ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


«La chronique malheureuse d’Enthoven» ou quand nous cesserons de faire le jeu des phobies et celui des folies

S’il n’est ici que de donner un aperçu dans l’étendue de tout ce qu’il en est du jeu des phobies et de celui des folies dans tous les domaines, et de trouver le moyen de comprendre de quoi il retourne et se faisant comment et en quoi avant de se raviser peu après, la pagaille qu’avait provoquée Raphaël Enthoven avec sa chronique malheureuse faite contre la parution de la traduction du Notre Père, disant qu’elle était islamophobe, en quoi elle n’a pas débouchée sur autre chose qu’un simple apaisement de part et d’autre?

Ce peut-il que tous les torts venait que de ce que ce philosophe avait été « mauvais » comme il s’est lui-même qualifié reconnaissant son erreur?

N’y avait-il pas une opportunité pour autre chose? N’étions-nous pas au seuil d’un grand dialogue pouvant ouvrir à un grand questionnement sur les raisons qui feraient de plus en plus que tout commence par de grands éclats de voix et finit toujours là où meurent les polémiques mais aussi les changements de mentalité – auxquelles elles auraient peut-être donné naissance : dans de mortes eaux de ce qui passe pour l’apaisement.

Une fois les palabres jugées non avenues, tout ayant été décidé en haut lieu pour que ça cesse: l’incident était clos. Pas de débat, de vrai débat. Entre autre, sur ce qui fait très étrangement qu’on puisse être sans cesse plus évolué sur le plan des sciences, des techniques et qu’on en soit, presque partout ailleurs, encore au temps des catapultes, avec nos folies et nos phobies.

Pourtant, de grands changements d’une importance capitale à plus d’un titre étaient comme chaque fois en semblable occasion à portée de main si nous avions pris la peine de voir qu’il n’en serait plus tristement ainsi des inévitables malentendus, si chacun de nous voulait mesurer à quel point la part « fautive » qui est la nôtre, sinon égale, est toujours non négligeable dans ce que nous pouvons de temps à autres reprocher à autrui.

Je suis même convaincu que tout ce remue-ménage  malheureux qui a connu une fin heureuse, aurait pu et même dû être évité.

J’en veux pour preuve qu’au terme comme il a été dit des quarante années de travail universitaire qu’a demandé cette traduction de cette sixième demande du Notre Père, il ne s’est pas trouvé un seul chrétien parmi tous ceux très nombreux qui devaient être au courant de cette nouvelle traduction et du jour où ce changement allait être officialisé, pas un chrétien n’a vu et pris les devants pour prévenir cette bévue qui était inévitable. Il n’était pas possible que G. Enthoven (c’est tombé sur lui mais c’aurait pu être un autre agnostique que lui), faute d’une mise en garde préalable indispensable ne tombe pas dans le panneau qui consistait à voir dans cette traduction ce qu’il a appelé un message subliminal islamophobe.

Pour le coup, la tentation était trop forte d’assimiler que cette traduction porte essentiellement sur la suppression d’un mot, celui précisément de « soumets » qui se trouve le même selon une idée fausse mais répandue qui voudrait qu’en arabe il ait donné ceux de « musulman et d’Islam » et qu’on aurait voulu comme de fait exprès exploiter pour des raisons islamophobes.

C’est bien quand même que tout n’accusait pas que Raphaël Enthoven mais quelque part pour partie aussi les chrétiens.

C’est bien aussi que si Raphaël Enthoven a fait son mea culpa, un « travail » des chrétiens reste à faire et restait par ailleurs à faire en parallèle à cette traduction du Notre Père également et qui n’a pas été faite.

À titre d’exemple, je crois que tout est donné aux chrétiens et même aux non-chrétiens pour en finir avec les difficultés de cet ordre dans la parabole Des Talents, si on veut bien y voir qu’elle ne décrit pas tant ce qui distingue ceux d’un côté qui gèrent en bon et fidèle serviteur et ceux qui de l’autre ne gèrent pas en bon et fidèle serviteur ce que leur maître leur à confié respectivement.

Je crois que cette parabole dit quelque chose de beaucoup plus profond que ce qu’on en pense le plus souvent, à savoir… que chacun des trois personnage à qui il est confié 5 talents à l’un, 2 talents au deuxième et 1 seul talent au troisième symboliseraient trois catégorie de personne: la première et la deuxième, celles qui concernent ceux qui globalement agissent conformément aux missions qui leur sont confiée au lieu de juger celui à qui ou ce à quoi il doit obéir; et la troisième, celle qui n’agit pas conformément à ce que la vie et autre attend de d’elle mais juge à tort et à travers.

Ce que dit surtout cette parabole à chacun de nous, et que soit élevée ou non notre situation dans la société, c’est que quelle que soient grandes ou non nos œuvres, nous ne méritons rien si nous ne prenons pas conscience chacun de cette part – oui! « fautive » – de responsabilité qui est la nôtre dans ce qu’on peut reprocher à autrui quel qu’il soit.

Car n’est-il pas dit dans cette parabole « À celui qui a (c-à-dire: celui qui fait bien son travail ou qui gère bien l’argent qui en provient par exemple), on donnera encore, et il sera dans l’abondance ; mais celui qui n’a rien (c-à-dire: celui qui ne reconnaît pas ses responsabilité dans ce qu’il peut et doit reprocher à autrui quand celui-ci le spolie par exemple) se verra enlever même ce qu’il a (c-à-dire: les mérites qui lui revient de son travail ou de la bonne gestion de l’argent qui en provient).

Alors oui! Quand cesserons-nous le jeu des phobies et celui des folies? Car oui! si – bien que je n’aime pas ces mots – on peut parler que trop parfois d’islamophobie, de christianophobie ou de xénophobie et de toute la clique des mots de ce genre dont la liste s’allonge de jour en jour, ne peut-on pas aussi parler que trop parfois tout aussi tristement d’islamofolie, de christianofolie de xénofolie etc une bonne fois pour toute?


«Il est moins important de voir loin que de voir « DE » loin»… 

Dans « l’Évangile Au Quotidien » (sur le Livre de la Sagesse* 13,1-9) de ce jour 17 novembre 2017 ou quand je disais pas plus tard que ce matin sur Twetter «il est moins important de voir loin* que de voir (DE) loin**»… C-à-dire de chercher plutôt à voir pour comprendre (tenir ensemble) que pour savoir (avoir à soi).

*( « voir loin » et « voir de loin », sont deux approches de la réalité aussi dissemblables, opposés que de rechercher plutôt « une solution ou des solutions » que « la » solution ou les solutions » à un problème)

Bien sûr, voir loin, c’est anticiper; ou, sur d’autres plans, sonder les profondeurs de l’espace. Que sais-je d’autre? Tout ça a son importance. C’est évident. Ça répond aux éléments incontournables liés à l’esprit spéculatif sans lequel on ne pourrait même pas satisfaire nos besoins de première nécessité. Mais même sur cet aspect rudimentaire de l’humain, on a beau sonder les profondeurs de la matière, de ce qu’on veut, essayer d’anticiper sur ce qui risque de se passer, de ce qu’on doit faire par rapport à ça, il y a un moment où on est toujours rattrapé par les difficultés si on ne se décide pas de prendre de la hauteur pour avoir la vue d’ensemble qui manque pour appréhender le réel à peu près dans son entier: ce que j’appelle  » la réalité intelligible »…

À l’heure d’internet, des satellites, des moyens de propulsion qui nous permettent de nous rendre de n’importe quel point au bout du monde à des vitesse supersoniques jamais atteintes, n’est-ce pas ainsi que nous sommes devenus étrangers de nous-mêmes, de ce qui se passe autour de nous, de ce que précisément tout nous fait dire que nous devons toujours voir plus loin. Alors qu’en réalité c’est voir « DE » loin qui est de plus en plus essentiel. Ce qui ne nécessite nullement d’aller loin dans l’infiniment grand et l’infiniment petit, pas plus que dans l’avenir proche ni lointain. Mais c’est bien d’ouverture d’angle le plus large possible dont il est surtout question au quotidien.

Et là, il nous faut reconnaître que ce que dit aujourd’hui le Livre de la Sagesse nous apporte un Sacré éclairage sur le rapport que nous devrions avoir à Dieu, en apporte un tout précieux aussi sur celui qu’on devrait avoir les uns aux autres sur nous-mêmes. Et c’est bien qu’il est moins important de « voir loin » que de « voir DE loin » que nous enseigne ce passade du Livre de la Sagesse donnant ainsi les moyens de réfléchir comme il convient que ce soit sur notre relation à Dieu ou sur notre environnement politique, social. Comme sur l’âge minimal de référence du consentement sexuel en dessous duquel toute relation qu’un adulte a avec un mineur doit être considéré comme un viol, soit sur d’autres sujets plus politiques comme ce qui a trait à toutes les mises en scène umpsiforme entre le mouvement « En Marche », Lr, l’UDI et même PS qu’on dit en déclin alors qu’en réalité, comme de leur côté ses homologues « à droite », il le doit à des défections artificielles dues à des effets de vase communiquant et d’entente électorales ou inter partis dans un sens ou dans un autre entre eux…

«Livre de la Sagesse 13,1-9 *. 
De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan.
Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.
S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.
Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites.
Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.
Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés : plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau !
Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.
S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?»


