ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


Quelles couleurs la croissance française a-t-elle retrouvée début 2016?

Les
« Attendons alors les prochains épisodes de « la France va mieux » pour savoir que penser réellement de ces « bons chiffres »… »

Aux dires que tiennent «tous les ténors du PS», l’INSEE et même la Banque de France, ainsi ce qu’en dit, dans le Figaro Actu-Eco / Conjoncture Publié hier 29/04/2016 à 17 h 05, Marie Visot Grand reporter, en charge de la politique économique et des finances publiques… «La croissance française a retrouvé des couleurs début 2016». Les chiffres ont parlé…

Si on s’en tient à la dénomination à laquelle chacun d’eux est rattaché peut-être. Quand toutefois, on les met à l’épreuve de la pierre de touche contextuelle sociopolitique et économique, qu’en est-il vraiment?

…Des bons chiffres, des bons chiffres… nous dit-on!

Premièrement, une hirondelle ne fait pas le printemps. Ensuite, et après toutes ces années de stagnation de l’économie caractérisée notamment par une croissance et une consommation atone, quelle lecture très positive faire de cette évolution à la hausse du PIB, d’un peu de retour à l’emploi, aux investissements… et que penser de cette méga-commande par l’Australie de sous-marins DCNS(1), si ce n’est de dire que ces progrès dont on ne peut que se réjouir ne résultent pas d’un alignement de planètes provoqué par une si bonne politique du gouvernement que le pouvoir socialiste veut bien le dire.

Par exemple ce redressement de la consommation des ménages ou des marges des entreprises que reflètent-ils d’autre que le résultat d’une opération de propagande calculée longtemps à l’avance surtout quand on sait qu’ils correspondent en grande part à des dépenses contraintes liées à des mesures très discutables qu’il a prises ( transition énergétique plus ou moins arbitraire…) qui profitent essentiellement à l’économie dominante (collusion des grandes entreprises et du pouvoir…) et qui tendent principalement à nous rendre dépendant des pouvoirs politiques et économiques qui s’y rapportent (loi El Khomri…).

Attendons alors les prochains épisodes de « la France va mieux » pour savoir que penser réellement de ces « bons chiffres »…

1) DCNS  (ancienne Direction des Constructions Navales); (le « S » ajouté pour la notion de système et de service)

>>>> Ci-dessous, modèle de sous-marin dont 12 ont été vendus à l’Australie dernièrement pour un chiffre d’ Affaire de 34 Millards € 

 


Site de campagne de Jean-Frédéric POISSON

Jean Frédéric POISSON nous appelle à l' »aider à diffuser son projet« .

«MON PROJET EST FINALISE :  AIDEZ-MOI A LE DIFFUSER !» nous demande-t-il…

Découvrez la teneur de sa dernière newletter :

« Chers amis,

Mon projet pour la primaire est finalisé, et vous le découvrirez dans son intégralité dès la semaine prochaine.

« Stopper ce que mai 68 a déclenché. »

Pour susciter l’adhésion des Français et les mobiliser lors du scrutin des 20 et 27 novembre prochains, j’ai besoin de publier dès la semaine prochaine ce projet en plusieurs milliers d’exemplaires. Chaque exemplaire coûte 2,50 euros à imprimer, c’est pourquoi j’en appelle aujourd’hui à votre aide et à votre générosité.Aidez-moi à diffuser nos idées et nos valeurs !
Dans cette campagne pour la primaire de la droite, nous avons une voix différente à faire entendre. Nous serons la voix de ceux qui veulent promouvoir la vie et la famille, défendre la culture et la souveraineté de la France, lutter contre l’islamisme et l’immigration massive, doter la France d’une vraie Défense etrecentrer l’Etat sur ses missions régaliennes. Mai 68 a libéré les pulsions, ensemble libérons les convictions !
Jean-Frédéric POISSON »
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>>>>,Jean Frédéric POISSON « je ne voterai pas pas la déchéance de nationalité », la vidéo que vous n’avez peut-être pas vue  
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>>>> Il nous propose d’aller sur son site de campagne :
 « Don de 20€  (6,8€ après déduction), je finance 8 exemplaires du projet
     Don de 100€ (34 € après déduction), je finance 40 exemplaires
     Don de 150€ (51€ après déduction), je finance 60 exemplaires
     Don de 500€ (170€ après déduction), je finance 200 exemplaires
Pour tout don de 150 ou plus, recevez chez vous le Projet de Jean-Frédéric POISSON. »
Sur son site de campagne bien sûr ! JE FAIS UN DON !
DON EN LIGNE 100% SÉCURISÉ 


il n’est «de vrai culte que si celui-ci est mis au service du prochain»

Audience du mercredi 27 avril 2016, capture« la catéchèse donnée en italien par le pape François sur la parabole du Bon Samaritain, lors de l’audience générale de mercredi, 27 avril, place Saint-Pierre, en présence de quelque 25 000 visiteurs» traduite en français sur Zenit, le site catholique du « monde vu de Rome ».

Catéchèse inoubliable. Puissions-nous en garder toujours le souvenir à travers les cultes – hélas! trop souvent divers et antagonistes – que nous vouons les uns et les autres à tout ce qui touche aux questions de bien commun.

S’adressant à la foule sur le thème inépuisable de la parabole du bon Samaritain (Luc 10, 30), le pape François invite aussi chacun de nous à ne pas «classer les gens entre ceux qui sont  « notre prochain » et ceux « qui ne le sont pas »».

Émouvante catéchèse sur la Miséricorde de Dieu montrant : « qu’il n’existe de vrai culte que si celui-ci est mis au service du prochain », « de gens épuisés par la faim, par la violence et les injustices ». Que « aimer… demande de l’intelligence, mais un petit quelque chose en plus aussi… »

Je laisse à ceux que ça intéresse et qui n’ont pas pu en prendre connaissance le soin de la découvrir eux-mêmes… A Bientôt!

 


«Jean Raspail répond aux questions de Boulevard Voltaire»

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire ce matin. « Et si Raspail, avec « Le camp des saints », n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?», une citation  de Jean Cau que reprennent tour à tour, l’écrivain et journaliste Patrice De Méritens pour amorcer l’entretien qu’il accorde à Jean Raspail parut dans le Figaro Magazine le 07 02 2011 alors qu’il l’interrogeait au sujet « des poursuites judiciaires » que  » la réédition de cet ouvrage serait susceptible d’entraîner » avec « la nouvelle législation en vigueur »; et  WikiPedia dans sa page consacrée à Jean Raspail et à son livre « le camp des Saints » qu’il écrivit en 1972 s’inspirant de la malheureuse épopée des boat people à l’époque.

 

IMG_6207Cette page que Wikipedia consacre à Jean Raspail n’est pas sans rappeler donc l’article de Patrice De Méritens intitulé: [ Jean Raspail « Aujourd’hui, « Le Camp des Saints » pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »] 1 , dont voici un extrait concernant la réponse qu’il fait à ceux que sa provocation dérange – c’est celui qui correspond au passage de cet article où il dit «Voici venu le temps des bernard-l’ermite…»:

  «Pour démontrer l’ineptie du rationnement de la liberté de penser. Comprenez bien : j’ai 86 ans, je n’ai plus rien à perdre. Il y a partout des crétins, beaucoup font du racisme primaire, odieux. J’ai commencé ma carrière comme explorateur. On ne voyage pas énormément, comme je l’ai fait, on n’écrit pas une bonne dizaine de livres sur des peuples en ayant une démarche raciste, ce serait complètement idiot. Nous sommes à un tournant d’opinion, les mentalités politiques peuvent changer, il est donc temps de republier ce livre. L’économiste et démographe Alfred Sauvy avait tout compris en 1987 avec L’Europe submergée. Sauvy, qui était de gauche ! C’est le moment. Il faut le faire maintenant.»

 

>>> A voir et revoir aussi, l’article publié dans l’Expess à l’époque de celui de Patrice de Méritens


« Démagogie debout »…

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« Démagogie debout » dit Yves Thréard hier dans le figaro… au sujet de l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste au sujet de Nuit debout et des débordements… qu’on ne peut que lui imputer

« Démagogie debout »…et « objectivité boiteuse » de côté et d‘autre, devrait-on peut-être ajouter.

Car, s’il on peut parler de démagogie concernant l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste par rapport aux actes de brutalité, de saccage, de sectarisme et de pagaille dont le mouvement Nuit Debout s’est montrée surtout capable… plus que de concrétiser après plusieurs semaines de délibération autour du soit disant projet de « convergences des luttes » qui leur est cher.

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« y a-t-il… assez de volonté seulement pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier…? »

Mais, parallèlement à cette pagaille et à cette démagogie, et à moins de ne pas chercher à sortir de cette logique d’affrontement qui est derrière tout ça et qui est entrain de prendre corps, y a-t-il en face dans le camp de droite, une capacité, assez de volonté pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier, de s’enchevêtrer?

Nous sommes en présence dans le genre d’une situation qui ne datent d’hier, que l’économique et le politique ont à charge de régler pourtant. Réalités qu’ils n’assument pas vraiment depuis des décennies. Trop peu s’en faut en tout cas, et qu’ils n’ont dans leur ensemble fait qu’endiguer.

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Que faisons-nous « pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté d’autre »

Très juste analyse donc de Yves Thréards, mais comme tout ce qu’on endigue finit par déborder… où cela nous mènera-t-il si, face à cette démagogie la droite ne se donne pas les moyens aussi pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté, d‘autre?

Si rien n’est fait aussi contre cette objectivité boiteuse , vaudrons-nous mieux que ceux, dont le philosophe François-Xavier BELLAMY parlait salle GAVEAU le mois dernier, « qui regardent dans le réel ce qui conforte leurs partis pris »?

A bientôt!


Le renard et les fourmis…

Les deux maux de la démocratie et l’économie sont le libéralisme (le renard dans le poulailler) et le gauchisme (des fourmis dans le sucrier)!

Le Renard et le libéralisme, les fourmis et le gauchisme donc:

Quand la démocratie devient démagogique on a le gauchisme qui finit par engendrer le droitisme qui est une évolution regrettable de la droite selon moi, et qu’on doit par réaction au gauchisme. Et quand l’économie n’est plus adaptée à la vie sociale et qu’elle devient asociale, voire antisociale, apparaît le libéralisme.

Quand alors le social n’est plus le but de l’économie, que l’économie n’est plus le but du social, que dans ces deux domaines le but devient le moyen et le moyen le but, il est clair  que tout cela n’est pas venu de manière à frapper le regard mais que c’est venu petit à petit, sans crier gare. Il a même fallu que tout cela se mette en place décennies après décennies, pour voir les leaders actuels de ces deux tendances sur le point de se disputer le titre de « progressiste » et taxer celui qui n’appartient à aucun de leur camp de « conservateur ».

Maintenant, qui du gauchisme et du libéralisme est antérieur à l’autre, difficile de le dire. C’est comme vouloir savoir qui de l’œuf ou de la poule a fait l’autre. La question serait peut-être mieux posée de se demander ce qui est antérieur à l’un comme à l’autre: En cherchant bien, peut-être s’apercevrait-on que c’est le Centrisme qui en serait à l’origine et ne serait qu’un dévoiement de ce qui n’aurait dû n’être que le Centre, un trait d’union, une passerelle, un supplément d’âme là pour que la démocratie et l’économie tendent toujours à faire bon ménage. Mais c’est un autre débat.

Laissons-le pour une autre fois… Tout de suite demandons-nous ce qu’il en est du libéralisme, du gauchisme et surtout de leurs conséquences sur le politique. Des livres entiers ne suffiraient bien sûr pas pour faire le tour de ces questions, mais si en quelques lignes on peut déjà s’en faire une idée assez précise, je dirais que: de même que le libéralisme est un dévoiement de la liberté et le Centrisme un dévoiement de type indiqué plus haut; de même le gauchisme est une déformation de l’humanisme social, du sentiment de bienveillance envers ses semblables, une déformation qu‘il doit au libéralisme. Car le libéralisme corrompt tout.

Politiquement, il a corrompu la droite et la gauche lesquelles en devenant libérales ont engendré l’UMPS. Cette engin « de culture de mort » qui met au rayon des accessoires ce qui est essentiel et ce qui est accessoire au rang de ce qui est essentiel. Le libéralisme ce « machin,« par analogie au nom que De Gaulle avait donné à l’ONU autre dévoiement de l’organisation des Nations, qu’on doit au libéralisme.

Le gauchisme a aussi un équivalent à droite: le droitisme qui a eu de caractéristique et de fâcheux que…la droite devenant alors de plus en plus Keynésienne, n’a plus vu l’économie avec un but social mais politique. Un contresens de taille… qui a échappé jusque-là à beaucoup de gens parce qu’on associe trop généralement le social au socialisme par parallélisme simpliste à 1): social = gauche; 2): gauche = socialisme; et donc 3): social = socialisme.

Ce qui est faux parce que les socialistes, qui sont autant à gauche et au centre qu’à droite, partent d’une vision sociologique de l’homme au lieu d’une vision socio-politique qui soit la seule qui importe vraiment et qui lui corresponde. Ils nous enferment dans des sous-catégories socio-ceci, socio-cela, dès notre petite enfance, dès l’école…qu’on s’y perd.

Alors que d’un point de vue socio-politique, l’homme se situe à deux niveaux distincts de vie de relation l’un de l’autre, dont le premier concerne l’aspect social lié au déontologique qui tient compte de la situation des personnes dans ce qu’elles ont (nom, origine, formation, métier ou aptitudes les plus développées, expérience…); et, second niveau: celui qui concerne l’aspect politique lié à l’ontologique qui concerne la situation vers laquelle doit tendre la personne dans ce qu’elle a intrinsèquement de commun avec toutes les autres indépendamment de ce qu’elles ont sur le plan déontologique.

Si donc, tout cela dit, il devient enfin possible d’inférer comme je le crois que ça remet en cause en profondeur notre façon de faire de la politique, et si on ne devrait avoir aucun mal à admettre que le libéralisme a bien conduit au travail que ferait un renard dans un poulailler et le gauchisme à celui que ferait des fourmis dans un sucrier, c’est quand même ne pas leur faire beaucoup de mal, quand eux chosifient tout, l’homme avec et y-compris eux-mêmes. A suivre!


Va surtout en avant, France!

Va surtout en avant, France! Et n’écoute pas ceux qui Te disent d’aller « en marche!

«Pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit doigt que d’autres dans leurs grands cerveaux!»

La France ne marchera jamais… surtout aux coups de sifflet de Macron. La France n’est pas une équipe de foot, ni un cirque.

Arrête Ton char(me) Macron! Si Tu veux bouger la France, Descends de Ton char… ! Viens aussi pousser à la roue pour la sortir de l’ornière dans laquelle des décennies de politique irresponsable l’ont embourbée .

Rien ne sert de la faire marcher, elle doit se mettre debout d’abord et avancer ensuite. Et elle a besoin de tout le monde pour la porter, la faire rayonner dans le monde… Bref, la faire « tourner », « marcher », qu’importe le mot.

Mais de grâce, arrête Ton mouvement « en marche! qui ne fera que la précipiter dans le gouffre dans lequel elle n’est plus qu’à deux doigts de chavirer!

Assez d’une France, avec d’un côté toujours les mêmes jambes qui la portent, d’un autre les mêmes bras qui la font marcher et d’un troisième les mêmes têtes – hélas « bien pleines » mais pas « bien faîtes » qui du haut de leur tour d’ivoire décideraient de la faire aller où bon leur semble, qui n’aurait plus qu’à claquer des doigts et les millions de gens avec leurs familles de s’exécuter. Cela ne peut plus durer, la France ne marchera jamais ainsi…très longtemps encore plus en tout cas. C’est cette France qui est finie.

