ de Hulot va profiter aux partis traditionnels qu’on disait déconfits. Il leur doit bien ça. C’est à eux principalement qu’il doit son élection et qu’il la leur devra encore si pour le peuple (dans les grandes lignes) – les miracles dans ce sens n’existent que trop en politique – Macron retrouvait grâce à leurs yeux.

Les montagnes russes avec les intentions de vote sont toujours une question de calendrier et de ne jamais mettre tous les œufs dans le même panier. Plus généralement, et même par définition, ce qui profite aux Républicains, au PS, aux écolos… profite à La République en Marche… Quoi d’étonnant là-dedans, sous des colorations différentes ils adhèrent à la même politique. Ce qui empêche tout libre cours à une vraie démocratie.


Erik Tegnér (LR) « prônant une union des droites »: autant chérir les causes dont on déplore les effets…

Erik Tegnér ne devrait pas faire de vieux os en politique. Il ferait mieux de s’atteler, se concentrer à remettre en place le social et l’économie que Macron a déséquilibré de toute part, à ce qui préoccupe les français et qui leur fait le plus besoin…

Autant chérir les causes dont on déplore les effets pour paraphraser Bossuet. Il me fait penser à ce que disait Shakespeare des feuilles qui poussent en dernier sur les arbres dont Shakespeare disaient qu’elles sont les premières qui tombent en automne…

Cette idée « d’union des droites » n’est pas de nature à rassembler une force en assez grand nombre ni de façon assez unitaire pour affronter la politique de Macron qu’elles disent vouloir combattre. Il est trop loin d’être le seul à l’incarner.

Bon nombre de ses prétendus opposants tant de gauche que de droite n’en sont que des adversaires de façades prêts à le soutenir ou à reprendre le flambeau avec plus de rigidité que lui encore à la moindre occasion…


Le risque pour Macron est le même que pour ses adversaires de façade…

D’après Bernard Sananès (1) «le vrai risque pour Macron» ce serait qu’il ne puisse pas «encore réformer rapidement en profondeur»…

Où va-t-il chercher ça quand ce sont justement ses réformes à tout berzingue antidémocratiques et antisociales qui exaspèrent le plus les français, si ce n’était alors que pour renvoyer à son adversaire de façade en chef (Laurent Wauquiez) pour qui depuis un an ce que Macron «a fait ne produit aucun résultat et qu’on ne peut pas gâcher quatre ans de plus». 

Mais, Bernard Sananès croit-il ce qu’il dit: il y a fort à parier que non! Car, ce que ne peuvent dire les politologues du système, le risque pour Macron c’est que les français en grande majorité comprennent que, de Maël de Calan à Laurent Wauquiez en passant par Valérie Pécresse et de Olivier Faure à Stéphane Le Foll en passant par Benoît Hamon, ce n’est que la sauce qui change.

Mais ça sera le même plat, la même cuisine avec des baratins différents. Sauf que Macron peut dormir tranquille: la France est un pays de minorités en plus grand nombre qu’ailleurs et qui sont incapables de s’entendre intelligemment!

  1. Bernard Sananès, président de l’institut Elabe


Comment la droite pourrait-elle apparaître autre que «critique envers Macron» sans être «en ordre dispersé»?

La droite n’est critique envers Macron que pour relayer sa politique dans l’hypothèse où, il deviendrait plus qu’il ne faut impopulaire comme il est à le craindre vu ses mesures antidémocratiques, antisociales, où aussi son déficit d’image allant grandissant pourrait remettre en cause en profondeur son action.««

L’enjeu des Républicains, et pas seulement eux, n’étant que la survie du système. Ce qu’ils ne peuvent laisser paraître à aucun prix: ils sont trop dépendant d’un électorat de plus en plus volatiles… Ils perdraient sinon tous les électeurs qui se sentiraient trahis.

C’est pourquoi la droite doit se montrer + que jamais dispersée. Est-ce pour cela que ses leaders sont pour autant divisés? Tout ça c’est du théâtre laissé à l’appréciation de chacun. Le seul soldat à sauver est le sacro-saint Économisme. Ainsi n’ont-ils d’autre choix que de se diversifier, d’apparaître (de Maël de Calan à Laurent Wauquiez en passant par Valérie Pécresse) sous tous les profils possibles propres à chaque grand créneau électoral. Le but du « jeu » est de remettre d’une manière ou d’une autre le plus de France possible dans leurs rangs. C’est fort heureusement loin d’être gagné.

sachant – cela dit – qu’ils se raccorderont illico presto dès que le temps des reports viendra… Ceci se vérifie aussi avec la gauche de gouvernement, celle-ci étant bien plus solide qu’on veut bien le croire. Car si le maître au pouvoir, au Parlement a changé de visage avec l’arrivée d’Emmanuel Macron l’an dernier, on est toujours sous commandement de type Umps…


Entre social et économie: un équilibre à retrouver, une entreprise à reprendre à zéro

Si l’heure en politique serait bien à se montrer enfin «capable de formuler un discours offensif en direction (…) de tous ceux que les progressistes vouent aux poubelles de l’histoire» comme le suggère Jean-Claude Pacitto (1) à la droite (sous peine sinon de disparaître), je ne vois pas du tout, à cette fin, en quoi la difficulté à surmonter qui lui incomberait consisterait à savoir «articuler intelligemment le culturel et l’économique».

Ce, sous couvert que «le big business, à qui elle fait toujours les yeux doux, [serait] désormais acquis aux thèses progressistes». N’est-il pas plutôt que, traditionnellement la droite est le monde des affaires et la gauche celui de la démocratie?

Tout ça a-t-il pas volé en éclat? L’une comme l’autre ne sont-elles autres de plus que les deux faces d’un même affairisme?

N’est-ce pas là alors qu’un équilibre entre social et économie serait donc à reprendre à zéro !

«Jean-Claude Pacitto est maître de conférences HDR en sciences de gestion à l’université Paris-Est»


F. Hollande, un adversaire de façade à E. Macron: au même titre que moult autres personnalités politiques

François Hollande , se fiche bien de ne peser que pour 17% des français dans l’hypothèse d’un éventuel retour à la course à l’Élysée en 2022… François Hollande en bon technocrate qui se respecte reste avant tout un adversaire de façade à Emmanuel Macron. Manière de se diversifier, tels des jongleurs, ils se repassent la balle. Sauf que là, tout se joue sur le ton des dissensions, des rivalités, du « duel logique » pour faire illusion.

Alors, au même titre que Nicolas Sarkozy ou moult autres personnalités politiques moins en vue, une chose est sûre (selon moi): François Hollande, énième supplétif du candidat du système qui sera le mieux placé en 2022, candidat ou pas à cette élection, aura si besoin est le soutien qui se doit d’E Macron. Envers ou contre censément son propre intérêt, il se fera un plaisir de lui fournir le râteau électoral à sa taille si c’est nécessaire.

C’est là « l’esprit d’équipe » actuel des politiques, pourvu qu’un maximum de citoyens n’y voie que du feu. La règle en est très simple: si vous ne voulez plus de Hollande voici Macron! si vous ne voulez plus de Macron voici Hollande! Et si vous ne voulez plus ni l’un ni l’autre, ce ne sont pas les adversaires de façade des uns et des autres qui manquent!

Dans l’éventualité donc d’un retour à la course à l’Élysée en 2022 -, François Hollande se fiche bien de ne peser que pour 17% des français prêts à le soutenir. Ce serait d’ailleurs très intéressant de savoir combien parmi eux ont voté pour Emmanuel Macron. On comprendrait ce que « cartels électoraux » et « élection piège à cons » veulent dire. Et tant d’autres choses du genre…


Hausse du déficit extérieur: des chiffres « juteux » pour enclencher une nouvelle vague de réformes antisociales

Qu’ils soient déficitaires ou excédentaires, ces chiffres étant essentiellement indicatifs d’une valeur quantitative, sont par définition toujours inquiétants; ce qui ne veut pas dire toutefois qu’ils soient affolants.

Le fait est que les chiffres ont toujours d’inquiétants (au sens propre, concret et positif du terme) qu’ils appellent (à partir des données sensibles qu’ils reflètent) à préoccuper notre esprit à raisonner sur leur réalité intelligible. Autrement dit, à ce que derrière leur aspect à l’état brut, ils révèlent de facto.

Or, dans une économie développée comme en France qui ne doit pas tant que ça à E. Macron, F. Hollande ou autre, ce déficit (quand bien même il serait passé au deuxième trimestre de 10,6 milliards à 11,6 milliards) est largement compensé par les investissements qui le creusent; mais aussi par l’activité très importante du commerce intérieure, notamment dans le secteur du tourisme…

Il faut d’autant arrêter de regarder ce déficit du commerce extérieur sous l’angle trop fermé, étroit des chiffres que, c’est en regardant ainsi les chiffres que nous risquons tomber dans le piège du gouvernement qui a tout intérêt à développer dans l’opinion une vision alarmiste des chiffres pour mieux impulser une nouvelle salve de réformes antisociales par ordonnances à la rentrée sous le prétexte fallacieux d’un déficit extérieur chronique…


Bonnes vacances, bon été!