«Appeler « crise de l’autorité » la « crise de pouvoir actuelle », c’est comme qualifier de « frileux » « tous ceux qui ont froid»

«Appeler « crise de l’autorité » la « crise de pouvoir actuelle », c’est comme qualifier de « frileux » « tous ceux qui ont froid» Prochain article…


Schiappa veut fixer le consentement sexuel à « 13 ou 15 ans »? Pourquoi pas à « 10 ou 12 » pendant qu’elle y est?

L a loi ne serait-elle plus d’abord du côté des plus vulnérables? Que souhaite Marlène Schiappa et le gouvernement qui parlent de fixer l’âge minimal de consentement sexuel à « 13 ou 15 ans »?

«À l’heure du progressisme « monopolaire », pourquoi ne pas le fixer à « 10 ou 12 ans, pendant qu’ils y sont?»

Car enfin, pourquoi, face au risque que se multiplient des cas de mineurs se trouvant exposés à la quête de chair fraîche à laquelle certains adultes semblent de plus en plus accrocs, pourquoi Schiappa parle-t-elle de fixer « l’âge minimal du consentement sexuel à 13 ou 15 ans »?

Puisque l’âge de la majorité sexuelle (de référence) est « actuellement » à 15 ans en France, « en référence à l’âge de la puberté », pourquoi ne pas fixée, alors, cet « âge minimal de consentement sexuel – n’est-ce pas un minimum – à 15 ans? Pourquoi pas à « 10 ou 12 ans pendant qu’ils y sont?

Veulent-ils assurer la protection des jeunes ou bien mettre à couvert ces adultes devant leurs responsabilités?


Plus qu’une garderie de la représentation nationale, l’AN la deviendrait aussi de leurs enfants!

On savait que l’Assemblée Nationale s’était depuis des décennies transformée, peu à peu, en garderie de la représentation politique en France, ce qu’elle est de venue tout à fait avec l’arrivée de Macron au pouvoir.

En piètre atavisme (semblerait-il) du Château de Versailles que LXIV avait fait bâtir pour avoir à sa main la noblesse réactionnaire qu’il voulait contenir, voilà que cette noble Assemblée, sous la houlette de Florian Bachelier, questeur REM, veut se doter « d’un service de garde d’enfants » selon un « calendrier jugé optimiste » dans « l’entourage de François de Rugy ».

La boucle est donc bouclée: ce projet n’est plus qu’une question de temps. L’Assemblée Nationale ne sera plus une garderie de la représentation politique en France; elle la deviendra très prochainement aussi de leurs enfants.

On est bien content que tout aille pour le mieux dans le meilleur des monde pour nos parlementaire. Surtout quand on apprend que La France Insoumise s’en réjouit. Cependant.

L’Assemblée Nationale, dominée depuis quelques mois par La République En Marche qui a profité d’un climat de Campagne électoral anormal qui aurait dû invalider à bien des égards les Présidentielles ainsi que les Législatives, ne se comporte-t-elle pas en piètre atavisme du château de Versailles?

Macron n’est pas roi, que je sache! De plus, comment se pourrait-il, sous son règne -d’élu de la République, il s’entend! – que l’Assemblée Nationale, où le social a été comme jamais auparavant mis au dernier plan des centres d’intérêt du pouvoir, contre quoi la France Insoumise n’a absolument rien fait, se préoccupe soudain de social voire d’assistanat pour le coup incompréhensible quand ça concerne des parlementaires  qui devraient au minimum pouvoir s’occuper eux-mêmes de leurs problèmes de gosses…


Barouin et consorts, et leur Fausse France Forte en marche contre Macron

Barouin est-il le garde-fou qu’il se veut être des Républicains dont « la digue » qui les protégeait des intrusions du FN serait d’après lui menacée si Wauquiez ne se montrait pas soit disant plus ferme avec Sens Commun, la composante de leur  parti qui aurait par la voix de son actuel président envisagé de nouer des liens avec Marion-Maréchal Le Pen?

Ou bien,  est-il en train de jouer plutôt celui de garde-chourme aux yeux doux; et plus exactement de faux-vrai garde-fou des Républicains comme le réclame le positionnement plus qu’ambigu (suspect, équivoque) des Républicains depuis l’élection de Macron. Dont on voit bien l’embarras de ce qu’ils ne peuvent pas afficher le très fort ancrage Macro-compatible qui est le-leur ni se désavouer trop de celui-ci?

Ce qui autrement laisserait le champs libre à la formation d’une vraie droite et même d’une vraie gauche qui remettraient en cause la politique que la fausse gauche et la fausse droite ont mené pendant quarante ans et qui ont conduit Macron au pouvoir.

Ils doivent composer avec un tassement très marqué de Macron qu’ils n’avaient pas prévu sans quoi ils se seraient ralliés massivement et depuis longtemps à lui. Mais au cas où il ne pourrait pas poursuivre en 2022 comme il y a de fortes chances que cela soit, ils sont obligés de se ménager une porte de sortie. Jean Louis Debré le disait en ne croyant pas si bien dire: pauvre France!

Je ne crois pas du tout au Barouin qui reviendrait en politique pour mettre un coup d’arrêt à un rapprochement des Républicains avec le FN que Wauquiez ferait courir.

Le ton agacé de Barouin, sa crainte de voir Wauquiez tenté par une forme de coalition avec des gens du FN, tout ça n’est que de la com autour d’une hypothétique et très floue et improbable triangulaire entre Wauquiez, ses liens avec Sens Commun et ceux de Sens Commun avec Marion Maréchal Le Pen.

C’est de la com pour Barouin, celui qui se lève tout de suite en modérateur du parti quand ça va trop loin.

C’est une diversion des Républicains faute de pouvoir donner à voir une vraie alternative à la politique de Macron, une alternative dont ils ne veulent pas mais que les français de droite comme de gauche attendent.

Il ne veulent pas d’alternative à la politique de Macron. Mais, ils ne peuvent l’avouer. Il n’en veulent pas parce qu’ils sont beaucoup plus Macron-compatibles qu’ils veulent et peuvent bien le dire.

Ils n’ont alors comme principal recours que celui d’affaiblir leur propre potentiel d’action, ce le plus discrètement possible évidemment, en faisant porter (si c’est pas malheureux!) la responsabilité à des fausses divisions internes.

Ils ont intérêt à faire croire que Wauquiez pourrait être tenté par une forme de coalition avec des gens du front national que Barouin viendrait mater avec la force tranquille qu’il peut facilement incarner bien qu’il n’est pas là dans son rôle s’il est aux ordres.

Et l’annonce de son retour possible c’est l’information sur son retour qui lui permet de faire d’une pierre, deux coups de com.

Premier coup: faire reparler de lui et ce prétendu point de désaccord est une fameuse occasion.

Deuxième coup: lancer le prélude aux grandes manœuvres des Républicains qui ne peuvent que chercher à brouiller les pistes sur leur véritable rôle d’opposition à Macron qui n’est pas du tout celui qu’on croit.

À la droite LR alors de mettre en scène le fringant Barouin et Maire de Troyes.  qu’on fait rentrer en scène. À lui qui n’a pas de mal avec sa belle prestance et son beau visage à donner à la droite la plus belle image qui soit: celle d’une droite (digne, fidèle à ses valeurs républicaines, une droite) qui ne fricote « jamais » avec le FN (le vilain petit canard), une droite la seule face à Macron qui puisse résister à sa politique et lui opposer une alternative en 2022, blablabla…

Qu’avons-nous d’autre, là, sinon un Barouin et consorts avec leur fausse France forte en marche!


Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND?

Où EST L’EUROPE QUE LE MONDE ATTEND. C’est là le commentaire que je viens de faire sur la page Facebook du journaliste Henrik LINDELL qui a eu l’intelligence et tout ce que j’aime chez lui de signaler l’entretien de grande qualité que le philosophe Pierre MANENT a aimablement accordé sur le Figaro à Guillaume PERRAULT cet autre bon journaliste: «Remarquable entretien de Pierre Manent» en effet, dont le propos est très intéressant en ce qu’il apporte une série de remarques grâce auxquelles on parvient une à une à comprendre comment et même selon moi pourquoi l’Europe qui était au départ une bonne idée s’est mise très vite à godiller et qui partira à la dérive avec tout ce que ça peut avoir de « catastrophique pour tous » si on continue à tergiverser à son sujet sans se poser les bonnes questions sur les causes profondes de l’échec dans lequel elle se trouve.


