ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Avec Macron, tout dépendra du pouvoir économique et financier

Avec Macron, tout dépendra du pouvoir économique et financier.

Le monde s’ouvrira plus encore aux financiers et aux instigateurs et détenteurs de l’économie dominante au profit de qui les peuples sont de plus en plus corvéables à merci …

Tout ce qui ne sera pas politiquement, économiquement, socialement « correct » selon lui, sera pour le moins démonétisé, dévalué, relégué au rang des accessoires de ce que Macron appelle « l’ordre ancien » à l’emplacement duquel Monsieur veut ériger son nouvel ordre qu’il a dit avoir en préparation…


c’est contre tout ce qui est surtout méprisant qu’il nous faudra trancher dimanche

Même si Le Pen était méprisable – qui ne l’est pas tant soit peu quelque part -, toutefois qu’elle soit avant tout un rempart contre ce qui est surtout méprisant.

Et à ce titre, c’est plutôt Macron qui remporte la palme: d’ailleurs ce que Macron a de méprisable, c’est qu’il est méprisant; à savoir, qu’il est hautain, arrogant, dédaigneux; ce, surtout envers le peuple qu’il s’apprête pour l’heure politiquement de spolier en se faisant le faux-nez de Hollande dont les français ne veulent plus.

Après ce serait économiquement et socialement puisque toute sa politique se greffe sur celle de Hollande… Notamment pour les 35 Mds d’impôt qu’il leur a piqué, lui qui devait s’en prendre à la finance…


Comment Macron peut-il prétendre incarner une « République et Démocratie libre »

Soutenu par les membres les plus influents de la vie politique menée depuis 40 ans et qui a conduit au néo-esclavagisme actuel, à la dépendance à la loi des marchés de tout un peuple, Macron peut-il alors incarner une « République et Démocratie libre » comme il le prétend?

Certainement pas puisqu’il est déjà l’un des principaux financiers qui les dirigent.

Il nous refait du Hollande Bis. Hollande a été élu pour l’adversaire de la finance qu’il disait être: il la soutient. Et Macron dit vouloir incarner « la République et la démocratie libre »: et lui est soutenu par ceux qui les ont les plus verrouillées…


Allons-nous encore céder aux sirènes de Raffarin ou écouter les sages conseils de Nicolas Dhuicq

Pour Raffarin, ne pas pouvoir être franchement pour Macron au 2nd tour, c’est ne pas pouvoir être faussement dans l’opposition contre lui au Parlement si le candidat d »‘En Marche – qui sait vers où » – est élu.

On a ici un aperçu de la ligne politique des membres influents de l’UDI et du LR prêts à retravailler avec le PS sous l’étendard de Macron… Alors, de refuser d’appeler à voter Macron comme le propose Nicolas Dhuicq pour qui «Les électeurs sont adultes, il faut les respecter, les laisser libres», voilà ce que Raffarin appelle être ambigu.

Allons-nous encore céder aux sirènes de Jean Pierre Raffarin et consorts ou autre Guillaume Larrivé qui lui prêtent le flanc; ou plutôt écouter les sages conseils de Nicolas Dhuicq? Autant autrement se retrouver à nouveau avec eux pour chanter pendant 5 jours et déchanter pendant 5 ans…


« Pierre Lellouche se retire de la vie politique » ou exemple de tartuferie LR-UDI-PS

Pierre Lellouche semble ne pas comprendre « l’appel de son parti à voter en faveur d’Emmanuel Macron, (c’est pourquoi il) préfère renoncer à briguer sa propre succession dans la 1ere circonscription de Paris. » Au delà de ce que Pierre Lellouche nous raconte, qu’en est-il exactement?

Pierre Lellouche instrumentalise plus en soi la décision contre nature de son parti appelant à voter Macron qu’il ne la condamne vraiment.

Maintenant qu’à plusieurs niveaux du PS mais aussi du LR et autre tout a été fait pour que Le Pen prenne la place de Fillon au 2nd tour, Pierre Lellouche a beau jeu de regretter une telle situation alors qu’il en est forcément partie prenante.

Pourquoi sinon aucun commun accord condamnant la survenue d’une telle dérive n’a été décidé avant le 1er tour? Pourquoi Pierre Lellouche et tous ceux qui comme lui et tous ceux qui vont sortir de partout à regretter, à appeler à la rénovation de leurs partis, maintenant que le mal est fait, font les étonnés et qui au nom d’une prétendue nécessité de restructuration de la droite soit disant « réduite à appeler à voter.. Macron » ignoreraient-il qu’en l’absence d’un tel accord ce scénario des dissensions du parti au sein du LR n’était pas jouable; Le Pen n’aurait pas été au 2nd tour; et au plus bas mot, Fillon l’aurait coiffé au poteau…

Tout se passe donc en trois étapes selon des objectifs fixés à l’avance pour chacune d’elles. 1) Il voulaient du duel Macron-Le Pen. 2) au 2nd tour ils veulent que Macron remporte l’élection, chose autrement plus difficile que pour Chirac en 2002. Et 3) Il veulent refaire surface aux Législatives et reprendre la main avec Macron et continuer comme avant avec leur démocratie de façade, leur majorité de façade, leur opposition de façade…

Par quel procédé si incroyable parviennent-ils à faire peau neuve et repartir de plus belle à chaque fois? Brièvement, c’est très simple : quand la vérité les dérange, ils savent faire en sorte qu’elle nous échappe; et quand elle ne nous échappe plus, ils font en sorte qu’elle nous embarrasse.

C’est le principe du fonctionnement par étape du fourbe. Tel en est-il encore à plusieurs niveaux du LR-UDI-PS dans cette campagne. Tout a été fait pour qu’on ait toujours un train électoral de retard d’une étape sur l’autre. Quand un Sarkozyste, un Juppéiste appelait à voter Fillon, il se gardait bien de dire qu’il allait tout faire pour que Le Pen lui passe devant et appeler à voter Macron au second tour et autre manipulation.

De même Pierre Lellouche à sa manière qui dénonce leurs contradictions d’entre deux tours mais se garde bien de nous éclairer sur les mécanismes mis « en marche » avant le premier tour pour les rendre effective au second.


Jean Frédéric POISSON appelle à la recomposition de la droite française

Après les résultats électoraux décevants de dimanche dernier qui ont mis les Français dans le dilemme de n’avoir plus d’autre choix aussi difficile que de devoir élire Macron, le Hollande bis, s’ils ne veulent pas de Le Pen ou d’élire Le Pen, la « bête noire des élites » s’ils ne veulent pas de Macron; après les trahisons des principaux leaders du parti « républicain » qui ont appelé aussitôt à voter Macron, ceux-là mêmes qui pour la plupart se disaient les plus certains de le battre; après ces quatre derniers mois de vie politique jamais vue en bientôt soixante ans de Ve République, avec les salades politico-judiciaires, le retour en force des idéologies qu’on croyait d’un autre âge, la poussée « d’en Marche! – qui sait où? »-, ENFIN UNE BONNE NOUVELLE qui nous vient de Jean-Frédéric POISSON par le projet très intéressant de recomposition de la droite qu’il propose de susciter et que je m’empresse de divulguer ci-dessous pour ceux qui n’en auraient pas eu encore connaissance:

Le PCD refuse de se jeter dans les bras ni de l’un ni de l’autre des deux vainqueurs du premier tour des élections présidentielles comme l’ont fait tant de responsables politiques dès dimanche soir. Cette attitude est indigne et lâche.Nous devons profiter de ces quinze jours de négociations pour faire peser nos idées et assurer notre liberté de parole.
 
Jean-Frédéric Poisson avait soutenu le projet politique de François Fillon suite à la victoire de ce dernier aux primaires de la droite et du centre. Le candidat des LR et la majorité des cadres de droite ont choisi de soutenir E. Macron, sans condition ni tractation. Or, aucun des éléments nécessaires au redressement de la France n’est présent dans le programme d’Emmanuel Macron. C’est pourquoi le PCD ne peut en aucun cas soutenir sa candidature.
 
Le Parti Chrétien-Démocrate souligne son opposition à la position de certains Républicains et tient à rappeler qu’il a toujours combattu le projet d’Emmanuel Macron.

     • l’initiateur et le metteur en scène de la politique économique de François Hollande.
 
A cause de son action de secrétaire général adjoint de l’Elysée, pistonné par Jacques Attali, les prélèvements obligatoires sur les ménages ont augmenté de 47,3 milliards d’euros sous le quinquennat Hollande, à quoi il faut ajouter ses piètres résultats comme ministre de l’économie.
 
     • non prise en compte des problèmes réels de la France et des Français
 
S’il est vrai qu’il diagnostique pertinemment les changements radicaux qu’entraîneront la révolution technologique dans le monde de demain, il n’imagine pas un seul instant que la solution puisse être autre chose que de s’adapter quoi qu’il en coûte à ce système d’aliénation insidieuse (uberisation généralisée). Il troque la politique contre l’économisme.
 
     • la loi du plus fort
 
La société d’ultra-mobilité que Macron appelle de ses vœux n’est enviable que par les plus favorisés. Pour les autres, ce modèle n’est rien d’autre que de l’ultra-instabilité.
 
     • dérégulation généralisée Sous prétexte de favoriser la liberté individuelle, Macron veut voir disparaître les corps intermédiaires qu’il juge obsolètes et contraignants (organisations représentatives, famille, nation, etc.). En se montrant hostile à ces organisations et à toutes les formes de règles qui protègent les plus fragiles et permettent aux précaires de se faire entendre, Macron se fait le candidat de l’individualisme et des privilégiés. Son projet aurait un effet déplorable pour la France périphérique.
 
     • marchandisation effrénée
 
Travailler pour consommer et consommer pour créer du travail, voilà à quoi se résument les propositions de Macron et à quoi est ordonné tout son programme. Il n’y a aucune place pour la question du sens que les Français sont de plus en plus nombreux à vouloir trouver dans leur activité professionnelle.
 
En somme, Macron prétend que tous les problèmes de la France ont leurs causes et leurs solutions dans l’économie. C’est la raison pour laquelle il traite les questions identitaires et sécuritaires si superficiellement.
 
     • orientations sociétales incompatibles avec la défense de la dignité et de la vie
 
Le modèle de société porté par E. Macron est radicalement incompatible avec celui que promeut le PCD. C’est particulièrement vrai sur l’ensemble des sujets fondamentaux : mariage pour les personnes de même sexe et défense de la famille, accueil de la vie, travail du dimanche, accompagnement des personnes en fin de vie.
 
    • le reniement de la France
 
Macron a osé déclarer que la France n’avait pas de culture et n’a cessé de présenter son histoire comme celle d’un pays de criminels et d’oppresseurs. La France ne peut pas être représentée par un homme qui la dénigre ainsi.

MACRON : UN PRODUIT MARKETING

  • une pure émanation des médias et de l’élite
 
Toute la campagne de Macron a été soutenue et gonflée par les grands médias et de grands industriels qui voient leurs intérêts dans cette candidature du mondialisme et de l’argent.
 
     • le consensus mou
 
Les discours d’Emmanuel Macron sont absolument vides. Il sait bien qu’il ne sortira de cette ambiguïté qu’à son détriment. Pourtant, plus que jamais, la France a besoin d’un cap.
 
     • le soutien des vieux crocodiles du monde politique et ralliement d’une droite molle
 
Macron accumule les soutiens incompatibles entre eux, et tous responsables de la fragilisation de la France : Robert Hue, Jacques Attali, Bernard Henri Lévy, Pierre Bergé, Daniel Cohn-Bendit, François Bayrou. Il faut désormais y ajouter la ruée générale de dimanche soir vers Emmanuel Macron (les frondeurs de gauche comme étonnement et malheureusement les responsables des Républicains).
 
     • une majorité parlementaire introuvable
 
Macron n’a pas fédéré autour d’un projet mais autour d’une communication marketing, en profitant de la déliquescence du paysage politique français. Il n’est pas en position de constituer une majorité au Parlement et sera sans cesse confronté à des blocages.

LE PCD SE BAT POUR QUE L’HOMME SOIT

AU CŒUR DE TOUTE DÉCISION POLITIQUE

FAIRE UN DON


«Pauvre France…», victime de la droite tordue

«Pauvre France…» dit Jean-Louis Debré s’en prenant violemment à François Fillon qui selon lui «aurait dû se retirer, au lieu de se livrer à une conférence de presse [qu’il qualifie abusivement de ] consternante» si on considère les faits.