Rendez-vous à la rentrée. Pour ma part, je la démarrerai sur une critique que je fais au pouvoir dans son ensemble par la manière par laquelle il a géré l’affaire Benalla.

On verra comment (certes très habillement), il a fait de cette affaire un moyen de polarisation des grands et nombreux mécontentements dont il est à l’origine sur le terrain de son choix: faire que tout converge essentiellement vers un duel entre La Rem et les Républicains.

En premier chef, pour les Européennes en 2019, ce qui fait que les Républicains tardent à dévoiler leur programme, prétextant qu’il est en cours d’élaboration. Ce qui est faux bien évidemment, le jeu étant entre eux et La Rem de ratisser le plus large possible chacun de leur côté pour ensuite additionner leurs forces sur le candidat le mieux placé de leurs troupes. Un classique umpsiforme…

Bonne vacances et bon été en attendant!


Pour une vraie «loi Avenir Professionnel» !!!

«Les hommes ne sont pas faits pour les places, ce sont les places qui sont faîtes pour eux»; pour eux tous et non que pour une certaine et petite partie d’entre eux».

Si Jacques-Olivier Martin n’a peut-être pas tort de reprocher à François Hollande d’avoir [lancé] « en fin de mandat la formation en urgence de 500.000 chômeurs pour maquiller la courbe du chômageoù a-t-il vu que Emmanuel Macron était «un peu plus sérieux et audacieux que» lui pour ce qui est de « tenter de relever le défi » en la matière? En clair, où a-t-il vu avec sa «loi Avenir Professionnel» que Emmanuel Macron ne maquillait pas la courbe du chômage à sa manière aussi? A priori de surcroît! Et oui a priori, car baignés que nous sommes dans le sensible selon lequel l’homme se définit à sa valeur économique, tout se résout à relier le progrès social à ce qu’une place (un emploi) soit donné à chacun pour que tout aille bien. Autant dire alors « vivat, au temps de l’esclavage!

Plus encore: parce que ce n’est pas « maquiller la courbe du chômage que de traiter comme du bétail des millions de pauvres gens que les prédécesseurs d’Emmanuel Macron ont poussés dans la nasse du chômage de masse (les livrant au nom de la « méritocratie » à tous les sous-emplois).

Le seul exploit dont pourra se glorifier E. Macron, s’il réussit avec sa «loi avenir professionnel» le tour de force d’infléchir la courbe du chômage,  sera d’avoir fait passer les chômeurs d’une nasse dans une autre. Car tout cela n’est qu’un subterfuge.

L’Etat se sera déchargé de ses obligations régaliennes les plus élémentaires: celles liées par exemple à la cohésion sociale dont la mise en oeuvre des conditions qui y veillent, la maintiennent et la développent est à sa charge. Ceux qui sortiront par ce moyen du chômage resteront des chômeurs, sauf qu’il ne porteront plus ce nom-là. Qui plus est, le prétendu ex-chômeur sera devenu un travailleur obligatoire et – bon coup pour un Etat qui ne s’assume plus! – notre prétendu ex-chômeur ne recevra d’indemnité en rapport à son nouveau statut de chômeur que du revenu qu’il ne retirera que d’un emploi subalterne. quand alors, les cotisations de chômage ne financeront plus les chômeurs mais la machine qui les broient.

À moins donc que cette vision basique de L’Etat ne nous effleure pas du tout, aller voir dans cette «loi avenir professionnelle» une vraie solution au chômage de masse n’est qu’une dérobade. Surtout si celle-ci ne s’inscrit en aucune manière et de façon claire, nette, précise dans une optique, la seule qui vaille (surtout au XXIe siècle), celle selon laquelle «les hommes ne sont pas fait pour les places» mais celle où «ce sont les places qui sont faîtes pour eux» ou pire, pour une certaine et petite partie d’entre eux seulement. 


Affaire Benalla, le scandale-coupe-feu dont le pouvoir se sert pour bruire la colère qu’a propagé le pouvoir dans le pays par ses mesures brutales…

Cette affaire Benalla a pris des proportions volontairement exagérées, inadaptées telles, qu’elle ne peut qu’être à mettre en parallèle avec les difficultés que le mécontentement des français poserait au pouvoir s’il s’étendait trop et qu’il a lui-même provoqué par ses mesures brutales, antisociales qu’il leur inflige.

Comment les français pourraient-ils en être satisfait, tant depuis à peine plus d’un an qu’il exerce sous étiquette « En Marche », il ne fait que les matraquer fiscalement, administrativement de manière effrénée qui plus est arrogante, humiliante, insultante. C’en est à un point tel que ce mécontentement est en train de se développer à la vitesse d’un incendie capable de renverser le gouvernement. Plus grave encore: il pourrait remettre en cause toute la politique menée depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron l’an passé.

Et c’est là l’explication de tout le chambard fait autour des agissements de ce premier de cordée de la bavure sécuritaire en tout genre. Alors – oui! – fallait-il démêler les responsabilités des parties prenantes dans cette affaire. Or, les français n’ont que le moyen de la contestation pour se faire entendre. Et tout ce remue-ménage inimaginable ne vise alors qu’à briser surtout toute possibilité de convergence sinon des luttes de ce qui motive le mécontentement global des français. À même de se sentir avoir été fragmentés, ceux-ci pourraient s’unir pour mettre fin aux abus dont ils sont victimes – ce que le pouvoir cherche à éviter.

D’où les proportions volontairement inadaptées qu’a pris cette affaire Benalla et l’intérêt pour le pouvoir que les raisons de tout ce raffut (trop embarrassant pour lui à leur sujet) restent secrètes. Du moins pendant quelque temps: celui qui lui permet de sortir du trou d’air descendant qui pourrait bien mettre La République En Marche en l’air. C’est le pétrin dans lequel s’est fourré La République En Marche d’avoir voulu aller trop vite dans les réformes pour profiter au maximum de l’effet de surprise que nous a joué Emmanuel Macron sur le registre du « vrai Président » et qui pourrait bien la faire imploser dans sa chute si leurs commanditaires ne trouvent pas de parade tout de suite à ce mécontentement grandissant que la politique brutale du gouvernement inspire aux populations. Mais après 12, 13 mois de pouvoir, ce registre est déjà usé. Il lui faut repartir sur d’autres bases et en même temps enjamber l’obstacle.

C’est là que Alexandre Benalla rentre en scène avec les écarts de conduite qui lui collent aux fesses depuis bientôt trois mois pour ses faits de violence et le dénouement qu’on sait qui tombe à pic pour faire diversion, occuper l’espace médiatique. Tout cela n’était avant tout qu’un montage de bruits de casserole liés à ces fameuses bavures en attendant de faire passer la grosse pilule, que les troupes fraîches arrivent pour reprendre le contrôle de la situation, et que tout reparte comme avant… Déjà, la polémique a viré au « mais oui mais non ».

N’assiste-t-on pas depuis peu à deux sons de cloches se faisant écho: celui d’un côté du « hou! mais ça n’va pas s’passer comme ça » et de l’autre celui disant (pas plus tard que hier soir sur BFMTV avec franz olivier giesbert) que « des affaires comme ça …    il y en aura d’autres… Ou encore celui du «pourtant, dans ses débuts, il avait tout fait pour restaurer une fonction dont la dignité passait aussi par une forme de distance et de rareté».

Et puis dans huit jours tout sera rentré dans « l’ordre ». On dira qu’il avait « pété les plombs« … À moins que – on peut rêver – vraiment les français se décident quand ils disent qu’ils ne lâchent rien de passer aux actes…

Quoiqu’il en soit, cette affaire Benalla aura été un scandale-coupe-feu dont le pouvoir se sera servi pour briser la colère qu’a propagé le pouvoir dans le pays par ses mesures brutales, antisociales. Ne nous l’enlevons pas de la tête…


Hollande peut-être de retour, un signe de faiblesse des candidats du système , y-compris les mieux placés à l’orée de 2019

«Des proches de François Hollande planifient son possible retour»,  nous détaille Sophie de Ravinel dans le Figaro d’hier soir . À quelle autre fin peuvent bien poursuivre ces proches de Hollande, lui qui, après avoir été le Président « normal » le plus invraisemblable qui soit, voudrait devenir le Président « humain », si ce n’est pour pousser à la roue les candidats du système les mieux placés en situation de faiblesse à l’orée de 2019. Et même au delà.

Avec ou sans le retour de Hollande , on est au moins sûr d’une chose: en bon technocrate, le peu qu’il pourra faire profitera au candidat du système le mieux placé. Comme ça a été avec Sarkozy (1) en 2007 mais ça aurait été Royale : c’était pareil. Comme a a été avec Hollande avec son  » Le changement c’est maintenant » en 2012 comme ça aurait pu être Sarkozy avec sa « France forte ». Comme ça a devait être Macron en 2017 pour faire semblant de piquer les fesses de l’éléphant. Pourquoi alors en serait-il autrement en 2019, en 2020 et en 2022: je me le demande, tant que les français se laisseront faire ???

1 les technocrates ne passent pas nécessairement par l’ENA. La technocratie n’a pas attendu l’ENA pour exister.


Bonne chance à la France face ce soir à la Croatie et retour demain sur l’autre match qui se jouera celui-là à Strasbourg en 2019!