Parmi toutes ces remarques, chacun peut bien sûr reprendre l’une ou l’autre de son choix, parce que chacune d’entre elles traduit bien cette réalité mais, ce qu’il dit en conclusion les résume parfaitement la situation appelant à une question essentielle. À savoir « pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconcilier, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation »

-Comme remarques qui m’ont frappé personnellement, il déplore de façon incontestable «le fossé entre les citoyens et la classe politique» («aussi large et profond aujourd’hui qu’hier»…précise-t-il); et qu’on doit à ce qu’il appelle non sans raison de sa colère «le parti européen»; qu’il montre incapable de «tout bon sens politique»; sur un autre registre, il regrette l’aveu bien faible et tardif de Macron reconnaissant que «ceux contre qui il épuise le dictionnaire de la réprobation peuvent avoir sinon raison du moins leurs raisons», etc. etc. etc.

-En conclusion, il fait observer qu’on parle toujours de « couple franco-allemand » à tort alors, – certes, chose primordiale – qu’il n’a jamais existé entre ces deux pays qu’une « réconciliation ».

– Et la question, le débat que sur lesquelles ouvrent selon moi aussi ces remarques, cette conclusion, ne seraient-ils pas maintenant de nous demander pourquoi et en raison de quelles difficultés, après s’être réconciliés, la France et l’Allemagne n’ont pas décidé d’entamer un processus de « Conciliation » et à travers elle celui d’un rassemblement des conditions permettant – à commencer – d’instaurer une meilleure intégration en Europe de tous ses pays-membres?

Car, peut-on dire sans sourciller, que si tout va si mal en Europe, bien que cette réconciliation ait pu ramener nos deux pays dans une situation bien meilleure que toutes celles qu’ils ont pu connaître de 1870 à la fin de la dernière guerre de 39-45, reste à voir si ce n’est pas faute d’une conciliation justement qu’ils n’ont encore jamais pu trouver tellement les conditions d’une Europe vraiment digne de ce nom: celle que quelque part le monde attend.

 


Qui sont plus jaloux? Ceux qui sont trop attachés au code du travail ou Macron?

Tout le monde est jaloux parce que tout le monde est toujours quelque part trop attaché à qqch.

«Quand Macron dénonce cette jalousie qui paralyse la France» affirme-t-il, qui est responsable de cette situation sinon Macron lui-même?

Mais entre celui qui peut être trop attaché au code du Travail et celui l’est trop aussi à vouloir passer outre par ordonnances, c’est Macron qui est le plus jaloux…

Y-aurait-il 1 mal à être jaloux de ses droits..envieux, d’1 travail quand on est au chômage… de pouvoir en vivre décemment… de ne pas à cumuler tant bien que mal les activités professionnelles et autres pour y parvenir toujours plus difficilement quand c’est possible?

Voilà globalement à quel »travaillez-plus gagnez plus » qu’on nous répète en boucle depuis Sarkozy auquel on est promis: « un gagner plus-travailler plus » pour plus de réglementations contraignantes de plus en plus coûteuses et – faîtes le compte – de moins en moins bénéfiques…


«Macron… rend les français envieux et les traite de jaloux…»

Macron rend les français « envieux », à commencer tous ceux qui sont dans une situation précaire, et comme celui qui traite de frileux celui qui a froid, il les traite de « jaloux »… 

S’il croie pouvoir profiter longtemps de l’emploi du mot « jaloux » dans le sens qui est souvent pris à tort pour celui de « envieux » dans le langage usuel et pris trop souvent en mauvaise part, qu’il s’interroge avant que lui reprenne l’envie de cliver, ce besoin maladif qu’il a de mettre à tour de rôle une catégorie sociale, puis une autre sur la sellette en place de la moquer aux yeux de la société!

– Quel chômeur n’est pas envieux d’un emploi. d’un travail?

– Un travailleur pauvre, d’un logement?
– Un retraité, de pouvoir protéger son épargne?
– L’artisan, le commerçant de pouvoir développer son activité et en vivre décemment?
– Les jeunes en passe de sortir du système scolaire, de ne plus être hantés par la perspective de se retrouver sur le bord de la route?
– Etc, etc, etc.

Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.

Je ne parle nullement de favoriser les allocations. Je dénonce l’absence de toute vraie politique de l’emploi… « Notre modèle qui privilégie le chômage à l’emploi » comme vous dîtes est un résultat dont les causes sont politiques et non sociales et que Macron par « ses méthodes » qui en sont issues est en train d’exploiter en bon tenant de l’économie dominante en vigueur (en rigueur devrais-je dire). Hollande, s’il avait réussi à se maintenir ou Sarkozy s’il avait pu retrouver une majorité, tout différents qu’ils peuvent être et sembler auraient fait la même chose. Que peuvent attendre les chômeurs, les travailleurs, les jeunes, bref toutes les minorités quelque très nombreuses qu’elles soient et si peu considérables quand elles sont mises par catégorie sociale sur la sellette en place de la moquer comme Macron se le permet d’un jour sur l’autre de manière éhontée? Que peuvent-ils attendre de celui qui traite de jaloux ceux toujours plus nombreux qui travaillent dans des conditions de plus en plus précaires pour pouvoir se vêtir, se nourrir ou se loger quand c’est pas les trois à la fois, et de ceux qui à sa suite ne trouvent rien à redire à ça? Ils ne peuvent attendre d’eux-mêmes que de s’unir contre cette France pauvre surtout de grands-hommes politiques. Et il n’a jamais fallu grand-monde qui se réveille les yeux en face des trous pour que de telle situations se produisent. Alors, pensez ce que vous voulez et moi aussi. Bonsoir.


Y a-t-il eu erreur de Sens Commun? Ou tout ça n’est-il que jeux d’appareils?

Je ne crois pas du tout à une erreur politique de Sens Commun (SC) dans le fait en lui-même que Christophe Billan (ait évoqué) « un rapprochement avec le Front National ».

Je crois plutôt qu’il a fait une faute ou y a-t-il été poussé par les têtes pensantes du LR dont des membres de Sens Commun peuvent figurer parmi celles-ci.

En s’y prenant ainsi, (en plein démarrage de la campagne pour l’accession au siège de présidence), le moment ne pouvait être que le plus mal choisi.

Ou c’était trop tard ou c’était trop tôt (si ça pouvait avoir un intérêt politique quelconque; même partisan). Sauf à se faire tout le monde de la pub, de la com pour cadrer cette campagne sur quelques visages, appareils, ça n’en avait aucun.

Le but n’étant alors que de stariser un certain format de lecture pour planter le décor et contenir tout le monde dans des rôles pourquoi pas carrément de potiches bien définis. Tout est devenu possible en politique de nos jours…

Dans cette optique, on peut très bien imaginer que Christophe Billan avait tout à fait le profil pour commettre cette erreur.

Mais qui n’en serait pas moins une faute de SC qui a pu avoir des raisons de faire qu’il en soit ainsi pour – une fois l’incident clos- ramener Sébastien Pilard le co-fondateur de Sens Commun démissionnaire du poste qu’occupe depuis plusieurs mois Christophe Billan comme un acteur sort de scène au théâtre pendant qu’un autre refait de plus belle son entrée.

Ce qu’a fait Sébastien Pilard soudain refaisant parler de lui en accusant Christophe Billan de « faute » a tous les ingrédients de ce cas d’espèce.

Reste bien que ce reproche fait à Christophe Billan de la bouche de Sébastien Pilard, la ficelle est un peu grosse. À l’entendre Christophe billan se serait conduit tel un électron libre qui n’en fait qu’à sa tête au sein de son mouvement.

Ce qui paraît impossible pour des raisons d’ailleurs de bon « sens commun » politique qui voudrait qu’une telle démarche ne fût possible que prise collectivement…

« Tout ça n’est » -il pas « au LR que le théâtre d’ombre d’un coup de force de la ligne » bien plus « Macron-compatible » qu’on ne le pense « de ses principaux dirigeants » qui me faisait dire plus haut que le Sens Commun a pu être poussé aussi à commettre cette faute, trop grotesque pour être vraie.

« C’est la ligne » que ces têtes pensantes « veulent imposer – insensiblement bien sûr – de haut en bas à la droite. Le vieux ressort usé de la menace FN n’est là que pour occuper la galerie » lui faire croire à la recomposition de la droite dont ils parlent tant depuis la débâcle des présidentielles que les électeurs de droite et du centre a si mal vécu mais qui n’est en fait qu’une recomposition des appareils.