«Pauvre France…» dit-il aussi et non moins violemment contre tous ceux qui comptent ou comptaient se rendre au Trocadéro pour le rassemblement de soutien à François Fillon prévu cet après-midi et qu’il prétend «organisé pour dresser le peuple contre la justice et la presse» alors que c’est contre l’instrumentalisation de la justice que ce rassemblement est prévu.

Alors oui, Pauvre France!  Mais, c’est de voir Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel qui ne finit même pas ses phrases, qu’il faut dire, Pauvre France!

«Pauvre France…» en effet, que de voir notre pays, victime de la droite tordue dont Jean-Louis Debré fait partie… aux côtés des hollande, Macron mais aussi de tous ceux qui ont lâché lâchement François Fillon en ennemis tant de l’intérieur que de l’extérieur qu’ils sont à son égard comme de la France aussi, tant ils l’ont meurtrie par l’affairisme et ses ravages qu’ils lui ont fait subir depuis ces 40 dernières années et que le tribunal de l’Histoire tarde à dénoncer. Voilà ce qu’il oublie d’ajouter.

En effet «Pauvre France…», à cause alors de ceux qui ont livré la démocratie aux technocrates.

C’est cette situation qui l’a privé des dispositions de loi qui auraient, de deux choses l’une, permis ou bien au politique de différer l’enquête et les mesures judiciaires dirigées contre François Fillon au sujet de cette affaire ou non d’emplois fictifs….

Ou bien auraient-elles permis au judiciaire de la poursuivre à concurrence que soit accordé au candidat en lice dans la course à l’ Élysée, en l’occurrence à François Filon, les conditions d’un report des présidentielles lui permettant comme il se devrait dans une vraie démocratie de se maintenir dès lors que rien ni personne ne devrait pouvoir l’en exclure s’il devait -ce qu’on est obligé d’envisager aussi – être reconnu innocent des faits qui lui sont reproché ,ne pouvant être responsable d’avoir recouru à des pratiques financières qui correspondent à celles en usage au Parlement.

Que ces pratiques soient indéniablement contestables, et entièrement à revoir pour cette raison, incriminent le fonctionnement du Parlement, non François Fillon.

De toute évidence, il y a là une carence législative soigneusement entretenue par un système politique dans lequel les technocrates ont un pouvoir anormalement prédominant sur la vie politique proprement dite. C’est bien de ce que des personnalités influentes proches du pouvoir économique ou lui appartenant ont livré la démocratie aux technocrates pour faire une politique de « droite tordue ».

Sachant que le front républicain qui n’a de front que le toupet, et que le FN, le FG, Hamon… n’ont aucune chance de remporter ces élections, à qui profite le crime? Pour le savoir, ne demandez pas à Jean-Louis Debré pour qui il ne votera pas, demandez lui plutôt pour qui il votera .À n’en pas douter, il s’agit bien de la même personne: Emmanuel Macron, le sorti-de-nulle part devenu le leader d’En Marche EMPS.


FAISONS FRONT COMMUN CONTRE LA DROITE TORDUE QUI VEUT ÉLIMINER FILLON!

QUESTION DE PRINCIPE, DE BON SENS ET DE DROIT … NON DE VOULOIR «mettre en cause les institutions, la justice ou le travail de la police» COMME L’A DÉCLARÉ FRANÇOIS HOLLANDE APRÈS QUE «Le président du mouvement, émanation politique de La Manif pour tous, [AIT ANNONCÉ QU’IL ALLAIT] mobiliser ses réseaux pour la manifestation de soutien au candidat, ce dimanche, au Trocadéro».

QUESTION DE PRINCIPE. PRESSONS LA JUSTICE POUR QU’ELLE NE SE LAISSE INSTRUMENTALISER PAR TOUS CEUX, Y COMPRIS DANS SON PROPRE CAMP, QUI CHERCHENT À ÉLIMINER FRANÇOIS FILLON, AU PROFIT D’UNE PSEUDO NI GAUCHE NI DROITE DE SURCROÎT.

ET SURTOUT PAR LE DÉNI DE PRÉSOMPTION D’INNOCENCE ORCHESTRÉ PAR LES HOLLANDE, MACRON, BAYROU, STEFANINI, SOLÈRE, LE MAIRE ET AUTRES CHNOQUES DE LA DROITE TORDUE QU’ILS VEULENT NOUS FAIRE SUBIR À FILLON!

QUESTION DE BON SENS. C’EST LA NÉCESSITE D’UN REPORT DES PRÉSIDENTIELLES QUI DOIT SE FAIRE ENTENDRE.

ELLE SEULE PRÉVAUT POUR QUE LA PRÉSOMPTION D’INNOCENCE S’APPLIQUE. CE PRINCIPE S’IMPOSE AVEC D’AUTANT PLUS D’ACUITÉ QUE POUR EXERCER SES FONCTIONS LE FUTUR PRÉSIDENT VERRAIT SA LÉGITIMITÉ MISE EN DOUTE À BON DROIT À LA MOINDRE DIFFICULTÉ QUI SE PRÉSENTERAIT.

AVEC TOUTES CELLES QUI SURVIENDRONT INÉVITABLEMENT, LA FRANCE DEVIENDRAIT ENCORE PLUS INGOUVERNABLE QU’ELLE NE L’EST ACTUELLEMENT.

PLUS ENCORE, QUESTION DE DROIT NOUS EXPLIQUE Me  PHILIPPE FONTANA, AVOCAT AU BARREAU DE PARIS, INVITÉ DE 24H EN QUESTIONS DU 1ER MARS DERNIER SUR LCI QUI PARLE D’UNE VOLONTÉ D’ÉLIMINER FILLON JURIDIQUEMENT FAUTE DE POUVOIR L’ÉLIMINER PHYSIQUEMENT… REVENIR AUSSI SUR LES PROPOS DE Me Dupont-Moretti ET DE L’ANCIEN MAGISTRAT PHILIPPE BILGER DISANT QUE L’INTERVENTION DU PNF NE S’EST PAS FAÎTE AU HASARD DU CALENDRIER…

FAISONS FRONT COMMUN CONTRE LA DROITE TORDUE, LA FRANCE TORDUE QUI VEUT ÉLIMINER FILLON!


Fillon qui voulait « casser la baraque », serait-il passé aux travaux pratiques?

François Fillon au sujet de son appel direct au peuple.

20170302_163649Peu après que François Fillon ait de «nouveau dénoncé une cabale du système judiciaire et médiatique destinée à» «l’assassiner», Marc de Boni et Jean-Baptiste Garat (dans le Figaro Premium de cet après-midi) sont formels : François Fillon a choisi, – lors de cet «appel direct» «au peuple», «qui se traduira par une manifestation organisée au Trocadéro à Paris ce dimanche» -, « Une ligne de défense qui a autant galvanisé le dernier carré des fillonistes que dépité les autres ». «La plus retentissante d’entre elles» soulignent-ils encore «reste celle du directeur de campagne Patrick Stefanini, qui a été refusée par le candidat».

Comment tout cela va-t-il se terminer? Hé bien! il ne manquerait plus maintenant que François Fillon renonce à sa candidature après avoir raisonnablement renoncé à la retirer.

Après le coup de massue qu’il a reçu quand tout lui est tombé dessus en vrac sans qu’on puisse discerner sur le fond, n’importe quel homme politique sensé se sachant innocent aurait eu le même réflexe à sa place.

C’est au temps politique de reprendre ses droits. Tous ceux qui le lâchent au nom de sa promesse non-tenue de se retirer s’il était mis en examen montrent qu’il ne le soutenaient que dans un but intéressé. Maintenant que tout se corse, il détalent.

À lui de ne pas céder et pourquoi pas de les remplacer: lui qui parlait de « casser la baraque »… C’est au temps politique de reprendre ses droits.


Après l’annonce choc de sa mise en examen, François Fillon contre-attaque.

Un report des présidentielles et par contre coup des Législatives prochaines semble inévitable. Car, si le temps judiciaire et politiques peuvent se percuter, la présomption d'innocence dont François Fillon bénéficie l'impose. Tandis que son non report la bafouerait. Ce qui serait un non sens judiciaire. Et, dès lors que ça ouvrirait un boulevard à des candidats qui n'avaient très probablement aucune chance de devenir Président de mai prochain, un non report équivaudrait à une instrumentalisation de la justice dont feraient preuve ceux qui devraient en être les garants par leur passivité.

Un report des présidentielles et par contre coup des Législatives prochaines semble inévitable. Car, si le temps judiciaire et politiques peuvent se percuter, la présomption d’innocence dont François Fillon bénéficie l’impose. Tandis que son non report la bafouerait. Ce qui serait un non sens judiciaire. Et, dès lors que ça ouvrirait un boulevard à des candidats qui n’avaient très probablement aucune chance de devenir Président de mai prochain, un non report équivaudrait à une instrumentalisation de la justice dont feraient preuve ceux qui devraient en être les garants par leur

«La France plus grande que nous tous», dans tout ça, ne s’est-elle pas fait voler 2 mois de débats?

Un report des présidentielles et par contre coup des Législatives prochaines semble inévitable. Car, si le temps judiciaire et politiques peuvent se percuter, la présomption d’innocence dont François Fillon bénéficie l’impose. Tandis que son non report la bafouerait. Ce qui serait un non sens juridique. Car, dès lors qu’aucune mesure ne serait prise dans ce sens, ça ouvrirait un boulevard à des candidats qui n’avaient très probablement aucune chance de devenir Président de mai prochain, un non report équivaudrait à un déni de justice dont se rendraient responsables ceux qui en étaient les garants par la passivité dont ils auraient fait preuve à l’égard de ceux qui l’auraient – intentionnellement ou non – instrumentalisé. Dit plus simplement, la justice se sera laissé instrumentalisée.

Sur toutes les grandes chaînes de radio et de télévision, François Fillon a annoncé en tout début d’après-midi sa détermination plus forte que jamais à

Sur toutes les grandes chaînes de radio et de télévision, François Fillon a annoncé en tout début d’après-midi sa détermination plus forte que jamais à maintenir sa candidature dans la course aux Présidentielles pour faire face aux soupçons d’emplois fictifs le concernant et qui ont tourné en campagne de déstabilisation menée contre lui.

En outre, n’en est-on pas arrivé au stade de vouloir que la France plus grande que nous tous voit qu’on lui rende les 2 mois de débats liés aux présidentielles 2017 que lui ont volé ceux qui sont derrière ce qu’il est convenu d’appeler du vacarme fait contre François Fillon autour de cette soit disant affaire d’emplois fictifs? En conséquence de quoi, un report des dates liées à cette élection et par contre coup des Législatives prochaines semble inévitable.

Aussi, armé du soutien solide d’une grande partie de la droite, du centre et d’un grand nombre de français, mais aussi de sa volonté farouche d’en découdre avec les accusations de fraudes qu’il estime injustifiées qu’on veut lui mettre sur le dos, il a très vigoureusement fait entendre qu’il ne céderait pas, qu’il ne se retirerait sous l’effet d’aucune pression… .

«La France est plus grande que nous tous, elle est plus grande que mes erreurs etc … » a-t-il martelé, mettant ainsi en garde tous ceux  – mais et sans les nommer, surtout les états-major de campagne de ses adversaires politiques – qui voudraient exploiter à leur avantage les atteintes injustifiées dont il est de plus en plus l’objet et qui tendent à le discréditer de manière malveillante aux yeux des millions de citoyens qui le soutiennent et de tous ceux qui voudraient le rejoindre, assurant au passage à tous les français, qu’il ne refusera pas d’obéir aux injonctions de la justice qui veut l’entendre sur ces soupçons et à qui il reproche -très en colère: on le serait à moins – qu’elle ait pu le convoquer sur un simple rapport de police : démarche ne faisant plus de lui, a-t-il dit, un citoyen comme un autre.