Cette France qui chosifie tout, y-compris l’homme… cette France est terminée! Si nous devions continuer avec cette France dépassée et toutes les inepties qu’elles comportent qui n’ont de moderne que le nom , avant longtemps, une bonne partie d’elle s’effondrera et l’autre nous pétera à la figure. La France ne marche pas! elle va…

Peut-être ne va-t-elle pas toujours très bien, et va-t-elle souvent cahin caha… mais, la France ne marche pas. La France va… tout simplement. Alors, va la France! N’écoute pas Macron! Macron n’est pas au gouvernement pour décider du sort de la France. Il est là pour agir, sinon dehors. C’est au  peuple de décider, il sait ce qu’il a à faire. Mais aussi, il doit le comprendre. Et au pouvoir en place à agir; Mais là on attend toujours…Qu’il sache que pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit que d’autres dans leurs grands cerveaux.


Macron n’est pas de Gauche comme il le dit, mais plutôt du Centre.

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« Macron se trouve-t-il à gauche où il dit se situer? »C’est évidemment son droit de choisir son bord. Mais pourquoi se dirait-il de gauche si ce n’est pas le cas? Nous devons vérifier ce qu’il en est exactement de lui à ce sujet. Ainsi doit-il en être de tout homme public qui se déclare en politique de manière aussi déterminée et spontanée que lui qui prétend vouloir incarner la troisième voie dont le pays à besoin. Après des décennies de déshérence économique et sociale…ce serait fautif de se faire avoir encore pour cinq ans.

Il est idéologiquement du Centre et se situe politiquement à gauche. Mais dans ce cas, il confond apparemment ce que veut dire être à gauche et être de gauche.

« Sommes-nous dans une démocratie qualitative au vrai sens du mot qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?

Macron n’est pas plus de gauche que Chirac n’était de droite et ne l‘est davantage Juppé, Sarkozy… Il se dit de gauche parce qu’il veut essayer de rassembler autour de la mouvance « progressiste » dans laquelle s’est toujours, « progressivement » du moins, située la gauche au cours de son évolution et dans laquelle également se reconnaît le Centre, et aussi beaucoup de gens à droite, tel que Jacques Chirac en tête en son temps ou beaucoup d‘autres au leur.

Souvenons-nous de Jacques Chirac qui, il n’y a pas si longtemps que ça, ne se disait pas autre chose que progressiste quand il se plaisait de qualifier de conservateur tout positionnement ou attitude qui consistaient à se ranger du côté de notables de gauche qui contestaient sa politique.

Dès l’instant par ailleurs où Emmanuel Macron se dit progressiste en revendiquant essentiellement un libéralisme qui – ouvertement, bien que implicitement – combat toute idée de protection sociale au nom de critères de compétitivité des entreprises contre-productifs et se trouve mêlé à un gouvernement situé à gauche qui n’est de gauche que d’étiquette, on ne peut que le trouver et le situer à gauche; ce qui ne suffit pas pour en faire un homme de gauche. C’est un un homme à gauche et non de gauche… Dans la lignée alors, de tous ceux qui nous dirigent depuis plus de trente ans, comme eux, il est du Centre.

S’il est sincère maintenant pour dire qu’il ne ment pas quand il prétend être un homme de gauche, alors c’est qu’il est le premier à ignorer ce qu‘il est vraiment; chose impossible pourtant. Et quand il dit que le libéralisme est une valeur de gauche, il se trompe. Qu’il dise que le libéralisme est à gauche, passe encore. Car en réalité, le libéralisme n’est ni de gauche ni de droite mais du Centre. Toutes ces remarques ne concernent pas des données sans importance pour comprendre dans quelle démocratie nous devons être pour savoir dans laquelle nous dérivons depuis tant d’années et agir en conséquence…

Dans quelle démocratie sommes-nous donc? Sommes-nous dans une démocratie de type qualitatif ou de type quantitatif comme le donnent à penser les sondages faisant apparaître qu’en un rien de temps 52 % de français verraient dans Macron un bon président et que 36 % d’entre eux sont prêts déjà à le soutenir en 2017?

     Qu’est-ce à dire au vrai sens du mot une démocratie qualitative, sinon une démocratie qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?   Ce, principalement sur le plan économique, l’économie étant le moyen central pour répondre aux besoins essentiels de tous les citoyens; qu’ils soient matériels, humains, éducatifs, culturels et politique?

      Sommes-nous donc dans une démocratie qualitative ou bien sommes-nous – ce qui est inquiétant parce que plus probable – dans une démocratie quantitative « organisée » qui permette à un groupe de pression de se servir à l’occasion d’élections des uns pour piéger les autres et mettre tout le monde au pas à sa botte? A celle d’hommes politiques comme lui et ils sont légion qui ne font surtout que jouer sur les mots, afin surtout de mettre ensemble des gens aussi disparates que possible pour que les uns soient lucides mais en proportion pas suffisamment déterminés et que les autres soient déterminés mais en proportion pas suffisamment lucides, de sorte à les rendre assez solidaires et malléables dans les mains d’un leader politique mais c’est à peu près tout.

De nous demander donc dans quelle démocratie sommes-nous, ne devrait-il pas  être un sujet d’interrogation plus fréquent? Peut-être que non sous des cieux politiques plus cléments, mais par les temps qui courent certainement pas. A suivre! Michel


Avec Macron, pourquoi ça ne marcherait pas

Emmanuel Macron, un des enfants chéris de l'UMPS

Emmanuel Macron, un des enfants chéris de l’électorat UMPS centriste, pour qui le renouveau de son maintien au pouvoir en 2017 serait arrivé; si tant est qu’on tombe dans le panneau du « positionnement …central » « ni droite, ni gauche », dont parle Marion Mourgue dans le Figaro le 08 04 dernier au sujet de Macron, et qui nous est tendu « maintenant » et  que revendique Macron ». Depuis que la droite de l’UMP et la gauche du PS menacent de renverser la table, c’est Macron en digne successeur de Bayrou – quant à lui quelque peu démodé – qui siffle « maintenant » la balle au Centre! Une drôle de coupe de France des primaires à gauche et des prochaines présidentielles en perspective!

« Emmanuel Macron, un tremplin… pour Juppé »,

et aussi un trampoline pour les sondeurs qui le créditent de l’appui de 52 % des français qui verraient en lui quelqu’un qui aurait l’étoffe pour faire un bon Président et pour 36% d’entre eux…d’être le candidat qu’ils soutiendraient en 2017″

Plus que de renseigner sur la réelle valeur d’Emmanuel Macron à gouverner, la bonne popularité dont il bénéficie dans l’opinion, révèle surtout un naturel très prononcé d’une grande partie des français pour s’enthousiasmer par coup de cœur au moindre discours enflammé d’un beau parleur, plutôt qu’elle ne témoigne du bon sens qui prélude à la lucidité et la détermination nécessaire pour affronter la réalité par la raison…

L’article que fait l’essayiste Serge Federbusch ce matin dans le Vox politique est assez clair à ce propos, Serge Federbusch, pour qui…

« la surprise Macron est un produit politique en voie de péremption avant même sa sortie d’emballage »

Mais, si cet engouement si massif et subit des français pour Emmanuel Macron qui ne serait qu’un tremplin… pour Juppé, un homme politique que personne ne connaissait, il y a encore un an ou deux, si cet engouement pour lui, d’où vient cette tendance excessive qu’ont les français à s’enflammer comme ça pour quelqu’un par coups de cœur, et pas par la raison pour quelque chose de solide?

Ce sont les mêmes ou presque qui voyaient dans Walls un Sarkozy de la gauche, dans DSK un sauveur en 2012…

Ce pourrait-il qu’on ait perdu ce qu’on appelait, il n’y a pas si longtemps, le bon sens français, comme il nous arrive quelques fois de perdre son stylo, son parapluie… ou bien est-ce là, la conséquence plus grave d’une déficience de notre culture top peu tournée vers la réalité intelligible! A bientôt … pour la suite! Michel

Voir vidéo d’Emmanuel MACRON annonçant la naissance de son mouvement politique http://www.huffingtonpost.fr/


« Faut-il désespérer des politiques? »: Oui! si nous ne retrouvons pas la raison

Le philosophe François-Xavier BELLAMY salle Gaveau dernièrement

Le philosophe François-Xavier BELLAMY salle Gaveau

« Les politiques ont perdu la parole pour l’avoir trop utilisée , a dit le philosophe François-Xavier BELLAMY dans la conférence intitulée « Faut-il désespérer de la politique » (voir ci-dessous le lien qui dirige sur la vidéo qui s’y rapporte pour ceux que ça intéresse) qu’il a donné dernièrement à la salle GAVEAU à Paris. Voir le Figaro vox  Publié par Eléonore de Vulpillières  le 15/04/2016 à 17h09.

Si ce que dit François-Xavier BELLAMY à propos donc de ces excès et travers «d’usage de la parole est bien vrai… n’est-il pas nécessaire d’ajouter… que c’est sur le registre de la réalité sensible, et tout ce qui s’y rapporte, que «Les politiques ont perdu la parole pour l’avoir trop utilisée».

Comme avec la diffusion intensive de chiffres et d’images dont ils ont une forme de monopôle et qu’ils mettent en scène à la manière de héros du cinéma avec des biographies d’hommes célèbres souvent hors du commun.

Bref, ils sont toujours en train de nous en foutre plein la vue, de nous hypnotiser, nous endormir, et comme par malchance quand on ne tombe que des mauvais films, on en sort toujours plus diminués, plus désunis, plus étrangers les uns les autres, meurtris, abandonnés, divisés, pauvre…

Je vous laisse continuer vous-mêmes la liste tellement elle est pénible, longue et personnelle… Mais n’avais-je pas raison sur ces questios aussi de vous dire que la France est un pays d’exclus et de trop couverts?

Je vous laisse tout de suite aller à cette vidéo ou à cet article du Figaro vox qui en parle, mais croyez que je reviendrai chaque fois que je le pourrai sur ces sujets avec toujours plus de force si nécessaire… Mais je ne lâcherai rien moi non plus. A bientôt! Michel

Autre: J F Copé, sa vidéo sur Justice au singulier du 08 05 2016, cliquez ici


« la réforme de l’orthographe ne verra pas le jour », pour Hélène Carrère d’Encausse

Ma contribution aux commentaires qu’a suscité l’article publié dans le Figaro vox le 18 04 dernier par le Figaro.fr au sujet des déclarations d’Hélène Carrère d’Encausse de l’Académie Française disant , que « la réforme de l’orthographe ne verra pas le jour ».

N’hésitez pas à votre tour à réagir au besoin! vous pouvez même le faire directement depuis ce blog; soit, à titre individuel si vous avez ouvert un compte à une « page.monfigaro.fr »; soit, à titre collectif dans la fenêtre commentaire de ce blog, en cliquant à « poster un commentaire », en haut à gauche en dessous du titre; ou mieux encore en se rendant à l’article lui-même, pour réagir aux autres propos tenus dans les autres commentaires. A bientôt! Michel

« NEVOUSMÉPRENEZPAS », figure sous le pseudo « Achim DUBELE »

Voir aussi la vidéo de Aymeric Le Meignen pour qui « la réforme divise les élèves et les enseignants »

Ma contribution parmi 262 autres commentaires à cette heure

« Les socialistes veulent « rabaisser l’indice de pH des nénuphars », c’est à croire! (1)

>>>  

achim DUBELE

Cette réforme de l’orthographe n’a AUCUN SENS, MAIS VRAIMENT AUCUN!

Elle nuirait d’abord à ceux qui peinent le plus à écrire correctement, que cette réforme prétend vouloir aider, secourir…

Ça serait totalement inapplicable. Plus personne n’écrirait de la même manière et on ne se comprendrait plus. Et puis l’orthographe est subordonné à l’étymologie, la sémantique, la grammaire..

Si elle s’en libérait, on ne pourrait plus communiquer à peu près normalement. Nous tomberions dans une servitude effroyable qui nous placerait sous le joug d’un pouvoir qui voudrait tout dominer à sa seule fin.

Mais par ailleurs, elle aurait un effet inverse qui ridiculiserait ses instigateurs.

Ça réveillerait forcément les esprits chafouins qui se ferait un plaisir de lancer des diatribes contre cette réforme en remettant à l’honneur par exemple le parler du XVIIe.s, avec ses mots précieux, ses subjonctifs « parfait, plus que parfait ».

Pour le coup, ce serait à mourir de pleurer de rire…

  • Phaloïde

    C’était surtout pour tenter d’adapter notre langue écrite aux capacités de ceux qui n’arriveront jamais à l’écrire, à l’apprendre et par là à s’intégrer car la langue est l’outil d’intégration

    • achim DUBELE

      Vous rabaissez ceux que vous dîtes vouloir aider à s’intégrer en parlant comme vous le faîtes…

  • Herr Döktor

    Avez vous seulement lu ce que propose cette réforme ? Elle est exactement le contraire de ce que vous dites. Elle simplifie et rend plus logique l’écriture des nombres, corriges des erreurs d’étymologie… Bref vous avez une réaction purement épidermique en oubliant totalement qu’il y a eu de nombreuses réformes de la langue Française au cours des deux dernier siècles.

    • achim DUBELE

      Parce que « l’accent circonflexe sur le «u» et le «i», «coût» devenant «cout», «paraître» «paraitre»… », vous appelez ça « le contraire de ce que je dis… »; Et vous pensez qu’ainsi, si cette réforme passait, ça « simplifie et rend plus logique l’écriture des nombres, corriges des erreurs d’étymologie… »?
      Par ailleurs, si nécessité de réforme de cette nature il y avait, ça ne peut pas être lié à une évolution fixée par un gouvernement par décret. Ça n’est concevable que pour entériner un changement qui s’est produit – disons – naturel et dans la mesure où ça correspond à une évolution au minimum qui ne pose pas de problème majeur. Comme assez heureusement avec l’adjectif « françois » qui est devenu « français »… On est là très loin du compte avec cette réforme….

      • Herr Döktor

        Vous faites exprès. Regardez la partie de la réforme qui concerne l’utilisation du trait d’union par exemple, c’est de la logique. Nénuphar change d’écriture pour une raison d’étymologie.
        Quel « problème majeur » pose cette réforme ?

        • achim DUBELE

          Cette réforme n’est au mieux que beaucoup de bruit pour rien.
          Où est la logique de la suppression des traits d’union et qu’est-ce que ça change d’écrire « nénufar » plutôt que « nénuphar » ? Les traits d’union concernent des noms de chose, d’animal, de personne…pour lesquels nous n’avons pas encore trouvé de substantif autrement que sous forme de mots à charnière formés de mots qu’on n’est pas parvenu à séparer pour des raisons grammaticales, ni à fusionner parce qu’ils ne peuvent être mis ensemble sans être rattachés par un signe de liaison autre qu’un trait d’union, le plus simple qui vient à l‘esprit. Que faire du mot « peut-être » par exemple sous cette forme charnière pour le différencier quand il apparaît sous la forme du groupe verbal « peut être? Faut-il l‘écrire « Peutêtre » ? Quel linguiste le permettrait? Alors, l’argument des traits d’union pour venir au secours de cette réforme ne tient pas. S’il ne reste plus comme difficulté qu’une place à trouver au mot qui se prononce phonétiquement [ nenyfar] pour savoir si on l’écrit « nénuphar » ou « nénufar », pourquoi ne pas adopter comme c’est fréquemment le cas dans la langue française avec les 2 orthographes, et ne pas laisser faire l ‘évolution se mettre en place d’elle-même.