Tout ceci pour « ramener le plus de monde dans le rang » et les plier à des objectifs essentiellement Macron-compatibles « et rendre » ainsi « toute velléité d’opposition superficielle.

On est passé d’une opposition de façade dont personne n’était plus dupe et qui n’était plus tenable sous Hollande, à une opposition velléitaire.

Il sont tout juste capable de faire les gros yeux à Macron. À ce petit jeu, Wauquiez est le premier visé.

Il est à peu près sûr d’être élu parce que des quatre candidats restés en lice pour cette élection LR, il est le plus rassembleur; celui qui a la plus large assise électorale en interne.. Mais, tout est fait pour qu’il ne puisse pas agir et n’est encore une fois que gesticulation, manipulation…


«On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron» 

En pleine guéguerre des chefs, ou pas guère plus que ça, que se livrent les quatre candidats restés en lice pour l’accession au fauteuil de Président Des Républicains qui se joue en décembre, que peut-on attendre d’eux?

Ou plutôt, que peut-on attendre d’autre de cette droite que rien ne change encore, avec à ce fauteuil un Laurent Wauquiez, un Daniel Fasquelle, une Florence Portelli ou un Maël de Calan.

Il peuvent bien nous dire au soir de la clôture des candidatures, de la voie forte même d’un Bernard Accoyer, qu’ils souhaitent «que cette campagne soit un débat d’idées», il est peu probable qu’il en soit tout à fait ainsi comme ils le laissent entendre, par leurs mises en garde qu’ils se lancent les uns envers les autres, qu’il soit de nature à donner le change à la politique d’E.Macron.

Car, cette politique a au moins, plus de 10 ans et s’est mise en place déjà sous Hollande et Sarkozy et Macron n’est là que pour l’entériner…

Alors oui! On aimerait « qu’ils » ne fassent pas semblant de peiner à s’entendre contre Macron! C’est en tout cas ce que je crois qu’il serait de circonstance qu’on affiche.

Et dans une autre mesure, ceci vaut aussi pour la gauche…


Plus personne ne doit « cliver » la société car le temps de la vraie démocratie est venu

À quand la démocratie QUALITATIVE. Le temps n’a jamais été celui de la vraie démocratie. Jusqu’alors, il a pu être celui de l’invention/conception de la démocratie, de sa gestation ou celui de son enfantement et de son enfance ainsi que de son adolescence…

Mais à partir du moment où il n’a jamais été que celui de la démocratie quantitative, il n’a jamais été celui de la vraie démocratie qui est celui de sa maturité, celui de la démocratie qualitative.

Si celle-ci était advenue, il y aurait belle lurette que nous aurions résolu la plupart, pour ne pas dire tout le lot dans son entier, des grands problèmes humains et fini de voir la société se décomposer sous le coup de tous ceux qui la clivent avec tous les effets très négatifs que ça a sur la société toute entière, sur le rayonnement d’un pays…

Car là est le problème dont l’absence de démocratie qualitative est la cause. Car là aussi est la nature de ce problème: dans une démocratie quantitative, le pouvoir ne peut tomber que dans les mains de ceux qui  clivent la société parce qu’il faut bien expédier les affaires courantes et que de petits malins aussi qui savent tirer profit, puissance, de la situation pour ne pouvoir compter sur eux de rien pour que ça change.

Bien sûr va-t-il falloir maintenant préciser avec précaution les tenants  et aboutissants de tout ce qui va pouvoir permettre l’avènement de cette démocratie qualitative qui tarde à venir.

Mais le fait est là: plus personne ne doit cliver la société parce que, LE TEMPS DE LA VRAIE DÉMOCRATIE EST VENU…


La peur des migrants et l’exploitation qui est faite de ceux-ci contre le social…

Dénoncer la peur des migrants, il le faut bien puisqu’il ne fait que l’attiser, pendant que passe à la trappe tout vrai débat de fond sur  l’exploitation qui est faite de ceux-ci contre le social.

De Patrice de Plunkett nous parvient sur Facebook que Mgr JACHIET, ÉVÊQUE AUXILIAIRE DE PARIS aurait dit, certes à raison, que « LA PEUR DES MIGRANTS N’EST PAS UNE PEUR CHRÉTIENNE »… mais PAÏENNE.

Mais se pourrait-il que cette peur joue malgré elle son rôle… Bref, qu’elle ne serait soit bon an mal an pas aussi découragée qu’il y paraît?

Car, quel rôle joue-t-elle contre les flux migratoires qui ne font que s’accroître? Que servent au fond surtout cette peur et ces flux à part empêcher tout vrai débat de fond?

… La peur des migrants a beau n’être pas chrétienne, ceux qui la condamnent le plus sont ceux, chrétiens ou non, qu’elle dérange souvent le moins… pourquoi?

Parce que, elle empêche tout vrai débat de fond qui peut à commencer embarrasser certains chrétiens qui ne connaissent peut-être pas la peur des païens  mais que la peur des chrétiens qu’ils devraient connaître n’empêche en tout cas pas toujours de dormir…

À moins de pouvoir pécher de bonne grâce, il y aurait sans cela de quoi…  en l’absence de raison noble pouvant justifier que tout soit fait pour déconsidérer cette peur et l’attiser?

Se pourrait-il qu’il s’agisse bien d’une peur des migrants, si peur surtout il y a, et qu’elle ne soit pas si païenne qu’on le croie ou veut bien le dire? Et si ce flux massif était donc une opportunité pour autre chose?

Ne peut-on pas penser au premier chef que les eurocrates y aurait indirectement intérêt, pour qui cette peur serait une aubaine dès lors qu’un afflux aussi massif de migrants répond sinon très bien assez bien au contexte économique qui n’est que l’oeuvre de leurs mains.

Quel autre est-il que celui d’une inflation qui tarderait à venir pendant que rien n’est fait vraiment pour la dégager… L’explication semble assez simple: l’inflation « manquante » ne gêne pas le soutien à l’activité; et l’instabilité financière que ferait courir cette in-inflation de même que les flux migratoires massifs continus ne menacent que la hausse d’une grande part des salaires ou de certains prix (exemple parmi d’autres avec les «achats responsables» que Valérie propose de développer dans sa Région).

N’a-t-on pas là tout un contexte bien ficelé pour rendre cohérent la situation de dilemme dans laquelle on se trouverait et qui voudrait qu’en temps de crise on soutienne coûte que coûte l’activité au dépens de la stabilité financière et ainsi faire mieux accepter le social au tout dernier rang…

Pour ceux qui veulent stigmatiser toute autre approche de ce problème que pose ces flux migratoires qu’on le veuille ou non, tout devient bon pour laisser un peu trop assimiler aux peurs ancestrales celle des migrants…


LA FIN DES MAISONS MAL-ISOLÉES se fera… GRÂCE À UNE ECONOMIE À TAILLE HUMAINE ou ne se fera pas…

Les maisons mal-isolées sont une des énièmes conséquences négatives d’une économie malade que je qualifierai de trans-humaine dont le mal qui la caractérise est entrain d’envahir tous les rouages de la vie en société.

Affiliée donc au transhumanisme dont on vante tant à tort l’intérêt, cette économie est inhumaine dans ce sens que, tout ce qui est trans-humain, qui se rapporte au transhumanisme, est par définition « loin de l’homme », n’est pas à taille humaine, n’est pas adapté à l’être humain, aux individus qui composent la société, pas même à ceux pour qui ce faux-progrès est un avatar new age …

Cette économie n’est pas qu’asociale. Elle est aussi antisociale. C’est elle qui est responsable – certes indirectement: c’est d’ailleurs tout le problème – par son inaction, son absence de toute action préventive dans quelque domaine que ce soit, comme celui des maisons mal-isolées, dont s’occupe si mal Hulot si ce n’est imbécilement pour mettre au pas de cette économie inhumaine tous ceux qui en définitive lui doivent de ne pas être aux normes et de ne pouvoir y être jamais puisque celle-ci ne cessent, comme un monstre toujours plus assoiffé de sang, que de n’être que plus contraignantes. En l’absence de toute économie digne d’une démocratie qualitative, la seule qui vaille, c’est absurde!

Et, que cette économie se veuille fondée sur le principe du bonus malus n’arrange rien à l’affaire. Ce n’est qu’une tromperie, car ce principe ne vaut que pour les assurances, les banques car chaque assuré engage des moyens financiers auxquels ont contribué toute une communauté d’assurés, de clients.