La France est plus grande , a-t-il aussi laisser entendre, que la colère démesurée qui n’en finit pas de déferler sur les réseaux sociaux entre autre qu’ont pu déclencher les deux mois de polémiques, d’attaques en tous genres menées violemment contre lui depuis que la machine médiatique s’est emballé …

Oui! La France est plus grande que nous tous, qui que nous soyons.Peu après sa mise en examen François Fillon a eu raison de le dire. Cela vaut également pour le pouvoir et la justice en place: la France est aussi plus grande qu’eux. Que soit rendu alors à la France et aux millions de français les 2 mois de débats qu’on leur a volé!


Réduire la personne à sa situation… nuit à tous

« Réduire la personne à sa situation… », un vrai problème de société qui ne doit nous laisser plus longtemps impassible. Une réponse surtout sociopolitique s’impose*. Pour ma part, voici ce que je propose tout de suite.

Mais d’abord, de quoi parle-t-on ici pour bien comprendre le problème. Réduire la personne à sa situation, à celle qu’elle occupe par exemple, est loin d’être toujours aussi anodin que ça a l’air à première vue dans la vie de tous les jours.

«CHOSIFIER L’HOMME À SON GROUPE SOCIOPROFESSIONNEL=L’EXCLURE DU DÉBAT POLITIQUE !!!», ce qui est très-très grave, l’erreur absolue conduisant à une société qui se vide de tout ce qui a fait sa force, sa grandeur, sa capacité de faire face à tous les défis. Que n’a-t-on encore compris cela ou fini de faire semblant de ne pas l’avoir compris? Plus aucune porte ouvrant sur la solution la plus simple pour sortir du chômage de masse, de l’échec scolaire de masse … ne résiste si on reconsidère l’homme dans toutes ses dimensions, ses potentialités qui ne sont seulement que virtuellement les mêmes que en raison du contexte environnemental particulier à chacun par définition, puisque chacun se trouve au centre de celui qu’il a autour de lui…

Et doit cesser qu’on écoute les citoyens à hauteur de la situation qu’ils occupent surtout si ça peut permettre que la vie publique reprenne un cours normal qu’elle a perdu du fait du primat actuel de l’économie dont il provient; et qui tend au dirigisme malsain de l’affairisme qui s’installe partout en mauvais maître.

Du stade interpersonnel au stade sociopolitique. Ce problème ne concerne pas que des cas plus anodins qui restent tout de même grave comme « le bébé », l’enfant qu’on chérit trop. Celui tel que nous sommes tous quelque part comme cette maman, ce papa qui cède trop à son enfant, à cause de quoi il commence par devenir capricieux, et finit par ne vouloir plus en faire trop qu’à sa tête ou pire, se laisser embringuer dans des voies sordides et se mettre à chérir trop à son tour des bébés qui ne feront rien de bon.

Il concerne également le stade sociopolitique immédiatement au dessus qui se traduit à réduire la personne à sa situation socio-professionnelle – à sa forme dirons-nous – et non à ce qu’elle est, sur le fond, soit intrinsèquement. Ce, avec toutes les conséquences catastrophiques à tous les autres niveaux qui en découlent et facile à constater en approfondissant notre approche du sujet.

Bien voir ce problème, un préalable absolu. Devant son ampleur, sa gravité et qu’on se montre par dessus le marché si peu propice à réagir de manière à réformer nos habitudes en cause ne ferait qu’aggraver les choses; et deviendrait plus alarmant que le problème lui-même, tant à cette nuisance les points de vue tant personnel que socio-professionnel, politique… sont liés, et que celle-ci touche tout le monde et donc le bien commun.

que faire alors et concrètement*, sinon envisager autre chose qu’une forme de « syndicalisme » sociopolitique. Bref, une plateforme citoyenne avec pour objectif essentiel de rassembler sinon des personnes des idées claires, nettes, précises qui instaurent un vrai dialogue social avec les élus… Alors aurons-nous vraiment la possibilité selon moi de trouver ne serait-ce le petit plus qui manque quelquefois à l’ensemble des états de conscience qui font qu’un pays peut préserver son âme, la faire grandir et la retrouver quand il lui arrive de la perdre.

Ça ne vise donc nullement à dénier par exemple la valeur des diplômes ni à donner plus de crédit à ce que valent les choses. 

Ça vise à resserrer notre perception de la réalité laquelle tant soit peu faussée comme on vient de le constater finit toujours par faire, que les erreurs se répètent anormalement, que ce qui se passe sur tel ou tel terrain économique et autre ne remonte aux politiques et aux autorités parce que, la plupart du temps celui qui a quelque chose à dire n’arrive pas à se faire entendre et que de ce fait celui dont la fonction est de connaître et comprendre ce qu’il en est des situations pour agir en conséquence, en ignore certains aspects importants quand il n’en joue pas pour n’en faire qu’à sa tête.

Aussi me suis-je fixé de devoir atteindre deux objectifs :

    1 ére ) Permettre que les politiques soient soutenus autrement que par la peur, l’enthousiasme, la résignation ou tels procédés de persuasion de ce genre inacceptable ils parviennent trop souvent à se faire élire et imposer une vision tronquée de la réalité conduisant au «totalitarisme doux» que Jean-Frédéric POISSON évoque depuis peu et qui n’a de pire que le totalitarisme dur qu’il n’en est que plus coriace à dénoncer, éradiquer.

    2 éme ) Permettre aux citoyens de s’organiser dans les meilleures conditions pour que leurs revendications portent sur des attentes légitimes, notamment, en réaction à ce que proposent beaucoup de politiques démagogues qui suggèrent par exemple le mise en place d’une « Chambre Des Citoyens » et ainsi faire croire qu’ils sont attentifs à leur demande réclamant que leur voix soit enfin entendue.

 Ce qui se passe en la matière parle de lui même : tout est fait surtout pour que ne s’expriment que les attentes des citoyens n’ayant aucune chance d’aboutir d’autant plus qu’elles ne sont pas toujours légitimes et que l’absence de prise en compte de toute cette problématique des décennies durant a donné trop de responsabilités aux politiques les obligeant à un rapport à l’argent prêtant à confusion et devenant choquant pour les citoyens (« affaire Fillon » accablé injustement en regard de la présomption d’innocence notamment); mais aussi à une tendance excessive à devoir se substituer aux citoyens avec, par voix de conséquence fâcheuse de la part cette fois des citoyens, la volonté d’user du même procédé sans avenir constituant à se substituer à leur tour aux politiques.

 Ce n’est pas le lieu ici d’en dire plus mais,  si on me demandait d’ajouter « à quel point, je crois dans la nécessité d’organiser un syndicalisme sociopolitique ou autre, – sous l’égide de Galilé avec son « et pourtant… » qui disait  » dites moi où mettre la manivelle, je vous ferai tourner le monde », je dirais sans hésiter et sans pour cela prétendre avoir trouvé ce que Galilé recherchait, que je ne vois pas de meilleur moyen qui correspondent à la résolution de beaucoup de problèmes qu’en mettant tout en oeuvre pour qu’on arrête  » d’écouter les citoyens à la hauteur de la situation qu’ils occupent.


Néolibéralisme: affairisme politique devenu religion de l’Etat

«Faut-il défendre la société contre l’économie néo-libérale ?». C’était une question intéressante que posait il y a 1 an «Jean-jean Michou» sur «democras* » et qui ressort ces jours-ci dans ma boîte mail au sujet de la réponse que faisait l’un des participants sur ce site. Un bon site ouvert à tous aux débats .
Celle-ci, aussi étrange que laconique, est selon lui que: «l’économie néolibérale est un fantasme» qu’ «elle n’a jamais existé» d’ajouter,   «J’aimerai que l’économie soit plus libérale». Alerté donc récemment à son sujet par democras pour me donner la possibilité d’intervenir puisque j’étais inscrit à ce fil de discussion, ma réponse (réitérée ci-dessous)  ne s’est alors pas faite attendre. Et pour cause.
Comment vouloir que l’économie soit plus libérale quand justement – comme je l’explique ci-dessous- d’affairisme économique qu’elle était à ses débuts qui n’a abouti surtout qu’aux pires crises financières et autres que nous connaissons tant au niveau local, national que mondial, elle a conduit à l’affairisme politique devenu, partout ou presque, religion d’Etat. Ce veut dire, chose très grave, que bientôt c’est l’affairisme qui dirige l’Etat, tous les rouages de la vie culturelles, sociales, nos pensées… – et il faut voir lesquelles.

Ma réaction sur democras hier:

«L’économie néolibérale, un fantasme? Il faut assez peu informé ou assez peu sincère ou plus ou moins les deux pour dire ça. Que Robin consulte d’abord le dictionnaire pour voir que le terme de néolibéral(qui se rattache au libéralisme économique et politique n’est pas un fantasme mais bien une réalité.

Chacun peut ignorer cette réalité. Et la nier – c’est « notre droit », « notre liberté » mais c’est là qu’est le fantasme: ce qui fait qu’on cherche à échapper à son emprise ou qu’on a pas tous les éléments pour l’affronter. D’un dictionnaire à l’autre, les définitions varient quelque peu et restent toujours assez neutres. Aussi faut-il après les avoir consultés, se lancer dans d’autres recherches pour pouvoir s’en faire une idée plus précise.

Hélas! notre opinion repose le plus souvent pour ne pas dire de plus en plus sur des données surtout affectives. Il suffit alors de connaître celle de quelqu’un qui nous est proche et en qui notre confiance ne fait aucun doute pour croire avoir formé son opinion qui n’est autre qu’un positionnement.

Lequel se fonde bien sur quelque chose de tangible tout de même, mais ça ne dépasse pas alors comme compréhension de la réalité que se qui se situe sur le dessus du panier. C’est à dire 10 à 15 % de la réalité. Donc, très peu : la part qui ne concerne que la réalité sensible.

Que vaut de répondre non à cette question de manière aussi catégorique quand notre approche de l’économie néolibérale reste… de 80 à 85 % ignoré volontairement ou non? Peu selon moi.

Que dit de l’économie néolibérale le dictionnaire. Le Petit Robert, pas grand-chose mais tout de même. Il dit que c’est « une économie qui admet une intervention limitée de l’Etat ». Le Larousse pas guère plus bavard dit que c’est « une Doctrine qui veut rénover le libéralisme en rétablissant ou en maintenant le libre jeu des forces économiques et l’initiative des individus tout en acceptant l’intervention de l’État ».

l’économie néolibérale de mon point de vue maintenant. C’est le primat de l’économie ou l’affairisme d’Etat s’est substitué à l’affairisme économique que le libéralisme a fait prospérer par le biais de la loi du plus fort par mesures technocratiques interposées au nom de la liberté et au détriment de la justice sociale, des attentes légitimes des citoyens… (remise en cause permanente et arbitraire des droits, des lois, des acquis…).

Je suis donc d’autant plus opposé à l’économie néolibérale que je désapprouve le libéralisme qui le précède dont il est à l’origine et qui a conduit à la démocratie de façade dans laquelle nous nous trouvons.»

Enfin bref!


L’E-M de Macron: Le LR et le PS en pire réformation

Le mouvement En Marche de Macron: Le LR et le PS en pire réformation. Il a été le ministre de l’économie dans le gouvernement de Valls, ne l’oublions pas.

Certes, ne l’a-t-il été que peu de temps. Mais justement: en tant que ministre de l’économie, son rôle n’était que transitoire.

Comme le montre d’ailleurs son ascension fulgurante à ce poste très élevé alors qu’il était inconnu du grand public, et au delà, la veille de sa nomination, n’a-t-il pas été choisi pour faire parler de lui alors, le mettre en valeur et permettre ensuite à Hollande de le propulser pour qu’il devienne le candidat aux Présidentielles comme pseudo-rénovateur de la vie politique plutôt que pour briller de tout son éclat à son travail de ministre.

De même aussi que le montre aussi son ascension non moins fulgurante dans les sondages dans la course à la mandature suprême actuelle.

Macron n’est pas l’homme dont le pays a besoin qu’on veut nous faire croire. Il n’est pas cet homme. Il en est même très loin. Il est l’homme de ceux qui veulent que la politique qui a conduit le pays à la ruine pendant 40 ans continue; de ceux qui comprennent très bien qu’il en serait ainsi mais qui font semblant de voir en lui le soit disant rénovateur… ce, par intérêt et non par conviction; il est l’homme aussi de ceux qui croient pouvoir trouver le grand homme politique derrière celui qui bénéficie d’une image rassurante. Tant pis pour eux, c’est à croire, que son vrai côté ne se révèle très-très sombre quelques mois après quand il serait trop tard.

