ne vous méprenez pas !

"POUR ALLER NI VITE, NI LENTEMENT, MAIS DROIT…"


«Jean Raspail répond aux questions de Boulevard Voltaire»

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire

Jean Raspail sur Boulevard Voltaire ce matin. « Et si Raspail, avec « Le camp des saints », n’était ni un prophète ni un romancier visionnaire, mais simplement un implacable historien de notre futur ?», une citation  de Jean Cau que reprennent tour à tour, l’écrivain et journaliste Patrice De Méritens pour amorcer l’entretien qu’il accorde à Jean Raspail parut dans le Figaro Magazine le 07 02 2011 alors qu’il l’interrogeait au sujet « des poursuites judiciaires » que  » la réédition de cet ouvrage serait susceptible d’entraîner » avec « la nouvelle législation en vigueur »; et  WikiPedia dans sa page consacrée à Jean Raspail et à son livre « le camp des Saints » qu’il écrivit en 1972 s’inspirant de la malheureuse épopée des boat people à l’époque.

 

IMG_6207Cette page que Wikipedia consacre à Jean Raspail n’est pas sans rappeler donc l’article de Patrice De Méritens intitulé: [ Jean Raspail « Aujourd’hui, « Le Camp des Saints » pourrait être poursuivi en justice pour 87 motifs »] 1 , dont voici un extrait concernant la réponse qu’il fait à ceux que sa provocation dérange – c’est celui qui correspond au passage de cet article où il dit «Voici venu le temps des bernard-l’ermite…»:

  «Pour démontrer l’ineptie du rationnement de la liberté de penser. Comprenez bien : j’ai 86 ans, je n’ai plus rien à perdre. Il y a partout des crétins, beaucoup font du racisme primaire, odieux. J’ai commencé ma carrière comme explorateur. On ne voyage pas énormément, comme je l’ai fait, on n’écrit pas une bonne dizaine de livres sur des peuples en ayant une démarche raciste, ce serait complètement idiot. Nous sommes à un tournant d’opinion, les mentalités politiques peuvent changer, il est donc temps de republier ce livre. L’économiste et démographe Alfred Sauvy avait tout compris en 1987 avec L’Europe submergée. Sauvy, qui était de gauche ! C’est le moment. Il faut le faire maintenant.»

 

>>> A voir et revoir aussi, l’article publié dans l’Expess à l’époque de celui de Patrice de Méritens


« Démagogie debout »…

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« Démagogie debout » dit Yves Thréard hier dans le figaro… au sujet de l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste au sujet de Nuit debout et des débordements… qu’on ne peut que lui imputer

« Démagogie debout »…et « objectivité boiteuse » de côté et d‘autre, devrait-on peut-être ajouter.

Car, s’il on peut parler de démagogie concernant l’inaction dont fait preuve le pouvoir socialiste par rapport aux actes de brutalité, de saccage, de sectarisme et de pagaille dont le mouvement Nuit Debout s’est montrée surtout capable… plus que de concrétiser après plusieurs semaines de délibération autour du soit disant projet de « convergences des luttes » qui leur est cher.

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« y a-t-il… assez de volonté seulement pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier…? »

Mais, parallèlement à cette pagaille et à cette démagogie, et à moins de ne pas chercher à sortir de cette logique d’affrontement qui est derrière tout ça et qui est entrain de prendre corps, y a-t-il en face dans le camp de droite, une capacité, assez de volonté pour apporter des réponses aux problèmes sociaux qui ne cessent de se multiplier, de s’enchevêtrer?

Nous sommes en présence dans le genre d’une situation qui ne datent d’hier, que l’économique et le politique ont à charge de régler pourtant. Réalités qu’ils n’assument pas vraiment depuis des décennies. Trop peu s’en faut en tout cas, et qu’ils n’ont dans leur ensemble fait qu’endiguer.

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Que faisons-nous « pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté d’autre »

Très juste analyse donc de Yves Thréards, mais comme tout ce qu’on endigue finit par déborder… où cela nous mènera-t-il si, face à cette démagogie la droite ne se donne pas les moyens aussi pour qu’on sorte en France de l’objectivité boiteuse qui sévit de côté, d‘autre?

Si rien n’est fait aussi contre cette objectivité boiteuse , vaudrons-nous mieux que ceux, dont le philosophe François-Xavier BELLAMY parlait salle GAVEAU le mois dernier, « qui regardent dans le réel ce qui conforte leurs partis pris »?

A bientôt!


Le renard et les fourmis…

Les deux maux de la démocratie et l’économie sont le libéralisme (le renard dans le poulailler) et le gauchisme (des fourmis dans le sucrier)!

Le Renard et le libéralisme, les fourmis et le gauchisme donc:

Quand la démocratie devient démagogique on a le gauchisme qui finit par engendrer le droitisme qui est une évolution regrettable de la droite selon moi, et qu’on doit par réaction au gauchisme. Et quand l’économie n’est plus adaptée à la vie sociale et qu’elle devient asociale, voire antisociale, apparaît le libéralisme.

Quand alors le social n’est plus le but de l’économie, que l’économie n’est plus le but du social, que dans ces deux domaines le but devient le moyen et le moyen le but, il est clair  que tout cela n’est pas venu de manière à frapper le regard mais que c’est venu petit à petit, sans crier gare. Il a même fallu que tout cela se mette en place décennies après décennies, pour voir les leaders actuels de ces deux tendances sur le point de se disputer le titre de « progressiste » et taxer celui qui n’appartient à aucun de leur camp de « conservateur ».

Maintenant, qui du gauchisme et du libéralisme est antérieur à l’autre, difficile de le dire. C’est comme vouloir savoir qui de l’œuf ou de la poule a fait l’autre. La question serait peut-être mieux posée de se demander ce qui est antérieur à l’un comme à l’autre: En cherchant bien, peut-être s’apercevrait-on que c’est le Centrisme qui en serait à l’origine et ne serait qu’un dévoiement de ce qui n’aurait dû n’être que le Centre, un trait d’union, une passerelle, un supplément d’âme là pour que la démocratie et l’économie tendent toujours à faire bon ménage. Mais c’est un autre débat.

Laissons-le pour une autre fois… Tout de suite demandons-nous ce qu’il en est du libéralisme, du gauchisme et surtout de leurs conséquences sur le politique. Des livres entiers ne suffiraient bien sûr pas pour faire le tour de ces questions, mais si en quelques lignes on peut déjà s’en faire une idée assez précise, je dirais que: de même que le libéralisme est un dévoiement de la liberté et le Centrisme un dévoiement de type indiqué plus haut; de même le gauchisme est une déformation de l’humanisme social, du sentiment de bienveillance envers ses semblables, une déformation qu‘il doit au libéralisme. Car le libéralisme corrompt tout.

Politiquement, il a corrompu la droite et la gauche lesquelles en devenant libérales ont engendré l’UMPS. Cette engin « de culture de mort » qui met au rayon des accessoires ce qui est essentiel et ce qui est accessoire au rang de ce qui est essentiel. Le libéralisme ce « machin,« par analogie au nom que De Gaulle avait donné à l’ONU autre dévoiement de l’organisation des Nations, qu’on doit au libéralisme.

Le gauchisme a aussi un équivalent à droite: le droitisme qui a eu de caractéristique et de fâcheux que…la droite devenant alors de plus en plus Keynésienne, n’a plus vu l’économie avec un but social mais politique. Un contresens de taille… qui a échappé jusque-là à beaucoup de gens parce qu’on associe trop généralement le social au socialisme par parallélisme simpliste à 1): social = gauche; 2): gauche = socialisme; et donc 3): social = socialisme.

Ce qui est faux parce que les socialistes, qui sont autant à gauche et au centre qu’à droite, partent d’une vision sociologique de l’homme au lieu d’une vision socio-politique qui soit la seule qui importe vraiment et qui lui corresponde. Ils nous enferment dans des sous-catégories socio-ceci, socio-cela, dès notre petite enfance, dès l’école…qu’on s’y perd.

Alors que d’un point de vue socio-politique, l’homme se situe à deux niveaux distincts de vie de relation l’un de l’autre, dont le premier concerne l’aspect social lié au déontologique qui tient compte de la situation des personnes dans ce qu’elles ont (nom, origine, formation, métier ou aptitudes les plus développées, expérience…); et, second niveau: celui qui concerne l’aspect politique lié à l’ontologique qui concerne la situation vers laquelle doit tendre la personne dans ce qu’elle a intrinsèquement de commun avec toutes les autres indépendamment de ce qu’elles ont sur le plan déontologique.

Si donc, tout cela dit, il devient enfin possible d’inférer comme je le crois que ça remet en cause en profondeur notre façon de faire de la politique, et si on ne devrait avoir aucun mal à admettre que le libéralisme a bien conduit au travail que ferait un renard dans un poulailler et le gauchisme à celui que ferait des fourmis dans un sucrier, c’est quand même ne pas leur faire beaucoup de mal, quand eux chosifient tout, l’homme avec et y-compris eux-mêmes. A suivre!


Va surtout en avant, France!

Va surtout en avant, France! Et n’écoute pas ceux qui Te disent d’aller « en marche!

«Pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit doigt que d’autres dans leurs grands cerveaux!»

La France ne marchera jamais… surtout aux coups de sifflet de Macron. La France n’est pas une équipe de foot, ni un cirque.

Arrête Ton char(me) Macron! Si Tu veux bouger la France, Descends de Ton char… ! Viens aussi pousser à la roue pour la sortir de l’ornière dans laquelle des décennies de politique irresponsable l’ont embourbée .

Rien ne sert de la faire marcher, elle doit se mettre debout d’abord et avancer ensuite. Et elle a besoin de tout le monde pour la porter, la faire rayonner dans le monde… Bref, la faire « tourner », « marcher », qu’importe le mot.

Mais de grâce, arrête Ton mouvement « en marche! qui ne fera que la précipiter dans le gouffre dans lequel elle n’est plus qu’à deux doigts de chavirer!

Assez d’une France, avec d’un côté toujours les mêmes jambes qui la portent, d’un autre les mêmes bras qui la font marcher et d’un troisième les mêmes têtes – hélas « bien pleines » mais pas « bien faîtes » qui du haut de leur tour d’ivoire décideraient de la faire aller où bon leur semble, qui n’aurait plus qu’à claquer des doigts et les millions de gens avec leurs familles de s’exécuter. Cela ne peut plus durer, la France ne marchera jamais ainsi…très longtemps encore plus en tout cas. C’est cette France qui est finie.

Cette France qui chosifie tout, y-compris l’homme… cette France est terminée! Si nous devions continuer avec cette France dépassée et toutes les inepties qu’elles comportent qui n’ont de moderne que le nom , avant longtemps, une bonne partie d’elle s’effondrera et l’autre nous pétera à la figure. La France ne marche pas! elle va…

Peut-être ne va-t-elle pas toujours très bien, et va-t-elle souvent cahin caha… mais, la France ne marche pas. La France va… tout simplement. Alors, va la France! N’écoute pas Macron! Macron n’est pas au gouvernement pour décider du sort de la France. Il est là pour agir, sinon dehors. C’est au  peuple de décider, il sait ce qu’il a à faire. Mais aussi, il doit le comprendre. Et au pouvoir en place à agir; Mais là on attend toujours…Qu’il sache que pour ce qui est de direction à donner à la France, certains en ont souvent davantage dans leur petit que d’autres dans leurs grands cerveaux.


Macron n’est pas de Gauche comme il le dit, mais plutôt du Centre.

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« Macron se trouve-t-il à gauche où il dit se situer? »C’est évidemment son droit de choisir son bord. Mais pourquoi se dirait-il de gauche si ce n’est pas le cas? Nous devons vérifier ce qu’il en est exactement de lui à ce sujet. Ainsi doit-il en être de tout homme public qui se déclare en politique de manière aussi déterminée et spontanée que lui qui prétend vouloir incarner la troisième voie dont le pays à besoin. Après des décennies de déshérence économique et sociale…ce serait fautif de se faire avoir encore pour cinq ans.

Il est idéologiquement du Centre et se situe politiquement à gauche. Mais dans ce cas, il confond apparemment ce que veut dire être à gauche et être de gauche.

« Sommes-nous dans une démocratie qualitative au vrai sens du mot qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?

Macron n’est pas plus de gauche que Chirac n’était de droite et ne l‘est davantage Juppé, Sarkozy… Il se dit de gauche parce qu’il veut essayer de rassembler autour de la mouvance « progressiste » dans laquelle s’est toujours, « progressivement » du moins, située la gauche au cours de son évolution et dans laquelle également se reconnaît le Centre, et aussi beaucoup de gens à droite, tel que Jacques Chirac en tête en son temps ou beaucoup d‘autres au leur.

Souvenons-nous de Jacques Chirac qui, il n’y a pas si longtemps que ça, ne se disait pas autre chose que progressiste quand il se plaisait de qualifier de conservateur tout positionnement ou attitude qui consistaient à se ranger du côté de notables de gauche qui contestaient sa politique.

Dès l’instant par ailleurs où Emmanuel Macron se dit progressiste en revendiquant essentiellement un libéralisme qui – ouvertement, bien que implicitement – combat toute idée de protection sociale au nom de critères de compétitivité des entreprises contre-productifs et se trouve mêlé à un gouvernement situé à gauche qui n’est de gauche que d’étiquette, on ne peut que le trouver et le situer à gauche; ce qui ne suffit pas pour en faire un homme de gauche. C’est un un homme à gauche et non de gauche… Dans la lignée alors, de tous ceux qui nous dirigent depuis plus de trente ans, comme eux, il est du Centre.

S’il est sincère maintenant pour dire qu’il ne ment pas quand il prétend être un homme de gauche, alors c’est qu’il est le premier à ignorer ce qu‘il est vraiment; chose impossible pourtant. Et quand il dit que le libéralisme est une valeur de gauche, il se trompe. Qu’il dise que le libéralisme est à gauche, passe encore. Car en réalité, le libéralisme n’est ni de gauche ni de droite mais du Centre. Toutes ces remarques ne concernent pas des données sans importance pour comprendre dans quelle démocratie nous devons être pour savoir dans laquelle nous dérivons depuis tant d’années et agir en conséquence…

Dans quelle démocratie sommes-nous donc? Sommes-nous dans une démocratie de type qualitatif ou de type quantitatif comme le donnent à penser les sondages faisant apparaître qu’en un rien de temps 52 % de français verraient dans Macron un bon président et que 36 % d’entre eux sont prêts déjà à le soutenir en 2017?

     Qu’est-ce à dire au vrai sens du mot une démocratie qualitative, sinon une démocratie qui voudrait que tout soit fait pour unifier la société et que tout soit mis en oeuvre pour que ses membres puissent affronter la réalité par la raison…?   Ce, principalement sur le plan économique, l’économie étant le moyen central pour répondre aux besoins essentiels de tous les citoyens; qu’ils soient matériels, humains, éducatifs, culturels et politique?

      Sommes-nous donc dans une démocratie qualitative ou bien sommes-nous – ce qui est inquiétant parce que plus probable – dans une démocratie quantitative « organisée » qui permette à un groupe de pression de se servir à l’occasion d’élections des uns pour piéger les autres et mettre tout le monde au pas à sa botte? A celle d’hommes politiques comme lui et ils sont légion qui ne font surtout que jouer sur les mots, afin surtout de mettre ensemble des gens aussi disparates que possible pour que les uns soient lucides mais en proportion pas suffisamment déterminés et que les autres soient déterminés mais en proportion pas suffisamment lucides, de sorte à les rendre assez solidaires et malléables dans les mains d’un leader politique mais c’est à peu près tout.

De nous demander donc dans quelle démocratie sommes-nous, ne devrait-il pas  être un sujet d’interrogation plus fréquent? Peut-être que non sous des cieux politiques plus cléments, mais par les temps qui courent certainement pas. A suivre! Michel


Avec Macron, pourquoi ça ne marcherait pas

Emmanuel Macron, un des enfants chéris de l'UMPS

Emmanuel Macron, un des enfants chéris de l’électorat UMPS centriste, pour qui le renouveau de son maintien au pouvoir en 2017 serait arrivé; si tant est qu’on tombe dans le panneau du « positionnement …central » « ni droite, ni gauche », dont parle Marion Mourgue dans le Figaro le 08 04 dernier au sujet de Macron, et qui nous est tendu « maintenant » et  que revendique Macron ». Depuis que la droite de l’UMP et la gauche du PS menacent de renverser la table, c’est Macron en digne successeur de Bayrou – quant à lui quelque peu démodé – qui siffle « maintenant » la balle au Centre! Une drôle de coupe de France des primaires à gauche et des prochaines présidentielles en perspective!