Ce principe bonnus malus d’assureur, que Hulot veut utiliser pour « s’attaquer (comme il dit) aux propriétaires de passoires énergétiques» – de même que la fiscalité incitative à la mise aux normes de ceci et de cela  (un de mes prochains sujets…) – de même ce principe n’est qu’une déviance de l’économie actuelle qui n’est autre que trans-humaine et ne date pas de Macron.

Il n’est là que pour faire croire qu’on a changer d’époque. Faux. On est plus que jamais dans le monde d’hier: celui de la démocratie quantitative, un monde entre les mains de ceux qui se servent de majorités artificielles contre des minorités disparates (comme là les propriétaires de maisons « mal-isolées ») rendant pesant l’avènement nécessaire et souhaitable d’une vraie démocratie qui ne peut être que qualitative. Jusqu’au jour où ils se la prendront en pleine g…


«Passeport énergétique» contre les «passoires énergétiques»: Projet au mieux saugrenu de Nicolas Hulot

Nicolas Hulot, un écolo au service d’une économie malade d’elle-même en ce qu’elle doit son semblant d’essor à une exploitation des problèmes que créent ceux qui la dirigent ou l’ont dirigée…

Ces problèmes concernent des pratiques industrielles de construction et autre volontairement retardataires sur le plan énergétique par exemple.

Tout le monde savait qu’il suffirait de faire valoir des normes même extravagantes que des gens comme Hulot n’auraient aucun mal à faire accepter dans une démocratie quantitative qui consiste dans un autre temps  toujours à se servir si possible d’une majorité de citoyens contre une minorité…

On l’a vu avec la loi Travail qui est combattu par une minorité et soutenue par une majorité qui l’ont directement ou indirectement soutenue . Là c’est au tour des propriétaires. Et après, ce sera au tour d’une autre catégorie sociale…

Mais c’est toujours le peuple qui trinque et le pays tout entier, victime avant tout de l’absence d’une vraie démocratie qui ne peut être que qualitative…

«Nicolas Hulot serait-il passé ministre de la surconsommation»? Où plutôt serait-il passé celui du prétexte à la transition écologique et solidaire pour surabonder l’activité du bâtiment et redresser, sur le dos des propriétaires, l’économie dont chacun devrait savoir qu’elle est malade et demande à être guérie d’elle-même au vu des mesures qui vont jusques à menacer la stabilité financière à destination essentiellement de la masse pour la soutenir?

Que serait-il devenu d’autre, tant – qui plus est par son contenu – son projet aux dénominations ubuesques de «Passeport énergétique» pour venir à bout des «passoires énergétiques» est saugrenu et fanatique?

C’est un projet fanatique comme le sont tous ceux qui en sont les auteurs dont Nicolas Hulot n’est très certainement que le héraut. Il se veut écologique mais ne l’est que de manière qui outrage notamment les propriétaires dont un très grand nombre ne sont plus à proprement parler en situation de se chauffer…

Tout cela pour enjoliver la façade de l’écologie qui est devenue depuis qu’on ne peut plus la taxer de lieu des doux maniaques, celui des affairistes et des politiciens véreux aux doux yeux… tout juste à lorgner sur l’écologie pour mener une politique de la Terre brûlée dans une retraite paramilitaire néolibérale vouée à l’échec…

Après ça, est-il besoin de développer pour apercevoir que ce projet est également saugrenu? Tout est dit…


EN CATALOGNE COMME AILLEURS, RIEN N’EST LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE

«RIEN SEULEMENT DE LÉGITIME NE DEVIENT LÉGITIMENT LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE».

Dans une société qui se veut démocratique, républicaine, organisée sous l’angle du droit et de la justice, se compter comme les catalans l’ont fait hier pour savoir qui veut son indépendance et qui ne la veut pas ne fait que partager une population idéologiquement, socio-politiquement. Non juridiquement.

Quel que soit donc, de l’un et l’autre camp « le vainqueur » de cette élection, le bon sens, la logique, le droit et la justice voudrait que la légitimité revienne à ceux qui veulent rester sous l’autorité espagnole. Pour qu’il en soit autrement même avec leur 90% de « oui » en faveur de ce référendum, il faudrait que ce soit Madrid qui ait décidé ce référendum.

Ou alors, c’est la loi du plus fort et on peut comprendre que le gouvernement espagnol veuille y mettre bon ordre. À lui bien sûr d’utiliser des moyens appropriés.

Car même si cette aspiration à l’indépendance était légitime, pour la faire entendre, une règle prévaut toujours est que rien n’est légal, – pas même par la voie des urnes -, qui ne passe par la voie légale…

Mêmes nombre de lois innommables ne justifient pas qu’on passe outre la voie légale, car très souvent celle-ci résultent d’un manque de maturité du peuple, mais c’est vrai aussi, d’une exploitation inacceptable qu’en font les hommes de pouvoir… La loi du plus fort qui a la légalité prévaut sur celle du plus fort qui ne l’a pas, même avec la légitimité pour lui de ses aspirations…

La leçon que je retiens surtout de tout ce qu’on peut tirer de ces événements qui montrent bien qu’il y a excès et violence de toute part et que ces excès et violence ne mènent qu’à d’autres excès et d’autre violence, quelle est-elle? Cette leçon de ce drame que connaît l’Espagne qui oppose Madrid à la Catalogne est que RIEN N’EST NI NE DEVIENT LÉGAL QUI NE PASSE PAR UNE VOIE LÉGALE» et de voir combien il est important en tout, et plus encore concernant les grands problèmes de société qui ne manquent pas non plus en France, DE DEVOIR ALLER NI VITE NI LENTEMENT MAIS DROIT. Je compte revenir sur ce sujet très prochainement.


E.Macron est-il le 1er président français vraiment européen qu’on veut bien dire?

«E.Macron est[-il donc] le premier président français vraiment européen…?» comme l’affirmait Henrik Lindell sur Facebook le 26 09 dernier… 

Je comprendrais que son état-major fasse tout pour nous en persuader, mais delà qu’on le croie – j’allais dire si facilement – avec si peu de recul et comme si c’était une évidence, me laisse un peu pantois. Comment peut-on mordre à l’hameçon comme ça, avant même qu’il ait fait ses moindres preuves, sur la posture dont le pare ses discours.

À cinq mois des élections qui ont fait de lui le nouveau président de la République comment affirmer qu’E.Macron EST «le premier président français vraiment européen qu’on veut bien dire»?

C’était hier sur Facebook, un commentaire que je faisais (voir ci-dessous) en réponse à un article de Henrik Lindell journaliste qui tient une lettre sur Facebook et pour qui justement il ne fait aucun doute, et ce avant même qu’il est eu le temps de faire ses preuves :  «Emmanuel Macron est le premier président français vraiment européen»*.

Mon commentaire sur Facebook: Ne l’oublions pas, l’Europe vit aussi au rythme des élections de ses pays membres [et ces pays au rythme de l’Europe aussi, aurais-je *u ajouter]. Donc, qu’E.Macron soit « le premier président français vraiment européen » ne le fait pas plus grand européen que tous les autres.

C’est la situation de l’Europe et de ses pays membres arrivés à une nouvelle étape de son Histoire ou plutôt de ce qu’on considère comme tel; et c’est cette situation qui fait en grande part que l’Europe avait besoin pour l’heur(e) d’un président français qui plus est banquier avec tous les attributs du Messie jupitérien pourrait-on dire; et comme E.Macron passait par là, c’est lui qui a décroché le rôle; la moindre des choses était donc qu’il incarne la prestance qui convient à un « premier président français vraiment européen ».

Mais ne nous méprenons pas car, depuis que l’Europe existe sous sa forme communautaire d’abord, puis unioniste comme actuellement, tout y est bien plus planifié, ce de manière graduelle, qu’on ne le pense. Dans les grandes lignes bien sûr. Chaque étape laissant une situation générale différente de la précédente.

Or, celle actuelle est caractérisée tout particulièrement par un contexte dit – ou c’est tout comme – critique. Lequel serait globalement celui d’une « inflation manquante »: un plus ou moins mauvais rapport qui s’établirait entre l’activité, les mesures mises en place pour la soutenir et leurs effets qui ne suivraient pas comme ils le devraient pour empêcher les risques susceptibles de provoquer de l’instabilité financière.

Et comme on peut craindre selon moi qu’il s’agisse de risques induits plus qu’autre chose visant à masquer une nouvelle forme d’austérité pour affecter le moins possible la consommation et les investissements sur lesquels repose un équilibre encore fragile de toute la zone, il fallait au minimum que nos eurocrates rebattent du tout au tout les cartes.