Est-ce si compliqué de comprendre cela. Que ce soit au LR ou au PS, les deux partis de gouvernement qui règnent de la façon peu glorieuse qu’on sait depuis plus de quarante ans, leurs états major peinent à rassembler dans leur propre camp respectif.

La récupération des déçus du camp adverse ne suffit plus pour reprendre la main. Et toutes les ficelles pour puiser ailleurs sont usées.

Quant à se remettre en cause et éviter que ça serve à alimenter le siphon du FN ou autre, ils n’ont plus d’autre recours que d’aller chercher à l’intérieur de leur propre camp quelqu’un qui puisse jouer un rôle de rénovateur.

De là l’intronisation de plus en plus ancrées de leurs candidats par le biais des Primaires. De là donc la percée de François Fillon mais aussi de celle beaucoup plus dangereuse de Emmanuel Macron. Si avec François Fillon tout est loin d’être idyllique on sait où on va. Avec Emmanuel Macron, c’est la concrétisation de « Nuit-debout » version  » Bon-chic bon genre ».

Macron est (plutôt) l’homme continuateur de la hollandie, celui dont elle a besoin.c’est la concrétisation de « Nuit-debout » version  » Bon-chic bon genre », disais-je. Plus que cela, c’est même Nuit-Debout à lui tout seul.

C’est pourquoi il ne rassemble pas: il essaie de mettre ensemble toutes sortes de gens d’un peu de tous les bords. Ni gauche, ni droite comme il dit. Bien sûr quand quarante ans de démocratie bafouée ont épuisé l’une et l’autre.

Son jeu n’est alors de faire de la politique que par une approche transversale politique par définition la pire qui soit…

D’aucuns disent qu’il n’a pas de programme. D’autres qu’il tarde à le présenter. Est-ce possible qu’un banquier très au fait des questions économiques se montre à deux mois du premier tour si peu bavard à ce sujet?

OUI! Car son programme ne peut être aussi peu rénovateur qu’il est inavouable : son programme n’est assurément que la suite de celui de Hollande.

Et son intérêt est d’en faire état le plus tard possible, vraisemblablement quand ceux qui le suivent plus ou moins malgré eux pour la plupart auront perdu toute objectivité   comme cela se passe très souvent en pareille élection.

 


Présidentielles 2017 et la crise grecque (le chiffon rouge électoral de l’UE et…)

Présidentielles 2017 et la crise grecque (le chiffon rouge électoral de l’UE et…les gouvernements sortants)

«Nouvelle zone de turbulences pour la Grèce et ses créanciers» titre d’un côté Manon Malhère dans le Figaro Premium d’hier.

Dans son article sur un air de «tout va très bien Madame la Marquise» il est question de retour en Grèce à une situation budgétaire inquiétante nécessitant «de nouveaux tours de vis» qui passe mal dans les populations et qu’un «nouveau plan d’aide de 7 Milliards d’euros est prévu» pour y faire face.

Et, pour illustrer toutefois et par ailleurs que « personne n’a intérêt à laisser les négociations s’envenimer », d’ajouter que d’après Pierre Moscovici les Allemands ne souhaitent pas laisser traîner les choses. Ils ont d’autres soucis: leurs élections, Trump»…

Tandis que ces mêmes Européens sous d’autres voix via d’autres presses quand ce ne sont pas des mêmes, se montrent plutôt alarmistes en direction de la France qu’ils menacent ouvertement pour des raisons électorales de rejoindre la Grèce si les électeurs étaient tentés de voter en défaveur de leur politique et des gouvernements qui la soutiennent.

Quand en outre on se souvient que non sans raisons Yanis Varoufakis, l’ancien ministre grec des finances dénonçait que les responsables au premiers niveaux de l’UE savaient que la Grèce ne remplissait pas les critères d’entrée dans la Zone Euro, que leurs rapports étaient faux et que en substance la Grèce avait tous les ingrédients pour devenir le cheval de Troie de l’UE pour instrumentaliser les autres pays tels que la France touchés comme la Grèce par une dette publique abyssale, comment douter que la crise grecque n’est pas le chiffon rouge de l’UE et des gouvernements sortants dont ils se servent sans avoir à les agiter en douce. C-à–dire de façon très peu voyante mais comme par hasard surtout en pleine période électorale.

 


Le monstre aux yeux doux, le vrai visage du libéralisme

S’il n’est pas de pire monstre entre les monstres que celui qui a les yeux doux puisqu’on ne peut le voit alors sous son vrai visage, il n’est rien de pire que le libéralisme. Quelque chose, quelqu’un peut-il d’ailleurs avoir des yeux doux en aussi grand nombre et commettre quarante ans durant autant de ravages que lui?

Aussi est-il traqué de partout, mais rien pour l’instant ne semble pouvoir l’ébranler et autant redoutable et dangereux qu’il soit dans les plus mauvais jours qu’il se trouve, autant l’incarnation du Hercule de l’Herne ne suffirait par pour le vaincre. Ce n’est donc ni par la force, ni par la ruse qu’on pourra en venir à bout mais en montrant son vrai visage. 

Le vrai et le faux du libéralisme. 

Un exemple seulement. Le libéralisme se pare de tous les beaux habits du prince charmant qui vient délivrer la France de l’Etat-providence : mais c’est lui qui l’a suscité, puis converti en dette publique abyssale avec laquelle il essaye de nous faire honte pour tuer toute légitimité à nos revendications quand elles sont surtout parfaitement justifiées

Le vrai visage du libéralisme.

Peine perdue toutefois que de vouloir connaître les noms de tous ceux qui sont derrière ce libéralisme pour savoir de quoi est fait son visage comme étant bien celui d’un monstre aux yeux doux.

N’y figureraient pas plus les noms de ceux dont les fonctions sont importantes que de ceux qui se trouvent plus au moins élevés à tous les autres niveaux de la société.

C’est donc dans tout ce qui est commun à tout ce qui fait ce libéralisme – et qui fait de ce libéralisme qu’il est monstrueux – que résident tous les traits de son visage.

Et si donc aussi:

  • nous sommes bien tous à chaque époque coresponsables même à des degrés très divers du contexte politique, économique… dans lequel nous vivons
  • le contexte dans lequel nous vivons est celui du libéralisme depuis 40 ans et plus ( Avec Valérie Giscard d’Estaing, c’était déjà le libéralisme; avec François Mitterrand c’était encore le libéralisme; avec Jacques Chirac, et Nicolas Sarkozy c’était aussi le libéralisme; et avec François Hollande encore aussi…)

quel meilleur moyen avons-nous alors de voir le vrai visage du libéralisme ailleurs qu’en allant le chercher dans l’essence de problèmes très graves, bien spécifiques à ces quarante dernières années et auxquels on est tous quelque part coresponsables.

Le libéralisme a tué certaines règles de bienséance qui lui faisait honte

À ses tout-débuts, il était devenu interdit d’interdire. On a banalisé le relâchement des mœurs. L’incongruité, l’impolitesse, le sans-gêne, l’indécence… sont devenues les nouvelles règles de bienséance… Le libéralisme a fait prendre de mauvaises habitudes de vie, de langage. En gros, il a commencé à cliver la société… pour disqualifier, dévaloriser, tuer se qu’elle a de noble et de beau qui lui fait honte…

Le libéralisme a tué l’enfance

Chemin faisant et comme c’est plus facile de se laisser aller que de résister à toutes les tentations possibles et imaginables, ce relâchement ne pouvait que s’accroître. Les conséquences ne se sont pas faite attendre: il fallait se cacher des enfants. Ne pouvant les tuer, les adultes ont tué l’enfance qui faisait que les enfants leur faisaient honte. Sous couvert d’éducation sexuelle qui leur était soit disant due, on les a pervertis. Tout ceci fut d’abord savamment orchestré pour que cela paraisse presque amusant. Maintenant, on déplore entre jeunes qui ont l’âge d’aller au collège qu’un viol a lieu en moyenne toute les heures.

Le libéralisme a tué la parité où elle était possible en l’ordonnant où elle n’était pas possible

De homo-technicus absurde qu’il est, le libéralisme est devenu homo-métonimicus. Honteux du gâchis intellectuel et autre dont il s’est rendu responsable et sont victimes des millions de gens, il a tout fait pour réduire l’homme à sa catégorie socioprofessionnelle quand ce n’est pas à celle de ses parents… réduisant ainsi et bêtement l’homme, la femme à ce qu’il (elle) fait, et la valeur de ce dont l’un ou l’autre est capable, intrinsèquement sur d’autres plans, à la seule hauteur de la situation qu’il occupe. Au lieu, en substance, d’avoir tout fait pour organiser la société de sorte que partant de sa condition d’origine socio-économique et du cercle à l’intérieur et en raison duquel il peut exercer une activité, il puisse progressivement exercer d’autres activités à l’intérieur d’autres cercles concentriques qui permettent à tout le monde d’avoir une vie sociale et politique harmonieuse…Au lieu de ça, il impose à tous une vie socialiste imbécile….

Le libéralisme ne sait que tuer ce qui lui fait honte

Parmi tout ce qui lui fait honte, tellement il a de morts sur la conscience, il s’apprête quand ce n’est pas déjà fait, à tuer politiquement, économiquement, socialement par des biais technocratiques plus que douteux… la famille, les vieux, les jeunes, les pauvres, les chômeurs, les travailleurs……. Il s’en prend aux retraités, aux petits épargnants, aux salariés, aux artisans, commerçants… à leurs moyens d’existence, leurs droits…. Il déconstruit tout ce qui passe par ses mains. Il veut détruire l’appareil de l’Etat…. sous prétexte de retour à la croissance, au plein emploi qui le servent plus que tout autre chose… lui – le libéralisme – qui est à l’origine d’une dette publique colossale qui l’a enrichi notamment de tous les pouvoirs dont elle le conforte, et de tous les leviers dont il dispose et tout le reste

Jusqu’où ira-t-il, si nous ne nous rendons pas enfin coresponsables en nous mettant en demeure chacun de regarder sans concession nos propres erreurs, nos manquements, nos fautes qui le nourrissent au lieu de les minimiser en se cherchant des excuses pour ne pas avoir à se les avouer.

Car s’il n’y a pas, non plus, d’humilité sans humiliation comme le disait le pape François lors de la messe qu’il donna le 30 mars 2015 (et non – pardon! – comme indiqué « dimanche dernier » initialement place st Pierre à Rome ), existe-t-il de honte plus honteuse que celle qui nous empêche d’agir, de changer comme on devrait parce qu’on ne veut pas les assumer…

 


Faire bien et bien faire ou du bon et du mauvais choix des mots

La France du progrevatisme et du consergressisme … ou quand la gauche et la droite ne sont plus que l’apparence d’elles-mêmes.

C’est un ensemble de faits certains, à garder toujours présent à l’esprit, surtout quand vient le moment de choisir celui qui aura à prendre des décisions qui engagent des millions de gens comme là dans à peine plus de deux mois avec l’élection du prochain Président de la République pour Cinq ans, puis au niveau local avec les Législatives qui suivront: 

  • s’il n’est jamais trop tard pour bien faire, il est souvent trop tard pour faire bien.
  • Et si dans la vie ordinaire chacun peut à peu près penser ce qu’il veut, de la façon qui lui plaît, en pareilles occasions le bon choix des mots, dont l’ordre dans lequel on les place fait parti, devient essentiel.

Ce, notamment pour rester soi-même celui qui doit tenir la bride concernant les décisions qu’il est seul à devoir prendre et faire que sa détermination rivalise avec sa lucidité comme unique comportement qui permette de nous prétendre capable de faire un vrai choix.

Parce que là on se trouve dans une situation qui est sans commune mesure avec toutes celles qu’on peut se dire libre de faire des choix par goût ou en raison de son intérêt personnel.

La rencontre avec le peuple (comme on dit) que font les candidats qui se présentent à une élection présidentielle ou dans une moindre mesure (bien que ce soit aussi le cas) à une élection législative, n’est-ce pas quelque part un mariage, certes et fort heureusement de manière temporaire mais qui a tout du mariage forcé pour ceux qui en sont victimes et du mariage d’intérêt pour tous ceux qui en sont complices.