À cette finale de Coupe du Monde de football 2018, n’étant pas croate mais français quoi de plus naturel que de souhaiter bonne chance à la France et que le meilleur gagne!

Retour donc dès demain et les jours qui vont suivre sur ce match et aussi sur celui qui se jouera celui-là à Strasbourg en 2019.

Ce sera pour moi l’occasion de vous raconter prochainement le coup de pouce que Macron est venu donner, devant les parlementaires qu’il a réunis sous les ors de Versailles, aux Républicains avec sa mise en scène «des vilains nationalistes» moins manichéenne que Guillaume Tabard veut bien le dire, en quête surtout d’une opposition docile contre lui.

 


«Les anciens soutiens de Macron sortent le carton rouge», comme si sa seule personnalité était la cause du mécontentement des citoyens…

Après la comédie des divisions des Réputés-Républicains, (une comédie à seule fin de ratisser plus large sur le tout-venant républicain avant les européennes et agir en Républicains En Marche ensuite), voici – toujours sur le même registre – la phase «Bertrand, Bussereau, Villepin, Borloo et consorts».

Dits «anciens soutiens de Macron – anciens: reste à vérifier -, ils sortent le carton rouge» titrait Marion Mourgue il y a deux jours dans le figaro. Après l’avoir soutenu depuis l’entre-deux-tours de la présidentielle jusqu’à maintenant, pour ne citer qu’eux, il serait devenu «arrogant et coupé d’un certain nombre de réalités» pour Dominique de Villepin, décevant pour Dominique Bussereau, Hervé Morin et François Baroin, «désagréable» pour Jean-louis Borloo etc. Sur le registre cette fois de la remontrance, il serait pour Vincent Trémollets de Villers devenu critiquable «lui le président qui s’était fait connaître et apprécié (nous dit-il) pour son énergie réformatrice et son constant pragmatisme» aurait « pris le risque de restaurer une disposition de méfiance qu’il voulait évacuer de la politique en «dérivant de vidéos anecdotiques en micro-polémiques, de «en même temps» en profondes contradictions.

Mais tout ça c’est du cinéma, de la récup pour faire porter sur sa seule personnalité la responsabilité du mécontentement des populations qui n’en peuvent plus de la politique de Macron à mesure qu’elles réalisent comment, catégories après catégories, poussées les unes contre les autres depuis un an, la politique menée par Emmanuel Macron les a rendues corvéables à merci au diktat de l’argent roi tout-puissant. Ce ne peut tout de même être pour retomber dans les griffes de Xavier Bertrand et compagnie qui restent solidaires des mesures prises par le pouvoir en place responsables du mécontentement grandissant des français.

Xavier Bertrand a beau jeu quant à lui de se prétendre soucieux de la situation des « milieux de cordée, ceux qui bossent, et qui savent pertinemment qu’ils ne peuvent compter sur personne parce qu’ils ne sont jamais aidés»? Là, c’est encore reprendre le mécontentement des français vis à vis de la politique de macron pour la détourner de son but premier qui est très loin de porter sur sa seule personnalité d’homme arrogant exerçant un pouvoir sans partage qu’il lui reproche.

Le but alors de ce cinéma est évident: laisser le moins d’espace à une vraie opposition à la majorité de sorte à ne voir le mécontentement des citoyens que, par la manière dont va évoluer l’opinion en faveur et en défaveur de Macron, pour que seule sa personnalité soit mise en cause. Un moyen, toujours le même, et à des fins surtout et notamment électorales d’établir un rapport de force, à trois éléments contre un, en défaveur de toute vraie opposition au pouvoir. Comme au temps de l’UMPS, mais dans une forme plus subtile.

Dans tout cela, comment laisser les élites dire alors que c’est au peuple comme on l’entend de plus en plus ces temps-ci que s’appliquerait la critique très fine que Bossuet adressait aux dignitaires de son temps leur reprochant de déplorer les effets dont ils chérissent les causes alors que c’est aux élites qu’elle devrait s’adresser. C’est bien elles encore ici qui déplorent les effets néfastes de la politiques d’Emmanuel Macron (jusque-là on est d’accord) mais non les vraies causes. Qui sinon elles chérissent leurs causes, quand au lieu de trouver une explication à ces effets dans la politique menée depuis un an qu’Emmanuel Macron est au pouvoir en grande part « grâce » à eux, ils veulent la voir dans un certain changement de manière d’être et autre de se comporter que Emmanuel Macron aurait contracté; à savoir que le pouvoir lui aurait tourné la tête, et que sais-je d’autre. C’est bien que tout cela n’est que mise en scènes, comédie des élites dont cette manière grotesque de faire se double se double aussi de cette manière tout aussi grotesque d’être…


Au capitaine revient de gouverner et aux passagers de fixer la destination, ou alors c’est la galère.

Quand on veut être nombreux, c’est pour être soi-même fort parce que tout seul on est trop faible. Par exemple pour déplacer un arbre, que l’orage a mis en travers de notre chemin; et que par conséquent on va devoir être suffisamment nombreux si pour le dégager le seul moyen va être de se mettre à plusieurs; ce qui va à son tour impliquer de devoir vouloir être nombreux pour être fort.

C’est là le domaine élémentaire de l’entraide. C’est le b a ba de la vie en communauté qui consiste à chercher (élire) les personnes les plus à même (en terme de moyen et de manière qu’il va falloir déployer pour régler le problème dans les meilleures conditions: délai, praticité…). Il ne viendra à personne – quoique dans le monde compliqué dans lequel nous sommes de nos jours ce ne serait pas étonnant – d’aller chercher à cent lieues voire à mille l’aide dont on a besoin et qu’on a à deux pas. Comme dans « le 22 à Asnières », le sketch hilarant de Fernand Raynaud (1)…

Mais ce qui vaut pour l’entraide au quotidien ne vaut pour la politique. Car, si dans le domaine de l’entraide au quotidien le contact avec la communauté, le rapport avec elle ne concerne que des démarches spontanées qui font appel le plus souvent au bon sens qui portent à trouver les solutions les plus simples (la subsidiarité), donner les premiers secours. Ça va être la plupart du temps de trouver (d’élire) des personnes sur la base, le principe selon lesquels il faut être assez nombreux pour se tirer d’embarras sur la route un soir d’orage.

En politique, c’est très différent. C’est même radicalement différent. Enfin, si on veut sortir de la caricature navrante de la politique et du pouvoir à laquelle on assiste depuis des décennies. En politique, le domaine de l’entraide n’est plus que de vouloir ni de devoir être nombreux pour être fort mais, et aussi bien pour le capitaine du bateau que les passagers, mais de vouloir et devoir être fort pour être nombreux.

Parce que pour qu’une traversée en bateau se fasse dans de bonnes conditions, si c’est au capitaine que revient de gouverner le bateau c’est aux passagers de fixer la destination, ou bien c’est la galère.

Et si dans un pays démocratique, républicain on repart après chaque mandature dans une nouvelle galère pour  les cinq ans, c’est bien que l’union ne fait la force pour quelque chose de bien, de louable, de normal qu’en société mais qu’elle la fait pour quelque chose de mal, de méprisable, de condamnable en politique. Si bien que si Blaise Pascal a pu affirmer que ce qui est fort n’est pas juste et ce qui est juste n’est pas fort ce n’est que vrai à ceci près que ça n’obéit qu’à un phénomène qu’on a laissé se développer parce qu’on en ignore les mécanismes le plus souvent par négligence. Par négligence intellectuelle quand par lassitude devant la multiplication des difficultés, par commodité personnelle étant donné notre distance par rapport aux événements. Par négligence morale quand on n’est pas directement concerné ou pire quand on y a un avantage.

Pour toutes ces raisons, on a fini par croire après Blaise Pascal que si le juste et le fort étaient contradictoires, c’était une fatalité au lieu d’y voir surtout un phénomène lié à un processus involutif bien que très fortement installé mais n’étant qu’un processus d’origine humaine demeure réversible comme celui qui avait conduit au tabagisme, à alcoolisme où tout autre processus ayant conduit aux pires fléaux dont on vient à bout quand on se donne la peine de les étudier, de les expliquer, d’enclencher les mécanismes de mise en route des processus inverse…

À commencer par admettre qu’en politique il faudrait, il faudra instaurer sur ces principes un rapport de force d’égal à égal entre tous les membres de la communauté. C’est là qu’il va y avoir encore du travail…

  1. le sketch « le 22 à Asnières,  quand le téléphone était encore manuel et que ne pouvant obtenir de l’opératrice des téléphones le fameux « 22 à Asnières » parce que – d’être tombé semble-t-il sur une opératrice obnubilée pour les appels vers les grandes Capitales – il se voit dans l’obligation de faire qu’on le branche sur New York pour avoir enfin quelqu’un à qui demander qu’on lui passe son « 22 à Asnières » pour joindre – qui c’est qui? – peut-être, son beau-frère qui est à deux pas. Pour – qui c’est quoi? – peut-être, qu’il vienne le chercher à la gare…


Quand la droite va-elle se reconstruire pour former une véritable opposition à Macron?

