« Réduire la personne à sa situation… », un vrai problème de société qui ne doit nous laisser plus longtemps impassible. Une réponse surtout sociopolitique s’impose*. Pour ma part, voici ce que je propose tout de suite.
Mais d’abord, de quoi parle-t-on ici pour bien comprendre le problème. Réduire la personne à sa situation, à celle qu’elle occupe par exemple, est loin d’être toujours aussi anodin que ça a l’air à première vue dans la vie de tous les jours.
«CHOSIFIER L’HOMME À SON GROUPE SOCIOPROFESSIONNEL=L’EXCLURE DU DÉBAT POLITIQUE !!!», ce qui est très-très grave, l’erreur absolue conduisant à une société qui se vide de tout ce qui a fait sa force, sa grandeur, sa capacité de faire face à tous les défis. Que n’a-t-on encore compris cela ou fini de faire semblant de ne pas l’avoir compris? Plus aucune porte ouvrant sur la solution la plus simple pour sortir du chômage de masse, de l’échec scolaire de masse … ne résiste si on reconsidère l’homme dans toutes ses dimensions, ses potentialités qui ne sont seulement que virtuellement les mêmes que en raison du contexte environnemental particulier à chacun par définition, puisque chacun se trouve au centre de celui qu’il a autour de lui…
Et doit cesser qu’on écoute les citoyens à hauteur de la situation qu’ils occupent surtout si ça peut permettre que la vie publique reprenne un cours normal qu’elle a perdu du fait du primat actuel de l’économie dont il provient; et qui tend au dirigisme malsain de l’affairisme qui s’installe partout en mauvais maître.
Du stade interpersonnel au stade sociopolitique. Ce problème ne concerne pas que des cas plus anodins qui restent tout de même grave comme « le bébé », l’enfant qu’on chérit trop. Celui tel que nous sommes tous quelque part comme cette maman, ce papa qui cède trop à son enfant, à cause de quoi il commence par devenir capricieux, et finit par ne vouloir plus en faire trop qu’à sa tête ou pire, se laisser embringuer dans des voies sordides et se mettre à chérir trop à son tour des bébés qui ne feront rien de bon.
Il concerne également le stade sociopolitique immédiatement au dessus qui se traduit à réduire la personne à sa situation socio-professionnelle – à sa forme dirons-nous – et non à ce qu’elle est, sur le fond, soit intrinsèquement. Ce, avec toutes les conséquences catastrophiques à tous les autres niveaux qui en découlent et facile à constater en approfondissant notre approche du sujet.
Bien voir ce problème, un préalable absolu. Devant son ampleur, sa gravité et qu’on se montre par dessus le marché si peu propice à réagir de manière à réformer nos habitudes en cause ne ferait qu’aggraver les choses; et deviendrait plus alarmant que le problème lui-même, tant à cette nuisance les points de vue tant personnel que socio-professionnel, politique… sont liés, et que celle-ci touche tout le monde et donc le bien commun.
que faire alors et concrètement*, sinon envisager autre chose qu’une forme de « syndicalisme » sociopolitique. Bref, une plateforme citoyenne avec pour objectif essentiel de rassembler sinon des personnes des idées claires, nettes, précises qui instaurent un vrai dialogue social avec les élus… Alors aurons-nous vraiment la possibilité selon moi de trouver ne serait-ce le petit plus qui manque quelquefois à l’ensemble des états de conscience qui font qu’un pays peut préserver son âme, la faire grandir et la retrouver quand il lui arrive de la perdre.
Ça ne vise donc nullement à dénier par exemple la valeur des diplômes ni à donner plus de crédit à ce que valent les choses.
Ça vise à resserrer notre perception de la réalité laquelle tant soit peu faussée comme on vient de le constater finit toujours par faire, que les erreurs se répètent anormalement, que ce qui se passe sur tel ou tel terrain économique et autre ne remonte aux politiques et aux autorités parce que, la plupart du temps celui qui a quelque chose à dire n’arrive pas à se faire entendre et que de ce fait celui dont la fonction est de connaître et comprendre ce qu’il en est des situations pour agir en conséquence, en ignore certains aspects importants quand il n’en joue pas pour n’en faire qu’à sa tête.