Et tout cela parce que nous ne faisons pas le bon choix des mots par manque de lucidité ou de détermination; ou bien parce que nous faisons le mauvais choix des mots par calcul. .

Alors, c’est toute la communauté qui se voit menacée d’avoir à sa tête le plus malin des prétendants parce qu’il sait de manière anodine mieux que personne comment il doit s’y prendre pour servir les uns ou s’en servir contre les autres pour mettre tout le monde au pas à sa botte.

Comme Macron avec son progressisme, le mot le plus séducteur que séduisant qui soit, le mot que chérit le plus celui qui veut nous faire croire que parce qu’il peut revendiquer que le libéralisme est bien de gauche il serait une bonne chose. Tout cela ne sont que sophismes habiles.

C-à-dire procédant à un système d’argumentation consistant à « un raisonnement conforme à la logique mais aboutissant à une conclusion fausse » (nous dit le dictionnaire) dont le but est de donner une apparence de vérité à ce qu’on dit pour mieux masquer sa mauvaise foi, sa réelle intention de tromper.

Et rien n’est plus facile maintenant de vérifier que toutes ses remarques sont bien inspirées et que ces allégations à charge faites principalement en direction de Macron sont vraies. De même il est vrai qu’il a tout faux quand il dit que « être français, c’est être ni de gauche, ni de droite »

Mais elles s’appliquent aussi à la droite qui a commis l’erreur en croyant bien faire – hélas – de vouloir, par réaction à cette gauche dévoyée, se parer des vêtements du conservatisme en prenant le risque de se vouer le pire déficit d’image qui soit au moment où le retour aux valeurs chrétiennes aussi nécessaire maintenant que difficile à faire accepter devient absolument incontournable dans les plus brefs délais.

Je reviendrai plus en détail sur ce sujet un peu plus tard pour montrer entre autre quel processus (électoral) tant alambiqué qu’inacceptable est derrière tout ça. Et je mets au défi quiconque voudra me dire que je me trompe sur un seul point de mon propos tenu ci-dessus.

Faire bien donc plutôt que bien faire ou du bon et du mauvais choix des mots donc aussi.


Rentrons en classe plutôt que d’appeler toujours à siffler la fin de la récré

Encore une fois, soyons sinon «chrétiens [soyons au moins] empreints de justice avant d’être politiques».

Beaucoup de grands problèmes, pour ne pas dire tous, – qu’ils soient économiques, sociaux – ont des causes politiques et sont dues en conséquence, à des fautes commises par ceux qui se qualifient eux-mêmes de responsables politiques.

Ces fautes sont vraiment très graves comme nous le verrons quand nous voudrons regarder les choses en face et constater que c’est bien d’être politiques avant tout  autre chose de plus important qui pose problème le plus souvent; comme de vouloir devenir un bon serviteur de la justice ou de ce qui est agréable à Dieu pour les croyants.

Elles le sont même à un point tel qu’il n’est pas déraisonnable de s’attendre au pire, dans un sens comme dans un autre si on veut l’éviter avant qu’il ne soit trop tard, avant que tout capote dans une guerre civile ou un régime autoritaire voire une dictature.

La vérité a besoin de tout le monde. Alors oui! Rentrons en classe au lieu d’appeler toujours et comme le fait encore JEAN DUCHESNE pris ce matin sur ALETEIA à cette pratique la main (on-ne-peut-mieux) dans le sac, qui en gros titre dit « Présidentielle : qui sifflera la fin de la récré ? ». 

Alors bien sûr faut-il sauver le soldat Fillon comme tous ceux qui comme lui le proposent de toute la boue dans laquelle il a été traîné depuis que le Canard Enchaîné a révélé de façon outrancière, insidieuse toutes ces histoires – il faut bien le dire: ignobles – de fric où se trouvent mêlés les politiques; et ce, en définitive depuis des décennies.

Mais de là tout de même à appeler à siffler la fin de la récré pour couper court toute discussion, à toute critique concernant ces pratiques pluriannuelles exécrables, non! Surtout sur le motifs que le leitmotiv populaire « tous pourris » aurait repris même à plein du service, dans les réseaux sociaux notamment. Comment voir des vociférations là où les cris du peuple ne sont que ceux de la douleur?

Non! Le peuple a le droit de savoir et il doit être entendu… Ce, tout d’abord car, de même que tout le monde a besoin de liberté, de même la vérité a besoin de tout le monde. Ne pas reconnaître cela fait parti de tout ce qui doit changer et que refusent – parce que certaines vérités dérangent – ceux qui pratiquent ces modes réducteurs de rappel à l’ordre.

Non donc! Non après s’être laissés mener au coup de menton pendant 5 ans, pour nous laisser mener pendant cinq encore, mais cette fois au coup sifflet!


Remettons nos pendules à l’heure: Fillon ne mérite pas d’être traîné dans la boue…

Qu’on s’émeuve de tout l’argent auquel est mêlée la politique est une chose. Mais delà à piétiner la réputation d’un homme, c’est faire le mauvais procès de la chose. Pire que jeter le bébé avec l’eau du bain, n’est-ce pas confondre le bébé avec l’eau.

Non à l’anti-fillonisme et au fillonisme primaires!

«Que penser alors», comme le fait remarquer très justement PHILIPPE DE SAINT-GERMAIN dans son article publié sur Aleteia ce matin (extrait ci-dessous)*, «de ces élus d’une probité personnelle exemplaire prêts à distribuer sans scrupule l’argent des contribuables aux dépens des générations futures »? Eh bien par exemple que ce sont des esclaves de la loi et non de la justice comme le préconise St Paul. 

 

*EXTRAIT de l’article de PHILIPPE DE SAINT GERMAIN: François Fillon n’est pas parfait, c’est le scoop du mois. En deux mots, l’ancien parlementaire aurait pu conserver ses indemnités pour lui, il les reverse à sa famille. Le procédé n’est pas glorieux, certes, mais cela suffit-il à juger l’homme ? Ou l’on fait de la morale ou l’on fait de la politique. Si l’on fait…

Alors! Non à l’anti-fillonisme et au fillonisme tous deux primaires!


Être chrétien ou empreint du sens de justice avant d’être politique

SOUTIEN À FILLON… CONTRE MACRON ET À SON IDÉOLOGIE DÉVIANTE CAR, SI LE CONSERVATISME EST À BIEN DES ÉGARDS LA FAUSSE BONNE SOLUTION, LE PROGRESSISME N’EST-T-IL PAS QUANT LUI LA PIRE MENACE QUI SOIT. PUISSENT LA SYMBOLIQUE DES VIERGES PRÉVOYANTES ET INSOUCIANTES ET DES BONS SERVITEURS ET DU MAUVAIS CONTENUE DANS LES DEUX PARABOLES DU CHAPITRE 25 DES ÉVANGILES SELON ST MATHIEU NOUS GUIDER POUR COMPRENDRE ÇA.

La vraie politique, c’est être toujours sur le fond avant d’être sur la forme.

Quand on est chrétien avant d’être politique, on est empreint d’esprit de justice. Et si on est empreint du sens de justice et qu’on n’est pas chrétien, on a toutes les chances de faire un bon politique.

Être chrétien avant d’être politique.

Ce qui donne lieu donc de penser que c’est surtout en étant chrétien avant d’être politique qui peut offrir les meilleures garanties que la France puisse retrouver un cours politique économique et social satisfaisant.

Si donc nous avons fini par comprendre que foi tant que esprit de justice et politique sont inséparables, grâce au regain d’intérêt salutaire qu’on connaît actuellement pour les valeurs chrétiennes et de justice, il n’en reste pas moins qu’on doit être chrétien, autrement dit empreint de justice, avant d’être politique.

Or, si c’est le contraire qui s’est toujours passé, jamais pareille chose n’avait été encore aussi néfaste… À cet égard, la bataille de coqs stérile auxquels se sont livrés récemment les « identitaires » et les « contre-identitaires » en est un parfait exemple.

Comme quoi les chrétiens semblent devenus plus incapables que jamais pour faire la part des choses, de ce qui est bon dans le progrès comme dans les traditions et de ce qui ne l’est pas

L’EM/PS*, l’UMPS cent fois pire.  

Ces désordres chrétiens sont d’autant plus grave aujourd’hui, que les effets négatifs qui en résultent s’empilant ont fait le lit de courants politiques extrêmement dangereux, dont progressisme le pire de tous. 

À cause du manque d’unité des chrétiens, il est même est l’ennemi n°un, y compris de lui-même parce qu’il  apportera partout – s’il arrive au pouvoir – la désolation aussi au sein de son propre camp.

Le progressisme est une idéologie déviante et le macronisme qui s’y nourrit une supercherie quand ce n’est pas un mensonge…

Quand par exemple Macron dit qu’être français c’est être ni de droite ni de gauche, c’est faux par calcul politicien; un moyen par lequel il tente de constituer une nouvelle majorité artificielle et redonner une apparence légale à une démocratie de façade qui perdure depuis plus de 40 ans mais qui est au bord de s’effondrer et qui tournera à la dictature très prochainement si elle réussit à se parer de cette peau de serpent de ni gauche ni droite. dont nous n’aurons sur le plan économique et social que la peur, la douleur, les larmes, les grincements de dents et la mort pour tout salaire.  

Alors – et aussi bien dans les grandes choses comme dans les petites, ne cédons pas à tout ce qui nuit à l’unité des chrétiens et de tous ceux qui sont empreints de justice; et ne cédons pas non plus aux serpents à sornettes du progressisme.

Bientôt viendra sinon le règne insensé des vierges folles et des mauvais serviteurs des deux paraboles dont parlent les Évangiles selon st Mathieu chapitre 25.

Ce, parce que c’est à tous ceux qui sont politiques avant d’être chrétiens ou empreints de justice, esclaves de la loi au lieu de l’être de la justice (cf st Paul), les premiers pour n’avoir pas été suffisamment consciencieux dans les missions qui leur étaient confiées et les autres pour n’avoir pas été fiables non plus et menteurs de surcroît en usant toujours de fausses allégations pour justifier l’absence de résultat concernant tout le travail qu’on attend d’eux et qui ne vient jamais…

Je n’est pas la place tout de suite pour donner un éventail de tous les cas où pose problème le fait de ne pas être chrétien ou empreint de justice avant d’être politique, mais voilà une idée d’ensemble qui permette à chacun de faire ses propres recherches…

Si nous voulions nous y tenir quelque peu, croyons qu’il ne faudrait pas beaucoup de temps pour comprendre pourquoi Jésus disait à Marthe que c’était Marie qui avait « la meilleure part ».

  • EM dans EM/PS,  pour mouvement « en marche » de Macron, bien sûr.


Pessimistes, optimistes et politiciens peu scrupuleux

S’il est un sujet qui requière que notre lucidité rivalise avec notre détermination tant les faits qu’il concernent portent sur des comportements humains autant anodins en soi et ancrés en nous depuis la nuit des temps qu’ils affectent pourtant de plus en plus gravement le jeu normal de la vie politique… c’est bien celui des optimistes et des pessimistes.

Des philosophes, des médias, l’Eglise s’en emparent depuis peu pour en dénoncer les excès, les dangers, la gravité. Moi-même ai-je essayé dès l’ouverture de mon blog d’alerter sur la question…

Mais n’est-il pas temps de mettre fin à notre passivité collective qui fait le lit de la démocratie de façade qui en découle; de nous intéresser aux politiciens peu scrupuleux dont les optimistes et pessimistes sont la cible, la proie et par voie de conséquence la société tout entière aussi?

Eux savent que les voix des pessimistes et des optimistes s’additionnent très bien pour former des majorités de façade et progressivement, mandature après mandature, mettre tout le monde au pas à leur botte.

Ils ont l’art d’annihiler ou de tordre le discernement d’une foule hétéroclite de citoyens, faisant d’une partie d’entre eux des marionnettes et d’une autre des soldats de plomb. Le tout nous plongeant tous dans une espèce de brouillard qui rend impossible toute vraie communication qui – à n’en pas douter -a fait dire à François-Xavier Bellamy que «  la politique est devenue un théâtre d’ombres  ».