Avec ‘E.Macron, un des éléments-clé du nouveau scénario dont ils avaient besoin, le tour est joué: tout le monde ou presque a marché. Moi, non… [: les beaux discours d’E.Macron sont là surtout pour faire une diversion. Pendant qu’on se laisse porter sur leurs beaux nuages, on perd de vue la réalité qui est beaucoup plus sombre qu’elle n’est vue d’un peu trop haut… (précision supplémentaire)]

(*) son article en forme d’accroche à différents articles que ce journaliste publie ces jours-ci sur Facebook sur ce thème: «Pour le moment, la plupart des réactions pour ou contre le discours de Macron sur l’Europe me semblent très prévisibles pour ne pas dire tristement attendues. Elles me déçoivent. Personnellement, trois heures après, j’essaie toujours de me forger une opinion sur un discours très long et très important, contenant énormément d’éléments dont certains étaient inattendus. Mais une chose me frappe d’emblée et plus que jamais : Emmanuel Macron est le premier président français vraiment européen».


«L’éducation ne vise pas à la sélection mais à l’inclusion» bravo Mgr Follo!

«L’éducation ne vise pas à la sélection mais à l’inclusion» bravo Mgr Follo! Car, l’éducation visant à la sélection obnubile l’intelligence, visant à l’inclusion elle l’ouvre.
Voilà de bonnes graines à semer dans le jardin de systèmes éducatifs embroussaillés depuis des décennies par un enchevêtrement de réformes qui n’ont jamais donné satisfaction pour ne pas dire plus.
À en croire Mgr Follo pour qui à juste titre:
1) « L’éducation doit être au service d’un nouvel humanisme, pour promouvoir tout l’homme et les fins les plus hautes de l’humanité »,
2) « c’est dans la nature de l’éducation de pouvoir construire les fondements d’un dialogue pacifique et de permettre la rencontre entre les diversités pour édifier le bien commun »,
de quoi peut être fait l’inclusion qu’il appelle de si belle manière de ses vœux, si ce n’est du contraire de ce qui a conduit à la longue à la chosification de l’homme; lequel se voit alors trop rabaissé et sa parole démonétisée quand la situation qu’il occupe dans la société n’est pas assez reluisante et se voit-il trop haussé et sa parole parfois trop valorisée quand son statut en impose plus … D’ailleurs, Saint Jean Chrysostome n’a-t-il pas dit que «si la parole est étouffée, cela ne vient pas des épines, mais de ceux qui les ont laissé pousser en liberté»


Peut-on laisser le soutien à l’activité se faire au dépens de l’instabilité financière?

Que le soutien à l’activité ne soit bientôt plus possible qu’au dépens de l’instabilité financière ne peut être qu’un argument et un instrument de pouvoir contre le social des tenants de l’économie. Ce du reste, faute de combattants… de gens qui s’intéressent suffisamment à l’économie que -il faut bien le dire aussi- les spécialistes se sont ingénié à souhait à rendre rébarbative… Et alors, où est le vrai du faux dans tout ça?

Rapportant les propos de l’économiste Xavier Ragot, président de l’OFCE, Jean-Christophe Catalon des Échos nous dit (dans son article « mais où est passée la déflation » du 22 09 dernier) que l’économie européenne et aussi mondiale manquerait d’inflation qui laisse la BCE face à un dilemme : « soutenir l’activité économique ou réduire les risques financiers ».

D’après les experts,  l’absence de la « bonne » inflation caractérisée par la hausse des prix et des salaires en serait la cause.

Celle-ci (« bonne » inflation) aurait dû suivre la reprise de l’activité résultant « des mesures accommodantes » prises pour que baisse le chômage. Ce, en raison de la théorie qui veut que reprise de l’activité et hausse des prix dont dépend la stabilité financière, sont liés.

Mais le vrai du faux pour expliquer ce décalage faisant que cette règle pourtant automatique ne s’applique pas, le voici. La situation fait actuellement que le soutien à l’activité tend à se faire au dépens de la stabilité financière parce qu’elle sert d’argument contre le social parce que, les tenants de l’économie, tant à l’échelle mondiale, européenne que des pays membres du G8 et autres, ne regardent surtout dans le soutien à l’activité, dans les hausses de salaires et des prix et dans la stabilité financière que dans ce qui conforte surtout leurs intérêts, soit ce qui leur permet de garder le monopole sur ces trois domaines de détention du pouvoir…

Et comme celui qui détient le pouvoir dans ces trois domaines détient aussi la régulation de ceux-ci qu’il peut orienter par ses seules prérogatives, les décideurs peuvent, en bonne part comme en mauvaise, mettre de l’instabilité comme et quand ils veulent. C’est ce qu’il se passe, notamment contre le social… (À suivre donc)


Résultats des sénatoriales, une réplique de «l’ancien monde»… « sarkhollandais » devrait ajouter E.Macron.

Mais, E.Macron finit-il toujours ses phrases quand il dit par exemple que les résultats des sénatoriales sont une réplique de l’ancien monde?

Plutôt dire – ce qu’il a omis de préciser – que ces résultats sont 1 réplique de «l’ancien monde» « sarkhollandais » à SES ordres. Et pour cause: ces élections n’ont fait surtout que voir s’installer au Sénat l’opposition de façade qui n’était plus tenable à l’Assemblée Nationale où elle n’a que trop perduré pendant les deux précédents quinquennats…

Quand Gérard Larcher, à l’annonce de sa réélection déclare aux français, que les élus locaux veulent «confiance et respect de la part d’Emmanuel Macron», «ce qui a manqué ces derniers temps» précise-t-il comme pour insister et qu’il promet dans la foulée « une majorité exigeante et positive tandis qu’il ne réagit en aucune manière aux propos que Macron a tenus de son côté, disant que les résultats de ces élections sont « une réplique de l’ancien monde », -la question s’adresse autant à G. Larcher qu’à E.Macron- mais de quel ancien monde s’agit-il?

Que s’est-il installé sans tambour ni trompette dans l’univers visiblement un peu trop feutré du Sénat si ce n’est le sarkhollandisme qui était devenu intenable à l’Assemblée Nationale où il n’avait que trop perduré pendant les deux précédents quinquennats de N Sarkozy et F Hollande?

Alors! La majorité, que promet l’insubmersible Mr Larcher, envers qui et quoi sera-t-elle surtout le plus exigeante et le moins positive: est-ce envers ce qui soutient ou ce qui ne soutient pas la politique d’E.Macron quand elle doit et devra être combattue?

Comment en effet une majorité néolibérale d’opposition au Sénat va vouloir seulement exercer tant soit peu un contre-pouvoir sur la majorité actuellement ni gauche ni droite » paraît-il -sans qu’on sache très bien- et qui détient très largement le pouvoir à l’Assemblée Nationale et se trouve être également néolibérale, laquelle assemblée, depuis que les sénatoriales ont passé, est au ordre d’un président que de Gaulle aurait qualifié de cabri tant il n’est plus qu’à dire maintenant l’Europe, l’Europe, l’Europe…

Conclusion: face aux « tirs croisés d’un exécutif « ni gauche ni droite » qui fait feu de tout bois du libéralisme aux deux assemblées, le pays a besoin d’une union droite gauche également croisée maintenant. Et si on ne parvenait pas à l’enclencher rapidement pour la développer à un rythme suffisant pour la rendre opérationnelle en 2022, à cette date, comme cette années aux présidentielles, nous aurons perdu encore cinq ans…


Sénatoriales: «E Macron rate la marche» ou n’est-ce là que de la mise en scène?

Sénatoriales 2017: Si, dans son article du 29 09 dernier,  dit des résultats de ces Sénatoriales 2017 que «la droite se renforce et Emmanuel Macron rate la marche» et que ça résume assez bien tous les comptes rendus qui en ont été fait, ce n’est en réalité que ce que le Sénat actuel, calé dorénavant sur la majorité «En Marche», veut qu’on croie…

Ce n’est là qu’un leurre pour simuler un rééquilibrage des pouvoirs et « en même temps » installer au Sénat l’opposition de façade qui n’était plus tenable à l’Assemblée Nationale où elle a perduré pendant les deux précédents quinquennats…

Maintenant que le PS et LR essentiellement, l’opposition à l’exécutif REM actuel, a « la majorité »et que tout fait dire que «E Macron [a raté] la marche»; que cette majorité-ci se trouve renforcée au Sénat, comme les résultats l’ont montrés; qu’elle a l’intention de l’exercer pleinement, comme les principaux membres qui la composent l’affichent dans leurs déclarations, sera-t-elle suivie d’effets allant dans le sens de l’intérêt véritable des citoyens?

Où bien ce dit renforcement de la droite d’un côté et affaiblissement d’E Macron de l’autre ne cachent pas une réalité plus politicienne, plus inavouable assurément.

Je pense en effet que ce qui ressort de cette élection est le résultat d’une mise en scène pour une bonne part en tout cas.