Désolé de dire ça à ceux qui ne veulent pas faire travailler Laurent wauquiez pour construire une véritable opposition à Macron, mais «l’obsession des «castings», c’est l’argument facile pour ne pas entendre ce qu’on a à lui dire sur ce sujet.

Il sait très bien que la question du casting et non des castings obligerait les (réputés) Républicains à reconnaître que le projet qu’ils disent avoir en cours d’élaboration est parachevé depuis longtemps. Et que c’est la forme qu’il aura qui pose problème.

Ils se heurtent à un électorat de plus en plus multiforme, volatile, indécis et remonté contre Emmanuel Macron qui les empêche de se positionner par rapport à lui dont ils se montrent proche ou éloigné selon comme s’oriente l’opinion dans son ensemble en constante incertitude. D’où leur embarras, leur hantise pour présenter le casting, pour dire qui seront les têtes de liste aux européennes tant les Républicains de Droite, de Gauche et du Centre craignent un 09 mars à l’italienne aux européennes.

En perpétuel décalage entre leur discours et leurs intentions réelles, ne pouvant mettre toutes leurs «œufs» dans le même panier ils tiennent un double langage. Laurent Wauquiez en tête, avec son «Arrêtons de créer artificiellement des différences», alors qu’il n’a de cesse (comme s’il n’avait d’autre choix de multiplier les lignes politiques au sein de leur parti pour canaliser ses troupes…


«Une crise de la masculinité sans précédent» et plus d’un siècle de rigidité du pouvoir

Eugénie Bastié a fait son enquête. Elle dénonce «une crise de la masculinité sans précédent» que traverse l’Occident. Jusque-là je suis entièrement d’accord avec elle. Mais, comment la laisser dire que  «la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire» en seraient responsables quand ces trois phénomènes de société ont plus d’un siècle de rigidité du pouvoir pour seule et même origine.

Pour comprendre bien de quoi on parle, qu’on n’a plus trois mais quatre phénomènes et que ceux-ci sont bien liés comme énoncés dans cet article où, parmi ces phénomènes inquiétants en continuelle expansion, la rigidité du pouvoir est partout source d’augmentation et d’aggravation des crises. le dernier élément en date à ce propos, comme quoi il en sera toujours ainsi tant que le pouvoir ne se remettra pas en cause suffisamment est dans la crise sociopolitique actuelle consécutive à toutes celles qui se sont succédé une à une depuis plus de quarante ans qui a vu le président de la République Emmanuel Macron avec le pape dans un rapport montrant clairement qu’il était au moins autant venu chercher son titre de chanoine d’honneur de la Basilique du Latran que les secours de l’Église, pris au piège qu’il est par plus d’un siècle de rigidité du pouvoir dans lequel est tombé le pouvoir lui-même .

L’homme jeune, moderne, l’esprit de camaraderie qu’on ne peut enlever à Emmanuel Macron ne fait qu’occulter cet aspect de la relation amicale presque affective qu’il a établi avec le pape François mais qu’on ne peut pas ne pas associer à la grande difficulté dans laquelle il se trouve tout particulièrement face à cette crise sociopolitique qui affecte aussi l’Europe et très au delà, faute de toute véritable remise en cause du pouvoir.   tellement  que  Voilà ce qui arrive quand on attribue à «la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire ont engendré une crise de la masculinité sans précédent»    à l’origine n’a rien à voir avec   à quelle rigidité toujours opérante on a à faire avec le pouvoir, constatons que ces deux phénomènes en sont conséquence. le dernier en date est la crise sociopolitique actuelle consécutive à toutes celles qui se sont succédé une à une depuis plus de quarante ans (rien n’a changé comme il fallait depuis un an) et qui a vu le président de la République Emmanuel Macron avec le pape dans un rapport montrant clairement qu’il était au moins autant venu chercher son titre de chanoine d’honneur de la Basilique du Latran que les secours de l’Église.

L’homme jeune, moderne, les grandes qualités, l’esprit de camaraderie qu’on ne peut enlever à Emmanuel Macron ne font qu’occulter cet aspect de la relation amicale presque affective qu’il a établi avec le pape François mais qu’on ne peut pas ne pas associer à la grande difficulté dans laquelle il se trouve tout particulièrement face à elle avec cette crise sociopolitique qui affecte aussi l’Europe et très au delà donc de la France tout l’Occident. Tout cela doit nous indiquer de façon patente qu’on est moins dans une crise de l’autorité mais plus dans une crise du pouvoir. Ne reste plus qu’à démontrer que c’est bien dans l’entêtement dans une rigidité insupportable dont font preuve tous ceux qui sont dépositaires de l’autorité dont se nourrit cette crise. Ces crises.

Si donc il y a bien une crise de la masculinité sans précédent, des interactions entre ce phénomène, la révolution féministe et l’avènement de la société égalitaire, suite à des erreurs, des fautes commises pendant plus d’un siècle par des gens détenteurs de l’autorité mais plus assoiffés de pouvoir que de justice dont ils n’ont le plus souvent que le vocabulaire, c’est d’avoir ignoré trop longtemps une donnée anthropologique qui définit une différence fondamentale autre que physique et anatomique qui existe entre l’homme et la femme et qui ne pouvait conduire qu’à cette crise du pouvoir. Le type même de crise involutive qu’on doit, de prendre pour la cause ce qui n’est en réalité que la conséquence d’une autre cause dont la particularité est d’être première.

Quelle est cette donnée anthropologique qu’on ignore et que les hommes et les femmes de pouvoir se sont complu de méconnaître abusivement depuis trop longtemps, quelle est cette donnée anthropologique notamment physiologique autant sociologique, si ce n’est que si l’homme davantage que la femme est plus naturellement porté à développer des qualités d’invention, à l’inverse la femme davantage que l’homme est plus naturellement porté à développer des qualités d’application. Et donc en quoi plus d’un siècle de rigidité du pouvoir est bien entre autre la cause de la crise de la masculinité? C’est bien que nos dirigeants se voulant que trop être les seuls détenteurs de la vérité, sont responsables de ce que les qualités d’application sont devenus prédominantes sur les qualités d’invention. Car il avaient tout intérêt à installer cette prédominance, leur principale préoccupation étant de se faire obéir au mépris même de la vérité. Ce qui n’a fait que développer la féminisation de la société, cette révolution du féminisme, cet avènement de la société égalitaire, cette crise de la masculinité, et tous ces grands problèmes de masse qu’on ne fait que remplacer par d’autres plus graves. Et si on persiste par exemple à croire que «la révolution féministe et l’avènement d’une société égalitaire» seraient la cause de la «crise de la masculinité sans précédent», craignons que ces trois phénomènes ne feront que s’amplifier ainsi que toutes les autres crises que nous traversons par ailleurs. À commencer, les féministes redoubleront de détermination, les «cucks, ces «hommes qui cherchent sans cesse l’approbation des femmes» que fustigent – et ne feront que fustiger davantage – les «trolls» comme s’en inquiète Eugénie Bastié. ne feront que fustiger davantage».


Pourquoi le «limogeage de Virginie Calmels» n’était qu’une mascarade

Ce limogeage n’était qu’une mascarade des Républicains. Cette dramaturgie du «limogeage de Virginie Calmels» n’était que pour faire croire que le risque de division est la raison principale au fait que leur projet politique n’en serait qu’en cours d’élaboration alors que celui-ci est fixé dans le marbre depuis des lustres.

La difficulté relève plutôt de ne pouvoir dans la durée en donner une forme définitive qui convienne à un électorat de plus en plus multiforme, volatile et indécis, cet état de l’électorat n’étant que le résultat des attentes que furent les-leurs pour ouvrir la voie à l’incrustation de la politique d’Emmanuel Macron qu’ils ont à cœur de continuer  en même temps qu’ils s’en défendre. D’où leur embarras pour présenter le casting destiné à savoir qui seront les têtes de liste des Républicains aux prochaines élections devant avoir lieu en 2019, 2020 et 2022. Comment out ça ne serait qu’invention fantaisiste, sans fondement, quand depuis un an les Républicains se disent tout entier consacré à la reconstruction de la droite, que toute division est exclue?  Que venaient faire alors les proportions exagérées qu’avait pris cette histoire de tract que reprochait Virginie Calmels à Laurent Wauquiez, ce désaccord et qui a démarré il y a plus de trois semaines, a atteint son apogée toute la semaine dernière et qui s’est achevé en point d’orgue il y peu n’aurait-il pas dû se régler entre eux deux entre « quat-z-yeux » au sein de l’exécutif. Si film il y a c’est avec le «limogeage de Virginie Calmels» et toute la dramaturgie qui à gravité autour qu’il existe. Et l’on peut aisément imaginer, ça tient parfaitement la route, que les Républicains, Laurent Wauquiez en tête, aient eu besoin de cette petite dramaturgie pour se remettre le plus insensiblement possible en ordre de bataille face à l’opinion. Tout cela s’explique très bien par le fait qu’ils ne peuvent pas dévoiler leur projet politique non parce qu’il est en cours d’élaboration comme il disent; mais à cause d’une condition embarrassante qui les empêche d’en parler trop à l’avance ne pouvant savoir quelle forme acceptable lui donner sans avoir (ce qui serait contre-productif électoralement) à en changer tous les quatre matins tant il est très certainement très proche sur le fond, de la politique d’E. Macron ce qu’il ne peuvent laisser paraître à aucun prix se voulant incarner – et pour cause – la principale opposition.