Croire et voir. Quel cadre plus propice aux intrigues alors que celui que forme autour d’eux, les politiciens peu scrupuleux quand il ne sont pas véreux en fondant dans un même courant politique, idéologique des gens aussi différents que ceux qui en sont à espérer dans n’importe quoi et ceux dont la situation est menacée; les premiers, parce que plus enclin que les seconds à croire qu’à voir, à se montrer déterminé que lucide, à s’illusionner au plus petit semblant de progrès… Pendant que les autres c’est le contraire. Ce qui ne va pas non plus parce que voir ne suffit pas. Il faut croire aussi et non faire semblant…

Ces comportements humains sont vieux comme le monde et les politiciens peu scrupuleux savent ce qu’ils peuvent en tirer pour faire illusion aux fins de leur « politique » dont les effets négatifs ne seront jamais parvenu au stade dans lequel toute une société voire toute une civilisation sera bientôt à la merci de ces politiciens véreux qui les manipulent et se servent des uns contre les autres, des autres contre des troisièmes si nous n’y mettons pas bon ordre rapidement.

Tous les dictateurs recourent à de tels procédés et les pires de tous sont ceux qui en toute sincérité se voient en défenseurs du bien commun à cause de quoi ils sont beaucoup plus difficiles à démasquer et donc à écarter.

Dans un monde où règne la loi du nombre pour que la démocratie quantitative prédomine sur la démocratie qualitative, à qui, sinon à des politiciens véreux, profite le développement de ces phénomènes comportementaux?

Alors se dira-t-on, que peuvent bien avoir en commun des gens aussi différents que des optimistes, des pessimistes et de tes politiciens?

« Les optimistes et les pessimistes [ne] regardent dans le réel [que] ce qui conforte leur parti pris» disait déjà François-Xavier Bellamy à l’occasion d’une des rencontres du Figaro, salle Gaveau à laquelle il était invité le lundi 11/04/2016.

Si nous ne remettons dans tout cela comme ailleurs ce qui est au premier plan comme au second à leur niveau respectifs qui convient, à terme il ne sera plus question de vie mais de mort politique, économique et sociale

Là-dessus, que penser, rajouter et faire? Libre à chacun évidemment. Pour ma part et entre autre chose, tout nous montre encore une fois la nécessité de travailler à l’instauration d’un « Parlement Citoyen » ou plutôt d’un « Parle-m’en citoyen », une organisation de type agora où les gens se parlent afin que ceux qui le désirent puissent faire valoir leur point de vue dans le but de faire que si on doit accepter ce qu’on ne peut pas changer, ils puissent faire changer ce qu’on ne doit pas accepter en réunissant les conditions qui leur permettent d’être tout à ce qu’ils font, d’assumer avec plus de lucidité et de détermination leurs devoirs terrestres… Ce sera le sujet de l’un de mes prochains articles.

 

 


Le libéralisme, un totalitarisme qui n’est pas encore arrivé à ses fins

Nicolas Bouzou, un étrange voire un piètre défenseur de la liberté d’expression. Il traite  de cinglés (ou de propagateurs de « sottises » et « d’apeurés de l’avenir »ce qui revient au même) tous ceux qui ne pensent pas comme lui.

Que je sache, le droit d’émettre une opinion n’est pas réservée aux siphonnés du libéralisme et de l’innovation et ceux qui les subissent ne les privent pas de continuer leurs basses besognes quand ils dénoncent leur aveuglement…

Oui! Le libéralisme, l’innovation érigés en absolu sont aveugles! Ils sont ces fenêtres aveugles qui ne permettent de voir que les contenants qu’il faut donc percer pour que la lumière commence enfin à se faire jour sur les contenus réels correspondants notamment aux éléments du cadre de vie et autre qu’on nous impose.

Or, qu’y a-t-il de plus important que de faire toute la lumière sur quelque chose d’aussi obscur que le libéralisme quand parmi ceux qui gravitent autour certains en retirent des pouvoirs exorbitants qu’ils exercent souvent de façon malveillante. Un exemple avec les réformes clientélistes: elles sont malveillantes et nous les devons au libéralisme de droite comme de gauche et du centre…

Le libéralisme est un totalitarisme qui ne veut pas dire son nom comme le totalitarisme est un libéralisme qui ne veut pas non plus dire le sien. La différence entre les deux n’étant qu’une question de stade d’évolution. Dans le premier, le système n’est pas encore parvenu à ses fins; et dans le second, si…


Le vote par défaut et plus de 40 ans de fiasco politique et de démocratie bafouée

Le fait le plus marquant de la Ve République. Sait-on que par son imperturbable rémanence, et aussi par son caractère tant anodin en apparence que faramineux par l’énormité des problèmes en tous genres qu’on lui doit sans que personne ne s’en inquiète … le vote par défaut concernant notamment l’élection du Président de la République au suffrage universel, est peut-être le fait le plus marquant mais pourtant aussi le moins remarqué de la Ve République.

Entre ceux qui au plus léger rebond économique et autre nous remettent sur le tapis leur sempiternel « ça va mieux » et ceux qui pensent que tout problème finit par se régler de lui-même, qui s’en émeut tellement: personne. Si, David DESGOUILLES récemment – encore que très subrepticement et sans qu’on ne sache de quoi il parle précisément – et pour qui «En 2017, le risque le plus grave est de voir encore un président élu par défaut».

Les faits parlent d’eux-mêmes. Après De Gaulle et Pompidou, soit depuis 42 ans, il n’est pas de Président de la République qui n’ait pas été élu autrement que par défaut.

En 1974, Valérie Giscard d’Estaing a été élu Président parce que les français ne voulaient pas de François Mitterrand. En 1981, François Mitterrand a été élu parce qu’ils ne voulaient plus de Valérie Giscard d’Estaing; il fut réélu en 1988 parce que les français ne voulaient pas de Jacques Chirac. En 1995, Jacques Chirac fut élu Président parce que les français ne voulaient pas de Lionel Jospin. Il fut réélu en 2002 parce que les français ne voulaient pas de Jean Marie Le Pen. En 2007, Nicolas Sarkozy fut élu président parce que les français ne voulaient pas de Ségolène Royal. Et en 2012, François Hollande fut élu parce que les français ne voulaient plus de Nicolas Sarkozy.

Alors, la persistance du vote par défaut n’est-ce au fond qu’un sujet sans importance, très secondaire par rapport à toutes les difficultés et calamités à affronter qui s’amoncellent de mandature en mandature? Est-il le jeu normal de la démocratie?

Doit-on continuer de s’en accommoder, de vivre avec, considérant qu’il n’est qu’un épiphénomène de la vie politique, ou au contraire se pourrait-il que tous les phénomènes vus comme essentiels qu’ils soient économiques, sociaux, moraux ne soient que leur corollaire?

Plus grave, derrière ce fonctionnement boiteux du jeu électoral, y-aurait-il comme je le crains une volonté de contourner la Constitution s’agissant du mode d’élection du Président de la République au suffrage universel? Sinon, le vote par défaut ne serait-il qu’un mal nécessaire avec lequel on doit composer?

40 ans de fiasco politique et de démocratie bafouée, truquée, voilà ce qu’il en est de l’élection par défaut du Président de la République à quoi on le doit. Tout se tient comme les doigts de la main. Et il n’en est pas ainsi parce que le peuple n’aime pas les élites mais bien parce que ce sont les élites qui n’aiment pas le peuple.

C’est pourquoi elles n’ont de cesse à heure fixe de critiquer ce mode d’élection du Président de la République, en l’accusant tantôt d’être à l’origine des difficultés rencontrées par le gouvernement pour mener ses réformes, tantôt d’être à l’origine des dérives de la fonction présidentielle. Elles prirent toujours bien soin pour qu’aucun obstacle ne viennent barrer la route au vote par défaut.

Ce sujet n’a même jamais droit au chapitre et pour cause, c’est une carence de la Constitution. Celle-ci n’interdit pas le vote par défaut. C’est aux responsables politiques de s’emparer des outils mis à leur disposition pour que celle-ci joue à plein. Il est bien clair qu’elle ne peut avoir prévu tous les cas auxquels la vie politique peut être exposée.

Dans la mesure donc où ce qu’elle a défini n’est pas protégé malgré les moyens qu’elle donne pour y parvenir, il y a faute.

Mais quelle volonté attendre d’élites dont le seul moyen pour passer outre le principe qui veut que le Président de la République soit élu au suffrage universel est de fermer les yeux sur le vote par défaut qui permet de le contourner?

Rien n’était plus facile pourtant de remettre le suffrage universel sur ses rails et du même coup de permettre aux institutions de redonner au pays ses couleurs.

Comme je m’en ouvrais ici même il y a plusieurs mois, il suffisait d’instaurer un vote à bulletin motivé avec mention explicite par défaut et par adhésion   et le peuple restait le maître du jeu concernant l’élection du Président de la République tel que définie par la Constitution. Mais non. Nos élites ne l’ont pas voulu. Mais leur culpabilité n’en est que plus grande et le temps joue contre eux maintenant.

Oui! Ce vote à bulletin motivé est d’une importance capitale. Il ne nécessiterait que de préciser la nature du soutien qu’au apporte à celui pour qui on vote et automatiquement et selon le nombre de soutien par adhésion et par défaut qu’il obtiendrait, le vainqueur d’une élection Présidentielle verrait ses pouvoirs renforcés ou infirmés.

Ainsi, plus son pouvoir serait renforcé, plus sa majorité présidentielle serait renforcée; et plus son pouvoir serait infirmé, plus le pouvoir du Parlement serait renforcé.

Ce qui pousserait les fois suivantes les candidats à leur propre succession et les autres à renoncer aux calculs politiciens et à rechercher – sous peine de disparaître, de devoir retourner au rang des mauvais hommes d’Etat – le vote par adhésion des électeurs…

À  plus tard pour la suite concernant le chapitre des applications théoriques et pratiques liées à une telle mesure où une grande part devrait revenir aux citoyens.

 

 


Le Noël qu’une maman condamnée à mort attend au fond de sa cellule

Le Noël qu’une maman injustement condamnée à mort attend au fond de sa cellule

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« FÉDÉRATION PRO-EUROPA CHRISTIANA » RELANCE SA PÉTITION DEMANDANT AU PRÉSIDENT DU PAKISTAN LA LIBÉRATION DE ASIA BIBI.                                        À L’APPROCHE DE NOËL, ELLE REPART À L’ASSAUT DES ÂMES SENSIBLES À LA SITUATION TRAGIQUE QUE CONNAÎT DEPUIS DE NOMBREUX MOIS CETTE FEMME PAKISTANAISE TOUJOURS SOUS LE COUP D’UNE CONDAMNATION A MORT SUITE À UNE DÉCISION DE JUSTICE DE SON PAYS QUI LUI A ÉTÉ RENDUE AU SEUL CRIME QU’ELLE EST CHRÉTIENNE.

Ci-dessous, une lettre de La « FÉDÉRATION PRO-EUROPA CHRISTIANA » adressée à tous les signataires de la pétition demandant au Président du Pakistan de gracier ASIA BIBI, cette chrétienne pakistanaise, maman de cinq enfants, condamnée à la peine de mort, une peine exécutoire à tout moment; ce, à en raison de sa foi…

Merci à tous ceux à qui ne serait pas parvenu encore cette demande de bien vouloir lire attentivement cette lettre et de signer et faire signer autour de soi cette pétition demandant la libération de ASIA BIBI qui souffrirait de surcroît de problèmes de santé en prison et dont l’issue à une fin atroce sera scellée si nous ne nous mobilisions pas avec suffisamment de détermination et de lucidité rapidement…

«Cher signataire pour la libération d’Asia Bibi,

À la veille de Noël, j’ai le plaisir de vous informer que plus de 95 390 personnesont déjà signé l’appel au Président du Pakistan pour qu’il gracie Asia Bibi. Cette chrétienne souffre dans sa prison en attendant la sentence de la Cour Suprême sur sa condamnation à mort pour blasphème…

En ces jours de fête pour vous, je vous propose de faire au bénéfice de cette mère de cinq enfants un geste charitable : demandez à vos connaissances de signer aussi cette pétition pour sa libération. Je vous donne le lien de la pétition:

http://petit.io/petition/federation-pro-europa-christiana/petition-demandant-la-grace-d-asia-bibi-au-president-du-pakistan

— Envoyez ce lien à tous vos contacts,

— Publiez cette pétition sur votre blog ou votre site internet,

— Partagez ce lien sur votre page Facebook en cliquant ici.