Aussi me suis-je fixé de devoir atteindre deux objectifs :
1 ére ) Permettre que les politiques soient soutenus autrement que par la peur, l’enthousiasme, la résignation ou tels procédés de persuasion de ce genre inacceptable ils parviennent trop souvent à se faire élire et imposer une vision tronquée de la réalité conduisant au «totalitarisme doux» que Jean-Frédéric POISSON évoque depuis peu et qui n’a de pire que le totalitarisme dur qu’il n’en est que plus coriace à dénoncer, éradiquer.
2 éme ) Permettre aux citoyens de s’organiser dans les meilleures conditions pour que leurs revendications portent sur des attentes légitimes, notamment, en réaction à ce que proposent beaucoup de politiques démagogues qui suggèrent par exemple le mise en place d’une « Chambre Des Citoyens » et ainsi faire croire qu’ils sont attentifs à leur demande réclamant que leur voix soit enfin entendue.
Ce qui se passe en la matière parle de lui même : tout est fait surtout pour que ne s’expriment que les attentes des citoyens n’ayant aucune chance d’aboutir d’autant plus qu’elles ne sont pas toujours légitimes et que l’absence de prise en compte de toute cette problématique des décennies durant a donné trop de responsabilités aux politiques les obligeant à un rapport à l’argent prêtant à confusion et devenant choquant pour les citoyens (« affaire Fillon » accablé injustement en regard de la présomption d’innocence notamment); mais aussi à une tendance excessive à devoir se substituer aux citoyens avec, par voix de conséquence fâcheuse de la part cette fois des citoyens, la volonté d’user du même procédé sans avenir constituant à se substituer à leur tour aux politiques.
Ce n’est pas le lieu ici d’en dire plus mais, si on me demandait d’ajouter « à quel point, je crois dans la nécessité d’organiser un syndicalisme sociopolitique ou autre, – sous l’égide de Galilé avec son « et pourtant… » qui disait » dites moi où mettre la manivelle, je vous ferai tourner le monde », je dirais sans hésiter et sans pour cela prétendre avoir trouvé ce que Galilé recherchait, que je ne vois pas de meilleur moyen qui correspondent à la résolution de beaucoup de problèmes qu’en mettant tout en oeuvre pour qu’on arrête » d’écouter les citoyens à la hauteur de la situation qu’ils occupent.
Et moi d’ajouter : «BRAVO à « benedict75 »! Entièrement d’accord avec lui concernant son son point de vue sur Laurent Ruquier, la télévision-bobo et tout ce qui leur ressemble.
«Si en effet c’est honteux que des internautes – d’extrême droite ou pas(reste à vérifier) – propagent des images, propos malveillants et autres avec l’intention de nuire à la réputation et l’honneur de François Fillon, cela l’est tout autant de prétexter comme le font Laurent Ruquier dans Paris Match, Yann Moix et Vanessa Burggraf dans son émission «On n’est pas couché»… Qu’ils en fasse feu de tout bois contre tout ce qui ne bouge pas comme eux sur internet.
Et n’est pas moins honteux que de leur côté lexis Feertchak et Arnaud Mercier tout au long de cet article en rajoute par exemple en n’intervenant pas pour qu’on s’émeuve de ce que d’après eux des sites d’information profitent de ces débordements sporadiques pour encourager à la fermeture de « l’espace commentaire au pied de leurs articles » et les « zone » de type tweeter au lieu d’essayer d’apaiser les choses comme il se devrait.
Qu’ils prennent garde!
Ça pourrait finir mal… pour eux qui pourraient se voir fermer leurs grosses boîtes…».
Car enfin, sous couvert faute de pouvoir faire taire ce qui est à l’origine de ces débordements sans qu’on sache vraiment qui est réellement derrière – par les temps qui courent que n’est-il pas envisageable à près tout – faut-il faire taire du même coup tous ceux qui en dehors des médias et autres les dénoncent?
Non! Les médias ne font pas leur travail! S’ils le faisaient, jamais ils n’auraient mis les moyens dont ils disposent tels que le cinéma, la télévision mais aussi par certains côtés la presse et bientôt internet en état de servir d’écran au plus mauvais sens du terme ou de miroir sans tain. C-à-dire de moyen pour séparer les citoyens plus que pour leur donner la possibilité de s’informer. Nous serions depuis longtemps en mesure de suivre un schéma d’évolution en spirale externe opposé donc à celui que nous ne cessons pas de poursuivre en mouvement de spirale interne.
Ce, parce que les médias auraient alerté les citoyens et les politiques des danger que nous font courir ce qui se met en travers d’eux toujours et qui les empêche de travailler ensemble correctement. J’y reviendrai.