Alors que depuis un an les Républicains s’étaient dit tout entier consacré à la reconstruction de la droite, que toute division étaient exclues, comment Laurent Wauquiez a-t-il pu laisser la nouvelle se répande en long et en large dans la presse quand le bruit des portes qui claquent entre eux deux a été le plus fort? Avait-il lieu d’attendre ce moment le plus mal choisi pour limoger Virginie Calmels ?  Est-il seulement à l’origine de cette décision? Beaucoup d’autres questions de cet ordre restent sans réponses. Mais, que n’avons-nous vu que tout cela n’était que du bruitage. Un bruitage tout ce qu’il y a de plus assourdissant dans le but par trop évident d’éveiller notre attention sur des niaiseries de vaudeville et nous rendre sourd à un aspect douteux de leur projet politique en vue des prochaines élections de 2019, 2020 et 2022. Cet aspect indicible de ce projet étant qu’ils doivent mettre impérieusement en sourdine que ce projet devra ne témoigner d’un courant très fort d’opposition à Emmanuel Macron que si ce dernier devenait trop impopulaire dans les mois qui vont suivre (comme on a tout lieu de le penser étant donné la dureté de sa politique sur le plan social); ou au contraire ce projet devra-t-il prêter le flanc à E. Macron si (comme on peut le penser aussi étant donné la proximité très grande  quoiqu’on en dise d’E. Macron avec les Médias à grande écoute, les élites et la grande influence que ce beau linge sait exercer sur les masses) s’il parvenait contre ce que voudrait la logique sociale à rester le mieux placé jusqu’à la fin de son mandat. Car quelle que sera la forme de ce projet, une chose est sûre, il se proposera de continuer la politique rigidiste d’E. Macron. D’une manière ou d’une autre. C’est dans l’air du temps qui n’est pas du tout à la démocratie: les personnels politiques ne sont plus là pour rester bien longtemps mais toutes leurs opérations se suivent comme les pignons d’une même roue dentée. Aussi doivent-ils user de toutes sortes de stratagèmes.

Ainsi, ce différend intenable au sujet de ce tract dont Virginie Calmels disait avoir regretté la diffusion – trop ouvertement au goût de Laurent Wauquiez -, n’aurait trompé personne sans toute cette dramaturgie. Notamment sur le fait qu’elle a participé amplement à cette diffusion, quand dans un contexte d’afflux migratoire sans précédent en Europe et d’affolement quasi général qu’il a produit sur leurs populations, quand donc dans ce contexte Virginie Calmels sur des plateaux de télévisions vient nous dire que ce tract (scandant  «pour que la France reste la France») « impose…  une ligne unique à la famille de la droite», qui serait «une ligne identitaire et populiste»… Sans parler de la pub qu’elle s’est fait, combien nombreux sont-ils tous ceux comme Nicolas Sarkozy, Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Thierry Mariani et tous les autres qu’on n’entendait plus et à qui elle a redonné une occasion formidable de reprendre de concert de la voix?

Quel est celui qui ignore que Laurent Wauquiez est le rassembleur « du monde ancien » en quête des électeurs partis au FN/RN, à DLF, au PCD et autres « amoureux de la France »; quel est celui qui ignore que le départ de Virginie Calmels a donné le coup d’envoi en fanfare à tous les électeurs de droite et du centre qui se reconnaitraient dans la ligne «DroiteLib» pour ne pas dire Macron-compatible et plus qu’elle a fondée; que les Républicains  ont aussi d’autres lignes politiques, tel valérie, Guillaume Peltier,  Qui igore le parcours épique de Virginie, comment de endémol France elle est passé à Endémol Monde; puis la première adjointe à la mairie de Bordeaux qu’elle est devenue etc, etc, etc; bref, tout ce qui fait d’elle combien elle avait le profil pour jouer le rôle de dissident à Wauquiez que seul un membre de la direction des Républicains pouvait jouer; combien pour Alain Juppé « elle « a des convictions. Et du courage (comme) elle vient de le montrer»; combien pour Mariani Thierry (sur twitter) autant elle méritait d’être (virée), autant elle «retrouve sa totale liberté de parole, n’étant plus membre de la direction des Républicains» sa liberté depuis une semaine le numéro deux des Républicains; depuis quand et pourquoi Laurent Wauquiez la limogée; Thierry Mariani  encore, lui qui a «appelé à une alliance avec le FN» ce parce que selon lui quand on n’est pas solidaire et qu’on ne démissionne pas, on est viré; ce parce que selon Damien Adad porte parole des Républicains elle a quelque part « falli » au «principe de loyauté d’autant plus qu’elle (appartenait ) à l’équipe dirigeante»; ceci dit tous lui accordent l’entière liberté de donner le coup d’envoi en fanfare de sa «DroiteLib», le mouvement qui plaide pour « une droite équidistante » de la politique menée par Emmanuel Macron et de celle proposée par le Front national, « sans pencher d’un côté ni pencher de l’autre »… Bon vent si ça leur chante mais quand cesseront-ils en revanche de nous en faire!


Vitesse abaissée à 80 km/h sur les routes, c’est à la limite de la prévarication routière

Qu’est-ce qui peut être pire que la prévarication routière, si ce n’est comme le fait le gouvernement de se tenir à la limite de celle-ci, certes, en abaissant de 90 à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur les routes départementales, mais selon un fonctionnement inadmissible en 4 étapes qui en dit long sur l’absence totale de bien fondé de la mesure. Par cette mesure, il peut faire payer très cher aux automobilistes ce nouveau contrôle des vitesses qu’ils ne manqueront pas de dépasser puisque techniquement tous les véhicules à part les tracteurs peuvent très facilement et sans danger dépasser le 80 km/h sur une très grande partie du réseaux concerné par cette nouvelle réglementation et qui comportent beaucoup de ligne droite tout à fait adaptée pour rouler à 90 km/h. Ainsi, en toute impunité et avec tous les honneurs il fait payer au prix fort aux automobilistes et motocyclistes, l’instauration la pire nouvelle réglementation qui soit. Si celle-ci frise la prévarication, qui rappelons-le est l’action de celui qui, par intérêt, par mauvaise foi, manque aux devoirs de sa charge, elle demeure très contestable sur beaucoup d’autres plans et surtout sur un en particulier.

Tout d’abord, et quand bien même cette mesure réduirait le nombre et la gravité des accidents, ce qui n’est même pas sûr – puisque les causes auxquelles elle s’attaquent ne sont que les conséquences d’autres causes qui font que, mis à part pour ce qui est des irresponsables, les usagers de ces routes roulent vite même si c’est beaucoup trop parfois – ce qu’on aura gagné d’un côté on le reperdra d’un autre, comme souvent on n’aura fait que de déplacer le problème. Par ailleurs, ça va aggraver les tensions sur la route, au travail. On va passer entre 10 et 100 h peut-être de temps supplémentaire dans sa voiture. L’économie de carburant réalisé sera autant de ressource pour l’Etat pour en augmenter plus facilement le prix.

Mais, le point en particulier le plus contestable tient surtout dans la manière de procéder très fumiste consistant dans un fonctionnement anormal, inadmissible en 4 étapes, qui aura été utilisé par le gouvernement pour parvenir à ses fins et parachever ce boulot commencé depuis longtemps sous les gouvernements précédents.

D’abord, l’étape n°1 a été cette longue période de laisser-aller, laisser-faire des pouvoirs publics durant cette époque, exemple en 1972 où on a déploré 18 000 morts suite aux accidents de la route…

L’étape n°2, a été celui de l’abaissement souvent excessif des vitesses autorisées sur les grands axes, en agglomération. Là où on pouvait rouler sans danger pour autrui à 40, 50, 60 km/h et même plus, on ne peut plus rouler qu’à 30, 40, 50 km / h; là où on peut encore rouler à 90 km/h, on ne pourra bientôt plus dépasser le 80 etc.

L’étape n°3, il s’est passé ce qui devait arriver à cause de cet abaissement excessif: un grand nombres d’automobilistes, ce dont les pouvoirs publics avaient bien conscience, ont pris l’habitude pour se rattraper d’accélérer plus que ça ne leur était nécessaire avant ça sur le reste du réseau routier où le 90 km/h est encore autorisé. Ajoutons à cela que cet abaissement excessif des vitesses autorisées procède d’une prévention routière des accidents dont la cause principale tient au mauvais entretien et aménagement des routes dû en partie à leur coût anormalement et de plus en plus exorbitant qui ne profite au passage qu’à une certaine économie donc forcément au détriment de toutes les autres…

L’étape n°4 étant celle de l’entrée en vigueur de cette mesure du gouvernement, une mesure en forme de coup fourré à la limite de la prévarication qui va faire payer au prix fort aux automobilistes et motocyclistes, l’instauration de la pire nouvelle réglementation qui soit en matière de prévention routière et qu’on doit à un fonctionnement par étapes du voleur chinois inadmissible que pratiquent les gouvernements successifs de façon éhontée dans tous les domaines: en ce qui concerne les fléaux du tabac, de l’alcool, de la drogue, la problématique du code du travail, de la sécurité, de l’éducation, de la formation, de la santé publique, du chômage de masse, de la réforme des retraites, du développement des entreprises…


Y a-t-il seulement 1 droite et 1 gauche qui ne soient malades l’une de l’autre?