      • L A

        Pendant des siècles on a écrit « foret » et « hotel » sans avoir besoin d’un accent circonflexe.

        • dgm95

          Non, « forest » et « hostel » (comme dans « hostellerie » que l’on trouve encore comme enseigne de certains… hôtels).

        • achim DUBELE

          C’est justement le sens aussi de l’accent circonflexe qui est là pour nous rappeler que « forêt » s’écrivait « forest », qui vient d’un mot latin qui aurait voulu dire « qui est au dehors », avec lequel mot on a formé entre autre le mot « forestier »; comme quoi le mot « forêt » sans accent était une lacune. Les lacunes, ça arrive; et alors il faut bien les combler un jour ou l’autre. Mais bien sûr, « il n’est jamais trop tard pour bien faire » comme on dit… Néanmoins, n’est-il pas aussi souvent trop tard pour faire bien? Et n’est-ce pas non plus que, « foret » sans accent désigne également l’instrument de métal dont on se sert pour effectuer un percement au moyen d’une perceuse électrique ou anciennement d’un vilebrequin? Voyez que, un accent circonflexe est loin de nécessiter son abandon…

  • Erween

    Parfaitement d’accord, cette réforme amplifie les possibilités d’écrire, et impose donc aux lecteurs un surcroit d’efforts, ça peut sembler léger, et ça l’est pour un humain, mais nous somme à l’aire de la communication verbale et écrite avec les équipements électroniques, une complexification de la langue (car c’en est une en offrant plusieurs possibilités d’écriture pour un même mot) fait reculer les aplications au français.

     

    (1) »Les socialistes veulent « rabaisser l’indice de pH des nénuphars », c’est à croire… ou quelque chose comme ça. Ainsi, ce mot s’écrirait, là  pour des questions d’étymologie, « nénufar(s) ». Pour permettre à ceux qui ont des difficultés pour s’insérer par exemple dans la monde du travail…quelle révolution en effet!
    Un petit casse-tête quand même. Que deviennent toutefois tous les mots dont le son [f] s’écrit « ph » comme « pharmacie », « pharaon », « pharynx »… Sans doute faudra-t-il aussi les écrire avec un « f », comme les mots « farine », « faramineux », « farouche »…comment allons-nous alors ces deux principales catégories de mots, les unes d’origine grecque des autres d’origine latine?
    Eh-ben oui! On a qu’a écrire les mots d’origine grecque ou arabe comme « nénuphar » avec un »f » et les mots d’origine latine comme farine avec « ph ». Mais là, cette réforme ne provoquerait plus une révolution: je crois bien qu’elle provoquerait une émeute!


«Le dernier livre de Pierre-Hervé Grosjean»

 Un livre qui devrait faire débat! Un débat auquel, même lambda, le chrétien qui s’intéresse à ces questions et qui pourra sérieusement prétendre avoir lu ce livre, doit pouvoir participer. J’aimerai bien – à ce propos – pouvoir un de ces jours…parler de politique et de catholicisme dans l’esprit que veut nous faire découvrir Pierre Hervé Grosjean avec son dernier livre. Peut-être la culture chrétienne sortira de l’ornière où elle se trouve, il faut bien le dire; et la politique alors reprendra ses droits. Ça nous sortirait du ravin dans laquelle elle est tombée et tout le pays avec.

Ce que nous dit l’abbé Grosjean de son livre : 

>Face, à « un pays qui doute de lui-même, qui ne s’aime pas », dont « la sécularisation de la société française participe à sa fragilité« ,  et « qui est désormais fragile« ; à un pays où « le désert spirituel qu’est devenue la France désormais pays de mission » « résonne comme un appel à redécouvrir la capacité formidable du christianisme à transformer le monde« , il ne reste plus à la minorité des chrétiens que « la ferveur, la force de son témoignage, la conviction« , explique l’abbé  Grosjean à  Eléonore de Vulpillières qui l’interroge dans le Figaro vox de ce matin, au sujet de la parution de son dernier livre « Catholiques, engageons-nous! »

 Dans un jeu de questions réponses auquel ils se prêtent tous deux dans cet article, L’abbé Grosjean dit vouloir avec son livre s’adresser surtout aux jeunes. « Un appel à la jeune génération qui vient » est-il inscrit en bas de couverture. Un appel au »catholicisme décomplexé » qu’il leur préconise en référence aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Madrid où Benoît XVI avait lancé aux français son fameux  » soyez des témoins décomplexés« .

Mais par la marche à suivre qu’il donne, il s’adresse aussi à tout le monde, quand il dit qu’il faudrait que « ces lieux – écoles, associations, famille, groupes d’amis, réseaux – où s’affermissent nos convictions ne soient pas des lieux fermés sur eux-mêmes, mais des rampes de lancement pour se préparer à la mission!« 

Parce que – fait-il remarquer aussi- « bien plus que nous le croyons, les catholiques sont attendus » pour « rejoindre tous nos concitoyens, parler à l’intelligence et au cœur de chacun, et plus encore si leurs idées sont absentes de ces lieux de transmission »  que sont les « Médias, métiers de la culture, de l’éducation et de la transmission« ] et tandis qu’on aura « péché par naïveté, en désertant ces lieux d’influence  « où se gagne le combat culturel, la bataille des idées« , – « Les chrétiens doivent réinvestir ces lieux…pour servir… avec plus d’efficacité ce que nous pensons être le bien commun et une anthropologie juste« , dit-t-il.

Pour leur redonner le goût, l’envie, conscience de l’importance, la valeur, la noblesse de ces métiers de la transmission, il espère avec ce livre ne plus laisser les chrétiens « se contenter de regarder du balcon – pour reprendre l’expression du Pape François – le monde avancer sans eux, voir en l’occurrence se déconstruire ».

Au contraire, doivent-ils pouvoir confronter leur « idéal très élevé au réel, c’est à dire à l’imperfection de ce monde » et ne pas déserter ou se contenter d’être un commentateur souvent critique, précise-t-il.

Aussi – continue-t-il – doivent-ils « investir… les lieux de décision. Nous ne votons jamais pour un candidat seul… mais…. aussi pour ceux qui l’entourent et l’influencent, qu’il fera accéder aux leviers, ceux à qui il donnera des responsabilités et   ainsi nous donne-t-il plein d’autres conseils très pratiques et autres qui invitent à en savoir plus, à partir à la découverte de ce livre qui devrait compter parmi ceux qu’on est pas prêt de laisser de côté et d’oublier. Un livre qui devrait faire débat!

«Un livre [donc,] auquel débat, même le chrétien lambda qui s’intéresse à ces questions et qui pourra sérieusement prétendre avoir lu ce livre, doit pouvoir participer. J’aimerai bien – à ce propos – pouvoir un de ces jours…parler de politique et de catholicisme dans l’esprit que veut nous faire découvrir Pierre Hervé Grosjean avec son dernier livre. Peut-être la culture chrétienne sortira de l’ornière où elle se trouve, il faut bien le dire; et la politique alors reprendra ces droits. Ça nous sortirait du ravin dans laquelle elle est tombée et tout le pays avec»

Après l’avoir lu…je ne manquerai pas d’y participer. A bientôt!


Comment Hollande peut-il dire que  » La France va mieux »?

« Hollande pris en flagrant délit de fourberie »

« La France va mieux !» sous le prisme de la réalité sensible, sans doute! Mais pas sous celui de la réalité intelligible: nuance!

« La France va mieux » donc… à condition de la regarder en surface et à travers un verre grossissant, sans gratter trop fort pour aller voir ce qu’il y a dessous … oublie de préciser F. Hollande. Ça implique de relativiser beaucoup les choses.

Les chiffres qu’il énonce, les faits qu‘ils évoquent, ne portent que sur l’évolution positive de l’économie, alors bien sûr: la France va mieux!.

Pourtant, le bilan que fait François Hollande de sa politique et de celle de son gouvernement n’est que la partie visible de l’iceberg contre lequel le bateau France risque à tout moment de se fracasser, comparé… à tout ce que le pouvoir en place aura encore effondré en cinq ans de mandature, ajouté à tous les bilans de même nature concernant toutes celles qui se succèdent depuis plus de trente ans: si on ne change pas de cap…

Autant dire que les chiffres concernant ces faits ne représentent de la partie immergée de la réalité, que la plus faible de la situation générale du pays.

Ce qui correspond à très peu de chose par rapport au redressement politique, économique et social dont il a besoin.

Compte tenu du contexte de réchauffement socio-climatique et économique actuel, cela ferait à peine de quoi donner une note de 2 sur 20 à François Hollande, si en lieu et place de l’allocution qu’il a donné hier sur France 2, il avait dû se trouver devant un examinateur. Pas plus.

« Maintenant », si on ne considère que les secteurs où son bilan montre des signes positifs, il faudrait lui octroyer certainement la mention très bien.

Mais voilà! De là à laisser François Hollande dire que « la France va mieux », non! Hollande est pris en flagrant délit de fourberie, parce que, s’il dit cela ce ne peut-être que pour empêcher tout issue à une troisième voie, toute chance de changer de capitainerie en 2017. Il ne dit pas que « la France va mieux pour défendre son bilan.

Parce que, ce que son bilan a de positif ne porte que sur un dixième, si ce n’est pas moins, de tout le travail qu’on pouvait attendre, à un an des prochaines élections présidentielles, d’un Président de la République et d’un gouvernement.

Néanmoins, si ce qui va mieux en France est consécutif à des entorses faites sur le dos des contribuables qu‘on matraque, des protections sociales qu‘on ampute, des conditions de vie qu‘on ne cesse de dégrader… Et même du code du Travail qu‘on jette aux gémonies après tous les excès qu‘il put permettre.

S’il ne convient pas, pourquoi le contourner à la hussarde, ne pas le réformer par la voie légale, et logique? C’est-à-dire, par la concertation, le débat, la loi. De manière vraiment démocratique qui passe par une présentation des faits, des chiffres sous l’angle de la réalité intelligible; et non abusivement sous celui uniquement de la réalité sensible qui obnubile les citoyens les rendant incapables électoralement de faire des choix viables, concernant notamment la définition des orientations à suivre, le personnel politique le plus qualifiés qui s’impose pour prendre les mesures qu’elles impliquent.

« Tout n’est pas observable par les chiffres ou autre, ayant rapport à la réalité sensible; Mais ce qui n’est pas observable par ce biais peut l’être par celui de la raison. Les politiques jouent beaucoup sur l’impact que les chiffres, les images ont sur les populations pour exercer sur eux des reflex conditionnés et les détourner de la réalité intelligible qui permet de considérer les faits observables par les chiffres, d’accord!…mais aussi de savoir les interpréter de manière à apercevoir la nature réelle de l’action, et le calcul par exemple politicien que cachent les chiffres derrière lesquels ils dissimulent souvent leurs intentions véritables; sachant bien qu’en démocratie, seul compte les chiffres justement… »

« La démocratie grandit à mesure que notre intérêt pour la réalité intelligible grandit. Car, c’est par elle que les intentions réelles des politiques deviennent observables et qu’alors leurs petits calculs minables ne sont plus jouables. Tout ce qui sort de cet angle d’approche de la réalité politique n’est que littérature ou bavardages de peu de valeur et nuit à la démocratie. Celui qui ne comprend pas ça, n’est pas vraiment en démocratie puisque, il ne peut pas la pratiquer selon ses règles. On ne peut par contre pas en vouloir, à ceux qui n’en ont pas les facultés. Mais pas à ceux qui les ont, oui! Quand par vanité, par calcul personnel, ils ne font pas l’effort de les exercer comme ils le peuvent ». A bientôt! Michel


La loi Travail et 150 ans de socialisme… débridé

 Une loi Travail après 150 ans de socialisme … ou plutôt de « fraternité du travail intellectuel et industriel » débridée…

Le travail, le travail, le travail!

Après des décennies d’abandon complet au chômage de masse, tout semble dire qu’il serait enfin temps de remettre le pays au travail. Très bien.

Mais que nous passions de but en blanc de cette situation d’abandon à cette autre tout aussi extrême par sa subite-té, n’est-ce pas tourner un peu vite, trop vite, la page de 150 ans de socialisme?

N’est-ce pas dans ces conditions, la tourner dangereusement concernant ce qui peut en résulter à terme de problématique pour les entreprises, l’économie à quelque niveau que ce soit?

Surtout si c’est pour « faire le choix du travail » comme on dit maintenant avec des objectifs « de plein emploi » sachant qu’il peut être la meilleure comme la pire des choses; les exemples dans l’Histoire ne manquent pas sur ce point.

Dans quelle direction s’engager?

J’ai envie de dire, « comment agir ni vite ni lentement mais droit pour reprendre ma devise. Car c’est là que ça bloque: on aura traîné tant et plus pour agir, pendant des années tergiversé; et brusquement nous voilà parti bille en tête; et pour finir comme à l’accoutumée: par courir à la catastrophe, par voir les plus remontés contre ce qui bloque l’activité, exemple contre les trente cinq heures cracher souvent contre le vent quand ce n’est pas dans leur soupe, lorsqu’ils se gardent bien de dire que ce qu’ils dénoncent les sert, plaide dans leur sens, quand leur objet du délit qu’ils mettent en cause ne pourrait pas sinon combler le vide complet de tout argument.

D’abord, faire place nette.

Faire place nette avec 150 ans de socialisme qui a eu du bon sans aucun doute à ses débuts mais qui est devenu à la longue un fléau.

Aussi, gardons le cap du retour au plein emploi; ne ménageons pas les efforts dans ce sens, mais de grâce finissons-en avec le socialisme qui n’a plus de social que le nom, et d’autre mot plus antinomique que lui.

C’est bien lui l’obstacle. C’est le socialisme qui bloque; et un obstacle de cette nature ne se contourne pas. Souvenons-nous: ni vite, ni lentement, mais droit devons-nous aller. Nulle question de le contourner donc; car il sera toujours là; sous quelque forme nouvelle alléchante, aux accents de modernité qu’il prendra, il nous reviendra toujours dessus; et plein ou vide le retour à l’emploi ne sera tôt ou tard que la pire des choses.

Les choix possibles.

Six s’offrent à nous, dont trois sont totalement à exclure: soit nous levons l’obstacle; nous le franchissons ou nous l’écartons ou nous le mettons au remblai définitivement.

Mais en aucun cas nous le contournons par sa gauche ou sa droite ou par quelques interstice, tels nombre de politiques roués au socialisme qui vont comme les hérissons ou les serpents ou vite ou lentement mais jamais droit.

Et pour cause: pour le socialisme, la réalité sociale de l’homme n’est vue principalement que sous l’angle de sa situation matérielle socio éducative, économique et professionnelle qu’elle catégorise dans des termes qui finissent par les cloisonner aussi bien sur le plan spatial que politique.

Dans quelle situation nous trouvons-nous?

Elle est vraiment très critique. Cent cinquante ans de socialisme débridé auront mené le pays à la ruine. Le peuple surtout, que les élites ne tarderont pas à rejoindre non plus et bien que tout semble dire le contraire par toute les faveurs qu’elles s’octroient soient sans borne. Avec lui, l’ordre politique, économique et social s’est inversé: le but qu’est le social dans cette trilogie est devenu le moyen, le moyen qu’est l’économique la manière, et la manière qu’est le politique le but. Nous sommes devenu la proie d’un système devenu fou, tyrannique.