« Emmanuel Macron, un tremplin… pour Juppé »,

et aussi un trampoline pour les sondeurs qui le créditent de l’appui de 52 % des français qui verraient en lui quelqu’un qui aurait l’étoffe pour faire un bon Président et pour 36% d’entre eux…d’être le candidat qu’ils soutiendraient en 2017″

Plus que de renseigner sur la réelle valeur d’Emmanuel Macron à gouverner, la bonne popularité dont il bénéficie dans l’opinion, révèle surtout un naturel très prononcé d’une grande partie des français pour s’enthousiasmer par coup de cœur au moindre discours enflammé d’un beau parleur, plutôt qu’elle ne témoigne du bon sens qui prélude à la lucidité et la détermination nécessaire pour affronter la réalité par la raison…

L’article que fait l’essayiste Serge Federbusch ce matin dans le Vox politique est assez clair à ce propos, Serge Federbusch, pour qui…

« la surprise Macron est un produit politique en voie de péremption avant même sa sortie d’emballage »

Mais, si cet engouement si massif et subit des français pour Emmanuel Macron qui ne serait qu’un tremplin… pour Juppé, un homme politique que personne ne connaissait, il y a encore un an ou deux, si cet engouement pour lui, d’où vient cette tendance excessive qu’ont les français à s’enflammer comme ça pour quelqu’un par coups de cœur, et pas par la raison pour quelque chose de solide?

Ce sont les mêmes ou presque qui voyaient dans Walls un Sarkozy de la gauche, dans DSK un sauveur en 2012…

Ce pourrait-il qu’on ait perdu ce qu’on appelait, il n’y a pas si longtemps, le bon sens français, comme il nous arrive quelques fois de perdre son stylo, son parapluie… ou bien est-ce là, la conséquence plus grave d’une déficience de notre culture top peu tournée vers la réalité intelligible! A bientôt … pour la suite! Michel

Voir vidéo d’Emmanuel MACRON annonçant la naissance de son mouvement politique http://www.huffingtonpost.fr/


« Faut-il désespérer des politiques? »: Oui! si nous ne retrouvons pas la raison

Le philosophe François-Xavier BELLAMY salle Gaveau dernièrement

Le philosophe François-Xavier BELLAMY salle Gaveau

« Les politiques ont perdu la parole pour l’avoir trop utilisée , a dit le philosophe François-Xavier BELLAMY dans la conférence intitulée « Faut-il désespérer de la politique » (voir ci-dessous le lien qui dirige sur la vidéo qui s’y rapporte pour ceux que ça intéresse) qu’il a donné dernièrement à la salle GAVEAU à Paris. Voir le Figaro vox  Publié par Eléonore de Vulpillières  le 15/04/2016 à 17h09.

Si ce que dit François-Xavier BELLAMY à propos donc de ces excès et travers «d’usage de la parole est bien vrai… n’est-il pas nécessaire d’ajouter… que c’est sur le registre de la réalité sensible, et tout ce qui s’y rapporte, que «Les politiques ont perdu la parole pour l’avoir trop utilisée».

Comme avec la diffusion intensive de chiffres et d’images dont ils ont une forme de monopôle et qu’ils mettent en scène à la manière de héros du cinéma avec des biographies d’hommes célèbres souvent hors du commun.

Bref, ils sont toujours en train de nous en foutre plein la vue, de nous hypnotiser, nous endormir, et comme par malchance quand on ne tombe que des mauvais films, on en sort toujours plus diminués, plus désunis, plus étrangers les uns les autres, meurtris, abandonnés, divisés, pauvre…

Je vous laisse continuer vous-mêmes la liste tellement elle est pénible, longue et personnelle… Mais n’avais-je pas raison sur ces questios aussi de vous dire que la France est un pays d’exclus et de trop couverts?

Je vous laisse tout de suite aller à cette vidéo ou à cet article du Figaro vox qui en parle, mais croyez que je reviendrai chaque fois que je le pourrai sur ces sujets avec toujours plus de force si nécessaire… Mais je ne lâcherai rien moi non plus. A bientôt! Michel

Autre: J F Copé, sa vidéo sur Justice au singulier du 08 05 2016, cliquez ici


« la réforme de l’orthographe ne verra pas le jour », pour Hélène Carrère d’Encausse

Ma contribution aux commentaires qu’a suscité l’article publié dans le Figaro vox le 18 04 dernier par le Figaro.fr au sujet des déclarations d’Hélène Carrère d’Encausse de l’Académie Française disant , que « la réforme de l’orthographe ne verra pas le jour ».

N’hésitez pas à votre tour à réagir au besoin! vous pouvez même le faire directement depuis ce blog; soit, à titre individuel si vous avez ouvert un compte à une « page.monfigaro.fr »; soit, à titre collectif dans la fenêtre commentaire de ce blog, en cliquant à « poster un commentaire », en haut à gauche en dessous du titre; ou mieux encore en se rendant à l’article lui-même, pour réagir aux autres propos tenus dans les autres commentaires. A bientôt! Michel

« NEVOUSMÉPRENEZPAS », figure sous le pseudo « Achim DUBELE »

Voir aussi la vidéo de Aymeric Le Meignen pour qui « la réforme divise les élèves et les enseignants »

Ma contribution parmi 262 autres commentaires à cette heure

« Les socialistes veulent « rabaisser l’indice de pH des nénuphars », c’est à croire! (1)

>>>  

achim DUBELE

Cette réforme de l’orthographe n’a AUCUN SENS, MAIS VRAIMENT AUCUN!

Elle nuirait d’abord à ceux qui peinent le plus à écrire correctement, que cette réforme prétend vouloir aider, secourir…

Ça serait totalement inapplicable. Plus personne n’écrirait de la même manière et on ne se comprendrait plus. Et puis l’orthographe est subordonné à l’étymologie, la sémantique, la grammaire..

Si elle s’en libérait, on ne pourrait plus communiquer à peu près normalement. Nous tomberions dans une servitude effroyable qui nous placerait sous le joug d’un pouvoir qui voudrait tout dominer à sa seule fin.

Mais par ailleurs, elle aurait un effet inverse qui ridiculiserait ses instigateurs.

Ça réveillerait forcément les esprits chafouins qui se ferait un plaisir de lancer des diatribes contre cette réforme en remettant à l’honneur par exemple le parler du XVIIe.s, avec ses mots précieux, ses subjonctifs « parfait, plus que parfait ».

Pour le coup, ce serait à mourir de pleurer de rire…

  • Phaloïde

    C’était surtout pour tenter d’adapter notre langue écrite aux capacités de ceux qui n’arriveront jamais à l’écrire, à l’apprendre et par là à s’intégrer car la langue est l’outil d’intégration

    • achim DUBELE

      Vous rabaissez ceux que vous dîtes vouloir aider à s’intégrer en parlant comme vous le faîtes…

  • Herr Döktor

    Avez vous seulement lu ce que propose cette réforme ? Elle est exactement le contraire de ce que vous dites. Elle simplifie et rend plus logique l’écriture des nombres, corriges des erreurs d’étymologie… Bref vous avez une réaction purement épidermique en oubliant totalement qu’il y a eu de nombreuses réformes de la langue Française au cours des deux dernier siècles.

    • achim DUBELE

      Parce que « l’accent circonflexe sur le «u» et le «i», «coût» devenant «cout», «paraître» «paraitre»… », vous appelez ça « le contraire de ce que je dis… »; Et vous pensez qu’ainsi, si cette réforme passait, ça « simplifie et rend plus logique l’écriture des nombres, corriges des erreurs d’étymologie… »?
      Par ailleurs, si nécessité de réforme de cette nature il y avait, ça ne peut pas être lié à une évolution fixée par un gouvernement par décret. Ça n’est concevable que pour entériner un changement qui s’est produit – disons – naturel et dans la mesure où ça correspond à une évolution au minimum qui ne pose pas de problème majeur. Comme assez heureusement avec l’adjectif « françois » qui est devenu « français »… On est là très loin du compte avec cette réforme….

      • Herr Döktor

        Vous faites exprès. Regardez la partie de la réforme qui concerne l’utilisation du trait d’union par exemple, c’est de la logique. Nénuphar change d’écriture pour une raison d’étymologie.
        Quel « problème majeur » pose cette réforme ?

        • achim DUBELE

          Cette réforme n’est au mieux que beaucoup de bruit pour rien.
          Où est la logique de la suppression des traits d’union et qu’est-ce que ça change d’écrire « nénufar » plutôt que « nénuphar » ? Les traits d’union concernent des noms de chose, d’animal, de personne…pour lesquels nous n’avons pas encore trouvé de substantif autrement que sous forme de mots à charnière formés de mots qu’on n’est pas parvenu à séparer pour des raisons grammaticales, ni à fusionner parce qu’ils ne peuvent être mis ensemble sans être rattachés par un signe de liaison autre qu’un trait d’union, le plus simple qui vient à l‘esprit. Que faire du mot « peut-être » par exemple sous cette forme charnière pour le différencier quand il apparaît sous la forme du groupe verbal « peut être? Faut-il l‘écrire « Peutêtre » ? Quel linguiste le permettrait? Alors, l’argument des traits d’union pour venir au secours de cette réforme ne tient pas. S’il ne reste plus comme difficulté qu’une place à trouver au mot qui se prononce phonétiquement [ nenyfar] pour savoir si on l’écrit « nénuphar » ou « nénufar », pourquoi ne pas adopter comme c’est fréquemment le cas dans la langue française avec les 2 orthographes, et ne pas laisser faire l ‘évolution se mettre en place d’elle-même.

      • L A

        Pendant des siècles on a écrit « foret » et « hotel » sans avoir besoin d’un accent circonflexe.

        • dgm95

          Non, « forest » et « hostel » (comme dans « hostellerie » que l’on trouve encore comme enseigne de certains… hôtels).

        • achim DUBELE

          C’est justement le sens aussi de l’accent circonflexe qui est là pour nous rappeler que « forêt » s’écrivait « forest », qui vient d’un mot latin qui aurait voulu dire « qui est au dehors », avec lequel mot on a formé entre autre le mot « forestier »; comme quoi le mot « forêt » sans accent était une lacune. Les lacunes, ça arrive; et alors il faut bien les combler un jour ou l’autre. Mais bien sûr, « il n’est jamais trop tard pour bien faire » comme on dit… Néanmoins, n’est-il pas aussi souvent trop tard pour faire bien? Et n’est-ce pas non plus que, « foret » sans accent désigne également l’instrument de métal dont on se sert pour effectuer un percement au moyen d’une perceuse électrique ou anciennement d’un vilebrequin? Voyez que, un accent circonflexe est loin de nécessiter son abandon…

  • Erween

    Parfaitement d’accord, cette réforme amplifie les possibilités d’écrire, et impose donc aux lecteurs un surcroit d’efforts, ça peut sembler léger, et ça l’est pour un humain, mais nous somme à l’aire de la communication verbale et écrite avec les équipements électroniques, une complexification de la langue (car c’en est une en offrant plusieurs possibilités d’écriture pour un même mot) fait reculer les aplications au français.

     

    (1) »Les socialistes veulent « rabaisser l’indice de pH des nénuphars », c’est à croire… ou quelque chose comme ça. Ainsi, ce mot s’écrirait, là  pour des questions d’étymologie, « nénufar(s) ». Pour permettre à ceux qui ont des difficultés pour s’insérer par exemple dans la monde du travail…quelle révolution en effet!
    Un petit casse-tête quand même. Que deviennent toutefois tous les mots dont le son [f] s’écrit « ph » comme « pharmacie », « pharaon », « pharynx »… Sans doute faudra-t-il aussi les écrire avec un « f », comme les mots « farine », « faramineux », « farouche »…comment allons-nous alors ces deux principales catégories de mots, les unes d’origine grecque des autres d’origine latine?
    Eh-ben oui! On a qu’a écrire les mots d’origine grecque ou arabe comme « nénuphar » avec un »f » et les mots d’origine latine comme farine avec « ph ». Mais là, cette réforme ne provoquerait plus une révolution: je crois bien qu’elle provoquerait une émeute!


«Le dernier livre de Pierre-Hervé Grosjean»

 Un livre qui devrait faire débat! Un débat auquel, même lambda, le chrétien qui s’intéresse à ces questions et qui pourra sérieusement prétendre avoir lu ce livre, doit pouvoir participer. J’aimerai bien – à ce propos – pouvoir un de ces jours…parler de politique et de catholicisme dans l’esprit que veut nous faire découvrir Pierre Hervé Grosjean avec son dernier livre. Peut-être la culture chrétienne sortira de l’ornière où elle se trouve, il faut bien le dire; et la politique alors reprendra ses droits. Ça nous sortirait du ravin dans laquelle elle est tombée et tout le pays avec.

Ce que nous dit l’abbé Grosjean de son livre : 

>Face, à « un pays qui doute de lui-même, qui ne s’aime pas », dont « la sécularisation de la société française participe à sa fragilité« ,  et « qui est désormais fragile« ; à un pays où « le désert spirituel qu’est devenue la France désormais pays de mission » « résonne comme un appel à redécouvrir la capacité formidable du christianisme à transformer le monde« , il ne reste plus à la minorité des chrétiens que « la ferveur, la force de son témoignage, la conviction« , explique l’abbé  Grosjean à  Eléonore de Vulpillières qui l’interroge dans le Figaro vox de ce matin, au sujet de la parution de son dernier livre « Catholiques, engageons-nous! »

 Dans un jeu de questions réponses auquel ils se prêtent tous deux dans cet article, L’abbé Grosjean dit vouloir avec son livre s’adresser surtout aux jeunes. « Un appel à la jeune génération qui vient » est-il inscrit en bas de couverture. Un appel au »catholicisme décomplexé » qu’il leur préconise en référence aux Journées Mondiales de la Jeunesse de Madrid où Benoît XVI avait lancé aux français son fameux  » soyez des témoins décomplexés« .

Mais par la marche à suivre qu’il donne, il s’adresse aussi à tout le monde, quand il dit qu’il faudrait que « ces lieux – écoles, associations, famille, groupes d’amis, réseaux – où s’affermissent nos convictions ne soient pas des lieux fermés sur eux-mêmes, mais des rampes de lancement pour se préparer à la mission!« 

Parce que – fait-il remarquer aussi- « bien plus que nous le croyons, les catholiques sont attendus » pour « rejoindre tous nos concitoyens, parler à l’intelligence et au cœur de chacun, et plus encore si leurs idées sont absentes de ces lieux de transmission »  que sont les « Médias, métiers de la culture, de l’éducation et de la transmission« ] et tandis qu’on aura « péché par naïveté, en désertant ces lieux d’influence  « où se gagne le combat culturel, la bataille des idées« , – « Les chrétiens doivent réinvestir ces lieux…pour servir… avec plus d’efficacité ce que nous pensons être le bien commun et une anthropologie juste« , dit-t-il.

Pour leur redonner le goût, l’envie, conscience de l’importance, la valeur, la noblesse de ces métiers de la transmission, il espère avec ce livre ne plus laisser les chrétiens « se contenter de regarder du balcon – pour reprendre l’expression du Pape François – le monde avancer sans eux, voir en l’occurrence se déconstruire ».

Au contraire, doivent-ils pouvoir confronter leur « idéal très élevé au réel, c’est à dire à l’imperfection de ce monde » et ne pas déserter ou se contenter d’être un commentateur souvent critique, précise-t-il.

Aussi – continue-t-il – doivent-ils « investir… les lieux de décision. Nous ne votons jamais pour un candidat seul… mais…. aussi pour ceux qui l’entourent et l’influencent, qu’il fera accéder aux leviers, ceux à qui il donnera des responsabilités et   ainsi nous donne-t-il plein d’autres conseils très pratiques et autres qui invitent à en savoir plus, à partir à la découverte de ce livre qui devrait compter parmi ceux qu’on est pas prêt de laisser de côté et d’oublier. Un livre qui devrait faire débat!

«Un livre [donc,] auquel débat, même le chrétien lambda qui s’intéresse à ces questions et qui pourra sérieusement prétendre avoir lu ce livre, doit pouvoir participer. J’aimerai bien – à ce propos – pouvoir un de ces jours…parler de politique et de catholicisme dans l’esprit que veut nous faire découvrir Pierre Hervé Grosjean avec son dernier livre. Peut-être la culture chrétienne sortira de l’ornière où elle se trouve, il faut bien le dire; et la politique alors reprendra ces droits. Ça nous sortirait du ravin dans laquelle elle est tombée et tout le pays avec»

Après l’avoir lu…je ne manquerai pas d’y participer. A bientôt!


Comment Hollande peut-il dire que  » La France va mieux »?

« Hollande pris en flagrant délit de fourberie »

« La France va mieux !» sous le prisme de la réalité sensible, sans doute! Mais pas sous celui de la réalité intelligible: nuance!

« La France va mieux » donc… à condition de la regarder en surface et à travers un verre grossissant, sans gratter trop fort pour aller voir ce qu’il y a dessous … oublie de préciser F. Hollande. Ça implique de relativiser beaucoup les choses.

Les chiffres qu’il énonce, les faits qu‘ils évoquent, ne portent que sur l’évolution positive de l’économie, alors bien sûr: la France va mieux!.