Au nom de toute l’équipe de la Fédération Pro Europa Christiana, dirigeants et volontaires, je vous remercie de votre participation active et j’ai le plaisir de vous souhaiter un très joyeux Noël.»


Le régime alternatif des partis… de gouvernement » actuel

La pseudo-gageure que serait cette primaire à gauche, parlons-en. Ce, pour se convaincre que nous sommes bien actuellement et plus qu’autre chose dans « un régime alternatif de partis de gouvernement qui travaillent ensemble sur les grands sujets et se chamaillent sur les petits pour faire plus vrai.

Bien sûr rien n’est fait de manière à s’en rendre compte spontanément. Mais, l’article de »Laurent Bouvet : la gauche peut-elle encore se débarrasser de ses démons gauchistes ? » publié dans le Figaro Vox avant hier est très éclairant si on se donne un peu de peine à réfléchir

Que les candidats de ces primaires à gauche puissent ne pas se diviser pour rester fidèle au thème des primaires qui est celui de « rassembler » parce qu’ils ne peuvent se démarquer qu’en risquant de ne plus pouvoir se réconcilier au second tour et ensuite, n’est – comme oublie de le dire Laurent Bouvet l’auteur de cet article – une gageure pour la gauche que pour celui à qui on le ferait croire pour qu’il ne comprenne pas ce qu’il se passe d’anormal sous couvert notamment de ces primaires.

Que se passe-t-il entre autre avec ces primaires à gauche. Jugez par vous-mêmes de la comédie inhumaine qui se joue sous nos yeux très souvent trompés. Ces primaires ne sont qu’une pantomime orchestrée par l’Élysée, voire plus; ce, pour faire croire à une situation de pré-campagne présidentielle « normale », ce qui n’est pas…

La Cinquième République connaît actuellement « un régime alternatif des partis… de gouvernement », c-à-dire: une situation déjà qui est trompeuse et n’a pas de légitimité…

Et dans ce contexte, il se passe à gauche avec HOLLANDE « maintenant » ce qui s’est passé à droite avec Sarkozy en 2012.

L’UMP, actuellement le LR, a prêté le flanc à la gauche qui a abouti à l’élection de HOLLANDE en 2012.

Et « maintenant » encore, c’est au tour du PS de le prêter à la droite qui devait aboutir au retour de Sarkozy sauf que « le plan » a capoté et qui devrait « maintenant » amener à Fillon.. si « ça va mieux »!!!


Le rôle (d’équilibre) que devraient jouer les médias (suite 1)

Si vous le voulez bien, voyons ci-dessous le premier des volets que disait comprendre le précédent post publié hier concernant le chapitre I présentant les quelques axes selon lesquels je disais que serait articulé mon propos sur « le rôle que devraient jouer et que ne jouent pas les médias »

Les 7 axes en question:

  • GÉNÉRALITÉS. Oui, les médias sont le seul grand domaine où par définition doit se jouer un rôle d’équilibre essentiel parmi les quatre forces principales (dont nous reparlerons en détail la fois suivante) qui interagissent plus ou moins dans toutes les activités humaines. Je tâcherai d’expliquer que c’est bien un problème d’équilibre des « forces » en présence qui se pose de plus en plus que devraient assurer, bon an mal an bien sûr, les médias parce que les médias à leur manière sont là pour remédier aux problèmes et non pour permettre qu’on s’en accommode…

 

  • RÔLE DE PIVOT. Ce rôle d’équilibre est comparable à celui d’un pivot, pivot n’est pas le mot, de socle de flottaison pourvu de la résistance et mobilité à l’épreuve de toutes les corrosions,  abrasions et autres éléments de dévastation sans lesquelles résistance et mobilité les trois autres forces ne peuvent durer, se maintenir que passablement un certain temps.

 

  • DES PREMIERS RATAGES, AUX DERNIERS CAFOUILLAGES. ces trois forces que nous devons aborder la fois d’après en viennent à se supporter de façon croisée pendant un temps, temps pendant lequel passe une société du stade hétérogène au stade hétéroclite et leurs membres à devoir se poser très vite la question « à quand le point zéro »…

 

  • LES PHÉNOMÈNES D’AMPLIFICATION DES RATAGES. Comment enfin ces forces ne savent-elles plus après que rivaliser sans plus aucune retenue et se détruire à la longue, et se perdre si cette force que constituent les médias de nos jours ne jouent pas, ne jouent plus ce rôle, ne sont pas, ne sont plus ce pivot qui ait cette résistance.

 

  • LEURS CONSÉQUENCES NÉGATIVES ET POSITIVES. (Je me réserve d

 

  • SYNTHÈSE  
  • LES SOLUTIONS POSSIBLES…

Concernant le chapitre II, la suite très prochainement…


Quel rôle devraient jouer les médias! (et suites…)

FAIRE DU TRAVAIL NE VEUT PAS DIRE FAIRE SON TRAVAIL. Je disais dernièrement que les médias ne faisaient leur travail. Et ça ne veut insulter personne de dire cela.

C’est un fait comme on va le voir. Mais de même que ce qui est facile à comprendre n’est pas toujours facile à expliquer, de même que ce qui est facile à expliquer n’est pas toujours facile à comprendre.

Pour commencer, voici donc les grands chapitres qui concernent ce qui doit être traité pour comprendre quel est ce rôle que les médias devraient jouer et aussi celui qu’il ne devrait pas jouer:

1) quelques axes que je vais développer tout au long de mon propos qui va s’étaler sur plusieurs post.

2) les quatre forces en présence qui s’affrontent qui sont toujours mêlée et doivent cohabiter en matière politique, économique et sociale sous peine de désastre

Ensuite nous verrons en gros:

3) le rôle des médias et en quoi et pourquoi les médias ne jouent pas ou ne jouent plus ce rôle.

4) Que s’est-il passé et que se passe-t-il.

5) Pourquoi il est devenu urgent de répondre à ces questions.

6) La synthèse à laquelle nous devrons aboutir.

7) Et quelles solutions pratiques il faudra mettre en oeuvre pour sortir de l’impasse actuelle qui n’est pas que médiatique mais aussi politique, économique et sociale… selon la situation l’évolution, la tournure de ces problèmes prendront. Voilà un premier post et de quoi réfléchir tout de suite. Je reviens vers vous tout à l’heure, disons… à ce soir! Suite 1


Les médias ne font pas leur travail: la preuve!

Bien dit, moins bien dit! qu’importe! Les médias ne font pas leur travail qui n’est pas de s’approprier internet. Sur leur sites, les médias  « ferment  quasi jour après jour l’espace commentaire au pied de leurs articles » apprend-on dans la presse.

c’est Arnaud Mercier professeur (tenez-vous bien!) de communication politique à l’Institut Français de Presse et chercheur au CARISM*  de l’Université Panthéon-Assas grand spécialiste des médias interrogé par Alexis Feertchak qui le dit dans le Figaro Vox d’hier.

C’était au sujet des propos malveillants d’internautes qui alimenterait un réchauffement du climat sur internet qualifié par Laurent Ruquier de facho-sphère.

Ce, surtout depuis les primaires pendant lesquelles on a vu fleurir entre autre le nom d’oiseau de « Ali JUPPÉ » pour Alain JUPPÉ l’actuel maire de Bordeaux; puis maintenant celui de « Farid FILLON » pour François Fillon avec pour chacun d’eux la caricature picturale correspondante à l’effigie du français qui a capitulé sous la pression plus ou moins islamiste.

À la suite de quoi, je trouve que notre journaliste  Feertchak et ce professeur Arnaud Mercier, dans genre quant à eux plutôt trop bien rasés, glissent bien sur le petit jeu des médias dont le but inavoué n’est autre que grâce aux internautes qu’ils ont laissés pour certains d’entre eux délirer pendant des années après leur avoir bien mis à contribution financièrement veulent maintenant les mettre au pas à leur botte.

C’est d’ailleurs, le commentaire que je n’ai pas pu m’empêcher de faire au bas de leur article notamment en réponse à celui d’un certain benedict75 visiblement très remonté aussi contre eux, disant que : « C’est surtout la télévision qui est une « bobosphère ».
Sur Twitter, toutes les opinions peuvent s’exprimer, ce qui doit « faire drôle » à M. Ruquier, pseudo impertinent et parfait conformiste.»

Et moi d’ajouter : «BRAVO à « benedict75 »! Entièrement d’accord avec lui concernant son son point de vue sur Laurent Ruquier, la télévision-bobo et tout ce qui leur ressemble.

«Si en effet c’est honteux que des internautes – d’extrême droite ou pas(reste à vérifier) – propagent des images, propos malveillants et autres avec l’intention de nuire à la réputation et l’honneur de François Fillon, cela l’est tout autant de prétexter comme le font Laurent Ruquier dans Paris Match, Yann Moix et Vanessa Burggraf dans son émission «On n’est pas couché»… Qu’ils en fasse feu de tout bois contre tout ce qui ne bouge pas comme eux sur internet.

Et n’est pas moins honteux que de leur côté lexis Feertchak et Arnaud Mercier tout au long de cet article en rajoute par exemple en n’intervenant pas pour qu’on s’émeuve de ce que d’après eux des sites d’information profitent de ces débordements sporadiques pour encourager à la fermeture de « l’espace commentaire au pied de leurs articles » et les « zone » de type tweeter au lieu d’essayer d’apaiser les choses comme il se devrait.

Qu’ils prennent garde!

Ça pourrait finir mal… pour eux qui pourraient se voir fermer leurs grosses boîtes…».

Car enfin, sous couvert faute de pouvoir faire taire ce qui est à l’origine de ces débordements sans qu’on sache vraiment qui est réellement derrière – par les temps qui courent que n’est-il pas envisageable à près tout – faut-il faire taire du même coup tous ceux qui en dehors des médias et autres les dénoncent?

Non! Les médias ne font pas leur travail! S’ils le faisaient, jamais ils n’auraient mis les moyens dont ils disposent tels que le cinéma, la télévision mais aussi par certains côtés la presse et bientôt internet en état de servir d’écran au plus mauvais sens du terme ou de miroir sans tain. C-à-dire de moyen pour séparer les citoyens plus que pour leur donner la possibilité de s’informer. Nous serions depuis longtemps en mesure de suivre un schéma d’évolution en spirale externe opposé donc à celui que nous ne cessons pas de poursuivre en mouvement de spirale interne.

Ce, parce que les médias auraient alerté les citoyens et les politiques des danger que nous font courir ce qui se met en travers d’eux toujours et qui les empêche de travailler ensemble correctement. J’y reviendrai.


«Jusqu’où ira l’ascension des démocraties «illibérales» ?»

LE LIBÉRALISME QUI A MIS K.O «NOTRE MODÈLE ÉCONOMIQUE», NE PEUT LE «REMETTRE EN ETAT DE MARCHE»

«illibéral» ne devrait pas vouloir dire « AUTORITAIRE » dans un sens négatif, « AUTORITAIRE » voulant dire (faut-il le rappeler) : en mauvaise part, « qui abuse »; Mais et surtout dans son sens originel en bonne part, « qui use » . On est loin alors de l’image « coup de menton » que Valls veut nous donner du mot.

Dans le Figaro Vox du 09/12/2016, LAURENCE DAZIANO a publié un article sous le titre choc «Jusqu’où ira l’ascension des démocraties illibérales ?». Très bien.

Très bon départ même, parce qu’on comprend de suite où elle veut en venir, quel est son positionnement. A savoir que l’opposition au libéralisme d’après elle menace réellement les démocraties.

Après cela rien ou presque. Un contenu peu crédible, peu cohérent parfois. Venant d’un maître de conférence en Economie à Sciences Po Paris, ma première idée a été de me dire qu’elle a dû bâcler son ouvrage, trop occupée apparemment par un travail de professeur de haut niveau qui lui prend tout son temps.

Pourtant cela ne peut expliquer tout. Car, on découvre après relecture qu’elle est visiblement trop sous le charme d’un certain Fareed Zakaria qui serait l’auteur en 1997 d’un article intitulé «The rise of illiberal democracy», publié dans la revue Foreign affairs.