C’est une aberration puisque le but du politique n’est plus alors d’améliorer sa condition pour lui-même mais pour tirer profit de celle-ci. De sorte que ce n’est plus l’homme qui décide à terme de la politique qui lui convient, mais la politique qui décide l’homme, de sa vie comme de sa mort; l’exemple de l’euthanasie qu’elle essaie d’instaurer dans la loi est très parlante à cet effet.

Et dans cette optique donc, le bien être de la personne inhérente à sa nature anthropologique innée, n’est plus le but de l’économie et de la politique. Il n’est plus qu’un mot doucereux qui n’a plus de consistance que pour faire aimable.

L’homme n’apparaît plus sous sa forme intrinsèque. Il n’existe plus qu’extrinsèquement. C’est la ségrégation sociale dans toute son horreur. – Mr Walls! N’y a-t-il que dans les banlieues ou parmi les immigrés que les inégalités sévissent gravement et scandaleusement; que l’homme n’est plus considéré dans sa dignité et sa vie devenue inadaptée à sa nature sociopolitique la même pour tous?

Pour répondre à cette question, je laisse ici le soin aux philosophes de clore celle qui les oppose encore au sujet de la controverse à laquelle se livrèrent il y a plus de deux mille cinq cent ans Héraclite et Parménide concernant la vision du monde dont l’homme a le plus besoin ou le moins pour organiser sa pensée correctement.

Considérations d’ordre pratique.

Je m’en tiendrai pour l’instant à la conclusion à laquelle je considère que cette réflexion peut nous conduire pour savoir que penser de cette loi Travail et de la manière dont on devrait selon moi la combattent.

Pour moi, donner un boulot à un chômeur ne suffit pas. Ce ne serait là que faire la moitié du chemin. Et c’est peu de le dire, car se réduire à ce seul aspect du problème revient à la fois à se faire le combattant et le complice d’un système que tout le monde condamne et que rien ni personne n’interdit.

Un système pourtant effroyable en ce sens qu’il fonctionne toujours par coups de balancier comme autant de coups d’épée dans l’eau loin de donner satisfaction à quoique ce soit.

Tantôt il penche trop vers le social qu’il dessert; et cela donne entre autre ce code du travail énorme, illisible, nuisible, parce que et pour ainsi dire inapplicable dont ne veulent plus seulement ceux-là mêmes qui l’ont rendu tels, ou ceux qui pourtant ne sont autres que leurs continuateurs.

Et tantôt, il penche trop vers l’économique; et on voit tous les jours les ravages que ça fait contre la démocratie.

Dans ce contexte, on se retrouve toujours avec une France contre une autre. Ce qui nous fait toujours passer à côté d’une France droite dont nous avons besoin; une France où le peuple comprendrait l’économie, le sens des affaires; et la classe dirigeante la démocratie dans ce qu’elle a de de plus harmonieux et dans un certain sens surtout de plus efficace.

Et dans ce ce domaine comme dans celui du Travail, tout reste à faire qui demanderait de reprendre tout à zéro.

Prenons le chômage de masse que la loi Travail prétend prendre à bras le corps et pouvoir inverser: elle n’est que l’arbre qui cache la forêt de tout ce que des décennies de dérive socialiste ont effondré entraînant notre pays dans un marasme involutif inquiétant (dettes publiques…privées colossales, paupérisation, violences, désordres galopants, faillites d’entreprises et de nos systèmes de protection sociale en chaîne…).

Que faire alors?

D’abord, ne pas tourner la page de 150 ans de socialisme à la légère. Au contraire même, y regarder de près. Ce que nous verrons devrait nous édifier sur un point que je considère à tout niveau de premier ordre: celui par lequel le socialisme montrera le défaut que le socialisme porte en lui depuis toujours me semble-t-il et qui n’était pas décelable à ses débuts; mais ce, pour la bonne et simple raison que comme il en est toujours ainsi de la marge d’erreur que renferme toute idée et davantage encore plus elles sont grandes, ses inconvénients ne pouvaient produire leurs effets très négatifs que beaucoup plus tard.

Soit plusieurs décennies après, sans qu’on puisse être enclin à agir en proportion suffisamment tôt, à temps pour intervenir et corriger le tir.

C’est-à-dire: avant que l’écheveau devienne presque inextricablement emmêlé. Le démêlé que réclame cet écheveau fera l’objet d’un prochain article. Je ne peux seulement en dire tout de suite que ceci: il répond au joli nom de « fraternité du travail intellectuel et industriel » que celui qu’un certain Jules Simon, ministre de l’instruction publique de son état à l’époque, lui a donné et qui correspond « maintenant » à une conception de l’organisation du Travail dont il faut sortir au plus vite si possible, pour rentrer dans une autre plus conforme aux nécessité de notre temps avant qu’il soit trop tard « pour faire bien »; une autre conception que je qualifierai « d’amitié du travail intellectuel et industriel ».

Pour se faire une petite idée de tout le travail que représentera la mise en oeuvre du changement sur lequel il porte, je crois pouvoir dire sans trop me tromper que ça devrait occuper la société toute entière pendant des décennies pour remettre toute la vie politique, économique et sociale sur ses pieds. A bientôt! Michel


La loi Travail et la comédie inhumaine du pouvoir

“… avec cette loi, leurs instigateurs se construisent une légitimité politiques sur les décombres d’une société que les politiques antérieures dont ils sont les continuateurs ont l’une dans l’autre réduit à l’état de serfs, quand ce n’est pas dans celui de miséreux ou de cendre, presque tous les membres qui la composent à sa base, parmi eux souvent les plus fragiles”

Si avec Dante, cette « comédie du pouvoir » n’était pas encore humaine puisqu’elle était « divine » et avec Honoré de Balzac, elle n’était plus divine puisqu’elle était devenue humaine, il est bien sûr que la comédie du pouvoir aujourd’hui n’est plus ni divine ni humaine mais inhumaine.

En témoigne, pour ne prendre qu’un exemple parmi des milliers d’autres, la loi Travail si on veut bien se donner la peine de réfléchir à son sujet, au lieu de foncer tête baissée au sujet de cette loi comme la plupart de tous ceux aussi bien qui la défendent que ceux qui la combattent.

Une situation que ne peuvent pas rêver mieux ceux qui sont derrière cette loi qui ne sont que les continuateurs les plus farouches des auteurs de ces mêmes lois, de ce même code du Travail qu’ils disent être à l’origine de ce véritable naufrage de masse dans lequel sombre la majeure partie de la jeunesse; et on en parle moins, de la vieillesse.

Plutôt alors de le remettre comme il se devrait en cause sur le fond, que font-ils? Ils bâtissent dessus.

Ils se comportent comme ceux qui se construiraient des empires industriels avec de l’argent volé.

En l’occurrence avec cette loi, leurs instigateurs se construisent une légitimité politiques sur les décombres d’une société que les politiques antérieures dont ils sont les continuateurs ont eux-mêmes réduite pour presque tous ses membres dont les plus fragiles, à l’état de serfs, quand ce n’est pas dans celui de miséreux ou de cendre.

Et il faudrait, et que sais-je d’autre,  dire « bravo Walls! Bravo Macron! Il faudrait dire oui, à une France que Macron veut faire marcher sur la tête; et merci à l’UMPS qui leur a tracé la voie ». La réponse est dans la question. Il faut commencer par mettre cette loi hors d’état de nuire: il faut la mettre au panier de toute urgence…

Il y a d’autres façons de mettre la France au travail. Et il n’y en a qu’une qui y parviendra en mettant tout le monde d’accord: C’est celle qui nous sortira de 150 ans de « fraternité du travail intellectuel et industriel » pour nous faire rentrer dans « l’amitié du travail intellectuel et industriel ».

Une évolution qui n’était pas concevable il y a seulement 50 ans, mais sans laquelle désormais tout n’ira que de mal en pis. On en reparlera…A bientôt pour la suite donc!

 

 


Une loi Travail malheureusement astringente, pour une France « grippée… »

Une cool-oeuvre(♦) socialiste de plus nulle à Chi.. Mais voilà, la France est « grippée pour ne pas dire… constipée »! Quoiqu’il en soit, elle va mal, french bashing mis à part, en raison de certains mauvais états de la société qui la crispent et la divisent principalement en 4 catégories de positionnement sociopolitique de sorte que « les familles, les entreprises, les association, les territoires et l’Etat… ne peuvent plus organiser, réorganiser chaque fois que cela est nécessaire, la vie économique et sociale de sorte qu’elle aille dans un sens qui conduise au bien commun véritable… Premier point tout de suite…

Juste ces quelques mots donc, pour annoncer sur quoi portera mon prochain article. Ce qui laisse du champs libre à tous ceux qui voudraient donner leur avis sur ce sujet si toutefois bien sûr ils acceptent de satisfaire aux règles dictées par la loi interdisant les propos antisémites, etc.

 

♦Dernier spécimen du genre initiée par Najat Vallaud-Belkacem:

Meurtrie et condamnée à une mort certaine, si la loi Travail passe dans les textes, la jeunesse n’est pas encore enterrée  que déjà, Najat Vallaud-Belkacem  la ministre de l’Education lance sur DAYlIMOTION son projet de « Scolarisation Des Moins de 3 Ans ».

Une évolution selon elle et Laurence Rossignol(ministre de la Famille…), « gage d’une meilleure acquisition du langage… sociabilité des enfants, d’un meilleur développement psychomoteur ».

Un spécimen de ‹cool-oeuvre» socialiste typique dont le pouvoir socialiste a le secret; après « le bébé éprouvette », voici « l’enfant éprouvette »! Un avant-goût de ce que sera le transhumanisme. Voir vidéo

 

 

 


Loi Travail: après le mariage pour tous, le plein emploi pour le pire, mais pas pour le meilleur!

"Nuit Debout" ne désarme pas. Quant à s'exprimer sur le malaise des jeunes mais aussi de celui de tous les autres auxquels nous sommes tous confrontés, je ne vois contre cette loi comme issue possible  concrètes, que le projet d'un Parlement citoyen si le système parlementaire en place ne se réforme pas rapidement

« Nuit Debout » ne désarme pas. Quant à s’exprimer sur le malaise des jeunes mais aussi de celui de tous les autres auxquels nous sommes tous confrontés, je ne vois contre cette loi comme issue possible concrètes, que le projet d’un Parlement citoyen si le système parlementaire en place ne se réforme pas rapidement

Si cette loi passe, elle ne sera qu’un piètre palliatif contre le chômage de masse; et la culture de l’affrontement dont elle prétend pouvoir nous extirper et dit vouloir éradiquer finira par se changer en affrontement de masse à cause du processus de démocratie, en vase clos, donc à géométrie variable que générera le développement des accords d’entreprise que cette loi tendra a généralisée.

Et la liberté qu’elle prétend aussi favoriser ne débouchera qu’à des rapports de force plus néfastes qu’utiles entre les citoyens à l’intérieur des entreprises et même au delà. Bien sûr ces problèmes tendront à être étouffés par la capacité de coercition que des membres d’une même entreprise donneront sur les autres consécutivement à une forme de décentralisation du pouvoir venant du national au local sujette à beaucoup de déboire.

Sous couvert d’améliorer la compétitivité, ceux que cette loi aura prétendu aider à s’insérer dans la vie active ne sortiront, bon an mal an, de leur situation de demandeur d’emploi et de chômeur que pour rentrer dans un esclavage déguisé insidieux.

Bien sûr, ne seront-ils pas corvéables à merci, mais de la peur et de la honte de ne pas pouvoir travailler qui leur collaient à la peau, c’est alors de travailler qu’ils éprouveront plus durement cette même peur et cette même honte. Cette loi n’aura pas traiter le chômage. Elle aura créé les conditions uniquement de le masquer.

Elle fera passer le statut de citoyen en recherche d’emploi, en celui de pantin dont le ressort ne dépendra plus que du travail forcé que le pouvoir économique et politique local aura décidé d’un commun accord de lui attribuer. Ainsi, cette loi si prometteuse en théorie, ne fera que blanchir la misère de masse qui ne fera que se développer et que 140 ans de socialisme* ont nourrie. Et moins l’affrontement peuple « élites » se posera sur des questions de chômage, plus il se posera sur celles de la misère sociale dans lequel ce socialisme aura plonger des millions de gens.

Réponse à Mme El Khomri qui réagit « aux critiques faites sur sa loi… » dans une interview qu’elle donnait au Figaro d’hier :

Disons, à Mme El Khomri, au gouvernement comme à tous ceux qui soutiennent cette loi, que celle-ci n’aboutira à rien de plus que ce qui s’est toujours passé, chaque fois qu’on a endigué une situation calamiteuse pour qu’elle déborde, on l’a tout le temps aggravée ainsi par un processus en chaîne. Exemple avec le traité de Versailles en 1919 en imposant aux allemands des clauses de paix humiliantes…

Ainsi en a-t-il été toujours dans ce cas, concernant alors la situation de chômage de masse que l’échec scolaire de masse à créé, il n’y a pas de raison qu’il n’en soit pas de même aussi avec cette loi. Celle-ci veut imposer aux demandeurs d’emploi, à tous les salariés des clauses de pleine emploi inadaptées à leur vie sociale, à terme elle seront totalement asociales parce que, antidémocratiques; quand bien même la ministre du Travail veut nous persuader du contraire.

Tout ceci transpire d’ailleurs dans les propos logorrhéiques qu’elle tient tout au long de cette interview et qui sont très évocateurs de son ignorance ou de sa mauvaise foi à ce sujet. Tout ce qu’elle dit perd de vue que ce qui se décide dans les entreprises ne concerne pas que l’Etat, les patrons (petits ou grands), les syndicats et les acteurs de l’entreprise; elle concerne aussi tous les citoyens, quoiqu’elle en dise.

Par analogie donc à ce que disait CHURCHILL, avec sa phrase restée célèbre « vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur, vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre »…hé bien! Si cette loi passe, on aura choisi un piètre palliatif contre le chômage de masse, on aura on aura l’affrontement de masse. Car, cette loi ne ferait que blanchir la misère sociale dans lequel – un comble! – ce socialisme n’a fait que se fourvoyer.

Et moins l’affrontement peuple « élites » se posera sur des questions de chômage, plus il se déplacera sur celles de la misère sociale dans lequel ces mêmes millions de gens se retrouveront plongé.

Selon elle, « son texte… est réformateur, c’est un compromis qui doit permettre de relancer l’emploi en France et de sortir de la culture de l’affrontement », se justifie-t-elle. Madame la ministre a parlé, un refrain bien commode, dans une France qui croule sous le chômage de masse nous enlevant presque la volonté d’aller voir ce qu’il en est exactement.

Mais à la lueur du contexte historique, ces arguments tombent un à un. en quoi, son texte est-il le moins du monde « réformateur »? Affirmez! Affirmer! il en restera toujours quelque chose. Allusion faîte bien sûr, au néo-clivage conservateur réformateur. Mais ça ne tient ne pas: réformer n’a jamais été forcément une bonne chose; et ne pas réformer n’en est pas forcément une mauvaise. S’opposer donc à cette loi ne signifie pas refuser les réformes et quand un texte de loi est mauvais on doit s’y opposer.

C’est le cas avec ce texte de loi Travail: il est mauvais, on ne peut que s’opposer à lui. Il ne vise surtout qu’à exclure des cycles d’étude longs, la majeure partie des jeunes mis en échec scolaire en masse par un système scolaire obsolète. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, la conséquence de ce désastre n’est pas que sociale, elle est surtout inhibitrice du rayonnement de la France dans le monde sur le plan économique et politique dont a besoin notre pays mais aussi le monde.