Pourtant, le bilan que fait François Hollande de sa politique et de celle de son gouvernement n’est que la partie visible de l’iceberg contre lequel le bateau France risque à tout moment de se fracasser, comparé… à tout ce que le pouvoir en place aura encore effondré en cinq ans de mandature, ajouté à tous les bilans de même nature concernant toutes celles qui se succèdent depuis plus de trente ans: si on ne change pas de cap…

Autant dire que les chiffres concernant ces faits ne représentent de la partie immergée de la réalité, que la plus faible de la situation générale du pays.

Ce qui correspond à très peu de chose par rapport au redressement politique, économique et social dont il a besoin.

Compte tenu du contexte de réchauffement socio-climatique et économique actuel, cela ferait à peine de quoi donner une note de 2 sur 20 à François Hollande, si en lieu et place de l’allocution qu’il a donné hier sur France 2, il avait dû se trouver devant un examinateur. Pas plus.

« Maintenant », si on ne considère que les secteurs où son bilan montre des signes positifs, il faudrait lui octroyer certainement la mention très bien.

Mais voilà! De là à laisser François Hollande dire que « la France va mieux », non! Hollande est pris en flagrant délit de fourberie, parce que, s’il dit cela ce ne peut-être que pour empêcher tout issue à une troisième voie, toute chance de changer de capitainerie en 2017. Il ne dit pas que « la France va mieux pour défendre son bilan.

Parce que, ce que son bilan a de positif ne porte que sur un dixième, si ce n’est pas moins, de tout le travail qu’on pouvait attendre, à un an des prochaines élections présidentielles, d’un Président de la République et d’un gouvernement.

Néanmoins, si ce qui va mieux en France est consécutif à des entorses faites sur le dos des contribuables qu‘on matraque, des protections sociales qu‘on ampute, des conditions de vie qu‘on ne cesse de dégrader… Et même du code du Travail qu‘on jette aux gémonies après tous les excès qu‘il put permettre.

S’il ne convient pas, pourquoi le contourner à la hussarde, ne pas le réformer par la voie légale, et logique? C’est-à-dire, par la concertation, le débat, la loi. De manière vraiment démocratique qui passe par une présentation des faits, des chiffres sous l’angle de la réalité intelligible; et non abusivement sous celui uniquement de la réalité sensible qui obnubile les citoyens les rendant incapables électoralement de faire des choix viables, concernant notamment la définition des orientations à suivre, le personnel politique le plus qualifiés qui s’impose pour prendre les mesures qu’elles impliquent.

« Tout n’est pas observable par les chiffres ou autre, ayant rapport à la réalité sensible; Mais ce qui n’est pas observable par ce biais peut l’être par celui de la raison. Les politiques jouent beaucoup sur l’impact que les chiffres, les images ont sur les populations pour exercer sur eux des reflex conditionnés et les détourner de la réalité intelligible qui permet de considérer les faits observables par les chiffres, d’accord!…mais aussi de savoir les interpréter de manière à apercevoir la nature réelle de l’action, et le calcul par exemple politicien que cachent les chiffres derrière lesquels ils dissimulent souvent leurs intentions véritables; sachant bien qu’en démocratie, seul compte les chiffres justement… »

« La démocratie grandit à mesure que notre intérêt pour la réalité intelligible grandit. Car, c’est par elle que les intentions réelles des politiques deviennent observables et qu’alors leurs petits calculs minables ne sont plus jouables. Tout ce qui sort de cet angle d’approche de la réalité politique n’est que littérature ou bavardages de peu de valeur et nuit à la démocratie. Celui qui ne comprend pas ça, n’est pas vraiment en démocratie puisque, il ne peut pas la pratiquer selon ses règles. On ne peut par contre pas en vouloir, à ceux qui n’en ont pas les facultés. Mais pas à ceux qui les ont, oui! Quand par vanité, par calcul personnel, ils ne font pas l’effort de les exercer comme ils le peuvent ». A bientôt! Michel


La loi Travail et 150 ans de socialisme… débridé

 Une loi Travail après 150 ans de socialisme … ou plutôt de « fraternité du travail intellectuel et industriel » débridée…

Le travail, le travail, le travail!

Après des décennies d’abandon complet au chômage de masse, tout semble dire qu’il serait enfin temps de remettre le pays au travail. Très bien.

Mais que nous passions de but en blanc de cette situation d’abandon à cette autre tout aussi extrême par sa subite-té, n’est-ce pas tourner un peu vite, trop vite, la page de 150 ans de socialisme?

N’est-ce pas dans ces conditions, la tourner dangereusement concernant ce qui peut en résulter à terme de problématique pour les entreprises, l’économie à quelque niveau que ce soit?

Surtout si c’est pour « faire le choix du travail » comme on dit maintenant avec des objectifs « de plein emploi » sachant qu’il peut être la meilleure comme la pire des choses; les exemples dans l’Histoire ne manquent pas sur ce point.

Dans quelle direction s’engager?

J’ai envie de dire, « comment agir ni vite ni lentement mais droit pour reprendre ma devise. Car c’est là que ça bloque: on aura traîné tant et plus pour agir, pendant des années tergiversé; et brusquement nous voilà parti bille en tête; et pour finir comme à l’accoutumée: par courir à la catastrophe, par voir les plus remontés contre ce qui bloque l’activité, exemple contre les trente cinq heures cracher souvent contre le vent quand ce n’est pas dans leur soupe, lorsqu’ils se gardent bien de dire que ce qu’ils dénoncent les sert, plaide dans leur sens, quand leur objet du délit qu’ils mettent en cause ne pourrait pas sinon combler le vide complet de tout argument.

D’abord, faire place nette.

Faire place nette avec 150 ans de socialisme qui a eu du bon sans aucun doute à ses débuts mais qui est devenu à la longue un fléau.

Aussi, gardons le cap du retour au plein emploi; ne ménageons pas les efforts dans ce sens, mais de grâce finissons-en avec le socialisme qui n’a plus de social que le nom, et d’autre mot plus antinomique que lui.

C’est bien lui l’obstacle. C’est le socialisme qui bloque; et un obstacle de cette nature ne se contourne pas. Souvenons-nous: ni vite, ni lentement, mais droit devons-nous aller. Nulle question de le contourner donc; car il sera toujours là; sous quelque forme nouvelle alléchante, aux accents de modernité qu’il prendra, il nous reviendra toujours dessus; et plein ou vide le retour à l’emploi ne sera tôt ou tard que la pire des choses.

Les choix possibles.

Six s’offrent à nous, dont trois sont totalement à exclure: soit nous levons l’obstacle; nous le franchissons ou nous l’écartons ou nous le mettons au remblai définitivement.

Mais en aucun cas nous le contournons par sa gauche ou sa droite ou par quelques interstice, tels nombre de politiques roués au socialisme qui vont comme les hérissons ou les serpents ou vite ou lentement mais jamais droit.

Et pour cause: pour le socialisme, la réalité sociale de l’homme n’est vue principalement que sous l’angle de sa situation matérielle socio éducative, économique et professionnelle qu’elle catégorise dans des termes qui finissent par les cloisonner aussi bien sur le plan spatial que politique.

Dans quelle situation nous trouvons-nous?

Elle est vraiment très critique. Cent cinquante ans de socialisme débridé auront mené le pays à la ruine. Le peuple surtout, que les élites ne tarderont pas à rejoindre non plus et bien que tout semble dire le contraire par toute les faveurs qu’elles s’octroient soient sans borne. Avec lui, l’ordre politique, économique et social s’est inversé: le but qu’est le social dans cette trilogie est devenu le moyen, le moyen qu’est l’économique la manière, et la manière qu’est le politique le but. Nous sommes devenu la proie d’un système devenu fou, tyrannique.

C’est une aberration puisque le but du politique n’est plus alors d’améliorer sa condition pour lui-même mais pour tirer profit de celle-ci. De sorte que ce n’est plus l’homme qui décide à terme de la politique qui lui convient, mais la politique qui décide l’homme, de sa vie comme de sa mort; l’exemple de l’euthanasie qu’elle essaie d’instaurer dans la loi est très parlante à cet effet.

Et dans cette optique donc, le bien être de la personne inhérente à sa nature anthropologique innée, n’est plus le but de l’économie et de la politique. Il n’est plus qu’un mot doucereux qui n’a plus de consistance que pour faire aimable.

L’homme n’apparaît plus sous sa forme intrinsèque. Il n’existe plus qu’extrinsèquement. C’est la ségrégation sociale dans toute son horreur. – Mr Walls! N’y a-t-il que dans les banlieues ou parmi les immigrés que les inégalités sévissent gravement et scandaleusement; que l’homme n’est plus considéré dans sa dignité et sa vie devenue inadaptée à sa nature sociopolitique la même pour tous?

Pour répondre à cette question, je laisse ici le soin aux philosophes de clore celle qui les oppose encore au sujet de la controverse à laquelle se livrèrent il y a plus de deux mille cinq cent ans Héraclite et Parménide concernant la vision du monde dont l’homme a le plus besoin ou le moins pour organiser sa pensée correctement.

Considérations d’ordre pratique.

Je m’en tiendrai pour l’instant à la conclusion à laquelle je considère que cette réflexion peut nous conduire pour savoir que penser de cette loi Travail et de la manière dont on devrait selon moi la combattent.

Pour moi, donner un boulot à un chômeur ne suffit pas. Ce ne serait là que faire la moitié du chemin. Et c’est peu de le dire, car se réduire à ce seul aspect du problème revient à la fois à se faire le combattant et le complice d’un système que tout le monde condamne et que rien ni personne n’interdit.

Un système pourtant effroyable en ce sens qu’il fonctionne toujours par coups de balancier comme autant de coups d’épée dans l’eau loin de donner satisfaction à quoique ce soit.

Tantôt il penche trop vers le social qu’il dessert; et cela donne entre autre ce code du travail énorme, illisible, nuisible, parce que et pour ainsi dire inapplicable dont ne veulent plus seulement ceux-là mêmes qui l’ont rendu tels, ou ceux qui pourtant ne sont autres que leurs continuateurs.

Et tantôt, il penche trop vers l’économique; et on voit tous les jours les ravages que ça fait contre la démocratie.

Dans ce contexte, on se retrouve toujours avec une France contre une autre. Ce qui nous fait toujours passer à côté d’une France droite dont nous avons besoin; une France où le peuple comprendrait l’économie, le sens des affaires; et la classe dirigeante la démocratie dans ce qu’elle a de de plus harmonieux et dans un certain sens surtout de plus efficace.

Et dans ce ce domaine comme dans celui du Travail, tout reste à faire qui demanderait de reprendre tout à zéro.

Prenons le chômage de masse que la loi Travail prétend prendre à bras le corps et pouvoir inverser: elle n’est que l’arbre qui cache la forêt de tout ce que des décennies de dérive socialiste ont effondré entraînant notre pays dans un marasme involutif inquiétant (dettes publiques…privées colossales, paupérisation, violences, désordres galopants, faillites d’entreprises et de nos systèmes de protection sociale en chaîne…).

Que faire alors?

D’abord, ne pas tourner la page de 150 ans de socialisme à la légère. Au contraire même, y regarder de près. Ce que nous verrons devrait nous édifier sur un point que je considère à tout niveau de premier ordre: celui par lequel le socialisme montrera le défaut que le socialisme porte en lui depuis toujours me semble-t-il et qui n’était pas décelable à ses débuts; mais ce, pour la bonne et simple raison que comme il en est toujours ainsi de la marge d’erreur que renferme toute idée et davantage encore plus elles sont grandes, ses inconvénients ne pouvaient produire leurs effets très négatifs que beaucoup plus tard.

Soit plusieurs décennies après, sans qu’on puisse être enclin à agir en proportion suffisamment tôt, à temps pour intervenir et corriger le tir.

C’est-à-dire: avant que l’écheveau devienne presque inextricablement emmêlé. Le démêlé que réclame cet écheveau fera l’objet d’un prochain article. Je ne peux seulement en dire tout de suite que ceci: il répond au joli nom de « fraternité du travail intellectuel et industriel » que celui qu’un certain Jules Simon, ministre de l’instruction publique de son état à l’époque, lui a donné et qui correspond « maintenant » à une conception de l’organisation du Travail dont il faut sortir au plus vite si possible, pour rentrer dans une autre plus conforme aux nécessité de notre temps avant qu’il soit trop tard « pour faire bien »; une autre conception que je qualifierai « d’amitié du travail intellectuel et industriel ».

Pour se faire une petite idée de tout le travail que représentera la mise en oeuvre du changement sur lequel il porte, je crois pouvoir dire sans trop me tromper que ça devrait occuper la société toute entière pendant des décennies pour remettre toute la vie politique, économique et sociale sur ses pieds. A bientôt! Michel


La loi Travail et la comédie inhumaine du pouvoir

“… avec cette loi, leurs instigateurs se construisent une légitimité politiques sur les décombres d’une société que les politiques antérieures dont ils sont les continuateurs ont l’une dans l’autre réduit à l’état de serfs, quand ce n’est pas dans celui de miséreux ou de cendre, presque tous les membres qui la composent à sa base, parmi eux souvent les plus fragiles”

Si avec Dante, cette « comédie du pouvoir » n’était pas encore humaine puisqu’elle était « divine » et avec Honoré de Balzac, elle n’était plus divine puisqu’elle était devenue humaine, il est bien sûr que la comédie du pouvoir aujourd’hui n’est plus ni divine ni humaine mais inhumaine.

En témoigne, pour ne prendre qu’un exemple parmi des milliers d’autres, la loi Travail si on veut bien se donner la peine de réfléchir à son sujet, au lieu de foncer tête baissée au sujet de cette loi comme la plupart de tous ceux aussi bien qui la défendent que ceux qui la combattent.

Une situation que ne peuvent pas rêver mieux ceux qui sont derrière cette loi qui ne sont que les continuateurs les plus farouches des auteurs de ces mêmes lois, de ce même code du Travail qu’ils disent être à l’origine de ce véritable naufrage de masse dans lequel sombre la majeure partie de la jeunesse; et on en parle moins, de la vieillesse.

Plutôt alors de le remettre comme il se devrait en cause sur le fond, que font-ils? Ils bâtissent dessus.

Ils se comportent comme ceux qui se construiraient des empires industriels avec de l’argent volé.

En l’occurrence avec cette loi, leurs instigateurs se construisent une légitimité politiques sur les décombres d’une société que les politiques antérieures dont ils sont les continuateurs ont eux-mêmes réduite pour presque tous ses membres dont les plus fragiles, à l’état de serfs, quand ce n’est pas dans celui de miséreux ou de cendre.

Et il faudrait, et que sais-je d’autre,  dire « bravo Walls! Bravo Macron! Il faudrait dire oui, à une France que Macron veut faire marcher sur la tête; et merci à l’UMPS qui leur a tracé la voie ». La réponse est dans la question. Il faut commencer par mettre cette loi hors d’état de nuire: il faut la mettre au panier de toute urgence…

Il y a d’autres façons de mettre la France au travail. Et il n’y en a qu’une qui y parviendra en mettant tout le monde d’accord: C’est celle qui nous sortira de 150 ans de « fraternité du travail intellectuel et industriel » pour nous faire rentrer dans « l’amitié du travail intellectuel et industriel ».

Une évolution qui n’était pas concevable il y a seulement 50 ans, mais sans laquelle désormais tout n’ira que de mal en pis. On en reparlera…A bientôt pour la suite donc!

 

 


Une loi Travail malheureusement astringente, pour une France « grippée… »

Une cool-oeuvre(♦) socialiste de plus nulle à Chi.. Mais voilà, la France est « grippée pour ne pas dire… constipée »! Quoiqu’il en soit, elle va mal, french bashing mis à part, en raison de certains mauvais états de la société qui la crispent et la divisent principalement en 4 catégories de positionnement sociopolitique de sorte que « les familles, les entreprises, les association, les territoires et l’Etat… ne peuvent plus organiser, réorganiser chaque fois que cela est nécessaire, la vie économique et sociale de sorte qu’elle aille dans un sens qui conduise au bien commun véritable… Premier point tout de suite…

Juste ces quelques mots donc, pour annoncer sur quoi portera mon prochain article. Ce qui laisse du champs libre à tous ceux qui voudraient donner leur avis sur ce sujet si toutefois bien sûr ils acceptent de satisfaire aux règles dictées par la loi interdisant les propos antisémites, etc.

 

♦Dernier spécimen du genre initiée par Najat Vallaud-Belkacem:

Meurtrie et condamnée à une mort certaine, si la loi Travail passe dans les textes, la jeunesse n’est pas encore enterrée  que déjà, Najat Vallaud-Belkacem  la ministre de l’Education lance sur DAYlIMOTION son projet de « Scolarisation Des Moins de 3 Ans ».