Brièvement, disons que  » après le soutien que le PS et LR ont apporté à E Macron, les grands électeurs qu’il n’a pas eu de mal à décevoir ces derniers temps lui permettent de leur renvoyer l’ascenseur comme on dit…

Plus concrètement, l’opposition de façade qui a prévalu sous les deux précédents quinquennats de N Sarkozy et F Hollande pendant dix ans déménage au Sénat.

Cela permet alors à tout ce joli monde de simuler un rééquilibrage du pouvoir après le pseudo- renversement « ni gauche ni droite » qu’on doit à la vague artificielle « En Marche » et ainsi  faire croire – ce sur quoi E Macron a fait campagne – que la page était tournée avec les pratiques du passé.

Ce qui est faux… aussi faux que de croire qu’E Macron a raté la marche: ce n’est là qu’un des aspects de la mise en scène…

Et conclusion de ces Sénatoriales 2017:  si là comme ailleurs, nous n’avons ni ami ni ennemi, il n’y a que frères et faux-frères…

Comme quoi au Sénat comme ailleurs, nous n’avons ni ami ni ennemi mais que frères et faux-frères…


Sénatoriales: après 10 ans d’opposition de façade au Palais Bourbon, va-t-on la retrouver au Sénat?

Sénatoriales gros point d’interrogation: après avoir eue une opposition de façade pendant 10 ans au Palais Bourbon sous les deux précédents quinquennats, va-t-elle faire son apparition au Sénat?

Maintenant que l’opposition à l’exécutif actuel a « la majorité » et se trouve renforcée au Sénat, comme les résultats l’ont montré, reste à savoir si l’intention de l’exercer pleinement, que les principaux membres qui la composent affichent dans leurs déclarations, sera suivie d’effets allant dans le sens de l’intérêt véritable des citoyens.

Ou bien allons- nous retrouver au Sénat avec une opposition de façade du type qui avait prévalu sous N Sarkozy, puis sous F Hollande, et qui n’est plus depuis, en état de sauver les apparences sous l’écrasante majorité que détient la République En Marche à l’Assemblée Nationale… ? À suivre… de près.


J-L Mélenchon, E Macron: 2 voies à bannir… autant l’une que l’autre

J-L Mélenchon, E Macron: 2 voies « fraternalistes » les plus antagonistes des vraies valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité… autant l’une que l’autre.

J-L Mélenchon ainsi que son mouvement ont beau être très contestables pour leurs méthodes et dérives violentes et de trop bénéficier d’une paradoxale complaisance de la part «d’un ensemble de gens, certains intellectuels»  et plus largement d’une grande partie de « la gauche politique, syndicale, associative, dans la presse aussi, qui les soutiennent», J-L Mélenchon reste l’adversaire inespéré, presque idéal, de E Macron.

Il est pourrait-on dire son exact opposé, avec contre lui, l’image négative qui le caractérise surtout celle « du retour aux années 80 » et leur Etat providence auxquelles on doit des décennies de politique qui ont conduit au néolibéralisme et à l’arrivée de E Macron. Tout est lié… 

Quelques exemples pêle-mêle: Là où E Macron est le banquier, le financier, celui qui appartient à la nouvelle génération, l’homme neuf, où il apparaît comme l’homme qui est tourné vers l’avenir, J-L Mélenchon est le flambeur, l’anti capitaliste, le vieux, l’homme du passé… Tout ce qui caractérise J-L Mélenchon fait de lui l’adversaire inespéré de E Macron.

Et la situation d’échec ou de démonétisation de la parole, il faut bien le dire dans laquelle se trouvent ces autres adversersaires font de J-L Mélenchon son moins mauvais opposant

Pour faire le poids contre E Macron, J-L Mélenchon va avoir fort à faire. Mais il n’en prend pas le chemin.

Pour faire le poids contre E Macron, il faudrait que J-L Mélenchon puissse capter assez de soutiens dans à peu près tous les autres électorats que le sien.

Chose quasi impossible, il symbolise trop « le retour aux années 80 et à son Etat providence dont pour ainsi dire plus personne ne veut.

Alors que E Macron – bien qu’il soit issu à l’en croire autant de la gauche que J-L Mélenchon – il est son exact opposé et a tout lieu de tirer les marrons du feu qui mine le pays depuis plus de quarante ans…

C’est pourquoi il se veut tant celui qui peut seul « réparer le pays » dont il faut tourner la page du passé selon lui qu’il veut qu’on ne voit que dans ce qu’il a de plus sombre, mis à part pour ce qui est du Siècle des Lumières dans ce que ce siècle était – ce qu’il se garde bien de dire – celui qui se voulait aussi réformateur de la monarchie et pas seulement de son renversement…

Ainsi peut-il avec J-L Mélenchon comme moins mauvais opposant, faire passer tous ses autres adversaires pour une minorité d’agitateurs et tenir tous leurs auditeurs potentiels à bonne distance pour que rien ne change.

Mais voilà, ce dans quoi E Macron essaie de nous entraîner est certainement pire que l’ancienne monarchie. Par son abolition la France a connu la terreur. Ensuite deux siècles de libéralisme et d’égalitarisme les plus antagonistes aux vraies valeur de liberté et d’égalité; avec E Macron elle connaitrait celui le plus antagoniste des vraies valeurs de la fraternité: LE fraternalisme…


J-L Mélenchon, l’adversaire inespéré de E Macron, son exact opposé: c’est… tout

J-L Mélenchon est l’exact opposé de E Macron avec contre lui surtout l’image négative du retour aux années 80 qui le caractérise et qui fait de lui l’adversaire inespéré de E Macron et son moins mauvais opposant.

Il ne suffit pas d’être l’exact opposé de son adversaire en politique. Encore faut-il être son plus efficace opposant. Contre Emmanuel Macron et sa majorité législative, J-L Mélenchon est justement dans ce cas: il est l’exact opposé d’Emmanuel Macron et de tout ce qu’il et qui le représente; mais il n’est pas en mesure – du moins dans son positionnement actuel… – de figurer en opposant crédible, capable donc de lui tenir tête…

Globalement, Le leader de la France Insoumise est à peu près tout ce que le chef de l’Etat n’est pas, et le chef de l’Etat à peu près tout ce que J-L Mélenchon est. Sauf s’il est vrai qu’il ont en commun de venir tous deux de la gauche, ils ont aussi en commun et par ailleurs chacun d’eux en propre qu’ils sont les exacts opposés.

Or, ce qui les oppose de façon si nette, si tranchée, comme il est très facile de le montrer, est plus favorable à E Macron(EM) qui – en étant opposé surtout à J-L Mélenchon – n’a aucun mal à passer pour celui qui peut réformer le pays, le réparer comme il dit – il ne fait à cet effet que d’agir de manière brutale et sur ce point Jean Luc Mélenchon(JLM) a raison de le critiquer mais sans efficacité réelle. Tous deux étant bien les exacts opposés. À la différence près que E Macron a le meilleur rôle, ne serait-ce dans l’esprit public – hélas!

l’un, (JLM), symbolise le retour aux années 80 dont une grande majorité de français ne veulent plus et qui a conduit à l’arrivée de l’actuel pouvoir grâce à des connections très fortes du PS et LR…

Et l’autre, (EM), précisément l’anti retour à cette époque caractérisée par trop de social gauchiste qui a ouvert un boulevard à l’économisme insupportable actuel …

Par ailleurs, ce particularisme entre J-L Mélenchon et E macron est tel qu’il a pu faire dire à  que «Mélenchon [était le meilleur ennemi de Macron]»…

Mais, question de point de vue personnel, je préfère croire qu’il est son moins mauvais opposant… C’est là tout le problème, car que fait l’opposition hors J-L Mélenchon!

En résumé, J-L Mélenchon ainsi que son mouvement ont beau être très contestables pour leurs méthodes et dérives violentes et de trop bénéficier d’une paradoxale complaisance de la part «d’un ensemble de gens, certains intellectuels»  et plus largement d’une grande partie de « la gauche politique, syndicale, associative, dans la presse aussi, qui le soutiennent», J-L Mélenchon reste l’adversaire inespéré de E Macron.

Il est pourrait-on dire son exact opposé, avec contre lui, l’image négative qui le caractérise surtout « du retour aux années 80 » auxquelles on doit des décennies de politique qui ont conduit au néolibéralisme et à l’arrivée de E Macron. Tout est lié…

 


«À quoi sert le Sénat?»

Le Sénat sert-il toujours à promulguer les lois où serait-il devenu une machine à tamponner tout se qui se décide à l’Assemblée Nationale?

À chaque renouvellement électoral – comme là dimanche – de la moitié des membres de la Haute Assemblée, la question de l’utilité ou non du Sénat revient avec plus de force.