La preuve en est, qu’il n’aboutira à endiguer le chômage de masse auquel ce système a conduit que, à des fins mauvaises. Car, dès l’instant où cet échec de masse dont résulte ce chômage de masse vient quant à lui de la libération de masse des mœurs notamment sexuelle que la privation initiale la plus totale des libertés a fait déborder, il n’y a pas de raison que cette loi débouche à terme sur autre chose de plus abominable encore.

Et à quelle pire résultat aura conduit cette loi si elle est votée? A étendre du niveau de la rue à celui des entreprises, c’est-à-dire partout, ce qu’elle prétendait le plus combattre: le conflit, qui n’aura été jusqu’alors que syndical et qui deviendra social.

Il n’aura fait que déplacé les problèmes qu’il prétend résoudre; les essaimer « devrais-je dire. Alors « la régulation sociale (lois, branche et entreprise) », en démocratie: au Parlement! Mais il le faudra autrement représentatif qu’il n’est de nos jours!

Le gros problème avec cette loi: « la régulation sociale (loi, branche et entreprises) ne regarde pas contrairement à ce qu’elle laisse entendre, que l’Etat, les patrons (petits et grands), les syndicats et seulement les acteurs de l’entreprise au niveau décisionnel en particulier.

Elle concerne tous les citoyens acteurs de la vie économique dans son entier. Sinon,nous ne sommes plus en démocratie proprement dite que de façade, porte ouverte alors à tous les calculs politiciens possibles y compris dans les entreprises conduisant tout droit à un esclavage déguisé insupportable, parce que plus insidieux que tous les autres dénoncés pourtant comme odieux.

Pour s’en faire une idée, pas besoin de chercher bien loin. Il suffit de voir comment elle procède sur les citoyens avant même d’être votée . Elle a tout du dispositif « UMPS », « LRPS » appelons ça comme on veut, qui agit à la manière d’une machine infernale.

Un dispositif qui se sert d’un certain pouvoir d’attraction qu’il exerce sur certaines populations pour piéger ou isoler ceux qui s’y opposent et mettre tout le monde de gré ou de force à sa botte…

Cela dans quel but principal? Empêcher l’émergence d’idées neuves, plus adaptées et plus efficaces par rapport aux besoins humains inhérents non seulement à notre nature véritable à forme essentiellement sociopolitique, mais surtout à des règles épistémologiques inverses au sens dans lesquelles on les ordonne jusqu’alors parce que jusqu’à présent, les effets négatifs qui en résultent restaient encore supportables socialement.

Ce ne sera plus le cas bientôt. Et il serait temps de commencer à le comprendre… et de réfléchir à l’instauration d’un Parlement Citoyen, plutôt que d’usine à gaz…On en reparlera…A très bientôt.


Jean Frédéric Poisson, c’est parti pour les primaires 2016 à droite

Nevousméprenezpas.com soutient Jean Frédéric POISSON Président du PCD, Parti Chrétien Démocrate, candidat à la primaire de la droite qui « s’achèvera en novembre 2016 » #presidentielle2017 #LeRéveil.

«Il n’y a pas de petits candidats» indique Jean Frédéric POISSON pour préciser que les citoyens doivent se déterminer pour un candidat à une élection ce, davantage à la valeur de ses propositions que, au score potentiel qu’on lui prête à l’issue de celle-ci. Bien vu Jean Frédéric POISSON!

a-t-il lancé dans l’Echo Républicain du 31 mars à ceux qui voudraient réduire l’avenir politique de la plupart des participants à ces primaires qui comme lui n’ont qu’une chance assez faible de les gagner, au rang qu’il ,occupera dans l’ordre d’arrivée de celles-ci.

Eh bien! j’ai considéré aussi que avec mes petits moyens, c’était ma place de le soutenir. Et c’est l’appel que je veux lancer ici, qui est de dire :

– « il n’y a pas de petits citoyens pour soutenir la candidature de Jean Frédéric POISSON » à ces Primaires à droite 2016 et en 2017 « aux présidentielles ».

Conférence de presse de Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite – 30 mars 2016

Charles-Henri JAMIN,Directeur de Campagne de Jean Frédéric POISSON

Charles-Henri JAMIN,Directeur de Campagne de Jean Frédéric POISSON

 « Merci de la diffusion que vous ferez de ces articles [largement relayés dans la presse française et au delà: (NDLR)] ! C’est seulement avec votre aide et avec votre mobilisation que nous pourrons réveiller la France ! », ainsi Charles-Henri JAMIN, a-t-il conclue son appel.
Pour y accéder, voici des liens internet vers lesquels aller, indiqués ci-dessous :

Jeudi 31 mars – « Il n’y a pas de petits candidats.« 

Portrait dans Ouest France : « Jean-Frédéric, la droite atypique. »

Autre événement à droite prévu prochainement à Béziers, communiqué sur le site « Boulevard Voltaire » :

>>> Réponse de Hildegard von Hessen am Rhein à Charles Beigbeider

>>Plus de vidéos sur « Projections sur le scrutin »

 

https://youtu.be/9pFeKqHbens


La loi Travail: 1 palliatif contre le chômage de masse!

"CONVERGENCE DES LUTTES",  Mouvement lancé par "Jour et Nuit Debout"...

« CONVERGENCE DES LUTTES », Mouvement lancé par « Jour et Nuit Debout »…

« Cette loi Travail n’est qu’un palliatif comme réponse au fléau de l’échec scolaire à l’origine du chômage de masse et une fuite du pouvoir face à ses responsabilités en la matière; et, « au pas camarade, au pas!!! » »

Ce n’est pas tant la loi TRAVAIL que le «mauvais esprit» qui l’habite  et la stratégie « UMPS » qui est derrière, qu’il faut condamner et combattre et dénoncer. Si je comprends donc les fort mouvements de grève  qu’elle a déclenchés, de colère qu’elle inspire, je trouve que les revendications dont elles font l’objet ne sont pas à la hauteur de la menace qu’elle fait peser sur la société entière; car elle ne concerne pas comme le pouvoir n’a cessé de le marteler, surtout que les jeunes et les demandeurs d’emploi…

C’est l’un des grands problèmes qu’on a avec ce gouvernement dont la manie de vouloir traiter chaque situation à problème en dehors e tous les liens qu’elle a avec les autres est le défaut majeur.

C’est d’ailleurs ce qui explique les deux points de désaccord que dis plus haut avoir avec ceux qui ne manifeste contre cette loi qu’en raison de son contenu et qui dans leur approche inverse au gouvernement commettent le même défaut.

Ils s’en prennent aux effets de cette loi d’un mal qu’ils ne connaissent pas puisque cette loi n’est pas encore en application, de sorte qu’ils font de mon point de vue à tort de cette loi la cause de leur mal, de leur souffrance, alors ce qui peut expliquer leur malaise c’est de comprendre le mal qui est à l’origine de cette loi et non la loi en elle-même, ni même en soi son contenu. Il est en tout point très contestable, mais s’en prendre à elle par ce biais ne l’empêchera pas de passer. Je dirai même , au contraire.

Car, contester cette loi de la sorte ne peut pas mobiliser avec assez de gens pour faire contrepoids. Cette loi n’est qu’un attrape nigauds UMPS pour piéger les récalcitrants afin de mettre tout le monde à sa botte. Et, au pas camarade, au pas!!!

Alors, on ne peut que comprendre la menace que cette loi fait peser sur les salariés et les demandeurs d’emploi les plus faibles; on ne peut que compatir au malaise qu’ils ressentent; ceux y sont indifférents sont des nigauds par aveuglement ou par malveillance. Cependant, chercher à renégocier tel point ou tel autre de cette loi avec le gouvernement ou même à la rejeter en bloc comme le demandent ces grévistes, revient à se tromper sur les vrais raisons de son malaise. Et d’ajouter selon moi qu’ils ne se défendent pas assez en juste cause.

La cause qu’on croit souvent être celle d’un problème quel qu’il soit, et face auquel on se heurte, et à laquelle on doit remonter nécessairement pour aller dans le sens d’y remédier ne suffit que trop rarement.  Elle n’est souvent qu’une conséquence d’une autre cause plus éloignée qui est surtout la cause véritable qu’il faut rechercher et surtout trouver si on veut être efficace face à l’un et l’autre d’entre eux pour les combattre et les résoudre.

Plus encore, cette cause éloignée est le plus souvent la conséquence d’une autre plus éloignée encore. Et ainsi de suite… nous devons remonter, une à une de la dernière cause consécutive aux autres elles-mêmes consécutives une à une, et ce jusque à la première cause à l’origine du problème qu’on a à traiter.

Bien évidemment, il ne s’agit alors que de remonter à des causes principales, ce qui complique un peu le travail de repérage pour les identifier; c’est là un autre problème, mais ce cheminement reste valable.

C’est dans ce sens à mon avis qu’il faut entendre ce que veut dire « apprendre pour savoir et savoir pour comprendre » pour ne pas tomber dans le travers dans lequel se perd l’humanité très souvent quand un grand nombre d’entre elle sombre dans cette pratique très néfaste qui consiste à « vouloir comprendre avant d’apprendre, et savoir avant d’apprendre (voir prière de Sainte Faustine) »:l’exemple de pratique à ne pas suivre que nous enjoint cette prière pour plaire à Dieu et par voie de conséquence pour aboutir en tout à la solution recherchée.

Qu’y a-t-il donc, qui nous permette de dire que l’esprit que cette loi sous-tend, est « mauvais » et en quoi, doit être notre questionnement, notre ligne à suivre pour être sûr de nous déterminer comme il convient de la manière la plus efficace, mais surtout la plus adaptée; c-à-dire avec la bonne lucidité. Celle qui pousse à voir les choses telles qu’elles sont et qui invite à agir en proportion.

Je n’aurai pas le temps tout de suite d’expliquer comment par ce cheminement logique je suis parvenu – mais je promets de le faire dès que je le pourrai – à comprendre en quoi cette loi est avant tout critiquable, et à me montrer si affirmatif pour dire et crier à qui veut et peut l’entendre que ce n’est pas tant la loi TRAVAIL qu’il faut condamner et combattre, mais « le mauvais esprit » de cette loi et la stratégie « UMPS » qui est derrière qu’il faut dénoncer pour prétendre répondre à la situation honteuse de chômage de masse ou des difficultés au travail de tous ordres devant laquelle se trouvent plusieurs millions de salariés ou de demandeurs d’emploi, mais également d’entreprises. La société toute entière s’en trouve affectée. Et la tentation est grande dans des situations de cette nature pour prendre de mauvaises opportunités dans les calamités. Au sommet de l’échelle ça donne de belles lois mais pas de bonnes car ainsi elles ne s’en prennent qu’aux symptômes.  Et en bas, les populations finissent par s’en accommoder. Et alors – catastrophe! – le problème nous revient un peu plus tard en pleine figure, avec toujours plus de vigueur. Le simple constat de la succession toujours plus rapide de crises toujours plus graves devrait nous éclairer…

Tout de suite donc, en attendant de trouver le temps très prochainement de pouvoir développer tous les axes permettant d’établir le lien entre d’un côté, cette loi et ce que je considère être le « mauvais esprit » qui est le sien, qui l’enveloppe et de l’autre, la cause mais aussi les visées réelles de celle-ci, je maintiens que s’il faut combattre cette loi pour ses aspects jugés « toxiques » pour les salariés pour ne parler que d’eux, par les syndicats organisateurs du mouvement de grève lancé ce matin, il faut surtout s’attaquer au mal à sa racine; mais aussi à la racine de ce mal et qui a rapport qu’à une stratégie « UMPS » insensée.

Et pour tout dire, une stratégie « sarkhollandaise » d’échec du pouvoir arrivé en fin de mandat. Ce, afin de permettre au pouvoir en place actuellement, et dans la continuité de ce qui s’est passé dans l’autre sens à droite à la fin de la mandature précédente,  d’installer Alain Juppé ou autre si Nicolas Sarkozy ne parvenait toujours pas à remonter suffisamment dans les sondages.

Je ferai même le pronostic suivant que, si la grève prenant une ampleur suffisante, parvenait à  obtenir le retrait pur et simple de cette loi ou à la vider d’à peu près tout, les grévistes auraient tort de penser que c’est eux qui auront obligé le gouvernement à céder; car, ça fait partie certainement de ce que le pouvoir en place veut leur faire croire. Ainsi, il n’auront gagné contre cette loi que son retrait ou un grelot.

Mais, cette stratégie qui ne porte pas que sur l’inscription de cette loi dans les textes, vise surtout à mobiliser autant au Centre droit qu’au Centre gauche, contre une possible troisième voie en 2017 que les chevaliers de l’Umps, grands chambellans de la Démocratie et de la République ont totalitaire-ment exclue. Et là, le rouleau compresseur UMPS de droite continuera dans l’autre sens la besogne où l’UMPS de gauche l’aura laissé.Qu’auront gagné alors les grévistes dans le meilleur des cas, rien.

Si maintenant, dans le contexte du chômage de masse et de l’effet d’aubaine que le mécontentement que cette loi provoque, par la mobilisation relativement grande aussi qu’il peut susciter dans le peuple en faveur de cette loi, le gouvernement réussissait contre toute attente à l’instaurer quand même, l’argument selon moi selon lequel à la base de cette loi il y a bien une stratégie de l’UMPS que je dénonce tient toujours; même dans le plus mauvais cas de figure.

Pour la bonne raison que, en terme de son impact dans l’opinion public, toute grève et contestation menée contre cette loi mobilise autant à gauche qu’à droite et favorise les clivage entre ces deux pôles de gouvernance dont se nourrit l’UMPS; ce, que ce soit pour le déplacer comme jusqu’à présent dans le sens plus ou moins démocratique qu’elle voulait l’orienter au Centre aussi, mais plus vers le curseur « Sarkozy; ou, que ce soit en le redéfinissant au Centre vers lequel le pouvoir se tourne pour maintenir ce mode de gouvernance qu’il souhaite d’une manière ou d’une autre invariable.

D’où ces tentatives très fortes de remodelage selon moi encore de sa part, sous la forme nouvelle « progressiste conservateur » tant évoquée depuis un certain temps et qu’il tente se donner par l’action de centristes de gauche comme Emmanel Macron, Arnaud Montebourg, Manuel Walls… et de droite comme Nathalie Khosiusko Moriset, Alain Juppé ou Jean Pierre Raffarin…J’y reviendrai.  J’espère à bientôt, en attendant.

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Nous avons un gouvernement « Macron »… Comment ça…et après?

Emmanuel Macron XVM3ab96436-89e7-11e5-ba64-d26ecf42c6b8«C’est … un sujet difficile, tant on ne sait pas par quel bout commencer. Toutefois, une chose est claire…depuis plus de 30 ans, le pouvoir en France(…)est dans les mains de frileux qui voudraient être comparés à des hommes sages bien calfeutrés derrière leurs longues barbes, mais qui s’apparentent plus en réalité à ceux qui se dissimulent sous de fausses barbes pour ne pas qu’on les reconnaisse, aussi bien que sous le gros pull à col roulé de la bonhomie…tels les « fainéants barbus(1) » de Paul Verlaine…»

Oui! Nous avons bien un gouvernement « Macron« ! De droit, non! Mais de facto oui, si on s’en tient à la nature des principales orientations prises en matière de politique générale à Matignon, celles-ci n’émanent plus, plus assez en tout cas, de Manuel Walls mais des directives d’Emmanuel Macron. Et ce n’est pas sans poser quelques problèmes.