D’aucuns parlent de reconstruire la droite, de rassembler les droites, de programme commun de la droite sur le modèle du programme commun de la gauche avec F. Mitterrand, mais de fait, ne devrait-on pas (et dans quelle mesure c’est possible?) parler de guérir la droite de la gauche comme on pourrait aussi parler de guérir la gauche de la droite? Car, y a-t-il 1 droite et une gauche qui ne soient pas malades l’une de l’autre, etc.

Que dire là-dessus, contre par exemple tous ceux d’une part pour qui la droite constitue l’ensemble de toutes les lignes politiques possibles réputée républicaines qu’elle peut rassembler; quand d’autre part, il nous est dit partout ex cathedra que le clivage droite gauche n’est plus pertinent; que tout ça appartient à l’ancien monde, n’est pertinent maintenant que celui qui est « et de droite et de gauche » connotation progressiste ou conservateur?

À ça je réponds aisément ceci: comment peut-on être sérieusement de droite ou de gauche par ailleurs dans une mosaïque de visions politiques, on ne constate que trop les résultats pitoyables de cette vision élection après élection; de même, comment peut-on comme le gouvernement actuel se dire « et de droite et de gauche » si ce n’est que d’agir comme lui de la manière la plus brutale qui soit quand on se veut juge et partie.

C’est bien là qu’on ne peut être que de gauche ou de droite plutôt que de l’une et de l’autre en même temps ou d’aucune des deux non plus. L’explication sur ces trois points en est très simple pour qui veut bien comprendre que sans clivage droite gauche bien clair, net, précis, la démocratie n’a plus de droite comme garde-fou, pas plus que l’économie n’en a de la démocratie. La démocratie comme l’économie deviennent folles, malades l’une de l’autre comme G-K Chesterton pour qui les vertus chrétiennes étaient devenues folles. C’est ainsi que et il n’y a pas besoin de sortir de Saint-Cyr et encore moins d’Harvard ou de l’ENA pour comprendre ça que si la droite est malade de la gauche et à quel point elle l’est depuis surtout un an, de même la démocratie est à nouveau malade de l’économie, comme la gauche vis à vis de la droite et l’économie vis à vis de la démocratie le furent de 1981 à 2017.

Et maintenant que droites et gauches se fondent en clivage conservateurs/ progressistes, cette situation ne peut aller qu’en s’aggravant puisque, en économie comme en démocratie qui ne sont viables que soumises à des rapports d’équilibre, nul ne peut en politique comme en justice être juge et partie. C’est pourtant ce à quoi on assiste depuis trop longtemps, à savoir qu’il n’y a plus de vrai opposition, de majorité, de pouvoir, de contre- pouvoir que de façade; et que dans ces conditions, tous les efforts de reconstruction ou d’unité resteront vains tant à droite qu’à gauche, tant qu’on n’aura pas admis ces notions comme règles de base…

Alors oui, y a-t-il seulement 1 droite et 1 gauche qui ne soient malades l’une de l’autre?


«on met un pognon de dingue dans les minima sociaux», de la com pour rendre moins révoltant les «emplois mal payés»

Comment sans réagir laisser Nicolas Bousou, donner «raison sur le fond et sur la forme» à Emmanuel Macron disant «on met un pognon de dingue dans les minima sociaux» quand c’est de la com pour rendre moins révoltant «les emplois mal payés» comme moyen de bâcler, évacuer la lutte contre la pauvreté qui n’est plus un sujet de préoccupation de l’État que de second plan…

C’est comme ça que le pouvoir actuel est en train de rétablir les emplois mal payés que le pouvoir a réprimé pendant tout le XXe s en instaurant toutes sortes de réglementations qui par leurs effets pervers ont accablé les salariés et employeurs de charges que ce pouvoir actuel remet en question maintenant, interdisant toute critique objective citoyenne.

Ainsi, ceux qui s’en plaignent sont les râleurs, les fainéants, les jaloux, les envieux, et pourquoi pas aussi les paranos, les colporteurs de fake news… Ainsi, les citoyens excédés par le matraquage fiscal peuvent ne voir dans le voisin, le cousin accroché à ses minima sociaux qu’un assisté.

Ainsi, un gouvernement n’est plus dans la nécessité impérieuse de rechercher les solutions liées aux causes politiques, aux dysfonctionnements de la vie démocratique qui ont fait que ces minima sociaux ne sortent de la pauvreté pas ceux a qui elles sont attribuées; et lesquelles coûtent si cher vu les chiffres (plus de 26 milliards d’€) dont on fait toutefois une exploitation abusive quand tout est fait justement pour occulter ces causes politiques.


HULOT, l’un de ces ministres moins là pour la bonne mesure que pour la bonne figure

À l’instar de telle autre personnalité publique par ailleurs, Nicolas HULOT n’est-il pas l’un de ces ministres, moins là (où il se trouve en tant que ministre de l’environnement au gouvernement depuis un an) pour la bonne mesure que pour la bonne figure.

Quelles que soient grandes et autres leurs qualités personnelles, leur valeur, nombre de ministres ou autres personnalités politiques ne sont-elles pas en poste de responsabilité moins pour la bonne mesure qu’on pourrait attendre d’eux dans leur action que pour la bonne figure qu’ils représentent pour pouvoir camper le rôle qu’on veut leur faire jouer plutôt que pour agir comme ils le feraient plus pleinement avec toutes les prérogatives qui conviennent?

Le cas de Nicolas Hulot est très parlant à ce sujet. Il est même symptomatique du fonctionnement par étapes inacceptable dans la manière de faire de la politique, qu’il serait temps de dénoncer dont ferait preuve, à des fins pour le moins troublantes alors, E.Macron, son gouvernement dans leur agir politique concernant le rôle qu’ils peuvent faire jouer notamment à Nicolas Hulot dans l’une d’entre elles.

Comme il est montré depuis qu’il a été nommé ministre de l’environnement avec toujours un pied dans le gouvernement un pied dehors, Nicolas Hulot se trouve-t-il dans la situation difficile qu’on nous présente partout dans la presse, les médias selon ce qu’elle est vraiment?(1)

Ou bien la gêne qui semble liée à son tempérament et qu’il manifesterait de manière étrangement périodique au gouvernement tient-elle comme je le pense au fonctionnement par étape de la vie politique qui est dirigé par le pouvoir pas seulement actuel.

Un fonctionnement assez condamnable à mon avis dans le sens qu’il nous trompe sur les intentions véritables des gouvernements  qui se succèdent depuis des décennies, faisant de la plupart d’entre nous pour ce système des marionnettes très malléables qu’ils peuvent tourner çà et là à leur guise lors d’élections, afin de garder dans son ensemble la main mise du Parlement… Et qui a fait ce qu’il est devenu au cours du temps: un bureau d’enregistrement des décisions prises à l’Élysée  dont ils ne se cachent même plus, le but étant très probablement d’abroger l’élection du président de la république au suffrage universel sous couvert que les dérives de ce type en seraient la cause; alors que cet argument n’est qu’un prétexte à une autre étape toujours vers plus de rigidité du pouvoir et à terme de dirigisme de la démocratie, des institutions.

Comment ne pas voir ce genre de problème qu’on a avec le pouvoir pour qui la théorie du complot a bon dos et dont ceux qui l’évoque pour un oui ou un non sont bien aise au fait qu’à cause de ce fonctionnement ce qu’il en est exactement de Nicolas Hulot a pu nous échapper est bien le fait que, un de ces ministres ou autres peut se trouver dans une situation à un moment puis dans une autre très différente après; ce, moins pour la bonne mesure tel qu’on serait censé l’attendre que pour la bonne figure qu’on veut lui faire jouer ici ou là. Par ce fonctionnement par étapes Nicolas Hulot n’est qu’un figurant parmi d’autres.

Qu’est-ce qui a fait sinon que le calendrier des Présidentielles et des Législatives n’a pas été inversé comme il aurait dû l’être compte tenu des conditions intolérables dans lesquelles la campagne présidentielle s’est déroulé que tout le monde connaît.

À quoi ressemble tout ce théâtre d’ombre, sauf à un lamentable fonctionnement par étape de la vie politique digne moins du régime des partis issu de la IVe République mais CELUI DES PARTIS DE GOUVERNEMENT de la Ve dirigé en grande part par Bruxelles.

Et s’agissant de Nicolas Hulot, ce fonctionnement actuel par étapes est que globalement l’atermoiement auquel on assiste au sujet de la décision qu’il doit prendre de démissionner ou non de son poste ne vient pas de son hésitation, de sa difficulté à peser le pour et contre.

Cette présentation sent la poudre aux yeux à plein nez: si Nicolas Hulot doit quitter le gouvernement, ce ne peut être relié qu’à la question encore en flottement de savoir quand l’étape Hulot va se terminer, quand Macron, son gouvernement va lui demander de démissionner ou pas.