«À quoi sert le Sénat?» est d’ailleurs le titre de l’article que publie Pierre Lepelletier dans le Scan du Figaro ces jours-ci…

«Les Sages peuvent retoucher les textes en y déposant des amendements.» fait-il remarquer. Mais, précise-t-il aussitôt «Seulement, le dernier mot pour adopter une loi revient toujours… à l’Assemblée nationale».

Cependant, cela n’est vrai, – peut-être aurait-il dû le rappeler – que si cette loi est rendue exécutoire officiellement ET formellement par le Sénat…  Or, l’est-elle toujours rendue ainsi FORMELLEMENT AVEC LA RIGUEUR VOULUE? Déjà, l’usage qui est fait des ordonnances, n’est-il pas abusif et si c’est le cas, comment le Sénat n’a-t-il pas autorité pour le rétablir à son périmètre d’action qui se doit d’être exceptionnel, même que ça déplaise au chef de l’Etat?

C’est là que son fonctionnement est peut-être à revoir et qui explique qu’on remette tant en cause son utilité…


Violence d’extrême-gauche, un moyen de « censure par le bruit » dont profite le pouvoir

«Pourquoi une telle complaisance du pouvoir pour la-violence d’extrême-gauche», demandait Alexandre Devecchio hier dans le FigaroVox à Laurent Bouvet entre autre professeur de Science politique à l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Selon lui, «le romantisme révolutionnaire, surtout lorsqu’il est assorti d’une violence dont ils [un ensemble de gens qui les soutiennent ou du moins qui prétendent le faire, tranquillement installés derrière leur ordinateur] sont strictement incapables, a toujours été très prisé chez certains intellectuels. Au-delà…  ces militants ont des soutiens… dans la gauche politique, syndicale, associative, dans la presse aussi.»

Mais il oublie de dire que la violence d’extrême-gauche est aussi un moyen de censure par le bruit, pour ne pas dire autre chose, dont profite le pouvoir…

Dans ce désordre, toute vraie opposition au gouvernement est inaudible: un contexte idéal pour celui-ci qui peut profiter de la confusion et passer en force ses lois par ordonnance sans difficulté…


Il y a surtout que trop souvent on ne voit même pas ou que trop par le petit bout de la lorgnette…

il n’y a pas de réel de ceci ou de cela. Le réel, c’est un tout. Il y a surtout que trop souvent on ne voit même pas par le petit bout de la lorgnette ou que trop ainsi… Ce qui fait que tout dialogue, cette chance qui nous est donnée sur internet et ailleurs devient peu à peu stérile, impossible…

Dire cela n’a aucun rapport avec de l’estime de soi démesuré… ou je ne sais quelle autre fadaise comme j’ai pu me l’entendre dire au sujet de réflexions, de commentaires dont je peux faire état dans la conversation (exemple hier). Non. C’est dire comment meurt une démocratie…

Tout ici est une invitation au dialogue notamment pour essayer de régler ce problème de myopie collective, lequel mal – aussi grave soit-il – n’appelle qu’à mettre sur la table tout ce qui est à changer qu’on ne doit pas accepter; et tout ce qui ne l’est pas qu’on doit accepter.

Tout ceci dans la mesure du possible indépendamment de nos attentes particulières. Encore une fois, il n’y a pas de réel de ceci ou de cela. Le réel, c’est un tout.


Départ au FN de Philippot, épiphénomène de la situation actuelle des partis

Ce à quoi tout le monde s’attendait depuis plusieurs semaines, Philippot à dit «sur France 2 qu’il quittait le FN». Rien d’étonnant à ça dira-t-on, étant donné les brouilles qui s’étaient multiplié entre lui et Le Pen depuis les présidentielles et qu’ils accumulent les échecs.

Mais au delà de leurs chicanes mélodramatiques, soit au regard de la situation actuelle des partis, cette rupture peut s’expliquer par des phénomènes bien plus inquiétants.

Les partis de gouvernements (LR, PS, UDI, PC: l’ex UMPS ) ont installé l’inspecteur gadget de Hollande « Emmanuel Macron », au pouvoir et se doivent de redistribuer les cartes de l’opposition qu’ils ont toujours eue sous contrôle.

Aussi se doivent-ils que cela reste inchangé et pour ce faire se repositionner dans l’opposition sur fond de recomposition bidon de la vie politique.

Les autres partis ne pouvant que faire de même, chacun rentre chez soi… Et le départ au FN de Philippot reste néanmoins un épiphénomène au verrouillage de l’opposition à Macron par ses « amis ex UMPS » toujours active… lequel verrouillage qui est en train de se jouer selon moi est plus important à considérer que le départ au FN de Philippot.

C’est ainsi surtout – et plus que jamais – que rien n’est près de changer. En gros, Philippot quitte le FN, l’opposition revient à la case départ et toujours le même pouvoir en place… mais un cran au dessus. Ceux qui veulent incarner une relève vont devoir passer à leur tour à la taille au dessus. C’est assez mal parti pour l’instant.


Pourquoi «le système si décrié pourtant a encore de beaux jours devant lui»

Très brièvement, pourquoi le système, si décrié partout, a encore de beaux jours devant lui ? C’est que les français, – comme le faisait remarquer si justement Maurice Druon en son temps – tiennent à la fois des gaulois qui étaient jaloux et des romains qui étaient envieux; ce qui expliquerait à mon avis qu’ils sont ou trop rebelles ou pas assez critiques au sens où ils veulent se montrer objectifs et préserver « en même temps » leur pré carré ».

Et plus encore, souvent sont-ils les deux: à la fois trop rebelles et pas assez critique. Ce qui fait qu’ils ne se supportent pas et que ça a donné un boulevard à Emmanuel Macron.

Et tandis qu’il n’y a plus d’opposition, ni au Parlement bien sûr mais ni ailleurs non plus, et que les uns parlent de reconstruire la gauche les autres la droite, personne ne parle de reconstruire l’opposition.

C’est bien qu’on en est là parce qu’on est trop rebelle ou pas assez critique ou les deux. De cette situation générale, Ivan Rioufol en est je trouve un exemple type. C’est un très bon journaliste du figaro, mais allez sur sur blog, prenez ces derniers articles, autant il se montre très remonté contre Macron, autant est-il très peu critique envers sa politique.

De ce qui fait probablement que les extrêmes se touchent comme on dit, ça en fait un parfait rebelle à la fois contre le pouvoir mais aussi contre ceux qui s’opposent à la réforme du code du Travail qu’ils stigmatise laisse-t-il entendre comme des gens incapables de reconnaître la nécessité qu’il y a de procéder à «un allègement des contraintes pesant sur les employeurs». C’est passer un peu vite sur les manières de gouverner par ordonnances brutales du pouvoir.

Pour continuer sur Ivan Rioufol, voilà où tout ça mène: il va récriminer autant contre Macron que Mélenchon mais dans son fors intérieur il en est bien aise. Parce que être trop rebelle ou n’être pas assez critique, c’est composer avec ce qu’on combat. C’est comme cela qu’on peut être assuré que le système si décrié pourtant a encore de beaux jours devant lui…


Ce que dit le pape aux nouveaux évêques s’adresse pour part aussi aux politiques

Ce que dit le pape aux nouveaux évêques au sujet du discernement contre la rigidité, l’immobilisme, nos politiques, qui sont aussi des évêques dans leur rôle analogue de gardiens et garants des institutions, feraient bien d’en prendre de la graine.

Mais où trouver un successeur de Paul en faisant office pour trouver quelqu’un qui le leur dise: ils n’en font qu’à leur tête comme le déplore visiblement le pape de certains évêques.

Après tout, ils sont aux citoyens, au même titre que les médias, tous ceux mais pas seulement qui ont aussi la responsabilité quant au devenir de la société, ce que le pape attend des nouveaux évêques dans leurs diocèses, appelés à leurs niveaux respectifs au discernement que le pape leur préconise en tant que  » antidote contre la rigidité »…

Mais voilà, si nos députés, nos politiques sont bien nos évêques au Parlement et dans nos départements, nos municipalités, les évêques auxquels François s’adresse dans son discours impeccable, c’est en tant que successeur de Pierre; mais, s’adressant aux politiques, peine perdue: nous n’avons pas de successeur de Paul à leur offrir, ni même quelqu’un pour en faire office, puisque autant qu’ils sont, ils n’ont hélas rien ni personne au dessus d’eux ou pas vraiment quand on voit ce qu’il advient d’eux quoiqu’ils fassent.

Mais voyons-y – c’est une bonne consolation – une belle occasion pour aller lire ce petit chef-d’oeuvre d’intelligence dont François a le secret. Pour ceux que ça intéresse et qui n’en n’ont pas encore entendu parler, c’est ici!