M.Walls reste le Ier ministre bien entendu, mais à proprement parler, du gouvernement,  il n’est plus vraiment le chef… Il n’y a plus donc, dans l’état actuel des choses de gouvernement Walls que de façade; et il y a bien un gouvernement « Macron ». Tout cela est-il « normal »? On peut se poser la question: Qu’il en soit ainsi, ne témoigne-t-il pas d’un certain flou dans le pays par la manière transversale de procéder, de faire de la politique dont ceux qui en ont la responsabilité le dirige?

A quoi sert Manuel Walls, alors? Quelle France vraiment? N’est-ce pas là le signe qu’un remaniement ministériel, voire un changement de gouvernement était nécessaire et qu’on a voulu passer outre un peu à la légère? Qu’est-ce que finalement tout cela cache? Pourquoi ces mises en scène, ces évitements et tours de passe passe bizarroïdes? Nous devons nous interroger…sur la tournure que prend la démocratie

Toutefois, une chose est claire: Depuis plus de quarante ans, de gouvernement successif en gouvernement successif, le pouvoir en France (pour ne parler que d’elle) est dans les mains de frileux qui voudraient être comparés à des hommes sages bien calfeutrés derrière leurs longues barbes, mais qui s’apparentent plus en réalité à ceux qui se dissimulent sous de fausses barbes pour ne pas qu’on les reconnaisse, aussi bien que sous le gros pull à col roulé de la bonhomie…, et qui traite l’autre » qui a froid de frileux, celui qui a faim de paresseux, qui est maltraité de râleur « →(voir article précédent), qui les critiquent de rebelles, de gens qui les vilipendent, voire d’extrémistes et même – par la voix de leurs soutiens électoraux supplétifs dits rebelles entre deux élections mais qui les soutiennent à l’occasion de chacune d’entre elles quand elles sont à portée nationale a fortiori: – de fascistes les assimilant à une toute petite minorité dont ils ne sont même pas capables de venir à bout et dont les mauvais agissements  ne sont autre très vraisemblablement que le résultat des conditions de vie anormales dans lesquelles ils se trouvent à côté de celles dues à tout homme et qui  les poussent toujours plus loin à la périphérie de toute issue possible les concernant. Ce à cause d’un système que ces « fainéants barbus (2) », quoique d’apparence « bien rasés », ont mis en place…

(1 et 2).Terme que Paul Verlaine emploie dans son recueil de poésie  publié sous le nom de « poèmes Saturniens » , au vers 12 et au chapitre V d’un sonnet intitulé Monsieur Prudhomme, un personnage que Henri Monnier a créé et mis en scène dans sa pièce, justement sous ce titre de « Monsieur Prudhomme ». Ce personnage imaginaire mais très ressemblant au caractère d’homme auquel correspondent je trouve bon nombre de nos hommes politiques modernes, est le modèle que reprend et que dépeint Paul Verlaine dans son poème sous les traits caricaturaux sous lesquels Henri Monnier se représente l’archétype du bourgeois français « désireux de suivre l’évolution de son siècle, …persuadé qu’il possède les lumières de son siècle, alors qu’il est niais, conformiste et sentencieux » nous est-il dit dans le dictionnaire Le Robert » et que Verlaine compare je pense à tous ceux qui selon lui perdent leur temps à faire de la mauvaise poésie et qu’il nomme « les fainéant barbus ».

 

La France, un pays d’exclus et de trop couverts!

1 commentaire

Le clivage Progressiste, pas progressiste que veut instaurer – qui sait: l’Elysée? Non – « le cerveau qui est derrière l’UMPS de gauche au pouvoir, n’est qu’une ruse UMPS mouture Macron. Elle ne vise surtout qu’à rabibocher les déçus de l’UMP et du PS  autour d’Alain JUPPE, favoriser son élection en 2017 et maintenir l’UMPS au pouvoir en la toilettant « maintenant » au Centre pour maintenir les mêmes au Parlement.

Pour Emmanuel Macron(1), »les enjeux d’un débat politique » sont que ce dernier « oppose désormais les progressistes et les conservateurs ». Beau discours  de « trop couverts » pour éviter de se confronter à tous les exclus à qui ceux qui nous gouvernent depuis plus de trente ans doivent des comptes…

Pour le gouvernement « Macron« , ce ministre pour qui, « l’UMPS est de gauche« ; et pour qui nous dépouiller du peu de droits qui nous restent, c’est être progressiste; et les défendre, c’est être conservateur… Serait-ce revenir à l’Etat providence que de défendre ses droits, pendant qu’il y est, et « faire ripaille » quand on est « sur la paille »! Et à ce stade-là de brouillage politicien, l’UMPS qu’on croyait presque anéantie comme la bête immonde mortellement blessée de l’Apocalypse, a encore beaucoup de beaux jours devant elle: bonjour la République des exclus et des trop couverts! Longue vie à la Sociale-Démocratie à toutes les sauces!

Quand les français auront conscience de toute la gabegie dont la France est meurtrie, Emmanuel Macron ne pourra plus nous faire avaler que « les enjeux d’un débat politique » sont que ce dernier « oppose désormais les progressistes et les conservateurs ». Balivernes ou présentation truquée de la situation politique de la France! Car, les questions sur quoi les débats doivent nous déterminer « maintenant » sont très claires: quels sont les hommes politiques qui sont du côté des exclus et quels sont ceux qui sont du côté des trop couverts ». Le clivage « progressistes conservateurs » n’est qu’un attrape nigaud pour électeurs dégoûtés du PS et de l’UMP en mettant tout en oeuvre pour les rabibocher au Centre dans un UMPS recomposé en UMPC qui rassemblerait tous les socialistes de droite et de gauche.

Quand on pense que dans les années 80, la droite de »l’UMPS » de l’époque  nous a déjà fait le coup d’accuser la majorité de gauche d’avoir installé un Etat providentiel, en débauchant le peuple en largesses au frais de « la princesse », alors qu’elle contribuait de manière complice à cette gabegie. c’est le PS, qui reprend le flambeau en le gauchisant, « maintenant » qu’il s’est redéployé au centre en tant que membre indéfectible qu’il est de l’UMPS mis en demeure toujours de devoir renouveler son électorat pour renaître de ses cendres, des pertes chroniques en électeurs déçus de ses trahisons. Il ne traite pas tout de même de nostalgiques du PS et de son Etat providentiel d’antan, ceux qui leur reprochent leurs désertions. Mais c’est tout comme.

Pour en finir avec ces jeux de dupe, ne nous laissons plus avoir, quand on veut ne serait-ce nous faire le coup de l’Etat providence qu’on nous sert encore à toutes les sauces pour faire bon poids dans la balance UMPS ou LRPS assimilé; soit par naïveté ou vanité; soit par calcul politicien, nous ne nous ferons plus avoir alors avec la loi El Khomri et autres farines qui découlent de l’emploi tendancieux qui nous est fait avec cette novlangue, avec ce type d’argument fallacieux selon lequel toute attente de plus d’Etat relèverait systématiquement de l’Etat providence.

Bien sûr devons-nous condamner un Etat de cette nature. Mais sans doute aussi les interventions qu’il pratique ou les aides qu’il alloue ou autre, ne doivent-elles pas être accordées sans s’assurer en contrepartie qu’elles soient employées en vue d’une retombée économique possible évidente.

Mais on voit mal que les abus auxquels ont donné lieux ces pratiques, conduisent d’un quinquennat sur l’autre ou successivement dans le même à toujours plus d’abus de démocratie pendant un temps, puis d’économie pendant un autre, dans le but de les dévoyer tous deux. Faut-il faire un dessin pour comprendre ce système nous broie et comment y mettre un terme.

Tout ça pour ainsi dire par calculs politiciens uniquement dont ceux qui tirent les ficelles de ceux-ci sont ceux-là mêmes qui nous dirigent depuis au moins trente ans.

Par extraordinaire que cela puisse sembler, ce sont eux qui sont en réalité les profiteurs de l’Etat providence.

Ce sont eux, parce que le gaspillage, sans conteste faramineux, ignominieux, tout ce que vous voudrez…qu’on doit à toute cette pléthore d’aides versées tous azimuts souvent sans discernement, ne représente en tout et pour tout qu’une goutte d’eau en comparaison des positions clé que la classe dirigeante s’est attribué par les pouvoirs exorbitants dont elle s’est doté grâce à cet Etat providence qu’ils ont eux-mêmes favorisé et au revirement de la politique dû à la situation déplorable que l’Etat Providence avait créé et qu’ils peuvent exploiter dans l’autre sens; c-à-dire: en montrant comme une menace de retour à l’Etat providence, toute revendication démocratique qui les dérange.

Ce sont eux qui font les dettes par milliards d’euros, et c’est le peuple dans son ensemble qui prend les coups par quelles que manières subtiles et diversifiées qu’ils lui donnent et qu’eux les reçoivent.

Que fait le gouvernement « Macron » d’autre que tous les gouvernements qui l’ont précédé, sinon de se plaindre d’abord, des situations calamiteuses que le précédent lui a laissé; contre celles-ci, qu’entreprend-il, sauf de faire pire; ce très souvent pour permettre à l’UMPS à l’approche d’élections importantes comme les « présidentielles » de rester au Parlement avec une majorité de façade en la ressuscitant artificiellement dans le sens vers lequel les populations s’accommodent le mieux du mauvais état des choses; une fois en place, aucun gouvernement ne craint plus d’être impopulaire puisqu’il n’a d’adversaire que de façade. Alors allons-y dans les dépenses contraintes et / le saccage des droits « en veux-tu en voilà » à faire supporter aux populations. La classe dirigeante toute entière donc est bien à l’origine de cet Etat providence; c’est aussi la même qui par un étrange revirement il est utilisé à contre emploi « maintenant » pour faire bon poids dans la balance UMPS tel que je le dénonce plus haut.

Lequel revirement plonge de plus en plus de gens dans l’exclusion sous une forme souvent de misère blanche, pour ne pas dire de misère propre qui nous fait dire de celui qui a faim qu’il est un paresseux; de celui qui est mal traité, un râleur ou qui a froid, un frileux, et aux dernières nouvelles, version Emmanuel Macron, mais devrais-je dire – étant donné l’ascendant qu’il a pris sur Manuel Walls depuis qu’il est devenu son ministre de l’économie – pour le gouvernement « Macron », nous dépouiller du peu de droits qui nous restent, c’est être progressiste; pendant que les défendre, c’est être conservateur. Un comble pour ceux qui se battent pour préserver le peu de droits qui leur restent.

Presque tout ce qu’on dit actuellement sur l’Etat Providence est infondé, parce qu’on se trompe ou on ment. Les plus grands profiteurs de l’Etat providence auront été ceux qui nous dirigent. Par tous les gaspillages, la situation de dettes souveraine qui en est à l’origine, etc. Cette notion d’Etat providence est devenu « maintenant » un outil de propagande notamment comme argument contre toute idée défenderesse d’une conception décente de l’équilibre qui doit exister entre ce qui relève d’un côté, de l’économie et de l’autre de la démocratie. Un outil qui leur a permis de tenir le rang élevé qu’ils occupent pour se comporter en harpies de plus en plus avides et dangereuses; je dis avides parce que ceux, que ce mot de harpie désigne, veulent trop disposer de tout et de tout le monde; dangereux parce qu’inefficaces dans ce contexte.

Bref, nos lampes, toutes nos lampes doivent éclairer les mêmes travaux. Leurs lampes ne peuvent suffire; ne serait-ce pour les aider à définir (oui messieurs!) quels travaux sont les bons. Mais ils ne veulent pas des nôtres, voir d’où provient ni de quoi se nourrit ce mal qui me fait dire qu’on réduit trop l’homme à sa catégorie socioprofessionnelle en pure perte pour tous.

Mais voilà la vérité! Les frileux, ne sont pas comme on le croit d’ordinaire ceux qui ont froid, autrement dit les exclus; les frileux sont ceux qui sont en réalité trop couverts, et concernent l’ensemble de la classe dirigeante. Et ils, tous ceux qui s’y rattachent, le sont c’est à croire aussi tellement, qu’ils se sont emparé de la plupart des couvertures, sociales(ce sont eux qui bénéficient de la méritocratie inique qu’ils ont mis en place) , administratives(ils peuvent par de simples clics comme on l’a vu récemment suite à la décision par laquelle des hausses de salaires hors de proportion accordées aux élus dans un contexte de paupérisation galopante des citoyens), juridiques, mais aussi médiatiques(voir la censure par le bruit dont je parle dans mon article du 01 10 15  » A la recherche du temps …présent« ), ainsi qu’étatiques (ils décident pratiquement de tout sans nous consulter, notamment au Parlement via la menace du » 49 III » quand la colère monte un peu trop à leur goût dans les chaumières), et dans peu de temps numériques(sous prétexte de modération de la violence sur internet, ils feront tout pour réduire notre liberté d’expression par tous les moyens si nous n’y prenons gare). Un pays d’exclus et de trop couverts: voilà la situation générale de la France du XXI s! Face à ça que faire? Il y a des solutions. A nous d’y travailler sans relâche. A bientôt pour la suite donc!

(*)Ce qu’il nous dit, qu’il fait dans ce sens, revient à traiter de progressistes ceux qui sont conservateurs; et de conservateurs ceux qui devraient être vus et considérés comme des progressistes. Voilà qui de prime abord est très étrange. Sauf quand on mesure que cette situation ne concerne pas que ceux qui peuvent s’intéresser à son issue à gauche mais dans tout l’électorat et concerne tout le monde.Surtout si comme je le crois, ça cache « une ruse UMPS mouture Emmanuel Macron » pour favoriser l’élection cette fois d’Alain Juppé et nous rembarquer encore pour 5 ans en 2017 avec  l’UMPS. Tout étant alors organisé dans le but de la faire advenir par le même clivage gauche droite, cette fois sous une étiquette différente mais dans les mêmes pots. Ce, pour que rien ne change. Ou plutôt de sorte qu’on opère des changements pour ne pas faire les réformes et des réformes pour ne pas faire les  changements qui s’imposent. Ainsi, on ne parle plus de changer les choses, mais que ce sont les choses qui changent. On ne plaira de dire que ce sont ceux qui ont froid qui sont frileux, alors que ce sont ceux qui sont trop couverts qui le sont et qu’en réalité, il ont froid de toutes les protections que leur enlèvent une à une ceux qui, comme Emmanuel Macron, faute de se montrer capables de mettre en place des solutions qui conviennent pour tous, ont décidé âprement d’utiliser les pouvoirs discrétionnaires qu’ils se sont donné – à quoi? – à des fins personnelles et oligarchiques… en pure perte pour tous; et c’est là que nous devons nous faire entendre. Et non bien sûr dans le but par exemple de le renverser, mais dans celui de le faire agir dans le sens de l’intérêt général véritable en direction de quoi chacun doit avoir un rôle à jouer qui lui revient sur le plan socioprofessionnel mais aussi sociopolitique qui restent à définir pour retrouver une société  confiante en son avenir, solidaire et unie, dans une France apaisée, réconciliée avec elle-même, avec ses valeurs et en phase avec la mission qui est la sienne. J’y reviendrai.

Vidéo sur Youtube sur  « le clivage gauche droite est-il toujours opérant? https://www.youtube.com/watch?v=ewCHr9lfnCM

 


4 Jours pour prier pour la France

A l’instar de jeunes catholiques, fondateurs de “La France en Prière”, et pour que partout et plus que jamais, la raison l’emporte sur la haine et la violence, Joignons-nous à eux! 