Une évolution selon elle et Laurence Rossignol(ministre de la Famille…), « gage d’une meilleure acquisition du langage… sociabilité des enfants, d’un meilleur développement psychomoteur ».

Un spécimen de ‹cool-oeuvre» socialiste typique dont le pouvoir socialiste a le secret; après « le bébé éprouvette », voici « l’enfant éprouvette »! Un avant-goût de ce que sera le transhumanisme. Voir vidéo

 

 

 


Loi Travail: après le mariage pour tous, le plein emploi pour le pire, mais pas pour le meilleur!

"Nuit Debout" ne désarme pas. Quant à s'exprimer sur le malaise des jeunes mais aussi de celui de tous les autres auxquels nous sommes tous confrontés, je ne vois contre cette loi comme issue possible  concrètes, que le projet d'un Parlement citoyen si le système parlementaire en place ne se réforme pas rapidement

« Nuit Debout » ne désarme pas. Quant à s’exprimer sur le malaise des jeunes mais aussi de celui de tous les autres auxquels nous sommes tous confrontés, je ne vois contre cette loi comme issue possible concrètes, que le projet d’un Parlement citoyen si le système parlementaire en place ne se réforme pas rapidement

Si cette loi passe, elle ne sera qu’un piètre palliatif contre le chômage de masse; et la culture de l’affrontement dont elle prétend pouvoir nous extirper et dit vouloir éradiquer finira par se changer en affrontement de masse à cause du processus de démocratie, en vase clos, donc à géométrie variable que générera le développement des accords d’entreprise que cette loi tendra a généralisée.

Et la liberté qu’elle prétend aussi favoriser ne débouchera qu’à des rapports de force plus néfastes qu’utiles entre les citoyens à l’intérieur des entreprises et même au delà. Bien sûr ces problèmes tendront à être étouffés par la capacité de coercition que des membres d’une même entreprise donneront sur les autres consécutivement à une forme de décentralisation du pouvoir venant du national au local sujette à beaucoup de déboire.

Sous couvert d’améliorer la compétitivité, ceux que cette loi aura prétendu aider à s’insérer dans la vie active ne sortiront, bon an mal an, de leur situation de demandeur d’emploi et de chômeur que pour rentrer dans un esclavage déguisé insidieux.

Bien sûr, ne seront-ils pas corvéables à merci, mais de la peur et de la honte de ne pas pouvoir travailler qui leur collaient à la peau, c’est alors de travailler qu’ils éprouveront plus durement cette même peur et cette même honte. Cette loi n’aura pas traiter le chômage. Elle aura créé les conditions uniquement de le masquer.

Elle fera passer le statut de citoyen en recherche d’emploi, en celui de pantin dont le ressort ne dépendra plus que du travail forcé que le pouvoir économique et politique local aura décidé d’un commun accord de lui attribuer. Ainsi, cette loi si prometteuse en théorie, ne fera que blanchir la misère de masse qui ne fera que se développer et que 140 ans de socialisme* ont nourrie. Et moins l’affrontement peuple « élites » se posera sur des questions de chômage, plus il se posera sur celles de la misère sociale dans lequel ce socialisme aura plonger des millions de gens.

Réponse à Mme El Khomri qui réagit « aux critiques faites sur sa loi… » dans une interview qu’elle donnait au Figaro d’hier :

Disons, à Mme El Khomri, au gouvernement comme à tous ceux qui soutiennent cette loi, que celle-ci n’aboutira à rien de plus que ce qui s’est toujours passé, chaque fois qu’on a endigué une situation calamiteuse pour qu’elle déborde, on l’a tout le temps aggravée ainsi par un processus en chaîne. Exemple avec le traité de Versailles en 1919 en imposant aux allemands des clauses de paix humiliantes…

Ainsi en a-t-il été toujours dans ce cas, concernant alors la situation de chômage de masse que l’échec scolaire de masse à créé, il n’y a pas de raison qu’il n’en soit pas de même aussi avec cette loi. Celle-ci veut imposer aux demandeurs d’emploi, à tous les salariés des clauses de pleine emploi inadaptées à leur vie sociale, à terme elle seront totalement asociales parce que, antidémocratiques; quand bien même la ministre du Travail veut nous persuader du contraire.

Tout ceci transpire d’ailleurs dans les propos logorrhéiques qu’elle tient tout au long de cette interview et qui sont très évocateurs de son ignorance ou de sa mauvaise foi à ce sujet. Tout ce qu’elle dit perd de vue que ce qui se décide dans les entreprises ne concerne pas que l’Etat, les patrons (petits ou grands), les syndicats et les acteurs de l’entreprise; elle concerne aussi tous les citoyens, quoiqu’elle en dise.

Par analogie donc à ce que disait CHURCHILL, avec sa phrase restée célèbre « vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur, vous avez choisi le déshonneur, vous aurez la guerre »…hé bien! Si cette loi passe, on aura choisi un piètre palliatif contre le chômage de masse, on aura on aura l’affrontement de masse. Car, cette loi ne ferait que blanchir la misère sociale dans lequel – un comble! – ce socialisme n’a fait que se fourvoyer.

Et moins l’affrontement peuple « élites » se posera sur des questions de chômage, plus il se déplacera sur celles de la misère sociale dans lequel ces mêmes millions de gens se retrouveront plongé.

Selon elle, « son texte… est réformateur, c’est un compromis qui doit permettre de relancer l’emploi en France et de sortir de la culture de l’affrontement », se justifie-t-elle. Madame la ministre a parlé, un refrain bien commode, dans une France qui croule sous le chômage de masse nous enlevant presque la volonté d’aller voir ce qu’il en est exactement.

Mais à la lueur du contexte historique, ces arguments tombent un à un. en quoi, son texte est-il le moins du monde « réformateur »? Affirmez! Affirmer! il en restera toujours quelque chose. Allusion faîte bien sûr, au néo-clivage conservateur réformateur. Mais ça ne tient ne pas: réformer n’a jamais été forcément une bonne chose; et ne pas réformer n’en est pas forcément une mauvaise. S’opposer donc à cette loi ne signifie pas refuser les réformes et quand un texte de loi est mauvais on doit s’y opposer.

C’est le cas avec ce texte de loi Travail: il est mauvais, on ne peut que s’opposer à lui. Il ne vise surtout qu’à exclure des cycles d’étude longs, la majeure partie des jeunes mis en échec scolaire en masse par un système scolaire obsolète. Et aussi étonnant que cela puisse paraître, la conséquence de ce désastre n’est pas que sociale, elle est surtout inhibitrice du rayonnement de la France dans le monde sur le plan économique et politique dont a besoin notre pays mais aussi le monde.

La preuve en est, qu’il n’aboutira à endiguer le chômage de masse auquel ce système a conduit que, à des fins mauvaises. Car, dès l’instant où cet échec de masse dont résulte ce chômage de masse vient quant à lui de la libération de masse des mœurs notamment sexuelle que la privation initiale la plus totale des libertés a fait déborder, il n’y a pas de raison que cette loi débouche à terme sur autre chose de plus abominable encore.

Et à quelle pire résultat aura conduit cette loi si elle est votée? A étendre du niveau de la rue à celui des entreprises, c’est-à-dire partout, ce qu’elle prétendait le plus combattre: le conflit, qui n’aura été jusqu’alors que syndical et qui deviendra social.

Il n’aura fait que déplacé les problèmes qu’il prétend résoudre; les essaimer « devrais-je dire. Alors « la régulation sociale (lois, branche et entreprise) », en démocratie: au Parlement! Mais il le faudra autrement représentatif qu’il n’est de nos jours!

Le gros problème avec cette loi: « la régulation sociale (loi, branche et entreprises) ne regarde pas contrairement à ce qu’elle laisse entendre, que l’Etat, les patrons (petits et grands), les syndicats et seulement les acteurs de l’entreprise au niveau décisionnel en particulier.

Elle concerne tous les citoyens acteurs de la vie économique dans son entier. Sinon,nous ne sommes plus en démocratie proprement dite que de façade, porte ouverte alors à tous les calculs politiciens possibles y compris dans les entreprises conduisant tout droit à un esclavage déguisé insupportable, parce que plus insidieux que tous les autres dénoncés pourtant comme odieux.

Pour s’en faire une idée, pas besoin de chercher bien loin. Il suffit de voir comment elle procède sur les citoyens avant même d’être votée . Elle a tout du dispositif « UMPS », « LRPS » appelons ça comme on veut, qui agit à la manière d’une machine infernale.

Un dispositif qui se sert d’un certain pouvoir d’attraction qu’il exerce sur certaines populations pour piéger ou isoler ceux qui s’y opposent et mettre tout le monde de gré ou de force à sa botte…

Cela dans quel but principal? Empêcher l’émergence d’idées neuves, plus adaptées et plus efficaces par rapport aux besoins humains inhérents non seulement à notre nature véritable à forme essentiellement sociopolitique, mais surtout à des règles épistémologiques inverses au sens dans lesquelles on les ordonne jusqu’alors parce que jusqu’à présent, les effets négatifs qui en résultent restaient encore supportables socialement.

Ce ne sera plus le cas bientôt. Et il serait temps de commencer à le comprendre… et de réfléchir à l’instauration d’un Parlement Citoyen, plutôt que d’usine à gaz…On en reparlera…A très bientôt.


Jean Frédéric Poisson, c’est parti pour les primaires 2016 à droite

Nevousméprenezpas.com soutient Jean Frédéric POISSON Président du PCD, Parti Chrétien Démocrate, candidat à la primaire de la droite qui « s’achèvera en novembre 2016 » #presidentielle2017 #LeRéveil.

«Il n’y a pas de petits candidats» indique Jean Frédéric POISSON pour préciser que les citoyens doivent se déterminer pour un candidat à une élection ce, davantage à la valeur de ses propositions que, au score potentiel qu’on lui prête à l’issue de celle-ci. Bien vu Jean Frédéric POISSON!

a-t-il lancé dans l’Echo Républicain du 31 mars à ceux qui voudraient réduire l’avenir politique de la plupart des participants à ces primaires qui comme lui n’ont qu’une chance assez faible de les gagner, au rang qu’il ,occupera dans l’ordre d’arrivée de celles-ci.

Eh bien! j’ai considéré aussi que avec mes petits moyens, c’était ma place de le soutenir. Et c’est l’appel que je veux lancer ici, qui est de dire :

– « il n’y a pas de petits citoyens pour soutenir la candidature de Jean Frédéric POISSON » à ces Primaires à droite 2016 et en 2017 « aux présidentielles ».

Conférence de presse de Jean-Frédéric Poisson, candidat à la primaire de la droite – 30 mars 2016

Charles-Henri JAMIN,Directeur de Campagne de Jean Frédéric POISSON

Charles-Henri JAMIN,Directeur de Campagne de Jean Frédéric POISSON

 « Merci de la diffusion que vous ferez de ces articles [largement relayés dans la presse française et au delà: (NDLR)] ! C’est seulement avec votre aide et avec votre mobilisation que nous pourrons réveiller la France ! », ainsi Charles-Henri JAMIN, a-t-il conclue son appel.
Pour y accéder, voici des liens internet vers lesquels aller, indiqués ci-dessous :

Jeudi 31 mars – « Il n’y a pas de petits candidats.« 

Portrait dans Ouest France : « Jean-Frédéric, la droite atypique. »

Autre événement à droite prévu prochainement à Béziers, communiqué sur le site « Boulevard Voltaire » :

>>> Réponse de Hildegard von Hessen am Rhein à Charles Beigbeider

>>Plus de vidéos sur « Projections sur le scrutin »

 

https://youtu.be/9pFeKqHbens


La loi Travail: 1 palliatif contre le chômage de masse!

"CONVERGENCE DES LUTTES",  Mouvement lancé par "Jour et Nuit Debout"...

« CONVERGENCE DES LUTTES », Mouvement lancé par « Jour et Nuit Debout »…

« Cette loi Travail n’est qu’un palliatif comme réponse au fléau de l’échec scolaire à l’origine du chômage de masse et une fuite du pouvoir face à ses responsabilités en la matière; et, « au pas camarade, au pas!!! » »

Ce n’est pas tant la loi TRAVAIL que le «mauvais esprit» qui l’habite  et la stratégie « UMPS » qui est derrière, qu’il faut condamner et combattre et dénoncer. Si je comprends donc les fort mouvements de grève  qu’elle a déclenchés, de colère qu’elle inspire, je trouve que les revendications dont elles font l’objet ne sont pas à la hauteur de la menace qu’elle fait peser sur la société entière; car elle ne concerne pas comme le pouvoir n’a cessé de le marteler, surtout que les jeunes et les demandeurs d’emploi…

C’est l’un des grands problèmes qu’on a avec ce gouvernement dont la manie de vouloir traiter chaque situation à problème en dehors e tous les liens qu’elle a avec les autres est le défaut majeur.

C’est d’ailleurs ce qui explique les deux points de désaccord que dis plus haut avoir avec ceux qui ne manifeste contre cette loi qu’en raison de son contenu et qui dans leur approche inverse au gouvernement commettent le même défaut.

Ils s’en prennent aux effets de cette loi d’un mal qu’ils ne connaissent pas puisque cette loi n’est pas encore en application, de sorte qu’ils font de mon point de vue à tort de cette loi la cause de leur mal, de leur souffrance, alors ce qui peut expliquer leur malaise c’est de comprendre le mal qui est à l’origine de cette loi et non la loi en elle-même, ni même en soi son contenu. Il est en tout point très contestable, mais s’en prendre à elle par ce biais ne l’empêchera pas de passer. Je dirai même , au contraire.

Car, contester cette loi de la sorte ne peut pas mobiliser avec assez de gens pour faire contrepoids. Cette loi n’est qu’un attrape nigauds UMPS pour piéger les récalcitrants afin de mettre tout le monde à sa botte. Et, au pas camarade, au pas!!!

Alors, on ne peut que comprendre la menace que cette loi fait peser sur les salariés et les demandeurs d’emploi les plus faibles; on ne peut que compatir au malaise qu’ils ressentent; ceux y sont indifférents sont des nigauds par aveuglement ou par malveillance. Cependant, chercher à renégocier tel point ou tel autre de cette loi avec le gouvernement ou même à la rejeter en bloc comme le demandent ces grévistes, revient à se tromper sur les vrais raisons de son malaise. Et d’ajouter selon moi qu’ils ne se défendent pas assez en juste cause.

La cause qu’on croit souvent être celle d’un problème quel qu’il soit, et face auquel on se heurte, et à laquelle on doit remonter nécessairement pour aller dans le sens d’y remédier ne suffit que trop rarement.  Elle n’est souvent qu’une conséquence d’une autre cause plus éloignée qui est surtout la cause véritable qu’il faut rechercher et surtout trouver si on veut être efficace face à l’un et l’autre d’entre eux pour les combattre et les résoudre.

Plus encore, cette cause éloignée est le plus souvent la conséquence d’une autre plus éloignée encore. Et ainsi de suite… nous devons remonter, une à une de la dernière cause consécutive aux autres elles-mêmes consécutives une à une, et ce jusque à la première cause à l’origine du problème qu’on a à traiter.

Bien évidemment, il ne s’agit alors que de remonter à des causes principales, ce qui complique un peu le travail de repérage pour les identifier; c’est là un autre problème, mais ce cheminement reste valable.

C’est dans ce sens à mon avis qu’il faut entendre ce que veut dire « apprendre pour savoir et savoir pour comprendre » pour ne pas tomber dans le travers dans lequel se perd l’humanité très souvent quand un grand nombre d’entre elle sombre dans cette pratique très néfaste qui consiste à « vouloir comprendre avant d’apprendre, et savoir avant d’apprendre (voir prière de Sainte Faustine) »:l’exemple de pratique à ne pas suivre que nous enjoint cette prière pour plaire à Dieu et par voie de conséquence pour aboutir en tout à la solution recherchée.

Qu’y a-t-il donc, qui nous permette de dire que l’esprit que cette loi sous-tend, est « mauvais » et en quoi, doit être notre questionnement, notre ligne à suivre pour être sûr de nous déterminer comme il convient de la manière la plus efficace, mais surtout la plus adaptée; c-à-dire avec la bonne lucidité. Celle qui pousse à voir les choses telles qu’elles sont et qui invite à agir en proportion.