Tout ce que raconte LAURENCE DAZIANO tourne autour de cet article dans lequel ce politologue semble-t-il  » y développe la thèse selon laquelle une nouvelle forme de régime politique se développerait: des démocraties «autoritaires» n’ayant pas de pratiques politiques libérales ».

C’est son droit. Mais c’est le nôtre aussi – notre devoir même- de dire ce qu’on pense quand tout s’éclaire enfin. Et à bon droit je crois pouvoir dire que tout repose sur un malentendu sémantique dirons-nous.

Que penser d’autre sinon, quand le défaut de tout l’article tourne lui autour de ce mot « illibéral » dont ce politologue a la paternité, ce mot qu’elle reprend dans cette phrase où elle parle d’ « enracinement de régimes démocratiques illibéraux au sein de l’Union européenne ne manque pas d’interpeller ».

Bon c’est bien qu’elle ait un positionnement en faveur du libéralisme si c’est son truc. Justement, chacun le sien. Et le mien concernant cet article est que tout son positionnement part d’un parti pris qui gâche tout intellectuellement en tout cas.

Il gâche tout car si on peut comprendre que humainement ce n’est pas toujours possible de ne pas avoir de parti pris, qu’il soit au moins à l’endroit en relation à une logique irréfutable. Surtout sur des sujets aussi grave, qui porte tellement à conséquence sur le plan économique, social, culturel et autres.

Aussi fait-elle entendre clairement qu’elle soutient le libéralisme sur un ton qui se veut critique mais pas sans dénigrement mis à part comme le voudrait une argumentation empreinte d’un vrai esprit critique.

Quand elle dit par exemple « l’ascension des démocraties illibérales est résistible » ça dit bien à celui qui est contre le processus qu’elle évoque que ça représente une menace pour le libéralisme alors que ça peut vouloir dire aussi que cette menace plane sur les démocraties, pour persuader, quasi obliger – graduellement bien sûr – le lecteur à adopter son positionnement ou à l’exposer à se retrouver dans la situation où le rapport de force se résout entre la parole de l’élève face à celle du maître.

Cependant, les faits sont là. Dans son propos, «illibéral» ne devrait pas vouloir dire « AUTORITAIRE » dans un sens négatif.

Car ce qui est autoritaire dans un sens négatif c’est ce qui a avoir avec l’autoritarisme, lequel va du régime le plus dépourvu d’autorité au plus totalitaire.

La confusion vient de ce que un régime ne pourra être vraiment autoritaire que de façon en approché.

Ce, parce que tout régime est humain et ce qui est humain ne peut être parfait.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle mêmes les meilleures organisations politiques finissent toujours par péricliter et dégénérer.

Comme actuellement avec le libéralisme sous formes peu ou prou effrontées qu’il se développe partout de nos jours; laissant entendre quand il se montre effréné, qu’il ne devrait rien avoir soit disant avec l’autoritarisme. Alors que c’est ce qui n’est pas autoritaire qui conduit à l’autoritarisme et qui y procède.

Alors non à Laurence Daziano! « illibéral » ne devrait pas vouloir dire « AUTORITAIRE » dans un sens négatif. Pas que je sache.

 


Valls, l’homme du démantèlement inconsidéré du code du Travail … veut supprimer le 49;3

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Qu’est-ce qui nous dit que cette proposition ne s’inscrit pas surtout dans le cas où contre toute attente aucun des candidats des partis de gouvernement ne remportait la victoire aux prochaines présidentielles? Ce alors , comme moyen d’empêcher que le vainqueur, opposant possible à la loi Travail, ne s’en serve pour l’abroger ou autre cas de figure… ?

Valls, l’homme du démantèlement inconsidéré du code du Travail, de la loi inconsidérée du travail, aux méthodes inconsidérées du coup de menton… veut supprimer le 49.3.

Ce n’est pas lui qui a été brutal en recourant au 49.3, c’est le 49.3 qui l’est et l’était.
L’homme.. qui agit toujours avant et qui réfléchit toujours après.

Valls veut donc supprimer le 49.3. Que vaudrait qu’il tienne cette engagement? Ne serait-ce pas une prise de mesure exagérée de plus, maintenant que la loi Travail est passée? Le temps des lois ne revient-il qu’aux candidats à une élection d’en décider. Sont-ils en la matière si fiables? Que valent réellement les motivations, les intentions, les convictions de Valls, ?

Manuel Valls – pas tout à fait lui bien sûr; mais lui, sous la houlette de Hollande – a recouru au 49.3 quand il était premier ministre notamment en juillet dernier dans les conditions qu’on sait.

Et maintenant, il voudrait le supprimer. Qu’est-ce que Valls nous mijote encore? Car, ce n’est pas aussi clair qu’on voudrait le croire. Alors, proposer de supprimer le 49.3, avec quelles réelles motivations, dans quelle réelle intention, pour quelle réelle efficacité? Est-ce pour nous faire croire encore que tout va aller mieux? 

Car enfin, proposer de supprimer le 49.3 pose beaucoup plus de questions que n’apporte de réponses. Proposer ne garantit pas une intention d’agir ou de manière pertinente, de vouloir agir dans le sens de l’intérêt général véritable. Agir ne garantit pas être capable de remédier  de façon nécessaire et souhaitable à des situations. Ça pose beaucoup de questions sans réponse.    

Qu’est-ce qui nous dit que cette proposition ne s’inscrit pas surtout dans le cas où contre toute attente aucun des candidats des partis de gouvernement ne remportait la victoire aux prochaines présidentielles?

Ce alors , dans le but et comme moyen d’empêcher que le vainqueur, opposant possible à la loi Travail, ne s’en serve pour l’abroger?

La loi Travail, que le recours au 49.3 a permis de faire passer sans les débats préalables d’usage, permettrait-elle d’autres passages en force sans plus avoir à passer par lui pour y parvenir?

Après quoi, le voilà en pourfendeur du 49.3 et tout est bien qui finit bien, il faudrait chez Valls y voir le vilain homme politique qui est revenu à de bons sentiments, qui s’est amendé? Mais quand même, il se moque de nous. On se moque de nous! 

Par ailleurs, pourquoi supprimer le 49.3 surtout venant de Valls, puisque maintenant que par ce biais la loi Travail est passée pendant que, par les « vertus tache d’huile » qui la caractérise avec toutes les possibilités anti-démocratique de dé-localisation de la vie politique que ça va généraliser, elle peut sans passer par celui-ci désormais permettre à un gouvernement d’insuffler les orientations économiques et autre pratiquement dans le sens qu’il souhaite à la barbe de tout contrôle normal du peuple dans tout son ensemble?

Pourquoi donc l’empressement de Valls maintenant qu’il est candidat aux primaires à gauche à vouloir supprimer le 49.3? Pour passer à une paupérisation de masse du travail par le peu de cas que la loi Travail fait des demandeurs d’emploi et sortir faute de mieux ainsi du chômage de masse à bon compte?

Ce, dans la foulée, en faisant croire que passé à la trappe, on en aura fini avec le 49.3? Et puis pareille décision peut-elle être suspendue à une proposition contenue dans le programme d’un candidat à une élection? Tout ça n’est pas clair, moins encore qu’on pourrait le penser…

Car si l’hypothèse la plus probable selon moi reste celle du moyen d’empêcher par ce biais que le vainqueur, opposant possible à la loi Travail, ne s’en serve pour l’abroger, comment sensibiliser l’opinion pour qu’elle comprenne que cette proposition ne s’inscrit que dans l’hypothèse où ce vainqueur ne serait pas du sérail des partis actuels de gouvernement? 

Mais encore, pourquoi vouloir supprimer le 49.3 quand le rôle d’un chef d’Etat n’est pas de faire une utilisation inconsidérée des dispositions, des moyens que propose la Constitution?

Et puis, pourquoi supprimer le 49.3, quand c’est à l’utilisation judicieuse ou non qu’en font les hommes politiques qu’on voit les bons et les mauvais Hommes d’Etat…

 


Que n’est-il de « chèvre de GULLIVER » pour voir en politique?

Que n’est-il de « chèvre de GULLIVER » pour voir… à accorder nos « archets » en politique?

«…il s’en trouvera beaucoup… qui ne trouveront de bon que ce qui les arrange et leur plaît(1) » et qui rejetteront tout ce qu’il doivent faire en vérité… Voilà l’absurdité du monde…

Oui! Que n’est-il de « chèvre de GULLIVER » ou quelle est-elle en politique mais aussi en économie et autre qui nous oblige à frapper nos regards où il faudrait voir dans la simplicité la solution à nos grands problèmes de société?

Oui! Et comme à chaque veille d’élection! – Comment dire les choses autrement – sinon de dire que, aucune orientation, aucun programme qui nous est fournie pour l’instant, tant à gauche qu’à droite, tant progressiste que conservateur, ou dans ce qu’on nous propose par ailleurs, n’est la solution sincère et véritable à nos nombreux et grands problèmes de société, contrairement à la preuve de sincérité et de vérité que symbolise si bien la « chèvre de Gulliver » qu’on nous promet tout le temps en vain. 

S’il est un seul point sur lequel nous pouvons les uns comme les autres tomber d’accord, ce serait pourtant de devoir admettre que les politiques qui se succèdent depuis plus de 40 ans ont échoué à cause de cette promesse non tenue.

Or, c’est bientôt admis partout qu’elles aient échoué parce qu’elles étaient néolibérales ( Marcel Gauchet situe le libéralisme remonter en 1983) et que toutes celles qu’on nous prépare ou bien le sont-elles toujours et souvent de manière moins visible donc pire, ne nous voilons-pas la face ; ou bien ne sont-elle pas à la hauteur des enjeux quand bien même elles se veulent être à contre-courant du néolibéralisme.

Je ne mets pas en cause pourtant l’honnêteté ou la valeur de ceux qui les soutiennent en disant cela. Je crois seulement que la compétence que requiert la situation nécessite autre chose de plus comme de la simplicité.

On manque de simplicité, de ce qui n’est pas double, qu’on appelait autrefois le bon sens. Remarquez qu’on parle beaucoup et partout de souplesse, au nom de je ne sais quel progrès qui n’en n’est pas. La souplesse en politique, n’est-ce pas souvent un manque de simplicité qui ne veut pas dire son nom…

Quelque chose c’est donc passé il y a une quarantaine d’années qui a manqué son but, mais quoi? Je pense que c’est la technocratie qui, trop imbue à n’en pas douter de l’absoluité de sa puissance, s’est cru – ce, de moins en moins implicitement – au dessus de la démocratie.

Encore un qui ne croit pas si bien dire. Exemple avec l’UE… Ou – tiens! – Philippe Riès l’auteur en 2008 de « l’Europe malade de la démocratie »(2) pour qui « c’est une erreur de demander au peuple si nous avons besoin d’Europe » – comme si la question de l’Europe, de la démocratie se posait en ces termes.

Donc, que s’est-il passé ou que ne s’est-il pas passé qui puisse mettre en cause la technocratie ainsi? J’y reviendrai plus en détail une autre fois: levons le voile tout de suite seulement, le reste ne serait que noircir trop de papier dans la même page.

N’est-ce pas en règle générale que la technocratie n’aura été que trop longtemps le moyen, de bonne grâce peut-être – mais tout de même! -, de piétiner la démocratie ou plutôt de l’éloigner pas à pas de la cité, au lieu de la rendre effective… Tout cela est certainement très mal dit mais l’idée est là : son rôle n’était-il pas plutôt de lever, de franchir ou de pousser voire d’exploser les obstacles qui se trouvaient en travers d’elle, au lieu de prendre bien soin de les contourner?

Concernant quelque chose de simple et de très concret qui aurait pu relever selon moi de ce qu’on aurait pu espérer de la technocratie, je pense croyez-le bien à des améliorations très précises qui de ce point de vue demanderont à être développées dans un autre temps si vous voulez bien me pardonner de ne pouvoir en dire plus tout de suite à ce sujet…

– 1) Dans sa «Défense et Illustration de la langue française», ce que dit Joachim du BELLAY à travers cette citation s’applique aussi à toutes les activités humaines

-2) Aux éditions Grasset & Fasquelle, 2008