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<En 2013, de jeunes catholiques, originaires de nombreux diocèses de France, préoccupés par la situation de leur pays ont lancé “La France en Prière”, soutenue par le Cardinal Barbarin, Mgr Dufour et de nombreux sanctuaires. Du 30 novembre au 8 décembre 2013, 5000 personnes ont ainsi participé à une neuvaine pour la France. Aujourd’hui, La France en Prière, lance l’opération #PrayForFrance et invite les catholiques de France à prier pour leur pays et la conversion de ses ennemis>

#PrayForFrance : du 5 au 8 décembre, prions !

En 2013 vous vous étiez engagés à prier pour nos gouvernants. Aujourd’hui, prions pour la France, ses responsables politiques et militaires, ses soldats, mais aussi pour la conversion de nos ennemis

 

       « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. » Matthieu 18, 20

Concrètement, nous vous proposons 3 actions très simples :

 

1. Choisir une intention (un homme politique, le chef d’état-major des armées, un soldat, la conversion de nos ennemis etc.)
2.
Vous inscrire sur notre site
3. Inviter vos amis, votre famille ou vos voisins à prier ensemble le chapelet du 5 au 8 décembre
Avec le soutien :

Transférez ce mail à votre famille, vos amis, vos voisins, votre curé, votre aumônerie … !

 « J’insiste avant tout pour qu’on fasse des prières de demande, d’intercession et d’action de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui ont des responsabilités, afin que nous puissions mener notre vie dans le calme et la sécurité, en hommes religieux et sérieux. »1 Tm2, 1-2

 


 

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J.F Poisson demande une commission d’enquête contre des financements éventuels de Daech en Europe

Jean-Frédéric Poisson est appuyé par 146 députés. Soutenons les, dans le sens que cette démarche ne vise pas qu’à épingler ceux qui dépendent des pays membres de l’UE, qui donc sont associés à la lutte menée contre le financement de Daesch, et qui seraient aussi ceux-là mêmes qui y pourvoiraient en leur achetant du pétrole d’Irak!

Des pratiques qui reviendraient, chose inacceptable, à le combattre d’une main et de l’autre à le renforcer.

Si la démarche de J.F Poisson n’a peut-être que très peu de chance d’aboutir dès lors que la majorité au Parlement parvient à la rejeter comme le laisserait craindre l’opposition farouche que lui vouerait Elisabeth Guigou qui a un poids politique certain et qui comme on le sait est très proche du gouvernement, elle doit pouvoir replacer les questions de fonds liées à ces terribles attentats sur le devant de la scène.

En cela, et il se peut que ce soit l’intention de J.F Poisson, elle serait à tout le moins une très bonne entrée en matière après être restés collés sur l’événement pendant deux longues semaines, pour viser plus largement ce et tous ceux en Europe et dans tout l’Occident qui de près ou de loin contribuent plus ou moins directement au financement de Daesch et la part de responsabilité que porte l’Occident dans ces attentats, sachant que partout où il y a du développement, les systèmes qu’ils propagent correspondent à des financements qui peuvent avoir de mauvais effets sur les populations issues de peuples différents des nôtres et générer chez eux des conflits entre les membres d’une même communauté à l’intérieur et à l’extérieur de ces pays.

Surtout quand c’est pour installer, dans la plupart d’entre eux, certains de nos systèmes qui ont fait faillite à l’intérieur de nos frontières parce que la classe dirigeante qui les détient ne les aura pas réformés comme il se devait pour que leur fonctionnement perdure en allant dans le sens de l’intérêt général véritable, mais qu’à seule fin principalement de les exporter et ne les sauver en occident et au delà pour étendre surtout leur pouvoir, leur domination.

Ce, alors même que, n’étant plus fiable chez nous depuis longtemps que perfusés par la sueur et les larmes, il est évident qu’ils connaîtront le même sort ailleurs; et sachant aussi, que le moyen de les installer ne peut passer qu’en instillant nos modes de vie et les mœurs qui vont de paire; et de plus, là où souvent ne peuvent que s’affronter avec une même vigueur tous ceux qui les acceptent et ceux qui les refusent.

Et là, J.F Poisson a mis le doigt où ça pourrait faire très mal, un mal pour un plus grand bien évidemment; car concernant le problème qu’on a avec l’islamisme radical, nous avons d’énormes responsabilités en Occident.

Voilà pourquoi devons-nous soutenir J.F Poisson en signant sa pétition. Mais à moins qu’on me le demande de manière très appuyé alors, je n’en dis pas plus pour l’instant.

Et si on a tant soit peu d’esprit de synthèse, nul besoin de chercher midi à quatorze heures pour se faire une idée assez claire sur les facteurs premiers qui sont en grande part à l’origine de la pagaille qui a présidé à cette expansion nouvelle de la terreur…

Jean Frédéric POISSON, député et président du Parti Démocrate Chrétien lance une pétition nous appelant à manifester notre soutien à sa demande de « création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de Daech » afin « de s’assurer que dans les pays d’Europe, et particulièrement en France, aucun soutien d’aucune sorte ne soit apporté à l’Etat islamique ». Il évoque une information émanant de l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak disant que « des Etats membres de l’Union Européenne achètent » à Daech du pétrole provenant d’Irak

Son message est le suivant:

JF Poisson, le réveil

 

>>> Chers amis, Le 13 novembre dernier, notre pays a connu des attaques sans précédent qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Aujourd’hui, je vous appelle à vous mobiliser contre Daesh. J’ai déposé à l’Assemblée nationale une proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de cette organisation terroriste. Il est indispensable de s’assurer qu’aucun euro français ne contribue directement comme indirectement au financement de Daesh. Refusez que cette organisation terroriste puisse bénéficier d’une quelconque aide de la France ou d’un autre pays européen ! La proposition de résolution a été soutenue par 146 parlementaires de l’opposition et est inscrite à l’ordre du jour des débats à l’Assemblée le jeudi 3 décembre prochain. A ce jour aucun député de la majorité n’a accepté de la soutenir. Elle sera soumise au vote des députés afin de déterminer si la commission d’enquête doit être créée. Soutenez cette proposition en signant la pétition ! Je compte sur vous. Jean-Frédéric Poisson Président du Parti Chrétien-Démocrate<<<

PROPOSITION DE RÉSOLUTION disponible sur son site.

 

 


La sécurité, aux fins de quelle paix et au prix de quelle(s) conception défigurée de nos liberté(s)?

de

Fig 1 - soutien inédit depuis l'élection de François Hollande en mai 2012 - source Figaro Vox

Fig 1 – soutien inédit depuis l’élection de François Hollande en mai 2012 – source Figaro Vox

« l’état d’urgence ne doit pas remettre en cause nos libertés fondamentales mais être l’occasion d’en renforcer la défense »

Que vaudrait une sécurité qui ne serait poursuivie qu’à des fins exclusives de se prémunir d’un danger même aussi grave que celui auquel le terrorisme islamiste nous expose depuis que l’on s’y oppose militairement?

Car, si des mesures draconienne de sécurité sont nécessaires comme celles prises aujourd’hui quasi à l’unanimité à l’Assemblée Nationale (Fig 1) à quoi serviront-elles si elles ne s’insèrent pas dans un cadre prenant en compte tous les aspects rentrant en cause dans l’ensemble le plus large possible des conditions qui ont concouru à sa survenue?

Tôt ou tard et quel qu’il soit, ce danger ne peut que nous revenir dessus avec plus de brutalité. Comme là, entre les attentats qui se sont produits le 07 01 2015 et ceux du 13 11 dernier, se sont-ils amplifiés à cause d’un relâchement de la sécurité ou bien était-ce, parce que nous ne l’avons pas comme il se devrait de les envisager maintenant à des fins d’une paix objective? N’était-ce pas aussi pour cela que l’indicible est arrivé?

Par tous les attentats, les réseaux terroristes qu’on a réussis à déjouer, on sait que l’armée, la police et le renseignement n’ont jamais été autant en alerte et sur le pied de guerre que depuis le 07 janvier dernier.

Mais on sait aussi à quel degré vertigineux de barbarie l’islamisme radical à pu nouvellement mener ses actions sur notre sol. Dans ce contexte d’escalade du terrorisme, la sécurité pour la sécurité n’aurait pas de sens.

Ainsi faudra-t-il étendre le niveau de la sécurité au cercle de la question de la paix et à la définition des conditions nécessaires pour la rendre véritable.

Et aux fins d’une paix véritable alors, la sécurité n’implique-t-elle pas qu’on la veuille objective? Mais, sans recherche de liberté objective, peut-il y avoir de paix véritable sans laquelle à terme toute sécurité devient illusoire et donc sources de désordre?

Vaste et grand débat qui s’annonce auquel toute personne désireuse de sortir de tout ça par le haut dans l’intérêt de tous et de chacun ne pourra plus échapper et au sujet duquel rien ne devra être mis sous le tapis ou à la périphérie.

Après cette série d’événements tragiques qui ont ensanglanté Paris et St Denis depuis une semaine, comment et sur quelle base concevoir alors la sécurité sous l’angle de la liberté objective?

Personnellement, je me placerai sous l’égide de Jules Simon, un philosophe chrétien du 19ème siècle, un philosophe un peu oublié qu’on ferait bien de remettre au goût du jour et qui disait que

« la liberté est plus importante que la vérité »,

à condition bien sûr d’en dégager le sens profond à la conciliation qu’il appelle et qui ne peut s’expliquer selon moi de sorte que, si la liberté est plus importante que la vérité, c’est tout simplement parce que par ailleurs « la vérité est plus grande que la liberté ». Et que donc la quête de liberté est indissociable de celle de la vérité moyennant l’une comme l’autre d’être vues sous le rapport de l’objectivité selon laquelle ce qui est important le serait d’autant plus ou moins et de manière inversement proportionnel qu’il serait plus ou moins grand…

Sous ce rapport, notre échelle de valeur concernant notre approche habituelle de la liberté et la vérité changerait du tout au tout, nous les faisant apparaître d’un jour nouveau.

Ce qui peut paraître – c’est évident – une manière bien dérisoire de traiter ainsi ce problème de sécurité confrontée à un aussi terrible danger que représente la menace inhérente à islamisme radical, si on en restait là, mais pas si on y regarde de près et à la bonne distance tout de même avec le bon réglage donc; un peu comme quand on regarde quelque chose avec des jumelles; on ne peut pas s’en passer, mais qu’à la condition de les utiliser sous un bon rapport.

Concernant donc le bon rapport sous lequel on doit me semble-t-il aborder ces problèmes liés à l’insécurité due au terrorisme, il faut qu’on réalise qu’on a fait la même erreur avec la vérité qu’on en a fait avec la liberté en son temps; c-à-dire, il y a un peu plus d’une centaine d’années.

A l’époque, on endigua les libertés pour vouloir qu’elles débordent. Ainsi il était devenu plus facile à ceux qui n’en voulaient pas de les réprimer. Mais peu à peu elles ont fini par reprendre le dessus et submerger la vie politique, économique et sociale.

Au point qu’elles ont envahi notre culture dans son ensemble.

Advint-il alors de moins les endiguer que de les apprivoiser et en même temps de les exploiter. Ne serait-ce que sur le plan de la nécessité de devoir se placer sous l’autorité de structure administrative, politique associative que requièrent la vie en société dite complexe aussi bien pour s’y livrer que pour s’en protéger.

C’est comme ça qu’on arrive à passer d’un système économique médiocre à un autre tout aussi médiocre sans remédier à aucun problème.

Mais le naturel revenant toujours au galop, c’est comme ça également qu’un retour massif à des valeurs plus ancrées se fait sentir de plus en plus dans les populations et que celles liées à la recherche de vérité reprennent vigueur et que ceux que ces valeurs dérangent veulent endiguer pour qu’elles débordent à leur tour pour mieux nous dissuader de toute quête de transcendances spirituelles, mais aussi politique, économique; sociale et autre comme en leur temps d’autres avant eux ont voulu que les libertés débordent pour les mêmes raisons.

Ce qui ne pouvait avoir pour conséquence que les difficultés qu’on connaît de nos jours et dont l’islamisme ne traduit qu’un aspect de ce à quoi ces erreurs devaient nous conduire.

Lesquelles se caractérisent principalement par un durcissement des revendications catégorielles dont les plus marquées sont liées aux croyances religieuses et autres très différentes auxquelles chacun de nous trouve son appartenance. Ce, qu’on soit musulman, juif, chrétien, ou même et seulement athée: on adhère chacun une conception de la liberté et de la vérité qui nous est propre.

Bref, un vaste sujet qu’on ne saurait traiter dans un seul article qui pour l’heure n’a vocation que de nous mettre sur la voie: j’espère celle d’un changement de regard sur notre vision du monde; non pas pour se lamenter, mais pour pouvoir faire qu’il change et a fortiori dans un moment particulièrement trouble comme actuellement où il n’en est de meilleur comme celui-là pour nous dessiller les yeux sur lui.

Puissions-nous alors que ce soit par le collyre de la vérité et à seule fin déjà qu’un jour que je souhaite proche, on ne laisse plus personne prendre d’autre pour des imbéciles pour que des troisièmes les prennent ensuite pour des méchants que certains deviennent lorsqu’un jour ils se rebiffent et en viennent à de telles atrocités! Plus jamais ça! Mais que ce soit dans tout les sens du terme.

Ce n’est là qu’une réflexion à chaud concernant le danger que nous fait courir quelques fois la sécurité, qu’on peut vouloir rechercher à n’importe quel prix pour s’en protéger, quand le danger que cette sécurité nous fait courir devient plus grand que le danger lui-même tout extrême qu’il soit: quand il peut aller jusqu’à nous faire perdre plus que la vie.

Car, dès lors que nous sommes prêts à sacrifier nos libertés les plus fondamentales, n’avons-nous pas à perdre bien plus que la vie,  c-à-dire: le sens de la vie?


Actes de barbarie absolue, le monde sous le choc

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« Si bien souvent on n’a pas d’autre choix que d’accepter ce qu’on ne peut pas changer, face à de tels carnages, on n’a pas le choix non plus que de changer ce qu’on ne peut pas accepter ».

L’heure est au terrible bilan de ces attentats, à la compassion pour les victimes innocentes, leurs familles, au soutien des blessés dans leur chair comme dans leur vie et leur liberté; elle est aussi à la réflexion et à l’action. l’Etat, le Parlement, tout le pays est en alerte.

Que tout soit mis en oeuvre alors pour que cesse dans les plus brefs délais cette violence marquée par une folie meurtrière inégalée, doit être notre préoccupation de tous les instants.

Dans ces conditions, tout doit être fait pour que la priorité soit donnée à la solidarité et la sécurité; mais aussi, tout devra être fait à tous les niveaux pour changer ce qui a pu faire qu’on en soit arrivés à une situation aussi tragique que nous ne pouvons pas accepter. XVM77b34c04-8a81-11e5-bd3e-dbdec6b759edA l’Etat, la police, l’armée, aux politiques, aux médias… de faire leur travail. Aux citoyens de faire le leur.

Pour ma part, je compte revenir sur le sujet des causes anciennes à caractère involutif à l’origine de ces problèmes comme de tant d’autres considérant que beaucoup est à faire et qui relève du domaine aussi du citoyen; ce, d’autant plus dans le contexte de violence qu’on connaît actuellement, qui tient aussi à celui auquel la démonétisation de la parole y a été propice, et dont toute action qui va dans le sens d’en démontrer les rouages en vue de dégager les moyens pour l’éradiquer par l’instauration des meilleures condition qui favorisent le dialogue, la réflexion et le débat sincères et véritables, est l’un de mes sujets de prédilection. A bientôt!