Je n’aurai pas le temps tout de suite d’expliquer comment par ce cheminement logique je suis parvenu – mais je promets de le faire dès que je le pourrai – à comprendre en quoi cette loi est avant tout critiquable, et à me montrer si affirmatif pour dire et crier à qui veut et peut l’entendre que ce n’est pas tant la loi TRAVAIL qu’il faut condamner et combattre, mais « le mauvais esprit » de cette loi et la stratégie « UMPS » qui est derrière qu’il faut dénoncer pour prétendre répondre à la situation honteuse de chômage de masse ou des difficultés au travail de tous ordres devant laquelle se trouvent plusieurs millions de salariés ou de demandeurs d’emploi, mais également d’entreprises. La société toute entière s’en trouve affectée. Et la tentation est grande dans des situations de cette nature pour prendre de mauvaises opportunités dans les calamités. Au sommet de l’échelle ça donne de belles lois mais pas de bonnes car ainsi elles ne s’en prennent qu’aux symptômes.  Et en bas, les populations finissent par s’en accommoder. Et alors – catastrophe! – le problème nous revient un peu plus tard en pleine figure, avec toujours plus de vigueur. Le simple constat de la succession toujours plus rapide de crises toujours plus graves devrait nous éclairer…

Tout de suite donc, en attendant de trouver le temps très prochainement de pouvoir développer tous les axes permettant d’établir le lien entre d’un côté, cette loi et ce que je considère être le « mauvais esprit » qui est le sien, qui l’enveloppe et de l’autre, la cause mais aussi les visées réelles de celle-ci, je maintiens que s’il faut combattre cette loi pour ses aspects jugés « toxiques » pour les salariés pour ne parler que d’eux, par les syndicats organisateurs du mouvement de grève lancé ce matin, il faut surtout s’attaquer au mal à sa racine; mais aussi à la racine de ce mal et qui a rapport qu’à une stratégie « UMPS » insensée.

Et pour tout dire, une stratégie « sarkhollandaise » d’échec du pouvoir arrivé en fin de mandat. Ce, afin de permettre au pouvoir en place actuellement, et dans la continuité de ce qui s’est passé dans l’autre sens à droite à la fin de la mandature précédente,  d’installer Alain Juppé ou autre si Nicolas Sarkozy ne parvenait toujours pas à remonter suffisamment dans les sondages.

Je ferai même le pronostic suivant que, si la grève prenant une ampleur suffisante, parvenait à  obtenir le retrait pur et simple de cette loi ou à la vider d’à peu près tout, les grévistes auraient tort de penser que c’est eux qui auront obligé le gouvernement à céder; car, ça fait partie certainement de ce que le pouvoir en place veut leur faire croire. Ainsi, il n’auront gagné contre cette loi que son retrait ou un grelot.

Mais, cette stratégie qui ne porte pas que sur l’inscription de cette loi dans les textes, vise surtout à mobiliser autant au Centre droit qu’au Centre gauche, contre une possible troisième voie en 2017 que les chevaliers de l’Umps, grands chambellans de la Démocratie et de la République ont totalitaire-ment exclue. Et là, le rouleau compresseur UMPS de droite continuera dans l’autre sens la besogne où l’UMPS de gauche l’aura laissé.Qu’auront gagné alors les grévistes dans le meilleur des cas, rien.

Si maintenant, dans le contexte du chômage de masse et de l’effet d’aubaine que le mécontentement que cette loi provoque, par la mobilisation relativement grande aussi qu’il peut susciter dans le peuple en faveur de cette loi, le gouvernement réussissait contre toute attente à l’instaurer quand même, l’argument selon moi selon lequel à la base de cette loi il y a bien une stratégie de l’UMPS que je dénonce tient toujours; même dans le plus mauvais cas de figure.

Pour la bonne raison que, en terme de son impact dans l’opinion public, toute grève et contestation menée contre cette loi mobilise autant à gauche qu’à droite et favorise les clivage entre ces deux pôles de gouvernance dont se nourrit l’UMPS; ce, que ce soit pour le déplacer comme jusqu’à présent dans le sens plus ou moins démocratique qu’elle voulait l’orienter au Centre aussi, mais plus vers le curseur « Sarkozy; ou, que ce soit en le redéfinissant au Centre vers lequel le pouvoir se tourne pour maintenir ce mode de gouvernance qu’il souhaite d’une manière ou d’une autre invariable.

D’où ces tentatives très fortes de remodelage selon moi encore de sa part, sous la forme nouvelle « progressiste conservateur » tant évoquée depuis un certain temps et qu’il tente se donner par l’action de centristes de gauche comme Emmanel Macron, Arnaud Montebourg, Manuel Walls… et de droite comme Nathalie Khosiusko Moriset, Alain Juppé ou Jean Pierre Raffarin…J’y reviendrai.  J’espère à bientôt, en attendant.

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Nous avons un gouvernement « Macron »… Comment ça…et après?

Emmanuel Macron XVM3ab96436-89e7-11e5-ba64-d26ecf42c6b8«C’est … un sujet difficile, tant on ne sait pas par quel bout commencer. Toutefois, une chose est claire…depuis plus de 30 ans, le pouvoir en France(…)est dans les mains de frileux qui voudraient être comparés à des hommes sages bien calfeutrés derrière leurs longues barbes, mais qui s’apparentent plus en réalité à ceux qui se dissimulent sous de fausses barbes pour ne pas qu’on les reconnaisse, aussi bien que sous le gros pull à col roulé de la bonhomie…tels les « fainéants barbus(1) » de Paul Verlaine…»

Oui! Nous avons bien un gouvernement « Macron« ! De droit, non! Mais de facto oui, si on s’en tient à la nature des principales orientations prises en matière de politique générale à Matignon, celles-ci n’émanent plus, plus assez en tout cas, de Manuel Walls mais des directives d’Emmanuel Macron. Et ce n’est pas sans poser quelques problèmes.

M.Walls reste le Ier ministre bien entendu, mais à proprement parler, du gouvernement,  il n’est plus vraiment le chef… Il n’y a plus donc, dans l’état actuel des choses de gouvernement Walls que de façade; et il y a bien un gouvernement « Macron ». Tout cela est-il « normal »? On peut se poser la question: Qu’il en soit ainsi, ne témoigne-t-il pas d’un certain flou dans le pays par la manière transversale de procéder, de faire de la politique dont ceux qui en ont la responsabilité le dirige?

A quoi sert Manuel Walls, alors? Quelle France vraiment? N’est-ce pas là le signe qu’un remaniement ministériel, voire un changement de gouvernement était nécessaire et qu’on a voulu passer outre un peu à la légère? Qu’est-ce que finalement tout cela cache? Pourquoi ces mises en scène, ces évitements et tours de passe passe bizarroïdes? Nous devons nous interroger…sur la tournure que prend la démocratie

Toutefois, une chose est claire: Depuis plus de quarante ans, de gouvernement successif en gouvernement successif, le pouvoir en France (pour ne parler que d’elle) est dans les mains de frileux qui voudraient être comparés à des hommes sages bien calfeutrés derrière leurs longues barbes, mais qui s’apparentent plus en réalité à ceux qui se dissimulent sous de fausses barbes pour ne pas qu’on les reconnaisse, aussi bien que sous le gros pull à col roulé de la bonhomie…, et qui traite l’autre » qui a froid de frileux, celui qui a faim de paresseux, qui est maltraité de râleur « →(voir article précédent), qui les critiquent de rebelles, de gens qui les vilipendent, voire d’extrémistes et même – par la voix de leurs soutiens électoraux supplétifs dits rebelles entre deux élections mais qui les soutiennent à l’occasion de chacune d’entre elles quand elles sont à portée nationale a fortiori: – de fascistes les assimilant à une toute petite minorité dont ils ne sont même pas capables de venir à bout et dont les mauvais agissements  ne sont autre très vraisemblablement que le résultat des conditions de vie anormales dans lesquelles ils se trouvent à côté de celles dues à tout homme et qui  les poussent toujours plus loin à la périphérie de toute issue possible les concernant. Ce à cause d’un système que ces « fainéants barbus (2) », quoique d’apparence « bien rasés », ont mis en place…

(1 et 2).Terme que Paul Verlaine emploie dans son recueil de poésie  publié sous le nom de « poèmes Saturniens » , au vers 12 et au chapitre V d’un sonnet intitulé Monsieur Prudhomme, un personnage que Henri Monnier a créé et mis en scène dans sa pièce, justement sous ce titre de « Monsieur Prudhomme ». Ce personnage imaginaire mais très ressemblant au caractère d’homme auquel correspondent je trouve bon nombre de nos hommes politiques modernes, est le modèle que reprend et que dépeint Paul Verlaine dans son poème sous les traits caricaturaux sous lesquels Henri Monnier se représente l’archétype du bourgeois français « désireux de suivre l’évolution de son siècle, …persuadé qu’il possède les lumières de son siècle, alors qu’il est niais, conformiste et sentencieux » nous est-il dit dans le dictionnaire Le Robert » et que Verlaine compare je pense à tous ceux qui selon lui perdent leur temps à faire de la mauvaise poésie et qu’il nomme « les fainéant barbus ».

 

La France, un pays d’exclus et de trop couverts!

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Le clivage Progressiste, pas progressiste que veut instaurer – qui sait: l’Elysée? Non – « le cerveau qui est derrière l’UMPS de gauche au pouvoir, n’est qu’une ruse UMPS mouture Macron. Elle ne vise surtout qu’à rabibocher les déçus de l’UMP et du PS  autour d’Alain JUPPE, favoriser son élection en 2017 et maintenir l’UMPS au pouvoir en la toilettant « maintenant » au Centre pour maintenir les mêmes au Parlement.

Pour Emmanuel Macron(1), »les enjeux d’un débat politique » sont que ce dernier « oppose désormais les progressistes et les conservateurs ». Beau discours  de « trop couverts » pour éviter de se confronter à tous les exclus à qui ceux qui nous gouvernent depuis plus de trente ans doivent des comptes…

Pour le gouvernement « Macron« , ce ministre pour qui, « l’UMPS est de gauche« ; et pour qui nous dépouiller du peu de droits qui nous restent, c’est être progressiste; et les défendre, c’est être conservateur… Serait-ce revenir à l’Etat providence que de défendre ses droits, pendant qu’il y est, et « faire ripaille » quand on est « sur la paille »! Et à ce stade-là de brouillage politicien, l’UMPS qu’on croyait presque anéantie comme la bête immonde mortellement blessée de l’Apocalypse, a encore beaucoup de beaux jours devant elle: bonjour la République des exclus et des trop couverts! Longue vie à la Sociale-Démocratie à toutes les sauces!

Quand les français auront conscience de toute la gabegie dont la France est meurtrie, Emmanuel Macron ne pourra plus nous faire avaler que « les enjeux d’un débat politique » sont que ce dernier « oppose désormais les progressistes et les conservateurs ». Balivernes ou présentation truquée de la situation politique de la France! Car, les questions sur quoi les débats doivent nous déterminer « maintenant » sont très claires: quels sont les hommes politiques qui sont du côté des exclus et quels sont ceux qui sont du côté des trop couverts ». Le clivage « progressistes conservateurs » n’est qu’un attrape nigaud pour électeurs dégoûtés du PS et de l’UMP en mettant tout en oeuvre pour les rabibocher au Centre dans un UMPS recomposé en UMPC qui rassemblerait tous les socialistes de droite et de gauche.

Quand on pense que dans les années 80, la droite de »l’UMPS » de l’époque  nous a déjà fait le coup d’accuser la majorité de gauche d’avoir installé un Etat providentiel, en débauchant le peuple en largesses au frais de « la princesse », alors qu’elle contribuait de manière complice à cette gabegie. c’est le PS, qui reprend le flambeau en le gauchisant, « maintenant » qu’il s’est redéployé au centre en tant que membre indéfectible qu’il est de l’UMPS mis en demeure toujours de devoir renouveler son électorat pour renaître de ses cendres, des pertes chroniques en électeurs déçus de ses trahisons. Il ne traite pas tout de même de nostalgiques du PS et de son Etat providentiel d’antan, ceux qui leur reprochent leurs désertions. Mais c’est tout comme.

Pour en finir avec ces jeux de dupe, ne nous laissons plus avoir, quand on veut ne serait-ce nous faire le coup de l’Etat providence qu’on nous sert encore à toutes les sauces pour faire bon poids dans la balance UMPS ou LRPS assimilé; soit par naïveté ou vanité; soit par calcul politicien, nous ne nous ferons plus avoir alors avec la loi El Khomri et autres farines qui découlent de l’emploi tendancieux qui nous est fait avec cette novlangue, avec ce type d’argument fallacieux selon lequel toute attente de plus d’Etat relèverait systématiquement de l’Etat providence.

Bien sûr devons-nous condamner un Etat de cette nature. Mais sans doute aussi les interventions qu’il pratique ou les aides qu’il alloue ou autre, ne doivent-elles pas être accordées sans s’assurer en contrepartie qu’elles soient employées en vue d’une retombée économique possible évidente.

Mais on voit mal que les abus auxquels ont donné lieux ces pratiques, conduisent d’un quinquennat sur l’autre ou successivement dans le même à toujours plus d’abus de démocratie pendant un temps, puis d’économie pendant un autre, dans le but de les dévoyer tous deux. Faut-il faire un dessin pour comprendre ce système nous broie et comment y mettre un terme.

Tout ça pour ainsi dire par calculs politiciens uniquement dont ceux qui tirent les ficelles de ceux-ci sont ceux-là mêmes qui nous dirigent depuis au moins trente ans.

Par extraordinaire que cela puisse sembler, ce sont eux qui sont en réalité les profiteurs de l’Etat providence.

Ce sont eux, parce que le gaspillage, sans conteste faramineux, ignominieux, tout ce que vous voudrez…qu’on doit à toute cette pléthore d’aides versées tous azimuts souvent sans discernement, ne représente en tout et pour tout qu’une goutte d’eau en comparaison des positions clé que la classe dirigeante s’est attribué par les pouvoirs exorbitants dont elle s’est doté grâce à cet Etat providence qu’ils ont eux-mêmes favorisé et au revirement de la politique dû à la situation déplorable que l’Etat Providence avait créé et qu’ils peuvent exploiter dans l’autre sens; c-à-dire: en montrant comme une menace de retour à l’Etat providence, toute revendication démocratique qui les dérange.

Ce sont eux qui font les dettes par milliards d’euros, et c’est le peuple dans son ensemble qui prend les coups par quelles que manières subtiles et diversifiées qu’ils lui donnent et qu’eux les reçoivent.

Que fait le gouvernement « Macron » d’autre que tous les gouvernements qui l’ont précédé, sinon de se plaindre d’abord, des situations calamiteuses que le précédent lui a laissé; contre celles-ci, qu’entreprend-il, sauf de faire pire; ce très souvent pour permettre à l’UMPS à l’approche d’élections importantes comme les « présidentielles » de rester au Parlement avec une majorité de façade en la ressuscitant artificiellement dans le sens vers lequel les populations s’accommodent le mieux du mauvais état des choses; une fois en place, aucun gouvernement ne craint plus d’être impopulaire puisqu’il n’a d’adversaire que de façade. Alors allons-y dans les dépenses contraintes et / le saccage des droits « en veux-tu en voilà » à faire supporter aux populations. La classe dirigeante toute entière donc est bien à l’origine de cet Etat providence; c’est aussi la même qui par un étrange revirement il est utilisé à contre emploi « maintenant » pour faire bon poids dans la balance UMPS tel que je le dénonce plus haut.

Lequel revirement plonge de plus en plus de gens dans l’exclusion sous une forme souvent de misère blanche, pour ne pas dire de misère propre qui nous fait dire de celui qui a faim qu’il est un paresseux; de celui qui est mal traité, un râleur ou qui a froid, un frileux, et aux dernières nouvelles, version Emmanuel Macron, mais devrais-je dire – étant donné l’ascendant qu’il a pris sur Manuel Walls depuis qu’il est devenu son ministre de l’économie – pour le gouvernement « Macron », nous dépouiller du peu de droits qui nous restent, c’est être progressiste; pendant que les défendre, c’est être conservateur. Un comble pour ceux qui se battent pour préserver le peu de droits qui leur restent.

Presque tout ce qu’on dit actuellement sur l’Etat Providence est infondé, parce qu’on se trompe ou on ment. Les plus grands profiteurs de l’Etat providence auront été ceux qui nous dirigent. Par tous les gaspillages, la situation de dettes souveraine qui en est à l’origine, etc. Cette notion d’Etat providence est devenu « maintenant » un outil de propagande notamment comme argument contre toute idée défenderesse d’une conception décente de l’équilibre qui doit exister entre ce qui relève d’un côté, de l’économie et de l’autre de la démocratie. Un outil qui leur a permis de tenir le rang élevé qu’ils occupent pour se comporter en harpies de plus en plus avides et dangereuses; je dis avides parce que ceux, que ce mot de harpie désigne, veulent trop disposer de tout et de tout le monde; dangereux parce qu’inefficaces dans ce contexte.

Bref, nos lampes, toutes nos lampes doivent éclairer les mêmes travaux. Leurs lampes ne peuvent suffire; ne serait-ce pour les aider à définir (oui messieurs!) quels travaux sont les bons. Mais ils ne veulent pas des nôtres, voir d’où provient ni de quoi se nourrit ce mal qui me fait dire qu’on réduit trop l’homme à sa catégorie socioprofessionnelle en pure perte pour tous.