Et de nous demander alors à quelle autre étape le pouvoir est en train de nous préparer. Quelque chose plane. Qu’importe quoi tout de suite. On va le découvrir bientôt. Ça n’a en tout cas qui n’a rien ou peu à voir avec l’écologie.

Cette décision qui serait suspendue à la seule décision de Hulot se Ce qu’il en est plutôt sur ces questions n’est pas de savoir s’il va démissionner ou non mais de savoir quand l’étape Hulot va se terminer, quand Macron va lui demander ou pas de démissionner.

Et de nous demander alors à quelle autre étape le pouvoir est en train de nous préparer. C’est à quelque chose en tout cas qui n’a rien à voir avec l’écologie. Quelque chose de programmé qui ne se passe pas aussi bien que prévu. Probablement un coup de force ou un ralenti des réformes pour mieux frapper notamment au sujet du tripatouillage de la Constitution en préparation que laisse entendre tout se qui se dit ces temps-ci ici ou là dans les médias …

(1) Témoin la succession des articles, notamment ceux en rafale ces jours-ci dans le Figaro et ailleurs. Guillaume Tabard se demandant, la ficelle est quand même un peu grosse, s’il ne serait pas adepte de « la bonne vieille méthode du chantage à la démission pour arracher des arbitrages favorables »; le même jour: la rédaction du scan relatant ses propos disant que, «il serait écrasé par la tâche et tiraillé entre son action au sein de l’exécutif et ses engagements passés»; pierre lepelletier titrant «partira partira pas?» comme quoi «la question de sa démission aurait été évoquée de septembre 2017 à mercredi dernier pour la Xe fois »; …
Dans tout ce fracas de péripéties, que faut-il retenir surtout? Est-ce le doute perpétuel que Guillaume Tabard voit en lui; «combien les «rumeurs» de remaniement gouvernemental étaient fréquentes sous la Ve République» selon Jules Pecnard relatant les propos récents de Thierry Solère disant «je ne comprends pas, (…) comme beaucoup de [ses] collègues à l’Assemblée nationale, pourquoi il n’a pas l’air si heureux»; ou bien Nicolas Hulot, annonçant le 16 mai dernier «qu’il déciderait cet été s’il reste ou non à son poste» comme différant la réponse au conseil de quitter le gouvernement que P de PLUNKET  lui donne dans sa page facebook s’il ne veut pas, selon ses terme se retrouver «définitivement carbonisé dans l’opinion»?

 


Qu’est-ce que la politique a de meilleur à offrir qu’elle ne donne que trop rarement?

« l’engagement politique est un engagement d’humanité et de sainteté : c’est un engagement qui doit être capable de transmettre les efforts d’une vie entièrement tissée de prière, de méditation, de prudence, de courage, de justice et de charité. »
Pour les raisons que le père Edart présentent sur Facebook dans sa Méditation de ce mercredi 30 mai 2018, on ne peut qu’être d’accord avec cette conception que se faisait de la politique «un maire de la ville de Florence, Giorgio La Pira» pour qui, nous dit aussi le père Edart, l’un de ses premiers conseils était « Qu’on cesse de dire cette ritournelle peu sérieuse : « la politique est une chose laide ».
Tout ça est au plus haut point indéniable. Mais, encore une fois, large n’est-il pas le chemin dans lequel la politique donne souvent ce qu’elle a de moins bon et, étroit n’est-il pas celui par lequel elle peut ne donne que trop rarement ce qu’elle a de meilleur à offrir…


La crise du présidentialisme, l’apparence la moins sombre de l’économisme

La supercherie est la suivante: nous rendre méfiant de la Constitution concernant l’élection du président de la République au suffrage universelle. Alors que c’est de tous ceux qui veulent l’abroger dont il faudrait se méfier. Oui! Il y a une supercherie et cette supercherie vient du pouvoir qui a tout intérêt à faire qu’on ne voie de ce qu’il en est de son action que la part la moins sombre qu’elle revêt. Et il y a bien une crise du présidentialisme qui sert un économisme qui n’a de fait de reluisant qu’à travers le prisme de la perception sensible.

Le vote par défaut – qui a perduré pendant près de 50 ans et qui – chose impossible dans le contexte d’une vraie démocratie, à vu Macron devenir président avec 66% des suffrages, ne sera plus tenable quand se feront sentir très vite  les effets négatifs de l’économisme, produit quintessencié de décennies de socialicisme.

Nous sommes sur ces sujets devant un écheveau extrêmement difficile à démêler.

La réalité est mille fois plus inquiétante que ce qui se trouve derrière la multitude de crises du présidentialisme et autres qui sont mises quotidiennement sur le devant de la scène pour qu’on se plaigne toujours en vain. C’est le bâton de la rigidité du pouvoir qu’on nous tend continuellement qui a donné les expressions toutes faites du français râleur, envieux, jaloux fainéant, – j’en passe.

Pendant que les phénomènes récurrents les plus négatifs passent inaperçus; tels que, parmi tant d’autres comme ces rigidités dont je viens de parler, mais aussi ce vote par défaut dont on ne mesure pas tout le caractère nocif de celui-ci parce que, érigés en système; pendant que l’absence de toute vraie alternative en politique sur le point de devenir irréversible… n’en est que la conséquence – certes fâcheuse – qui a permis des aberrations comme l’alternance gauche droite qui a conduit à la situation de pseudo déclin que traverseraient l’une et l’autre. Mais pas seulement. le lieu ici n’est que de débroussailler un peu la question. Non de faire un livre.

E.Macron a beau jeu de se moquer du très relatif succès de la manifestation qui a eu lieu le 26 mai dernier dans toute la France contre sa politique avec sa «mais où est la convergence des luttes». Dans les médias.. on nous bassine, nous endort à longueur de temps pour occuper tant de personnes ici ou là avec tel ou tel autre dérèglement toujours au fond beaucoup plus secondaire.

Si donc, nous continuons plus longtemps à rester passifs devant ces faits, faute de voir les choses du point de vue de ce qu’elles sont et non telle que l’on veut qu’elles nous apparaissent, l’étape suivante n’en sera que plus terrible.

En place par exemple de réformer le mode de financement des partis pour permettre de réguler ce phénomène de vote par défaut qui ne devrait pas – s’il a bien quelque raison d’être – se manifester de façon récurrente, on perdra le droit d’élire le président de la République, un de nos biens les plus précieux que nous devons à notre Constitution et que des technocrates véreux n’ont fait que contourner pour enlever l’autorité qui revient au peuple, aux citoyens.

Le pouvoir, ceux qui le détiennent, les élus, n’ont pour rôle de décider. Ils sont là pour faire ce que le pays attend d’eux.

Qu’en résulte-t-il de tout ça: Un économisme dont les réformes mènent les citoyens, à qui revient l’autorité, à l’ostracisme social, voire dans des goulags médiatiques, quand c’est pas dans des camps de la mort politique…


De retour de la conférence-débat donnée par J-F POISSON hier à Bordeaux…

Post du 18 05 2018 publié le lendemain.

Avant de rendre compte ici de cette conférence-débat que donnait Jean-Frédéric POISSON hier, avec qui je ne suis pas d’accord sur tout, souvent loin de là (ce qui n’a rien d’étonnant à ça me connaissant), je voudrai lui rendre hommage sur un point selon moi méritoire qui le caractérise et me conforte dans l’idée que Jules Simon(1) avait, et à quel point, raison de dire que «la liberté est plus importante que la vérité» tant, dans une notion bien comprise comme je crois m’en être ouvert déjà plusieurs fois sur ce blog, ce rapport entre la liberté et la vérité me paraît satisfaisant comme condition indispensable pour que la vérité ressorte grandie à chaque occasion de dialoguer, d’échanger… Comme quoi sous le rapport inverse, l’une et l’autre ne deviennent plus que des mots vidés de leur sens, de leur raison. Et ne sont plus qu’un bien pour un mal.

Si, cette conférence-débat m’a moins satisfait par certains aspects que par d’autres, j’ai trouvé dans Jean-Frédéric POISSON, chose trop rare en politique, un homme qui accepte la critique; la critique qui n’est pas le dénigrement.

Globalement. Pour ce qui est de la conférence proprement dite, hormis un problème de sonorisation, je l’ai trouvée assez intéressante. Alors, est-ce que Jean-Frédéric POISSON ne parlait pas assez fort? Je retiens surtout qu’il a énuméré en 4 points quels étaient les problèmes que selon lui nous avions en France avec Macron… Il a parlé de «catastrophe» au sujet «des partis politiques qui sont devenus des cartels» électoraux [qui ont conduit au moins pour 5 ans à l’arrivée de Macron en lieu et place à la tête de l’État et à sa politique féroce contre laquelle seule une plate-forme capable de confédérer le plus de tendances, de mouvements qui s’y opposent pourra la maîtriser].

c’est à ce propos que je suis intervenu pour dire, à mon avis, en quoi et pourquoi ces dispositions, toutes fondamentales, indiscutables qu’elles soient au sujet de ce projet de plate-forme, ne suffiront pas si parmi toutes les leçons qu’ils convient de tirer des échecs antérieurs nous ne parvenons pas – l’or ne brille pas au soleil – à voir, à identifier en plus des phénomènes négatifs récurrents à l’origine de ces échecs qu’on évoquent toujours, ceux aussi dont on ne parle jamais qui passent inaperçus et qui cependant sont à mettre en cause comme étant les premiers responsables de ces échecs pour pouvoir seulement affronter les difficultés que peut poser la mise en place d’une telle confédération et la rendre dans la pratique assez opérationnelle. Et surtout, la plus élargie.