Michel

http://www.bvoltaire.fr/jeanraspail/il-cid=bac6d3edff&mc_eid=3181c8d995ny-aura-pas-de-solution-sans-force,253400?mc_


Ripostes de la droite parlementaire aussi brusques que soudaines contre les lois Taubira

La politique asociale sarkhollandaise.

La droite parlementaire se montre depuis peu particulièrement remontée contre les lois Taubira.

Un article du Figaro.fr ne renvoie à pas moins de 7 dossiers qu’elle présente à ce sujet.

Pourquoi donc, la droite parlementaire ne réagit-elle avec autant de force, d’intervenants « maintenant » que, à quelques petites semaines des « régionales » et à quelques petits mois des « présidentielles »?

Que ne s’est-elle montrée aussi farouche contre ses lois, tandis qu’ils pouvaient leur faire barrage alors qu’elles n’étaient encore que latentes, qu’à l’état de projet?

Un épisode, parmi tous ceux qui se succèdent depuis bientôt dix ans, qui ne traduit que la réalité d’une politique asociale que nous subissons sous des formes variées et diverses de plus en plus dures au quotidien.

Tout ressemble ici à du tapage gauche droite, de la théâtralisation LRPS de la vie politique. Après avoir été celle qu’on nommait « l’égérie du gouvernement sous Jean Marc Ayrault, Christiane Taubira redevient la Christiane Taubira d’avant; celle dont l’ex conseiller de Nicolas Sarkozy Henri Guaino dit aujourd’hui qu’elle n’a jamais aimé la France, avec son «toute sa vie, elle a détesté la nation, l’État, l’autorité»; celle qui restera la madone des réformes sociétales mais dont il ne faut retenir pour l’instant que la responsable de l’inexécution des peines: un cadeau fait à la droite parlementaire pour lui permettre de redorer son blason.

Tout n’est en réalité que de la mise en scène. Et le laisser-aller judiciaire dont Christiane Taubira ferait preuve, s’il est réel,  n’est qu’une poussière par rapport à l’immense chaos dans lequel la France se trouve. Elle fait juste ce qu’il faut pour se rendre impopulaire tout en restant celle qu’on se plaira plus tard d’appeler la Thatcher française.

Maintenant que le gros des lois que le gouvernement attendait d’elle est passé, Christiane Taubira ne se prêterait-elle donc pas, arrivés tous que nous sommes aux 2/3 du mandat présidentiel, à jouer un rôle de fusible, sachant qu’elle n’a aucun mal pour se rendre impopulaire et que ce n’est pas pour déplaire tant que ça au gouvernement si, et comme ça l’arrange très certainement – LRPS oblige , qui a besoin d’un FN fort mais tenu hors jeu au prisme du sacro-saint front républicain – ses propositions délirantes de réformes des lois pénales qui n’ont aucune chance d’être adoptées pouvaient donner au LR l’occasion de reprendre le devant de la scène en vue de reprendre la main en cas de besoin, si l’électorat de Nicolas Sarkozy venait à manquer pour soutenir François Hollande dans l’éventualité où nous nous trouverions confrontés à « 2002 » à l’envers en 2017 et où ce serait lui qui serait désigné pour défendre les couleurs bleu blanc rose de la France asociale à ce moment-là.

Comme quoi tout est plus ou moins joué d’avance. Cette salve de ripostes intempestives du LR contre les lois Taubira ne sert au LR qu’à faire du tapage pour permettre au LRPS de faire peau neuve, et de se rendre plus présentable aux français, qui s’en méfient de plus en plus, et qui comprennent  que quel que soit le contrôle sous lequel il se place, les changements, les réformes qui découlent de son principe d’alternance gauche droite, ne sont qu’un étau qui se resserre toujours sur eux.

Faudra-t-il attendre un soulèvement général pour qu’au  Parlement on daigne se préoccuper des problèmes que connaît le pays dans tout son ensemble auquel cas les mesures sécuritaires prônée par la droite parlementaire viserait aussi à le meurtrir? Tout ça fait penser à un jeu de dupe assez inquiétant qui nous demande de rester très vigilant.


« Quand le FN monte, j’ai honte » Chante le maire PS de Boulogne

« Quand le FN monte, j’ai honte », une chanson de Frédéric Cuvillier, le maire PS de Boulogne; tout ce qu’il a trouvé pour répondre  aux français de plus en plus mécontents par plus de trente ans de socialisme asocial et tentés par le FN à cause de ça.

Est-ce qu’on ne pourrait pas dire plutôt qu’il disjoncte « quand le FN monte »; et que si tout finit bien toujours en France par une chanson, et qu’elle est appelée à avoir un certain succès, vu qu’elle passe dans une vidéo sur Europe n° 1 via internet, cette chanson pourrait bien être le chant du cygne du PS.


Le dernier « bobard » de Nicolas Sarkozy

« Nicolas Sarkozy veut tourner la contestation à son avantage »

Nicolas Sarkozy voudrait « restaurer l’autorité de l’Etat ». Voilà le dernier bobard qu’il a trouvé pour donner le change au très grand mécontentement de la plupart des français causé par une bien plus grande insécurité qu’ils endurent à côté de celle qu’il nous propose de se faire le grand pourfendeur avec son projet.

Ce dont souffrent les français tient principalement au fait que bientôt tous leurs vrais besoins sont insatisfaits et que par rapport à ça le problème de l’autorité l’Etat ne fait que pâle figure.

Car, ce problème ne se pose pas dans les termes tels qu’il le prétend.

Ce qu’il en est ne résulte que du désengagement de l’Etat dans beaucoup de domaines auquel il a participé et qui n’incrimine pas que la politique menée par François Hollande, mais en grande part aussi la sienne.

Mais, que peut vouloir vraiment alors Nicolas Sarkozy?

Compte tenu de son implication dans la situation qu’il dénonce ainsi que de sa difficulté plus grande que prévue à rassembler au sein seulement de son propre parti malgré tous les artifices mis en oeuvre dans ce sens, ce ne peut être que de tenter un coup de force dans l’opinion: tout faire pour tourner la contestation à son avantage.

Que cela advienne ou non, que les choses soient claires au moins sur deux points.

Qu’on en finisse avec l’antisarkozysme primaire et avec le sarkozysme primaire aussi. Surtout ne compte que d’en finir avec des politiques qui ne cessent de nous prendre pour des billes.

Et de ce côté on est encore en reste avec Nicolas Sarkozy. Tout confondu dans son discours, il ne propose que des mesures nous permettant de nous adapter à une insécurité qui va croissante, pas d’y répondre.

Si d’ailleurs, « endiguer les libertés, c’est vouloir u’elles débordent », pourquoi alors « endiguer la politique carcérale » que propose Nicolas Sarkozy ne voudrait-il pas quant à lui que ça aille dans le sens qu’il veuille que ça déborde aussi?

Focaliser comme il le fait sur les aspects les plus criants de l’insécurité et faire l’impasse sur les plus critiques, n’est-ce pas de sa part vouloir contenir les premiers pour laisser filer les seconds?

En outre, cela suffit-il de prendre la température des attentes des français notamment côté FN que Christiane Taubira à fait monter avec ses idées humanistes insensées. On a besoin « maintenant » d’une vraie politique qui tient sur des idées pour le moins durables. On en est avec lui encore loin du compte. A bientôt! Michel

Extraits de ce que rapporte Artur Berdah Dans le Figraro VOX d’aujourd’hui:

[…le président des Républicains (LR) plaide, dans une longue interview au Parisien, pour une «refondation de l’autorité de l’État». L’occasion pour Nicolas Sarkozy, qui multiplie les interventions médiatiques et interviendra mercredi matin sur RTL, de dérouler un véritable catalogue de propositions toutes plus sécuritaires les unes que les autres et qu’il entend appliquer «d’urgence» dès que sa famille politique sera revenue aux affaires….]


« RÉFUGIÉS : EXISTE-T-IL UNE SOLUTION ? » II/II

Sommes-nous décidément et pour longtemps encore, voués à mille et une solutions comme à 36 mille misères, face à toutes celles qu’on nous propose et qui ne répondent toujours que de façon parcellaire aux nécessités dès qu’un problème survient de nos jours, comme là avec l’arrivée massive en Europe de réfugiés syriens? ».

Si on en croit les difficultés qu’avaient du mal à surmonter les 4 invités, que réunissait Arnaud Ardouin sur le plateau de télévision de LCPan avant hier dans son émission « ça vous regarde« , pour répondre à la question posée ce jour-là, qui était  « réfugiés, existe-t-il une solution », il est à craindre qu’on ne fasse qu’éterniser la situation pour la muer sous d’autres formes  pires.

Le fait, qu’après 45 minutes de débat aussi serein que acharné nous ne soyons pas parvenu à une plate-forme commune permettant seulement de mettre 4 personnalités du monde politique en situation d’agir en conséquence et dans un même sens, est significatif de notre manque de vision des situations géopolitiques dans leur ensemble.

Mais c’est la question que je me pose, n’aurions-nous pas depuis trop longtemps trop tendance comme je le pense à manquer de nous tenir à une bonne distance logique, des événements qui nous font face?

Et les 4 avis souvent très différents et rivaux que ces 4 personnalités émirent de la vie politique invitées sur ce plateau sur la question étaient très éclairant de ce point de vue.

On avait là, 4 approches qui ne pouvaient pas s’accorder; ce, bien plus parce qu’elles se situaient à 4 points de distance différents que parce qu’elles étaient différentes.

Chacun d’eux se situait ou trop près ou trop loin de l’événement à mon avis.

Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde et Karima Delli, députée européenne EELV appelaient à montrer plus de proximité avec les réfugiés, mais tout le reste concernant par exemple le fait que la paupérisme gagne chaque jour du terrain en France était mis au second plan; Ce n’était même pas sûr qu’elles auraient pu s’accorder sur les mêmes actions.

Dupont-Aignan, député de l’Essonne et président de Debout la France, quoique plus favorable à un traitement de fond de ce problème et qui aurait plus ma faveur, s’est montré très détaché du sort de ces réfugiés comme de l’aide qu’on doit leur apporter.

François Miquet-Marty, président de l’institut Viavoice se situait, quant à lui, à la croisée des chemins, mais il n’avait pas vraiment de solution.

Pourtant, devant un problème aussi considérable sur tous les plans, ils pouvaient, ils devaient  trouver un commun accord.

Encore une fois, c’est une question de distance logique à laquelle on se situe par rapport à l’événement qui l’aurait rendu possible.

Pris séparément dans leur logique respective, chacun d’eux avait raison. Mais pris ensemble, aucun d’eux n’apportait pas vraiment de solution. Et c’est tout le problème.

Parce qu’on ne peut pas répondre au problème des réfugiés si on ne répond pas en même temps au problème de la pauvreté en France et à tous les autres; on ne peut pas davantage répondre au problème de la pauvreté en France et dans le monde si on ne dénonce pas et ne remplace pas le système économique mis en place depuis plus de trente ans et qui est responsable non seulement de ce qui se passe en Syrie mais aussi de la plupart des tragédies qui ensanglantent le monde depuis.

La voilà la bonne distance logique qui doit permettre de mettre tout le monde d’accord pour agir « maintenant » comme il se doit.

Quand je dis qu’on ne peut pas traiter de quoique ce soit efficacement si on ne traite pas de tout en même temps, je ne dis pas autre chose.

Car c’est depuis que l’économie basée sur la consommation à outrance s’est substituée à celle basée sur la production à outrance que les conflits se sont multiplié partout dans le monde comme ceux qui ont chassé hors de leur pays tous ces syriens en déshérence, aggravant la situation des plus pauvres en Europe.

Tout ça parce que les promoteurs de cette économie de consommation ont bien pris soin de la baser sur des besoins de l’homme qui se confondent avec ses attentes, alors qu’il fallait la baser sur la seule anthropologie qui vaille qui n’est autre que celle qui lui est inné; c-à-dire celle qui est inhérente à ses vrais besoins qui sont tous ceux qui ne se confondent pas avec ses attentes.

Bien sûr tout homme a-t-il des attentes souvent distinctes de ses vrais besoins mais ceux qui ont sous leur responsabilité la vie politique, économique et sociale de populations entières se doivent de ne prendre en compte que les besoins qui ne se confondent pas avec les attentes pour ce qui les concerne.

C’est ce qui c’est passé aux abords des années 80 au siècle dernier et qui couvait déjà 10 ans plutôt.

On a laissé croupir d’abord les situations douloureuses qu’avait créé progressivement l’économie basée essentiellement sur la production, pour mieux faire accepter les changements de mentalité que nécessitait l’économie de consommation pour la rendre plus présentable et ainsi lui permettre de s’imposer. Sachant « maintenant » le chaos dans lequel cette économie, irrespectueuse des vrais besoins de l’homme liés à l’anthropologie qui lui est propre, nous a plongé pour ainsi dire tous, nous ne devons plus accepter de continuer ainsi.

Et les héritiers politiques de ces idéologues voudraient « maintenant » nous refaire le coup avec d’autres systèmes économiques tout aussi aberrants! Nous ne devons plus les laisser nous berner une fois encore.

Nous devons essayer d’en savoir plus à ce sujet afin d’empêcher que de telles mésaventures ne se reproduisent dans l’avenir. Cela fera l’objet d’un prochain article. A bientôt!

Michel


 » RÉFUGIÉS : EXISTE-T-IL UNE SOLUTION ?  » I/II

« Sur la piste de l’économie basée sur les « besoins de l’homme » qui se confondent avec ses « attentes », de solutions il y en a tant qu’on veut que, autant dire, aucune; car, ce mode économique a fait la preuve de son inefficacité depuis, et de celle que sous-tendrait une économie basée enfin sur une anthropologie innée devons-nous tout attendre donc: Or, une économie de ce type ne peut être alors que, inhérente à une économie basée sur les « besoins de l’homme » qui ne se confondent pas avec ses attentes.

Jusque-là, ce texte n’est que le cœur de mon article qui ne sera publié que dans la soirée. Il n’est en l’état qu’une annonce. Il suit l’émission d’ Arnaud Ardouin « ça vous regarde » d’hier sur La chaîne parlementaire « LCPan ».

Cette émission qu’Arnaud Ardouin dirigeait qui réunissaient 4 personnalités* du monde politique et humanitaire, et comme chaque fois dans ce type d’émission, portait essentiellement sur la question d’urgence liée à l’afflux des réfugiés qu’on connait en Europe suite à l’intensification des conflits en Syrie.

Elle n’avait pas d’autre vocation que de mettre en opposition 4 personnes connues, impliquées sur ces thématiques, chacun des invités devant confronter ses réponses face aux critiques des trois autres.

On a pu assister à une très bonne émission et un très bon débat. il demeure que ce genre de confrontations ne font ressortir que la partie immergée de tout ce qu’il en est exactement des situations et de la manière d’y remédier.

Après être rentrés dans la hauteur par quoi il faut passer pour répondre aux nécessités immédiates du moment, il nous faut toujours ensuite rentrer dans la profondeur des causes anciennes qui en sont à l’origine.

C’est donc ce que je me propose de développer ici un peu pus tard et ce dont je voulais vous faire part tout de suite. A bientôt! Michel

* Invités à cette émission : – Nicolas Dupont-Aignan, député de l’Essonne et président de Debout la France – François Miquet-Marty, président de l’institut Viavoice – Françoise Sivignon, présidente de Médecins du monde – Karima Delli, députée européenne EELV.

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