Mais voilà la vérité! Les frileux, ne sont pas comme on le croit d’ordinaire ceux qui ont froid, autrement dit les exclus; les frileux sont ceux qui sont en réalité trop couverts, et concernent l’ensemble de la classe dirigeante. Et ils, tous ceux qui s’y rattachent, le sont c’est à croire aussi tellement, qu’ils se sont emparé de la plupart des couvertures, sociales(ce sont eux qui bénéficient de la méritocratie inique qu’ils ont mis en place) , administratives(ils peuvent par de simples clics comme on l’a vu récemment suite à la décision par laquelle des hausses de salaires hors de proportion accordées aux élus dans un contexte de paupérisation galopante des citoyens), juridiques, mais aussi médiatiques(voir la censure par le bruit dont je parle dans mon article du 01 10 15  » A la recherche du temps …présent« ), ainsi qu’étatiques (ils décident pratiquement de tout sans nous consulter, notamment au Parlement via la menace du » 49 III » quand la colère monte un peu trop à leur goût dans les chaumières), et dans peu de temps numériques(sous prétexte de modération de la violence sur internet, ils feront tout pour réduire notre liberté d’expression par tous les moyens si nous n’y prenons gare). Un pays d’exclus et de trop couverts: voilà la situation générale de la France du XXI s! Face à ça que faire? Il y a des solutions. A nous d’y travailler sans relâche. A bientôt pour la suite donc!

(*)Ce qu’il nous dit, qu’il fait dans ce sens, revient à traiter de progressistes ceux qui sont conservateurs; et de conservateurs ceux qui devraient être vus et considérés comme des progressistes. Voilà qui de prime abord est très étrange. Sauf quand on mesure que cette situation ne concerne pas que ceux qui peuvent s’intéresser à son issue à gauche mais dans tout l’électorat et concerne tout le monde.Surtout si comme je le crois, ça cache « une ruse UMPS mouture Emmanuel Macron » pour favoriser l’élection cette fois d’Alain Juppé et nous rembarquer encore pour 5 ans en 2017 avec  l’UMPS. Tout étant alors organisé dans le but de la faire advenir par le même clivage gauche droite, cette fois sous une étiquette différente mais dans les mêmes pots. Ce, pour que rien ne change. Ou plutôt de sorte qu’on opère des changements pour ne pas faire les réformes et des réformes pour ne pas faire les  changements qui s’imposent. Ainsi, on ne parle plus de changer les choses, mais que ce sont les choses qui changent. On ne plaira de dire que ce sont ceux qui ont froid qui sont frileux, alors que ce sont ceux qui sont trop couverts qui le sont et qu’en réalité, il ont froid de toutes les protections que leur enlèvent une à une ceux qui, comme Emmanuel Macron, faute de se montrer capables de mettre en place des solutions qui conviennent pour tous, ont décidé âprement d’utiliser les pouvoirs discrétionnaires qu’ils se sont donné – à quoi? – à des fins personnelles et oligarchiques… en pure perte pour tous; et c’est là que nous devons nous faire entendre. Et non bien sûr dans le but par exemple de le renverser, mais dans celui de le faire agir dans le sens de l’intérêt général véritable en direction de quoi chacun doit avoir un rôle à jouer qui lui revient sur le plan socioprofessionnel mais aussi sociopolitique qui restent à définir pour retrouver une société  confiante en son avenir, solidaire et unie, dans une France apaisée, réconciliée avec elle-même, avec ses valeurs et en phase avec la mission qui est la sienne. J’y reviendrai.

Vidéo sur Youtube sur  « le clivage gauche droite est-il toujours opérant? https://www.youtube.com/watch?v=ewCHr9lfnCM

 


4 Jours pour prier pour la France

A l’instar de jeunes catholiques, fondateurs de “La France en Prière”, et pour que partout et plus que jamais, la raison l’emporte sur la haine et la violence, Joignons-nous à eux! 

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<En 2013, de jeunes catholiques, originaires de nombreux diocèses de France, préoccupés par la situation de leur pays ont lancé “La France en Prière”, soutenue par le Cardinal Barbarin, Mgr Dufour et de nombreux sanctuaires. Du 30 novembre au 8 décembre 2013, 5000 personnes ont ainsi participé à une neuvaine pour la France. Aujourd’hui, La France en Prière, lance l’opération #PrayForFrance et invite les catholiques de France à prier pour leur pays et la conversion de ses ennemis>

#PrayForFrance : du 5 au 8 décembre, prions !

En 2013 vous vous étiez engagés à prier pour nos gouvernants. Aujourd’hui, prions pour la France, ses responsables politiques et militaires, ses soldats, mais aussi pour la conversion de nos ennemis

 

       « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux. » Matthieu 18, 20

Concrètement, nous vous proposons 3 actions très simples :

 

1. Choisir une intention (un homme politique, le chef d’état-major des armées, un soldat, la conversion de nos ennemis etc.)
2.
Vous inscrire sur notre site
3. Inviter vos amis, votre famille ou vos voisins à prier ensemble le chapelet du 5 au 8 décembre
Avec le soutien :

Transférez ce mail à votre famille, vos amis, vos voisins, votre curé, votre aumônerie … !

 « J’insiste avant tout pour qu’on fasse des prières de demande, d’intercession et d’action de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui ont des responsabilités, afin que nous puissions mener notre vie dans le calme et la sécurité, en hommes religieux et sérieux. »1 Tm2, 1-2

 


 

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J.F Poisson demande une commission d’enquête contre des financements éventuels de Daech en Europe

Jean-Frédéric Poisson est appuyé par 146 députés. Soutenons les, dans le sens que cette démarche ne vise pas qu’à épingler ceux qui dépendent des pays membres de l’UE, qui donc sont associés à la lutte menée contre le financement de Daesch, et qui seraient aussi ceux-là mêmes qui y pourvoiraient en leur achetant du pétrole d’Irak!

Des pratiques qui reviendraient, chose inacceptable, à le combattre d’une main et de l’autre à le renforcer.

Si la démarche de J.F Poisson n’a peut-être que très peu de chance d’aboutir dès lors que la majorité au Parlement parvient à la rejeter comme le laisserait craindre l’opposition farouche que lui vouerait Elisabeth Guigou qui a un poids politique certain et qui comme on le sait est très proche du gouvernement, elle doit pouvoir replacer les questions de fonds liées à ces terribles attentats sur le devant de la scène.

En cela, et il se peut que ce soit l’intention de J.F Poisson, elle serait à tout le moins une très bonne entrée en matière après être restés collés sur l’événement pendant deux longues semaines, pour viser plus largement ce et tous ceux en Europe et dans tout l’Occident qui de près ou de loin contribuent plus ou moins directement au financement de Daesch et la part de responsabilité que porte l’Occident dans ces attentats, sachant que partout où il y a du développement, les systèmes qu’ils propagent correspondent à des financements qui peuvent avoir de mauvais effets sur les populations issues de peuples différents des nôtres et générer chez eux des conflits entre les membres d’une même communauté à l’intérieur et à l’extérieur de ces pays.

Surtout quand c’est pour installer, dans la plupart d’entre eux, certains de nos systèmes qui ont fait faillite à l’intérieur de nos frontières parce que la classe dirigeante qui les détient ne les aura pas réformés comme il se devait pour que leur fonctionnement perdure en allant dans le sens de l’intérêt général véritable, mais qu’à seule fin principalement de les exporter et ne les sauver en occident et au delà pour étendre surtout leur pouvoir, leur domination.

Ce, alors même que, n’étant plus fiable chez nous depuis longtemps que perfusés par la sueur et les larmes, il est évident qu’ils connaîtront le même sort ailleurs; et sachant aussi, que le moyen de les installer ne peut passer qu’en instillant nos modes de vie et les mœurs qui vont de paire; et de plus, là où souvent ne peuvent que s’affronter avec une même vigueur tous ceux qui les acceptent et ceux qui les refusent.

Et là, J.F Poisson a mis le doigt où ça pourrait faire très mal, un mal pour un plus grand bien évidemment; car concernant le problème qu’on a avec l’islamisme radical, nous avons d’énormes responsabilités en Occident.

Voilà pourquoi devons-nous soutenir J.F Poisson en signant sa pétition. Mais à moins qu’on me le demande de manière très appuyé alors, je n’en dis pas plus pour l’instant.

Et si on a tant soit peu d’esprit de synthèse, nul besoin de chercher midi à quatorze heures pour se faire une idée assez claire sur les facteurs premiers qui sont en grande part à l’origine de la pagaille qui a présidé à cette expansion nouvelle de la terreur…

Jean Frédéric POISSON, député et président du Parti Démocrate Chrétien lance une pétition nous appelant à manifester notre soutien à sa demande de « création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de Daech » afin « de s’assurer que dans les pays d’Europe, et particulièrement en France, aucun soutien d’aucune sorte ne soit apporté à l’Etat islamique ». Il évoque une information émanant de l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak disant que « des Etats membres de l’Union Européenne achètent » à Daech du pétrole provenant d’Irak

Son message est le suivant:

JF Poisson, le réveil

 

>>> Chers amis, Le 13 novembre dernier, notre pays a connu des attaques sans précédent qui ont fait 130 morts et 352 blessés. Aujourd’hui, je vous appelle à vous mobiliser contre Daesh. J’ai déposé à l’Assemblée nationale une proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de cette organisation terroriste. Il est indispensable de s’assurer qu’aucun euro français ne contribue directement comme indirectement au financement de Daesh. Refusez que cette organisation terroriste puisse bénéficier d’une quelconque aide de la France ou d’un autre pays européen ! La proposition de résolution a été soutenue par 146 parlementaires de l’opposition et est inscrite à l’ordre du jour des débats à l’Assemblée le jeudi 3 décembre prochain. A ce jour aucun député de la majorité n’a accepté de la soutenir. Elle sera soumise au vote des députés afin de déterminer si la commission d’enquête doit être créée. Soutenez cette proposition en signant la pétition ! Je compte sur vous. Jean-Frédéric Poisson Président du Parti Chrétien-Démocrate<<<

PROPOSITION DE RÉSOLUTION disponible sur son site.

 

 


Actes de barbarie absolue, le monde sous le choc

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« Si bien souvent on n’a pas d’autre choix que d’accepter ce qu’on ne peut pas changer, face à de tels carnages, on n’a pas le choix non plus que de changer ce qu’on ne peut pas accepter ».

L’heure est au terrible bilan de ces attentats, à la compassion pour les victimes innocentes, leurs familles, au soutien des blessés dans leur chair comme dans leur vie et leur liberté; elle est aussi à la réflexion et à l’action. l’Etat, le Parlement, tout le pays est en alerte.

Que tout soit mis en oeuvre alors pour que cesse dans les plus brefs délais cette violence marquée par une folie meurtrière inégalée, doit être notre préoccupation de tous les instants.

Dans ces conditions, tout doit être fait pour que la priorité soit donnée à la solidarité et la sécurité; mais aussi, tout devra être fait à tous les niveaux pour changer ce qui a pu faire qu’on en soit arrivés à une situation aussi tragique que nous ne pouvons pas accepter. XVM77b34c04-8a81-11e5-bd3e-dbdec6b759edA l’Etat, la police, l’armée, aux politiques, aux médias… de faire leur travail. Aux citoyens de faire le leur.

Pour ma part, je compte revenir sur le sujet des causes anciennes à caractère involutif à l’origine de ces problèmes comme de tant d’autres considérant que beaucoup est à faire et qui relève du domaine aussi du citoyen; ce, d’autant plus dans le contexte de violence qu’on connaît actuellement, qui tient aussi à celui auquel la démonétisation de la parole y a été propice, et dont toute action qui va dans le sens d’en démontrer les rouages en vue de dégager les moyens pour l’éradiquer par l’instauration des meilleures condition qui favorisent le dialogue, la réflexion et le débat sincères et véritables, est l’un de mes sujets de prédilection. A bientôt!

Michel

http://www.bvoltaire.fr/jeanraspail/il-cid=bac6d3edff&mc_eid=3181c8d995ny-aura-pas-de-solution-sans-force,253400?mc_


Ripostes de la droite parlementaire aussi brusques que soudaines contre les lois Taubira

La politique asociale sarkhollandaise.

La droite parlementaire se montre depuis peu particulièrement remontée contre les lois Taubira.

Un article du Figaro.fr ne renvoie à pas moins de 7 dossiers qu’elle présente à ce sujet.

Pourquoi donc, la droite parlementaire ne réagit-elle avec autant de force, d’intervenants « maintenant » que, à quelques petites semaines des « régionales » et à quelques petits mois des « présidentielles »?

Que ne s’est-elle montrée aussi farouche contre ses lois, tandis qu’ils pouvaient leur faire barrage alors qu’elles n’étaient encore que latentes, qu’à l’état de projet?

Un épisode, parmi tous ceux qui se succèdent depuis bientôt dix ans, qui ne traduit que la réalité d’une politique asociale que nous subissons sous des formes variées et diverses de plus en plus dures au quotidien.

Tout ressemble ici à du tapage gauche droite, de la théâtralisation LRPS de la vie politique. Après avoir été celle qu’on nommait « l’égérie du gouvernement sous Jean Marc Ayrault, Christiane Taubira redevient la Christiane Taubira d’avant; celle dont l’ex conseiller de Nicolas Sarkozy Henri Guaino dit aujourd’hui qu’elle n’a jamais aimé la France, avec son «toute sa vie, elle a détesté la nation, l’État, l’autorité»; celle qui restera la madone des réformes sociétales mais dont il ne faut retenir pour l’instant que la responsable de l’inexécution des peines: un cadeau fait à la droite parlementaire pour lui permettre de redorer son blason.

Tout n’est en réalité que de la mise en scène. Et le laisser-aller judiciaire dont Christiane Taubira ferait preuve, s’il est réel,  n’est qu’une poussière par rapport à l’immense chaos dans lequel la France se trouve. Elle fait juste ce qu’il faut pour se rendre impopulaire tout en restant celle qu’on se plaira plus tard d’appeler la Thatcher française.

Maintenant que le gros des lois que le gouvernement attendait d’elle est passé, Christiane Taubira ne se prêterait-elle donc pas, arrivés tous que nous sommes aux 2/3 du mandat présidentiel, à jouer un rôle de fusible, sachant qu’elle n’a aucun mal pour se rendre impopulaire et que ce n’est pas pour déplaire tant que ça au gouvernement si, et comme ça l’arrange très certainement – LRPS oblige , qui a besoin d’un FN fort mais tenu hors jeu au prisme du sacro-saint front républicain – ses propositions délirantes de réformes des lois pénales qui n’ont aucune chance d’être adoptées pouvaient donner au LR l’occasion de reprendre le devant de la scène en vue de reprendre la main en cas de besoin, si l’électorat de Nicolas Sarkozy venait à manquer pour soutenir François Hollande dans l’éventualité où nous nous trouverions confrontés à « 2002 » à l’envers en 2017 et où ce serait lui qui serait désigné pour défendre les couleurs bleu blanc rose de la France asociale à ce moment-là.

Comme quoi tout est plus ou moins joué d’avance. Cette salve de ripostes intempestives du LR contre les lois Taubira ne sert au LR qu’à faire du tapage pour permettre au LRPS de faire peau neuve, et de se rendre plus présentable aux français, qui s’en méfient de plus en plus, et qui comprennent  que quel que soit le contrôle sous lequel il se place, les changements, les réformes qui découlent de son principe d’alternance gauche droite, ne sont qu’un étau qui se resserre toujours sur eux.

Faudra-t-il attendre un soulèvement général pour qu’au  Parlement on daigne se préoccuper des problèmes que connaît le pays dans tout son ensemble auquel cas les mesures sécuritaires prônée par la droite parlementaire viserait aussi à le meurtrir? Tout ça fait penser à un jeu de dupe assez inquiétant qui nous demande de rester très vigilant.


« Quand le FN monte, j’ai honte » Chante le maire PS de Boulogne

« Quand le FN monte, j’ai honte », une chanson de Frédéric Cuvillier, le maire PS de Boulogne; tout ce qu’il a trouvé pour répondre  aux français de plus en plus mécontents par plus de trente ans de socialisme asocial et tentés par le FN à cause de ça.

Est-ce qu’on ne pourrait pas dire plutôt qu’il disjoncte « quand le FN monte »; et que si tout finit bien toujours en France par une chanson, et qu’elle est appelée à avoir un certain succès, vu qu’elle passe dans une vidéo sur Europe n° 1 via internet, cette chanson pourrait bien être le chant du cygne du PS.


Le dernier « bobard » de Nicolas Sarkozy

« Nicolas Sarkozy veut tourner la contestation à son avantage »

Nicolas Sarkozy voudrait « restaurer l’autorité de l’Etat ». Voilà le dernier bobard qu’il a trouvé pour donner le change au très grand mécontentement de la plupart des français causé par une bien plus grande insécurité qu’ils endurent à côté de celle qu’il nous propose de se faire le grand pourfendeur avec son projet.