Au sujet de ces « phénomènes négatifs récurrents […que je considère] en cause comme étant les premiers responsables» en quelque sorte de tous les autres comme de tous nos ennuis en général, je publie prochainement un article … Et puis ce sera l’occasion de revenir plus en détail sur le déroulement de cette conférence-débat.

(1) Jules Simon, Homme politique chrétien qui fut ministre de l’instruction publique – certes – sous la IIIe République et qui fera dire aux progressistes primaires qu’il appartient à l’ancien Monde. Toujours est-il qu’il publia un livre « le Travail » que je trouve même plus actuel que de son temps à beaucoup d’égards.


Bordeaux ce soir 19h, je serai à la conférence-débat de J-F POISSON

Venez poser vos questions à J-F POISSON au sujet de «la plate-forme qu’il a co-fondée avec Nicolas Dupont-Aignan, ainsi que de nombreuses personnalités (Emmanuelle Ménard, Nicolas Dhuicq, Bruno North, Véronique Besse, Jean-Louis Masson, etc.) »

Je viendrai leur poser la question suivante: quel rôle peut jouer cette plate-forme  face à cette problématique face aux responsabilités qui ne sont pas que celles de nos détracteurs, adversaires, mais aussi les nôtres (citoyens et leaders politiques … de l’opposition) dans les phénomènes récurrents qui, en économie, qui en politique, en matière d’éducation, de justice, de sécurité du territoire etc… qui font que la situation générale est ce qu’elle est, c-à-dire: toujours plus grave quoiqu’on en dise alors que la solution est beacoup plus simple qu’on le pense comme je le dis depuis bientôt 3 ans retour?

Cette conférence aura lieu :

Le Jeudi 17 mai 2018 à 20 H 00

Salle Gouffrand, 23 bis rue Gouffrand à Bordeaux

Contact: Entrée libre et gratuite ! Plus d’informations et inscriptions auprès de Pierre Lareigne ( PCD Bordeaux ) : 05 56 02 76 95 ou lareigne@free.fr


Macron, le petit dernier des présidents par défaut avant tout le reste…

S’il est bien le grand, « le vrai » chef d’État qu’on nous décrit après un an d’exercice du pouvoir, Emmanuel Macron n’est-il pas d’abord, avant tout le reste, ce qu’on ne veut pas voir de lui: le petit dernier des présidents par défaut, de tous ceux qui l’ont précédés? Nous avons toutes les raisons de penser que c’est ce qu’on veut nous faire oublier. Voici quelques-unes d’entre elles.

Si l’autorité n’est autre que de dire et le pouvoir de faire, que vaut le portrait remarquable qu’on nous fait de lui dans la presse de grande écoute, sans tenir compte de ce qui a changé sous Hollande et aussi déjà sous Sarkozy et qu’on occulte dans le but de tout focaliser sur Macron comme étant l’homme providentiel qui a surgi de l’Olympe et ainsi faire de lui le canal de tous les conditionnements qu’on veut nous imposer depuis près de cinquante ans via la gouvernance par ordonnance.

La politique de Macron le magnifique, quelle est-elle sinon, tout ce qui était déjà dans les tuyaux depuis longtemps, tout ce qui nous pendait au nez, dont on nous menaçait sans y parvenir jamais depuis des années maintenant.

C’est faux et malhonnête donc de dire et laisser entendre que tout a déjà considérablement changé avec Macron. Ça l’est aussi de ne pas voir, ne pas laisser voir que ce qui a pu changer avec Macron l’a été en grande part en raison de certains changements qui – certes oui! sont passés inaperçus chez la plupart d’entre nous et qui ont eu lieu sous Hollande et déjà sous Sarkozy.

Sous Hollande, Macron était le candidat du système . Le Parlement n’est plus que l’illusion d’un lieu de décision important. Il faut accréditer dans des proportions exagérées l’idée selon laquelle les français en ont assez de la petite politique qu’il faut habiller d’un semblant de verticalité, qu’il faut en finir avec les palables avec les corps intermédiaires . Le vrai Parlement est à l’Elysée. les élections, le mode de scrutin, qui sera élu, comment devra se dérouler le quinquennat: tout y est joué d’avance. La France est devenue une entreprise nous dit-on, une entreprise où plus personne n’est plus là pour durer, dont le saccage du Code du Travail à destination des puissants qui peuvent désormais virer ou introniser qui bon leur semble et quand ça les arrange n’est qu’un aperçu de la réalité qu’il en résulte sur le terrain. Et en même temps, c’est un moyen pour eux de pouvoir prétendre qu’ils ne sont pas accrochés au pouvoir. Enfin, c’est surtout un procédé militaro-technocratique pour entraver toute vraie opposition. Quand alors une ligne d’encerclement a donné tout ce qu’elle pouvait, le fait que le politique n’est plus là pour durer permet de passer à la ligne d’encerclement suivante.

Conclusion. Macron n’est-il pas l’arbre qui cache la forêt de tout un conglomérat de bourreaucrates qui veulent, pour faire court en découdre avec le peuple depuis près de cinquante ans sur le plan démocratique. Le pire dans tout cela étant si on veut considérer ces aspects de la réalité que rien ou presque n’est fait pour quelque chose de bien, même avec la meilleure intention qui soit; intention telle dont on ne peut douter qui les anime. Ceci dit, tout va bien à les entendre.


La symbolique du miel et des sauterelles dont se nourrissait le prophète J-Baptiste

De ce que fut la vie de Jean Baptiste et de ses relations entre autre avec les gens de son temps, n’est-il pas de meilleure illustration que la symbolique du miel et des sauterelles qui constituaient (nous disent les Écritures) la seule nourriture de ce grand prophète vu chez les chrétiens comme le plus grand de tous?

Quelle peut bien être alors la symbolique du miel tout d’abord?

C’est le produit merveilleux des abeilles. Même pour ceux qui n’aiment pas le miel (j’en connais, qui ne connaît pas une personne dans son entourage qui n’aime pas en manger?). Quoiqu‘il en soit, le miel est pour une grande majorité de gens, un produit délicieux qui se prête très bien pour faire de bons gâteaux.

D’aucuns s’en servent couramment pour sucrer leur lait, leur café. Bref, pour plein de choses agréables sur les plans tant culinaires, gustatifs que thérapeutiques… Mais c’est surtout, du moins dans la conscience collective – comme on dit – l’aliment préféré des ours.

Alors c’est vrai que Jean Baptiste vivait, aux yeux de beaucoup de ses contemporains, comme un ours: un peu comme cet animal, il se tenait le plus souvent à l’écart du monde… quand il s‘adressait aux humains, disent les témoignages, il ne parlait pas il criait comme à la manière des ours apparemment aussi.

Pourtant, tout ça ne colle pas pour comprendre qui était vraiment Jean Baptiste dont il est dit qu’il était « très doux, merveilleusement doux »?

Aussi, le seul parallèle possible entre lui et cet ours ne peut se trouver autant dans un absolu opposé que peuvent l‘être du miel et des sauterelles. Si donc, Jean le Baptiste pouvait ressembler à un ours (il rauquait dit-on) et dans son for intérieur être doux comme du miel et par ailleurs pouvait se nourrir d‘aliments aussi contraires que du miel qui est délicieux et quelque chose d’aussi peu ragoûtant que des sauterelles, c’est bien que ces deux éléments constitutifs de sa nourriture devaient, doivent représenter beaucoup plus que de simples aliments.

Mais que peuvent-ils avoir d’autre de plus sinon dans ce qu’ils nous disent de par la vie qu’a dû avoir Jean le Baptiste, une vie à la fois très pure, très riche et parfaite qui ne pouvait provenir que du pain de Dieu qu‘il trouvait dans le miel; et une vie à la fois très dure, difficile qu’il se devait d’observer de l’autre qui excluait celui des hommes pour ne pas leur être imputable de quoique ce soit et rester intègre, et que matérialise bien le fait qu‘il ait dû par ailleurs se nourrir aussi de sauterelles aussi invraisemblable que cela paraisse?


Qu’est-ce que c’est pour vous la France, ce qu’elle est devenue?

Pour moi, la France, depuis ces cinquante dernières années, est devenue un énorme ventre, qui ne cesse d’enfler, surmontée d’une tête qui n’en finit pas de se dégonfler et d’une multitude de jambes et de bras frêles…

Tout ça, parce que ceux qui se veulent à sa tête n’ont rien ou presque dans ciboulot; et en tout cas moins dans leurs grands cerveaux que certains dans leur petit doigt pour ce qui est de donner la direction à suivre; à cause de quoi ce sont toujours les mêmes jambes qui la portent et les mêmes bras qui la font marcher sans fin, n’ayant jamais de vrai cap…

Mais qui s’en émeut?