Ce dont souffrent les français tient principalement au fait que bientôt tous leurs vrais besoins sont insatisfaits et que par rapport à ça le problème de l’autorité l’Etat ne fait que pâle figure.

Car, ce problème ne se pose pas dans les termes tels qu’il le prétend.

Ce qu’il en est ne résulte que du désengagement de l’Etat dans beaucoup de domaines auquel il a participé et qui n’incrimine pas que la politique menée par François Hollande, mais en grande part aussi la sienne.

Mais, que peut vouloir vraiment alors Nicolas Sarkozy?

Compte tenu de son implication dans la situation qu’il dénonce ainsi que de sa difficulté plus grande que prévue à rassembler au sein seulement de son propre parti malgré tous les artifices mis en oeuvre dans ce sens, ce ne peut être que de tenter un coup de force dans l’opinion: tout faire pour tourner la contestation à son avantage.

Que cela advienne ou non, que les choses soient claires au moins sur deux points.

Qu’on en finisse avec l’antisarkozysme primaire et avec le sarkozysme primaire aussi. Surtout ne compte que d’en finir avec des politiques qui ne cessent de nous prendre pour des billes.

Et de ce côté on est encore en reste avec Nicolas Sarkozy. Tout confondu dans son discours, il ne propose que des mesures nous permettant de nous adapter à une insécurité qui va croissante, pas d’y répondre.

Si d’ailleurs, « endiguer les libertés, c’est vouloir u’elles débordent », pourquoi alors « endiguer la politique carcérale » que propose Nicolas Sarkozy ne voudrait-il pas quant à lui que ça aille dans le sens qu’il veuille que ça déborde aussi?

Focaliser comme il le fait sur les aspects les plus criants de l’insécurité et faire l’impasse sur les plus critiques, n’est-ce pas de sa part vouloir contenir les premiers pour laisser filer les seconds?

En outre, cela suffit-il de prendre la température des attentes des français notamment côté FN que Christiane Taubira à fait monter avec ses idées humanistes insensées. On a besoin « maintenant » d’une vraie politique qui tient sur des idées pour le moins durables. On en est avec lui encore loin du compte. A bientôt! Michel

Extraits de ce que rapporte Artur Berdah Dans le Figraro VOX d’aujourd’hui:

[…le président des Républicains (LR) plaide, dans une longue interview au Parisien, pour une «refondation de l’autorité de l’État». L’occasion pour Nicolas Sarkozy, qui multiplie les interventions médiatiques et interviendra mercredi matin sur RTL, de dérouler un véritable catalogue de propositions toutes plus sécuritaires les unes que les autres et qu’il entend appliquer «d’urgence» dès que sa famille politique sera revenue aux affaires….]


« Ne vous méprenez pas » a enfin son logo

Ce n’est encore qu’une ébauche, mais je m’en contente pour l’instant car, l’idée que ce logo présente, correspond assez bien entre autre au projet de Parlement Citoyen que vise « Ne vous méprenez pas » à mettre en place, afin que les femmes et les hommes politiques de valeurs, ceux que je considère davantage des « hommes d’autorité » que des « hommes de pouvoir », puissent être mieux compris et par conséquence mieux soutenus qu’ils ne le sont jusqu’à présent… A bientôt!

Michel


Le tripartisme du LRPS dans sa phase de « débannalisation » du FN

Après la « dédiabolisation » du FN, voici la phase donc de sa « débannalisation », le terme est de Cambadélis.

Mais « ne nous y méprenons pas », tout ça est est beaucoup plus grave et va très au delà que ce que nous en dit Manuel Walls dans le (figaro VOX d’hier). Et puis Walls ne nous dit pas tout.

Ce sont des politiciens du LRPS comme lui qui ont fait monter le Front National. Mais ils ont besoin de le stabiliser à 30, 35 %. C’est pourquoi il veut « maintenant »  « empêcher » des victoires du FN aux régionales. Son air martial de général romain lancé contre le FN n’est qu’une posture. Tout ça est orchestré.

Il se montre très excité contre ce parti parce qu’il commence à prendre peur du trop d’essor que pourrait prendre le FN. Il doit faire croire à une réelle menace que le FN ferait courir. En réalité il a peur pour lui et n’a pour seul recours que de  paraître en colère et rendre ainsi crédible le rassemblement de la gauche sur lequel il aimerait compter et qu’il est incapable d’organiser autrement.

Nous n’avons pas à faire à une « tripartition » comme le dit de son côté Yves-Marie Cann dans le Figaro VOX d’hier. Nous avons à faire à un tripartisme à la LRPS dans sa phase de « débannalisation ».

Une de leur dernière trouvaille pour faire croire qu’il n’y a d’entente entre le PS et LR que face à un danger que le FN ferait courir au pays. Walls ne craint pas que pour le PS comme il veut le faire croire, il craint aussi pour le LR; de même que le LR; lui aussi ne craint pas que pour lui mais également pour le PS, des fois que le LRPS perdrait la majorité des sièges qu’il détient dans les différentes assemblées et partout où ils sont en jeu.

Car leurs jours sont comptés. Pour cela , ils ont besoin de s’associer mais ne le peuvent pas sans dramatisation de la situation sans laquelle le masque qui cache leur collusion LRPS ne tient plus.

Dans son numéro de combattant acharné contre le FN, Walls est dans la phase 2 du tripartisme que le « LRPS » a installé pour isoler l’électorat FN. Le but étant que ça leur permettent ainsi de conserver le pouvoir, malgré leur incapacité à recueillir vraisemblablement plus de 15 à 30% des voix à une élection dorénavant, tellement les citoyens n’en peuvent plus de la politique transversale LRPS.

Aussi doivent-ils pour cela, après l’avoir laissé se dédiaboliser, le débannaliser dans l’opinion, seul moyen pour eux de rester au pouvoir aux « régionales et aux présidentielles prochaines, dès lors qu’ils peuvent par le biais du front républicain à la hussarde qu’ils nous préparent, rester majoritaires non plus sur la base de 100 % mais seulement sur 55 à 60 % de l’ensemble de tout l’électorat.

Et si on tient compte du niveau d’abstention qu’on connait lors d’élection régionales et présidentielles habituellement, en associant les voix du PS et du LR réunies, il suffit qu’ils aient 15 à 20 % des voix pour rester majoritaires.

Pour peu alors que les abstentions battent des records, ils seraient assurés dans ces conditions, d’être élus avec des résultats encore très inférieurs. Il faut que nous comprenions alors, que nous n’avons plus d’autre issue que de faire barrage par tous les moyen au LRPS. Aussi et ne serait-ce alors, tous citoyens qui se respectent se doivent d’agir en conséquence et rejeter en priorité tout ce qui ressemble à du LRPS. C’est mon message d’aujourd’hui.

10 ans de Sarhollandisme, ça suffit! Sinon la France à tous les niveaux finira par être le pays de toutes les « extrêmes. Voilà, comment nous sommes manipulés! A bientôt!

Michel


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« Tout était forcément truqué entre NKM, M.de. Jessey et le maire de Palaiseau »

Ce que dit NKM lundi 12 dernier contre le « sens commun » dans Grazia, M.de. Jessey à ce sujet huit jours plus tard contre NKM dans le FIGARO VOX et ce que le maire de Palaiseau répond à M.de. Jessey quatre jours après dans le même Figaro VOX, sont forcément truqués.

[« Il veulent être nombreux pour être forts », eux; mais ils ne veulent pas être forts pour être nombreux » afin que nous soyons  forts nous tous.]

Ce qui ne peut pas être anodin, mais évocateur au contraire de tout un fonctionnement entre eux et donc au plus haut niveau du parti « LR » ne laissant aucun doute sur leur collusion avec le socialisme, sur les liens existant entre le « LR » et le « PS », sur un « LRPS » bien réel qui n’est ni de droite, ni de gauche mais du centre.

Comme on dit familièrement, « ça ne colle pas »!

Quand NKM qualifie la « manif pour tous » « d’agressif envers les femmes », ça ne tient pas!

Quand Madeleine de Jessey lui renvoie à la figure son « NKM, vous parlez comme la gauche, pour quoi ne pas la rejoindre », ça ne tient pas non plus!

Quand Grégoire de Lasteyrie reprend 4 jours après Madeleine de Jessey avec son « NKM et la gauche: lettre à mes amis de « sens commun », ça ne tient pas davantage!

Tout cela n’est que de la mise en scène aux fins politiciennes de faire admettre que peuvent cohabiter au « LR » de Nicolas Sarkozy tous ceux qui sont aussi opposés que Nkm et Madeleine de Jessey le sont au sujet du « mariage pour tous ».

Ce qui logiquement est évidemment impossible; et donc absolument pas crédible et qui doit être clarifié pour qui veut d’une vraie droite, d’une vraie gauche et d’un vrai Centre dont la france a besoin pour son relèvement Politique, économique, social, culturel, intellectuel, moral, spirituel aussi, etc..

…Comme le montre les escarmouches auxquelles on assiste depuis une dizaine de jours entre NKM, le « sens commun » et le maire de Palaiseau, tous trois du parti « Les Républicains », il y a bien une imbrication des parti LR et PS de forme LRPS. Et cette imbrication est Socialiste.

Dans le contexte de délabrement général dans lequel nous nous enfonçons de jour en jour, le problème qui se pose ne vient pas en eux-mêmes ni de la Droite, ni de la Gauche.

Il vient du centre et du socialisme qui ne sont qu’une et même chose dont le principal défaut est d’être à l’origine du déséquilibre qui existe entre la gauche et la droite sans lequel il ne peut y avoir d’équilibre entre Majorité et Opposition, Pouvoir et Contre-Pouvoir, Pouvoir et Autorité que de façade.

C’est tout le problème qui fait que la gauche et la droite se déchirent et sont devenue rivales au lieu de s’opposer comme il se doit; c-à-dire, de sorte que la droite tempère l’appétit exorbitant de social de la gauche; et de sorte que de son côté la gauche tempère les appétits exorbitant de recherche de profits de la droite. Bref, qu’il y est des socialistes au PS, quoi de plus « normal ».

Mais qu’en revanche ceux qui dirige le principal parti de droite de gouvernement en soient, rien n’est plus malsain; surtout quand la plupart d’entre eux viennent du centre, et qu’au centre, le rôle de régulation qu’il pouvait avoir pour accélérer le cas échéant les retours à l’équilibre ne se fait plus; lorsqu’ils sont bloqués par exemple, comme cela peut se produire dans les moments de difficultés auxquels l’économie a des fois fort à faire.

Et dans ces conditions, tout doit être fait pour voir ce qu’il en est exactement et prendre des mesures pour revenir à des mœurs en politique plus raisonnables.

Dans ce sens, j’estime que si ces échanges de coups, auxquels NKM, la porte parole du « sens commun » et le maire de Palaiseau se livrent par articles interposés en ligne depuis une dizaine de jours, et montrés comme tels n’en sont pas, tout doit être fait pour faire la lumière sur cette mise en scène de mauvais goût.

Voici donc à ce propos, quel est le fond de ma pensée. Aussi,

Raymond Barre n’avait-il pas raison quand il disait que la France avait toujours été gouvernée au Centre depuis Henri IV (1600)? Alors, et au vu des messages que s’envoient à la figure depuis quelques jours, ces trois membres du « LR », ça ne fait aucun doute, les socialistes ne sont ni de Gauche, ni de Droite, mais du Centre; et c’est là que doit se concentrer toute notre attention. Car, faute de quoi, on se laisser rouler dans la farine, et c’est comme ça aujourd’hui qu’on finit tôt ou tard dans le pétrin…

Mais, retour tout d’abord sur mon précédent article, pour m’en prendre à Madeleine de Jessey membre du parti « LR » et porte parole du « sens commun »; à propos de la lettre qu’elle adresse à NKM et publiée dans le Figaro VOX le 19 10 2015, ce, concernant ce qu’il y a de choquant, à bien y regarder, dans son « vous parlez comme la gauche, pourquoi ne pas la rejoindre? », un coup direct, mais pas aussi direct que ça en a l’air, envoyé dans la figure de NKM dans un entretien que cette dernière a accordé quelques jours avant à Grazia, qualifiant la « manif pour tous »

« d’agressif envers les femmes »,

Retour aussi sur les propos que le maire « LR » de Palaiseau Grégoire de Lasteyrie tient dans le Figaro VOX de vendredi dernier dans sa lettre adressée celle-là à Madeleine de Jessey pour lui demander de baisser d’un ton au sujet de son « NKM, vous parlez comme la gauche, pourquoi ne pas la rejoindre » évoqué plus haut; une lettre là aussi très évocatrice non seulement de ce que le « LRPS » est bien réel mais aussi qu’il est bien socialiste et comme quoi très souvent il n’y a pas plus incroyable que la vérité, si nous n’y prenons garde.

Madeleine de Jessey ou la fausse altercation entre elle et NKM.

Pourquoi dit-elle en effet « vous parlez comme la gauche » à NKM? NKM ne parle pas comme la gauche; d’ailleurs, l’adversaire que représente le pouvoir en place n’est pas de gauche, il est socialiste car, le Président François Hollande, le gouvernement Walls sont socialistes, mais ils ne sont pas de gauche, témoin leur politique de droite; mais aussi, le lâchage de plus de 50 % des électeurs de gauche qui ont voté pour François Hollande en 2012.

Dans ces conditions, Madeleine de Jessey aurait dû dire, s’adressant à NKM,  « vous parlez comme les socialistes » et non pas dire « vous parlez comme la gauche « . Mais voilà que, si elle avait dit, comme elle aurait dû le faire, « vous parlez comme les socialistes », elle aurait été obligé d’ajouter « pourquoi ne pas les rejoindre » aussi.

Alors pourquoi Madeleine de Jessey en place du mot « socialiste », emploie-t-elle celui de « gauche »? Pour une agrégée de lettre classique, elle ne peut pas avoir fait cette confusion en commettant une erreur aussi grossière, du moins involontairement; ça ne peut être fait donc que intentionnellement, par souci de crédibilité vis à vis des électeurs issus de la « manif pour tous » qu’elle veut attirer au LR et tout simplement parce que si elle n’est pas de gauche, elle est tout de même une socialiste et que tant que que la confusion sur ces notion reste entière, beaucoup de citoyens s’y laissent prendre. Il n’y a pas d’autre explication. Surtout si comme ça en a tout l’air, elle reste muette à la lettre en forme prétendument de recadrage que lui adresse dans le Figaro VOX de vendredi dernier le maire « LR » de Palaiseau.

Tout ça n’est-il pas de la mise en scène pour faire se rassembler des électeurs, qui de fait, n’ont rien à faire ensemble.

Tout ça, en trois temps: d’abord NKM conforte son électorat pro « mariage pour tous; ensuite Madeleine de Jessey conforte son électorat inhérent à la « manif pour tous »; et enfin, Grégoire de Lasteyrie, coordonne le tout.

Retour enfin à ce maire « LR » de Palaiseau.

Comment ne pas réagir donc, dans sa lettre intitulée « NKM et la gauche: lettre à mes amis de sens commun ». Qu’est-ce d’autre que de la manipulation mentale pratiquée par des socialistes de Droite?

Juste un mot, parce qu’il n’y a pas lieu d’y passer des heures. Quelques unes de ces paroles contenues dans cette lettre sont très parlantes de ce point de vue. Je passe très vite sur les « chère Madeleine », « Nous appartenons à la même famille politique »,  « Cette proximité de fait m’autorise à vous parler avec une certaine franchise », « nous sommes tous conscients de la nécessité de […] remettre l’échange intellectuel, la réflexion, la liberté de pensée au cœur de la vie politique »..

Déjà là, il définit un cadre très fermé à l’intérieur duquel la distribution des rôles qu’il définit plus loin et qu’il s’attribue et attribue à chacune de ces deux « amies » portent sur des missions de socialistes. Lui, dans son rôle de chef… et chacune d’elles, dans celui dévolu à la catégorie sociopolitique à laquelle elle appartient.

Et ce qu’il dit plus loin, ne laisse aucun doute là-dessus. Et ce qu’il dit plus loin ne s’adresse plus qu’à Madeleine de Jessey qu’il est en train de nous faire oublier, mais à tous ceux qui se reconnaissent dans la « manif pour tous » qu’ils pressent de ne se reconnaître « maintenant » que dans le « LR pour tous ». Pour comprendre cela, faut-il faire un dessin quand il dit à Madeleine de Jessey, comme devenue muette tout à coup,

Vous comprendrez ma surprise en lisant sous votre plume cette tribune parue lundi sur Figaro Vox dans laquelle vous reprochez tout bonnement à l’une d’entre nous – en l’occurrence Nathalie Kosciusko-Morizet – de ne pas partager vos convictions sur un certain nombre de questions d’ordre sociétal, et d’avoir un autre regard que le vôtre sur ce que fut la Manif pour tous. Jusqu’à voir dans cette divergence de vues assumée une tentation de parler comme la gauche.

Et quand il ajoute plus loin

« N’est-ce pas la force de notre mouvement que de rassembler des hommes et des femmes qui ne partagent pas nécessairement la même vision sur toutes les thématiques auxquelles nous sommes confrontés »,

n’avons-nous pas avec Grégoire de Lasteyrie, un maire qui essaie de nous faire gober la possibilité de marier la carpe et le lapin?

Car enfin, n’est-ce pas ça qui nous est proposé comme conception du rassemblement? Et est-ce cela, rassembler? Rassembler à droite ou à gauche, n’est-ce pas plutôt de considérer ce qui en relève de ce qui n’en relève pas? Est-ce alors que le « mariage pour tous » est seulement de gauche ou de droite?

Non, le mariage pour tous est un sous-produit du « LRPS » anciennement « UMPS » quand il n’était pas « PSUMP ». Oh « la politique politicienne » comme disait le général de Gaulle.: Quel Psump!

 Mais c’est vrai que pour un maire socialiste de droite ce tour de force est devenu très naturel « maintenant » (encore) que le « mariage pour tous » est rentré sans difficulté dans les textes à l’Assemblée Nationale avec tous les bien-rasés pour pas dire plus qui se sont employés avec un zèle inénarrable pour le mettre en place, et tous les mal-rasés qui n’ont fait aucun effort pour empêcher qu’il en soit autrement.
 
Ah oui, quel PSUMP! Car que dire d’autre: quel souk! Dans le désordre que nous connaissons en France, ce serait vraiment faire offense au cadre bon enfant des marché arabes que d’utiliser ce joli mot de « souk » pour désigner une si vile « MANIP POUR TOUS ». Non, pas quel souk; Quel Psump!!!


« Joutes oratoires » entre 2 membres du parti « les Républicains »: M.de.JESSEY répond comme il faut à NKM sur le Figaro.fr, mais, cela ne manque-t-il pas de corps sur le fond?

A propos de la lettre publiée dans le « figaro.fr » du 19 octobre dernier que Madeleine de JESSEY a adressée à Nathalie Kościusco-Morizet pour avoir qualifié « d’agressif envers les femmes » la « manif pour tous », mouvement que soutien le « sens commun », une aile du parti « Les Républicains dont Madeleine de JESSEY est la porte parole.

Madeleine de JESSEY remet Nathalie Kościusco-Morizet à sa place, mais qu’en est-il exactement?

Sans aucun doute, s’agit-il d’un rappel à l’ordre très musclé que Madeleine de JESSEY fait, aux attaques autant choquantes que dénuées de toute objectivité, lancées contre la « manif pour tous » par Nathalie Kościusco-Morizet, sa collègue du parti « Les Républicains ».

Une lettre intitulée « Nathalie Kościusco-Morizet, vous parlez comme la gauche: pourquoi ne pas la rejoindre ? », démontant un à un les accusations «d’hyper sexualisation des petites filles», de «vision très asymétrique des relations homme-femme» et «d’assignation à résidence» des mères de familles, lancées contre la « manif pour tous » par Nathalie Kościusco-Morizet.

Mais, tout bien considéré, tout cela ne cache-t-il pas quelque chose d’autre de plus inavouable; une occasion surtout à des manigances sur fond de conflits en trompe-l’œil? Ces désaccords profonds, ne sont-ils pas tout de même moins énormes qu’il y paraît, et opposant deux membres d’un même parti, en l’occurrence très instable où gauche et droite sont très entremêlées et à l’heure aussi où la parité homme femme, que le « mariage pour tous » a quasiment institué, n’a plus besoin de lui pour perdurer.

Dès lors que toute interrogation à ce sujet a été écartée faute de combattants trop préoccupés par ailleurs à toutes sortes d’enjeux plus immédiats, n’est-elle pas, dans nos têtes au moins, rentrée au Panthéon des droits les plus inaliénables. Longue vie s’est-elle assurée par le droit qui la protège auquel nous avons fini par s’accommoder, même s’il n’était pas aussi fondé que cela sur des bases irréfutables. C’est quand même assez incroyable.

A l’heure aussi, où un courant qui s’y oppose est resté très fort depuis 2012, et qui ne demande qu’à se renforcer tellement le  » mariage pour tous » est privé d’assise, de racines, en est de ce fait assez facile à remodeler, et qu’on pourrait sans peine remettre en cause si on jugeait qu’il n’avait plus d’utilité en l’état.

Pareille chose peut paraître très déraisonnable, c’est pourtant ce que je pense et que j’aimerais éclaircir dans un premier temps en commençant par introduire par un certain nombre de questions, le très long débat qui ne peut que s’enclencher à ce sujet, tant la « parité homme femme » aura été l’une des supercherie les plus extraordinaires de ces trente dernières années dont le but inavoué et donc inavouable est très certainement de laisser paraître le système économique injuste qu’il est en train d’installer pour remplacer celui à bout de souffle et tout aussi injuste qu’on subit depuis plus de trente ans et qui succéda au précédent dans les mêmes conditions et suivant toujours le même cheminement dans le temps offrant une perspective très alléchante à sa naissance, une période ouvrant sur une phase d’apogée relativement courte et ne profitant à tout le monde que très inégalement, puis sur une autre interminable de déclin nous enfonçant de jours en jour dans un marasme involutif vecteur de terribles régressions sur tous les plans et ouvrant la porte à un régime de plus en plus oligarchique et ravageur politiquement, économiquement ainsi que socialement, culturellement …

Et, tant qu’on ne rompra pas avec des systèmes fondés au départ sur des principes trop polis, « pour être honnête » à terme, parce qu’établis sur des bases purement théoriques qui conviennent surtout au marché, il faut bien à un moment en payer les conséquences.

Et ça ne peut être que par à coup et par l’introduction – via une théâtralisation de la vie politique de plus en plus marquée autant que confuse – de faux bons et de vrais mauvais changements.

Tout ça pour faire passer la pilule consistant pour faire accepter un autre système tout aussi involutif.que les précédents ne profitant sous tous les rapports qu’à relativement très peu de personnes, mais régissant le monde d’une main de fer de plus en plus féroce comme on peut déjà le constater avec le durcissement qui n’en finit pas de s’accroître des conditions de vie, de travail, des relations sociales, d’insertion dans la vie scolaire, professionnelle, des rapports humains… la liste est loin d’être exhaustive malheureusement, mais ça situe le décor.   .

Questions alors que soulèvent tout de suite, en attendant de pouvoir étudier plus en profondeur de quoi elles se composent plus précisément, les politiques qui ont conduit à faire de la parité homme femme un des axes les plus essentiels de nos systèmes politiques, économiques, sociaux actuels pourtant les plus défaillants de tous les autres systèmes connus jusque-là:

Juste à titre indicatif, pour donner le ton dans un premier temps,

qu’est-ce au juste que la parité homme femme?

Dans bon nombre de cas, est-ce que des notions de polarité homme femme ne seraient plus adaptées concernant les « règles qui devraient régir les rapports qui devraient exister entre hommes et femmes?

Est-ce que dans tous les autres cas où la parité homme femme pouvant êtret incontestable, des notions d’égalité ne suffiraient-elle pas pour que les femmes puissent enfin avoir à part entière la vie qu’elles aimeraient et devraient avoir sans qu’il soit aucunement question de parité homme femme?

Est-ce que la parité homme femme n’est pas en soi que de la mystification pour retarder les bonnes évolutions dont la société a besoin pour que la vie soit enfin plus harmonieuse parmi tous ceux qui la composent?

Et enfin une dernière pour conclure et ouvrir sur le vaste débat dont je parlais plus haut: est-ce que la principale raison inavouable parce que terrifiante, ne serait pas de nous demander si, d’avoir tout fait pour instaurer cette parité homme femme ne se résumerait pas à dire qu’on l’a voulu où elle n’était pas possible parce qu’on ne l’a pas voulu où elle l’était en raisons de questions liées à rapports d’intérêts de dominants à dominés qui doivent cesser? A bientôt!

Michel


Le fricotage au Centre et le désamour pour le PCD que pratique le Parti LR sont un exemple de ce que la politique a de plus détestable de nos jours.

Sur le « coup de gueule » des « chrétiens démocrates que lance dans le Figaro, J.F.Poisson, profond respect à lui, contre les républicains »…un propos illustrant mon article précédent sur le « bien faire et le faire bien en politique »

Quand on est conscient du crime contre la démocratie que commettent des personnalités politiques qui recourent aux pratiques détestables que dénonce J.F.Poisson le Président du parti démocrate chrétien sur le Figaro (voir lien internet ci-dessous*),

                                                              on comprend l’écœurement, le dégoût, l’envie que Jean Frédéric POISSON peut avoir de pousser un grand coup de gueule contre « les républicains. Mais si, ces pratiques ont quelque chose d’odieux par la comédie inhumaine qui se joue derrière par la nature mesquine de ces pratiques auxquelles est confronté déloyalement Jean Frédéric POISSON et qui nous est révélé tout au long de l’article que publie  Tristan Quinault Maupoil dans le « scan’ du Figaro.fr sur  ses propos, où on voit bien, non seulement à quelles extrémités peuvent mener de toujours se cantonner dans le « bien faire », combien cela montre aussi que de telles pratiques ont pris du plomb dans l’aile. Ce qui est très rassurant pour les changements salutaires qu’on peut en attendre prochainement, conduisant à un retour en force enfin dans la vie politique en France à des mœurs plus respectueux des vraies valeurs qu’elle porte et dont nous devons nous imprégner si nous voulons comprendre et agir dans le sens de chercher à faire bien plutôt que de se contenter comme on peut y être enclin par mégarde, et que trop, à bien faire.
 http://plus.lefigaro.fr/page/tquinault

*Lien internet ci-dessous:

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2015/10/16/25006-20151016ARTFIG00175-regionales-le-coup-de-gueule-des-chretiens-democrates-contre-les-republicains.php

Voyez donc, combien « Le fricotage au Centre et le désamour pour le PCD du Parti LR » sont bien « un exemple de ce que la politique a de plus détestable de nos jours ».

« Et que nous assistons là, à une phase avancée de l’agonie de l’UMPS, devenue LRPS que représentent les partis de gouvernement dont les français veulent de moins en moins » quand ils n’en veulent plus du tout, « prenant de plus en plus conscience de la main mise qu’ils ont sur le Parlement pour que les deux Assemblées soient toujours dotées de mandature en mandature de majorités et d’oppositions toujours à la couleur ambiante pourvu qu’elles restent de façade et que tous ou presque n’y voient que du feu ».

Et comme aussi, « les français en sont de moins en moins dupe et que du même coup l’aiguille de l’alternance gauche droite s’affole de plus en plus, savoir dans ces conditions où placer le curseur devient, pour les instigateurs de cette alternance, de plus en plus incertain, instable; et la nécessité que de nouvelles tournures à tiroirs doivent être de plus en plus improvisées, il n’est pas surprenant que les situations qu’elles gênèrent deviennent explosives.

Et comme quoi (voir mon commentaire signé Achim DUBELE sous le pseudonyme sous lequel j’écris dans ma page « monfigaro » :

« Ce n’est pas au poids politique et médiatique que pèse Jean Frédéric Poisson qu’il faut se prononcer envers lui; c’est à la qualité de ses valeurs et à la probité par laquelle il respecte les règles morales, les engagements qu’il observe qu’on doit le situer. Et au Lr, il semble bien l’un des seuls à montrer de la hauteur; et Valèrie Pécresse, Retailleau, Wauquiez, Sarkozy et d’autres, faire figure de filles et de garçon de mauvaise vie. Ce n’est donc pas au PCD, qu’il y a des call Girls. De croire aussi que dans cette affaire de « négociations autour des listes », J.F.Poisson pousse son « coup de gueule pour assurer deux à trois sièges au PCD au régionales, c’est évidement à la défense des intérêts des français que J.F.Poisson veut donner des sièges. Ce n’est donc ni deux ou trois sièges qu’il faut donner au PCD, mais bien plus; et c’est tout vu: ce n’est donc pas le propos d’une call girl demandant quelques sièges pour son popotin et celui de ses popotes qu’il adresse au LR. C’est le propos d’un homme politique à qui la France doit faire honneur et non le traiter comme du menu fretin. Le menu fretin, c’est celui que représentent ses faux-frères de « républicains ». Encore BRAVO, Jean Frédéric Poisson! Message reçu à 100 %!!!!!!!!!

Alors, BRAVO à J.F.POISSON! IL EST L’HOMME DE LA SITUATION.


« N’est-il pas enfin grand-temps de faire Bien? » Alors, qu’est-ce à dire en politique, faire bien? I / III

En allant et passant d’un politique à la plupart des autres, n’est-ce pas François Hollande, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, qu’est-ce à dire faire bien?

S’il n’est jamais trop tard – comme on dit – pour bien faire », n’est’il pas souvent trop tard ou grand-temps pour faire BIEN? »

Voyons alors, ce que peut bien vouloir dire concrètement arrêter de « bien faire », d’une part; et « faire bien »… en politique, mais aussi en économie et en société, d’autre part. Et d’autre part encore, voyons dans la foulée, pourquoi, avant de risquer agir « maintenant » dans n’importe quel sens, doit-on d’abord et toujours et de toute urgence voir sur ces questions de quoi il retourne exactement. A ce propos, alors…

Arrêter de bien faire, qu’est-ce que c’est?

Même si c’est formulé en d’autres termes, n’est-ce pas toujours ce qu’on nous dit, d’arrêter de bien faire, souvent avec beaucoup de retard et à tort et à travers? Et n’est-ce pas pourtant ce qu’on ne continue à faire d’autre qui n’est toujours que de bien faire?

Comme ici, avec le diesel qu’on veut nous taxer au prix du sans plomb « maintenant » parce qu’on a laissé pendant trop longtemps l’industrie automobile équiper la plupart des véhicules avec des moteurs qui en consomment pour mieux ensuite retourner cette économie vers l’énergie électrique et mieux ainsi redonner un nouvel élan à un système basé sur le maintien coûte que coûte d’une économie dominante sur une économie dominée dont le peuple ne veut que de moins en moins et auquel système les hommes-de-pouvoir veulent redonner une seconde vie.

Comme là aussi, avec la politique qui est menée en ce moment consistant principalement à tout faire, y compris laisser le chômage de masse se développer, pour nous préparer honteusement et pour le coup à un retour de massue à l’emploi, par un régionalisme outré, organisé surtout au mépris des principes anthropologiques les plus élémentaires, qui privera le plus grand nombre d’entre nous de leur vrai avenir, de leur vraie vie qui leur sont en propre.

Exemple ne serait-ce avec Emmanuel Macron, devenu le chéri de 70 % des français lui vouant quasi sans borne des qualités, des compétences , dont rien ni personne ne semble apparemment pouvoir les dissuader; lui qui pourtant, prêt à tout et tout le gouvernement et plus à l’appui, fait tout pour que l’Etat décide à notre place de – de quoi j’me mêle! – de notre orientation professionnelle et autre.

Peut-on et doit-on alors, continuer comme ça et surtout comment et que faire pour sortir de ces impasses? Chaque chose en son temps, revenons un instant à Emmanuel Macron.

« les jeunes générations veulent être des entrepreneurs, pas des fonctionnaires »

Quand on est un ministre de l’économie, est-ce bien la place de dire, depuis Londres où il se trouvait dernièrement devant un parterre de chefs d’entreprise mécontents du système économique français et qui auraient quitté notre sol soit disant pour cela et s’adressant par médias interposés  à la France, « les jeunes générations veulent être des entrepreneurs, pas des fonctionnaires », semblable à d’autres balivernes de ce genre qu’il a dit par ailleurs, sinon pour nous donner, les jeunes plus spécialement,  en pâture à des chefs d’entreprise afin de les faire revenir en France et de nous persuader que nous avons tout lieu de soutenir sa politique et celle du gouvernement, alors que en s’y conformant, cela le serait au prix inacceptable d’une mise à plat du code du travail et autres – certes nécessaire à bien des égards – mais passée au rouleau compresseur de l’ultralibéralisme mondial: voilà, qui ne doit pas être.

D’autres exemples sont légion. Très bientôt, je publierai un document très synthétique mais assez détaillé tout de même, résumant selon moi, ce qu’ont pu donner plus de trente ans de « bien faire » et en quoi nous n’avons plus d’autre choix dorénavant que de faire bien et en quoi ça peut consister.

Passons tout de suite donc, aux autres chapitres prévus à ce sujet et dont le deuxième s’intitulera: Faire bien en politique, qu’est-ce que c’est?

Et sous l’égide de Johann Wolfgang Von Goethe qui justement disait que le meilleur des gouvernements sera celui qui permettra à chacun de se gouverner lui-même.

En l’occurrence, quand va-t-on crocher dans ce bois dur, qu’il ne faudra pas attendre quand il sera trop tard pour s’y mettre? De quoi méditer pour la suite en attendant plus. A bientôt!

Michel baude

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